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Confiserie

Bonbons

BONBONS

Devenus produits de consommation courante, les bonbons sont mis à l'index dans la lutte contre l'obésité infantile, mais aussi dans la prolifération des emballages individuels au quotidien...

Autrefois consommés de façon exceptionnelle, à l’occasion de fêtes ou donnés à des malades, les bonbons sont depuis devenus un produit de consommation courante, facile à produire industriellement, rendus très accessibles par la diffusion aux caisses des supermarchés (qui représentent environ un quart des ventes dans les Centres Leclerc) ou en boulangeries, et faciles à consommer hors domicile du fait de la multiplication des portions et emballages individuels… C’est ce qui explique que les bonbons soient beaucoup montrés du doigt, avec les sodas et autres snacks pour enfants, dans l’épidémie de surpoids et d'obésité qui sévit dans nos pays, notamment chez les enfants puisque la volonté de « faire plaisir  aux enfants » est la raison d’achat de 4 bonbons sur 10.


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Chewing-gum

CHEWING-GUM

Il paraît que le chewing-gum aide à réfléchir : tant mieux, car aujourd'hui mâcher intelligent c'est avant tout mâcher écologique, comme le montre notre petit guide sur le sujet.

Emblème de la culture américaine et de son déferlement sur le monde, le chewing-gum est en réalité une gomme à mâcher dont les origines sont aussi anciennes que l’humanité, puisque certains hommes préhistoriques, puis les Grecs anciens et les Mayas après eux, mastiquaient des gommes végétales, sans doute pour se muscler les mâchoires. Mais le produit tel que nous le connaissons aujourd’hui, remonte à la fin du 19ième siècle, lorsqu’un Américain mélangea le latex issu du sapotillier, que mâchaient les Mayas, avec de la réglisse pour fabriquer et commercialiser les premiers chewing-gums. Officiellement reconnu comme un aliment en 1939 aux Etats-Unis, le chewing-gum fut popularisé en France lors de la libération en 1944 (l’armée américaine en distribuaient à ses troupes car il est censé aider à se concentrer et à lutter contre le stress). Puis l’industrialisation est passée par là : ses composants n'ont plus grand-chose de naturel et il  est devenu de surcroît emblématique de notre tendance à nous débarrasser de nos déchets sans se soucier le moins du monde  de l’environnement, décorant d’une multitude de taches blanches peu esthétiques les rues et les plus beaux sites urbains… Comment faire dans ce cas pour mâcher intelligent et responsable ?


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Chocolat

CHOCOLAT

On veut tous du chocolat ! A Pâques, à Noël ou toute l'année, impossible de se passer de cette friandise à nulle autre pareille. D'ailleurs, on en consomme de plus en plus. Mais les paysans qui cultivent les cacaotiers, qu'en disent-ils ?

Les Mayas et les Aztèques fabriquaient une boisson appelée « chocolat », à partir des fèves de cacao, qu’ils utilisaient aussi pour payer les impôts et les esclaves. En Europe, c’est Charles Quint et sa cour qui les premiers deviennent accro à ce nouveau breuvage qu’ils agrémentent de miel. Au fil des siècles, la fièvre du cacao se propage dans le monde entier. Les colons hollandais l’introduisent à Java en 1560, les Espagnols aux Philippines en 1614. Les Anglais la cultivent à Ceylan, en Inde, à Madagascar, aux îles Fidji, à partir du XIXème siècle et en 1871, les fèves atteignent l’Afrique par le Ghana. Et c’est là aujourd’hui, en Afrique de l’Ouest, qu’elles sont le plus cultivées. Les choco-addicts, eux, sont surtout chez nous, au Nord (Europe, Etats-Unis et Canada). Et si nous connaissions vraiment les conditions dans lesquelles travaillent les producteurs, auraient-elles le même goût, nos tablettes de noir 70%, lait-amande ou praliné-noisette ? Sans doute pas. Elles prendraient subitement une saveur un peu trop amère…


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Sucre

SUCRE

Le sucre a parfois un goût amer : faites votre choix en connaissance de cause

Symboles des habitudes alimentaires souvent déséquilibrées de notre époque, le sucre a envahi nos assiettes au point que sa part dans l'apport calorique quotidien est couramment plus du double de ce que recommandent les médecins. Pourtant, les ventes de sucre brut ont baissé durant les quatre dernières décennies dans l’Hexagone, où la consommation moyenne par personne (35 kilos) reste quand même supérieure à la moyenne mondiale (20 kilos). Mais le problème est que notre consommation s'est réorientée vers des produits transformés qui contiennent de plus en plus de sucre : on en trouve dans un nombre croissant d'aliments, mais aussi dans les boissons, les confiseries, ou encore les desserts lactés  dans lesquels l'utilisation de sucre a doublé entre 1983 et 1992. Ainsi, les ventes de sodas, encas, glaces et autres céréales chocolatées ont été multipliées par trois ces quarante dernières années. Cette consommation « cachée » dans des produits industriels représente plus de la moitié de la consommation totale et est naturellement plus complexe à gérer pour les consommateurs,  à la fois parce qu’elle affaiblit notre conscience des quantités de sucres que nous ingérons, et aussi parce que nous manquons de transparence et d’information sur l’origine et la nature du sucre présent dans les produits. Mais l'achat responsable de sucre reste malgré tout possible en faisant attention à deux ou trois éléments-clefs…


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