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Bitina, un concept-store moderne pour seniors actifs !

Bitina, un concept-store moderne pour seniors actifs !

Un magasin-pilote d’un nouveau genre vient d’ouvrir à Paris dans le 15e arrondissement : Bitina est une enseigne dédiée aux besoins des seniors en matière de confort et d’équipement de la maison. Les concept-stores dédiées au plus âgés sont souvent spécialisés dans les équipements médicaux, et l’on s’y rend essentiellement par nécessité. Afin de proposer une alternative à ce type de boutiques, l’ambition de Bitina est de constituer à terme une chaîne de magasins « comme les autres », que l’on visite afin de découvrir les nouveautés, pour se renseigner, essayer des produits…
Afin de couvrir tous les besoins spécifiques des séniors, les produits proposés sont divisés en 4 catégories : « Move », avec une gamme très variée d’aides à la marche, avec aussi bien des équipements extrêmement spécialisés que des cannes pouvant constituer de véritables accessoires de mode ; l’espace « Home », qui propose des équipements de la maison, allant des lavabos et douches aux verres incassables ; la catégorie « Confort » regroupe quant à elle des appareils de mesure tels que les tensiomètres, mais aussi les bas de contention et les coussins chauffants ; enfin, l’univers « Connect » propose téléphones, ordinateurs et tablettes adaptés aux seniors, ainsi que des aides auditives. En bref, des produits alliant sécurité, qualité et esthétique, avec plus de 3700 références présentes en boutique, toutes issues de marques européennes. Bitina propose également un service personnalisé avec visites gratuites à domicile et installation du matériel, particulièrement adapté aux personnes ayant des difficultés à se déplacer.
Avec le vieillissement de la population, il est nécessaire de mettre en place de telles chaînes de magasins permettant de couvrir l’ensemble des besoins de chacun : les seniors constituent une catégorie de consommateurs à part entière qu’il s’agit de prendre désormais pleinement en compte. Bitina pourrait ainsi devenir le Colette de la Silver generation...

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A Mexico, une boutique vend de l’eau de pluie !

A Mexico, une boutique vend de l’eau de pluie !

Concept insolite en métropole, Casa del Agua vend aux habitants de Mexico de l’eau de pluie filtrée et embouteillée. Sachant que la ville fait partie des plus polluées du monde, la proposition relève de la prouesse et surtout d’une sacrée audace !
D’abord filtrée à travers un immense toit végétalisé, cette agua local est ensuite distillée et purifiée sur place. La boutique n’utilise que des bouteilles en verre recyclables et consignées, qui représentent 75% du prix de vente : un concept qui se répand de plus en plus (comme le montre l’exemple de Jean Bouteille), pour une démarche cohérente et 100% responsable, apportant une réelle valeur ajoutée à un produit banal. L’identité visuelle du lieu (une décoration épurée et aux éléments composés principalement de bois) et la mise en scène du processus d’épuration au sein de la boutique en fait également une sorte de musée, où les clients peuvent assister directement à l’opération de distillation.
Si Mexico a été nommée en 1992 par les Nations Unies « Ville à l’atmosphère la plus polluée de la planète », la situation change lentement mais sûrement, notamment grâce à l’engagement de la municipalité sur de multiples fronts afin d’améliorer la qualité de l’air. La création de pistes cyclables et la mise en place des Ecobicis (l’équivalent de nos Vélib’ et autres vélo en libre partage), a pour objectif de reprendre les rues aux voitures, et la ville est également en train de renouer avec la nature, en plantant des arbres. Un défi de taille, dans un pays connaissant un exode rural important , et avec une capitale à l’habitat toujours plus dense ! Casa del Agua constitue la preuve d’une réelle préoccupation citoyenne en matière de préservation de l’environnement, signe d’un changement des modes de consommation des Mexicains.

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Virgin s’engage contre la capture de mammifères marins à des fins touristiques

Virgin s’engage contre la capture de mammifères marins à des fins touristiques

Alors que selon le Washington Post, l’action du géant des parcs d’attraction marins SeaWorld aurait perdu 60% de sa valeur depuis la sortie du documentaire Black Fish, sorti à l’été dernier, le groupe Virgin et son charismatique patron Richard Branson se sont engagés depuis le début de l'année dans une prise de position exigeante sur le sujet de la captivité des mammifères marins. En février déjà, à l’issue de plusieurs dialogues avec des ONG environnementales, des scientifiques et des acteurs touristiques, Branson s’était engagé à ne plus travailler, dans le cadre des activités touristiques et de loisir du groupe, avec des parcs de loisir ou des zoos encourageant ou pratiquant la capture de dauphins et d’autres mammifères marins (orques, belugas, etc.) sauvages. Cet engagement s’est concrétisé fin septembre par une charte que Virgin a d’ores et déjà fait signer à plusieurs de ses prestataires et partenaires (dont, ironiquement, SeaWorld). En réponse à ses détracteurs qui lui reprochent de ne pas avoir poussé le bouchon jusqu’à cesser de travailler avec les sites montrant ces animaux en captivité, Virgin explique s’être interrogé, avec les parties prenantes consultées, sur la façon de mettre un terme à la captivité des animaux déjà détenus par ces parcs : "nous n’avons pas trouvé de réponse satisfaisante à date, puisque les scientifiques affirment aujourd’hui qu’il n’est tout simplement pas possible de relâcher des cétacés nés en captivité ou capturés de longue date - dans le souci du bien-être des animaux". Et l’entreprise de s’engager à suivre les avancées scientifiques sur le sujet pour faire évoluer sa position. Et Branson de préciser : "cette charte n’est que le début de notre chemin de progrès sur le sujet. Nous voulons travailler avec nos fournisseurs à imaginer de nouvelles façons de sensibiliser les touristes aux océans et à la vie marine".

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Découvrez les premiers candidats de « Réinventer Paris », un appel à projets urbains innovants !

Découvrez les premiers candidats de « Réinventer Paris », un appel à projets urbains innovants !

La Maire de Paris  Anne Hidalgo a lancé en novembre 2014 un appel à projet un peu particulier : afin d’imaginer de nouvelles manières d’habiter, de travailler ou de commercer à Paris, 23 sites de la capitale, représentant plus de 150 000 m2, vont être réservés aux start-ups, associations, investisseurs, entreprises, collectifs ou encore artistes faisant preuve de solutions innovantes en matière d’aménagement urbain. Les candidats intéressés ont jusqu’au 31 janvier 2015 pour se faire connaître sur le site réinventer.paris.fr. Une première sélection sera effectuée durant l’été 2015, et les lauréats seront choisis à l’hiver 2015-2016 par un jury international. La palette des sites choisis par la municipalité est très large, allant de terrains nus, à des fleurons historiques de l’architecture telle que la gare Masséna du 13e arrondissement : à chaque lieu sa spécificité et ses possibilités, auxquelles les candidats devront s’adapter. Paris est la première ville au monde mettant en place une initiative aussi ambitieuse et osée, et ces projets sont destinés à devenir de véritables vitrines pour la capitale en matière d’innovation.
Sur le site de l’initiative, de nombreux projets innovants et originaux sont d’ores et déjà présentés et beaucoup laissent place aux problématiques environnementale et à l’intégration de la nature dans l’espace urbain. Par exemple, parmi les candidats, se retrouvent des initiatives telles que l’Atelier Troisième Paysage, qui s’emploie à mêler la ville avec la nature en se servant du génie végétal et s’illustrant notamment dans l’aménagement de jardins partagés au cœur des villes. Greenfab est quant à elle composée d’ingénieurs et d’architectes créant des bâtiments végétalisés, bénéficiant des intérêts acoustiques et décoratifs des plantes en milieu urbain.

Le végétal n’est que l’un des aspects pour le moment développé par les candidats, et d’autres mettent en avant l’efficacité énergétique ou encore la part de l’art et de la culture au sein de l’espace urbain. Découvrez ces autres projets ici !

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Un nouvel étiquetage bientôt en vigueur pour guider les consommateurs européens

Un nouvel étiquetage bientôt en vigueur pour guider les consommateurs européens

A partir du samedi 13 décembre, un nouveau système d’étiquetage va arriver progressivement dans les rayons des supermarchés européens. L’objectif : offrir aux consommateurs des informations claires et lisibles, qui ne nécessitent ni loupe ni doctorat en sciences pour comprendre la liste des ingrédients des produits alimentaires !

Tout d’abord, une taille de police minimale a été adoptée, afin d’éviter les informations microscopiques que l’on trouve sur de nombreux paquets, et tout sera indiqué en chiffres et en mots, et non pas en pictogrammes ou en symboles. Aussi, une liste de 14 allergènes (lait, arachide, soja…) a été constituée et devra être signalée dans tous les aliments, y compris ceux qui ne sont pas préemballés (valables aussi pour les restaurants et boulangeries). Sous la pression des associations de consommateurs soucieuses de la déforestation engendrée par l’huile de palme, la mention « huile végétale » devra à présent être plus détaillée (colza, olive, coco, palme, tournesol, etc.), et les « poissons » ou « viandes » reconstitués ne pourront plus faire semblant de ne pas l’être, grâce à aux appellations limpides «poisson reconstitué » ou « viande reconstituée » .

Ces mesures constituent déjà de nombreuses avancées pour les consommateurs, mais la Commission Européenne ne s’arrête pas là ! A partir du mois d’avril, toutes les viandes et tous les espèces de poissons devront comporter l’indication précise de leur origine, et s’ils sont dérivés d’animaux clonés ou de leurs descendants. Autre nouveauté, la présence de « nanomatériaux manufacturés » devra être précisée : susceptibles de se retrouver dans les desserts chocolatés, charcuteries et soupes, ces matériaux minuscules ont encore des effets non avérés sur la santé concernant leur ingestion ou leur inhalation. Bruxelles entend appliquer le principe de précaution, notamment en ce qui concerne leur emballage, qui bénéficiera d’une attention toute particulière, afin d’éviter le risque de contaminer les autres aliments. Enfin, à partir de 2016, des informations nutritionnelles détaillées seront en vigueur sur tous les produits, indiquant teneurs en sel, sucre, graisses, énergies et protéines : autant d’informations basiques qui n’étaient pour l’instant pas obligatoires.

Avec ces nombreuses mesures, la Commission Européenne a su faire preuve d’une réelle prise en compte des demandes des consommateurs en matière de transparence des produits alimentaires. Cependant, plusieurs questions demeurent en suspens : qu’en est-il des indications claires concernant le gluten, l’aspartame ou encore si les produits sont végétariens ou végétaliens ?

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L’AVSF créé une filière de cachemire durable en Mongolie !

L’AVSF créé une filière de cachemire durable en Mongolie !

L’incontournable pull en cachemire fait souvent partie des grands classiques au pied du sapin en fin d’année. Ces vêtements connaissent même un vif succès depuis quelques années, avec des prix désormais plus accessibles pour les consommateurs. Mais un tel engouement peut masquer des réalités moins prestigieuses, faisant oublier l’origine luxueuse de cette fibre, auparavant très rare sur les marchés européens !

La tendance au cachemire n’est pas sans effets sur les éleveurs de Mongolie : le pays est le deuxième producteur de cachemire derrière la Chine, et la forte augmentation des volumes produits de laine a engendré une dégradation de leurs salaires et un surpâturage menaçant l’équilibre des écosystèmes. De façon générale, c’est le mode de vie de ces éleveurs nomades qui est mis en danger, avec une remise en cause de leurs traditions face à l’avènement de l’économie de marché, à laquelle ils ont été brusquement exposés lors de la chute de l’URSS.

Dans ce cadre, l’ONG française AVSF (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières) a décidé de lancer un large plan d’accompagnement des éleveurs mongols, couplé à une démarche de sensibilisation des maisons de luxe françaises et italiennes. Depuis plus de 35 ans, l’ONG accompagne des communautés rurales et paysannes et les aide notamment à gérer au mieux les ressources naturelles dont elles dépendent. En Mongolie, les éleveurs jadis isolés ont été regroupés en coopératives, ce qui permet d’harmoniser la répartition des troupeaux en fonction de la végétation et de l’eau disponible. Le cachemire est une fibre qui demeure très longue et difficile à obtenir : les chèvres ne sont pas tondues comme nos moutons mais sont peignées, et les quelques 300g de fibres obtenues sur chaque bête sont ensuite triés à la main. Dans ces conditions, 4 chèvres sont nécessaires pour la confection d’un seul pull !  Toute l’originalité de la démarche de l’AVSF réside dans son lien avec le marché de luxe européen, avec une réelle démarche de sensibilisation sur ces problématiques. Notamment, l’ONG s’efforce de prouver à ces grandes maisons les nombreux atouts du cachemire durable, répondant à des critères de traçabilité, d’origine garantie et de préservation des savoir-faire, incontournables pour l’industrie du luxe. Aussi, l’initiative est soutenue par de nombreuses marques de luxe, prouvant la prise en compte de plus en plus fréquente de la durabilité des produits au sein des ateliers de fabrication et des boutiques. Il est à noter que les marques engagées pour cette cause ont fait le choix de rester anonymes, défiant ainsi tout soupçon de greenwashing…

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My Little Sapin donne une seconde vie aux sapin de Noël 

My Little Sapin donne une seconde vie aux sapin de Noël 

Véritable symbole des fêtes de Noël, le sapin est un incontournable dans bien des foyers français. Mais avoir un vrai sapin en appartement est parfois un peu compliqué, les petits espaces ne se prêtant pas beaucoup à ce type d’installations parfois encombrantes. Les sapins artificiels sont de leur côté souvent fabriqués en Asie avec des matières issues du pétrole et non-biodégradables. Depuis 2013, l’entreprise bourguignonne My Little Sapin propose de livrer des petits sapins, directement dans leur pot avec leurs racines, et facilement transportables. S’adressant aux jeunes actifs n’ayant pas nécessairement le temps ou l’envie de se ruer dans les magasins, le pot et les décorations sont fournis et entièrement personnalisables depuis le site internet.
Depuis cette année, l’entreprise a décidé de prolonger son offre dans une démarche éco-responsable : il est désormais possible, une fois les fêtes terminées, de retourner son petit sapin à l’envoyeur afin de lui donner un nouveau souffle ! Replanter son sapin de Noël pour lui donner une seconde vie n’est pas un geste que les citadins peuvent facilement accomplir, et les matinées de janvier voient les rues des villes se joncher d’arbres abandonnés. Cette problématique est de plus en plus prise en compte par les pépiniéristes, avec par exemple Treezmas qui offre un service similaire de récupération de sapins vendus en pot.
Avec ce service, My Little Sapin montre une réelle prise en charge de ses produits tout au long de leur vie, allant de leur culture à leur récupération une fois leur fonction accomplie.

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Avec le Bichat, Augustin Legrand veut créer une alternative aux fast-foods

Avec le Bichat, Augustin Legrand veut créer une alternative aux fast-foods

Porte-parole des sans abris à l'hiver 2006 à la tête de l’association “Les Enfants de Don Quichotte”,  comédien et conseiller régional d’Ile-de-France pour Europe Ecologie Les Verts, Augustin Legrand a ouvert début octobre une cantine/café bio, le Bichat, à deux pas du canal Saint-Martin. Associé à sa famille sur ce projet qui a vu le jour dans l’immeuble où il habite, il raconte à Télérama que c’est le film "Nos enfants nous accuseront", sur les liens entre malbouffe et explosion des cancers, qui a été "une vraie claque"et le point de départ d’un changement d’alimentation au niveau personnel, puis de ce projet.  Le concept ? Une sorte de bobun revisité - autrement dit des plats à base de riz, d’un mélange de crudités et de légumes de saison, de quelques herbes et d’un complément qui varie selon son humeur et/ou son régime (poulet, maquereau, oeufs, végétarien). Une base copieuse et saine - pour l’anecdote, c’est un autre habitant de l'immeuble, Inaki Aizpitarte, chef-star du Chateaubriand, qui lui aurait recommandé (au nom de la santé) de proposer du riz plutôt que les pâtes initialement envisagées. Ce qui fut fait, avec un concept qui lorgne du côté du fast-food, à savoir une ouverture non-stop, 7 jours sur 7 en service continu… et des prix défiant toute concurrence : la soupe du jour est à 3 ou 5 € selon la taille du bol, et le bol de riz est entre 7 et 8 euros, voire 5 euros pour la version enfant. A terme, le jeune entrepreneur voudrait essayer de travailler avec des produits cultivés dans ses propres jardins, pour maîtriser toute la chaîne, donc les coûts. Un concept qui, selon Augustin Legrand, "n’est pas viable sur un seul restaurant". Et d’ajouter "ce qui m’excite, c’est de monter une chaîne". A suivre..

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Les chefs s’engagent contre la maltraitance en cuisine

Les chefs s’engagent contre la maltraitance en cuisine

Dans l’assiette, tout n’est que couleurs, délices et délicatesses… mais en cuisine, c’est souvent autre chose : bizutage, coups, harcèlement sexuel, machisme, racisme, menaces… Face à une violence qu'ils jugent récurrente dans les cuisines des restaurants, plusieurs chefs français ont décidé de briser le tabou et d'interpeller leurs pairs dans un manifeste. Lancé le 17 novembre dernier à l’occasion d’une conférence "Cook it cool !" à Sciences Po (organisée avec Atabula, lefooding.com et l’association Le Banquet), le document est signé par des grands chefs comme Cyril Lignac (Le Quinzième, Le Chardenoux,...), Adeline Grattard (Yam’tcha), Thierry Marx (Mandarin Oriental Hotel, …), Grégory Marchand (Frenchie), mais aussi cinq des Meilleurs ouvriers de France, dont le chef des cuisines de l'Elysée, Guillaume Gomez. L’objectif :  "lever l'omerta" sur ces actes "indignes de la profession" - mauvais traitements et violences à l'étouffée qui corrompent le métier.  Pour Franck Pinay-Rabaroust, rédacteur en chef d'Atabula, cette maltraitance s'explique par le côté "très jeune et très masculin" du milieu, qui emprunte son vocabulaire à l'armée. Les cuisiniers s'organisent en "brigade" et les services sont des "coups de feu". Dans les établissements prestigieux, où les grands chefs sont souvent absents, les seconds jouent des coudes et des dents pour se faire une place.  Et les initiateurs de ce manifeste d’appuyer leur propos avec cette citation d’Einstein : "le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire". A bon entendeur...     

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La Journée Internationale des Volontaires met à l’honneur les bénévoles du monde entier 

La Journée Internationale des Volontaires met à l’honneur les bénévoles du monde entier 

Entre engagement sur le long terme et actions ponctuelles sur des causes pouvant être très variées, l’engagement associatif recouvre autant de formes qu’il y a d’individus, et est souvent difficile à qualifier et évaluer. Le bénévolat est un pilier essentiel de la vie associative, bien qu’il n’ait pas de statut précis. Cela constitue d’ailleurs la force de cet engagement : étant entièrement libre, il est offert à chacun la possibilité de définir sa propre définition du vivre ensemble. France Bénévolat a mené une enquête en 2013 afin de caractériser les bénévoles de l’Hexagone : sur 1,3 millions d’associations, seules 165 000 ont un ou plusieurs salariés. De plus, le nombre de bénévoles est en nette progression depuis 3 ans : il est évalué à plus de 20 millions de personnes en 2013, contre 18 millions en 2010. L’engagement associatif séduit de plus en plus les Français, battant en brèche les discours trop souvent entendus sur l’égoïsme et l’individualisme contemporains.

Bien que concernant un nombre important de personnes engagées partout dans le monde, l’engagement associatif en lui-même est peu souvent mis à l’honneur, et le bénévole se tient humblement en retrait au profit des actions menées. Le 5 décembre, la Journée Internationale des Volontaires constitue l’occasion pour les organisations et les bénévoles de promouvoir leurs contributions, aussi bien au niveau local, que national ou international. Mise en place par l’Assemblée Générale des Nations Unies en 1985, cette journée vise à rendre hommage à la participation populaire, citoyenne et communautaire. Cette journée constitue une belle occasion de promouvoir les actions bénévoles et de mettre en avant les structures engagées afin de lier des partenariats avec des entreprises, des ONG ou les pouvoirs publics. L’agence des Volontaires des Nations Unies a également mis en place les « Online Volunteering Award », visant à mettre en valeur les contributions bénévoles effectuées par le biais d’Internet, signe d’une évolution constante du bénévolat et de sa rencontre heureuse avec les nouvelles technologies !

Pour plus d’informations et faire connaître vos propres actions associatives, rendez-vous ici !

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Quand le sport rencontre le travail (épisode 2) : un espace de co-working qui est aussi un mur d’escalade, un centre de yoga, une salle de musculation...

Quand le sport rencontre le travail (épisode 2) : un espace de co-working qui est aussi un mur d’escalade, un centre de yoga, une salle de musculation...

Ce n’est pas exactement ce que l’on imagine d’un espace de co-working, avec l'ambiance silencieuse d’une bibliothèque… Au contraire, l’espace de co-working Brooklyn Boulders’ Active Collaborative Workspace (voir aussi la vidéo Youtube ici), installé à Somerville (Massachussets), propose aux entreprises et travailleurs indépendants qu’il accueille de stimuler leur potentiel d’innovation à partir des notions de jeu et de mouvement. Wifi, bureaux individuels et collectifs, salles de réunions mais aussi… barres de musculation disposées entre les tables,“balance balls” transformées en chaises de bureau qui forcent l’équilibre et musclent le dos, cours de yoga, oeuvres de street-art un peu partout et le plus spectaculaire : un mur d’escalade géant de 40 mètres de long sur 7 de haut.  Son postulat de départ : un espace plein d’énergie, d’art, de musique et de gens attachés à repousser tout à la fois leurs limites physiques et mentales peut booster la créativité et la productivité, explique Jesse Levin, le co-fondateur dans cette vidéo.  L’objectif : faire émerger des événements imprévus, des conversations passionnées et des échanges impromptus dans les allées - de ceux dont naissent la véritable innovation. Au point que le matériel mis à disposition peut aussi être payés en pompes ou en tractions verticales... D’ores et déjà, à côté des start-ups locales, des grandes entreprises comme ZipCar, Puma et RedBull se sont laissées convaincre. Leurs équipes ont bien de la chance...  

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Avec GoodMoov, transformez vos bonnes actions en bonnes affaires !

Avec GoodMoov, transformez vos bonnes actions en bonnes affaires !

GoodMoov est un site de shopping ayant pour vocation de transformer les achats des internautes en actes solidaires et responsables. Chaque jour, une marque s’investit par le biais du site pour une œuvre caritative, en permettant aux utilisateurs d’acheter pour une durée limitée un ou plusieurs de ses produits aux meilleurs prix du marché, en l’échange d’un don pour une association caritative ou culturelle. Ces offres peuvent se traduire sous la forme de remise sur un produit ou sur l’ensemble d’une collection, ou encore à un accès à des ventes privées. Par exemple, la marque de vêtements féminins Swildens propose une remise de 20% sur son e-shop en échange de 5€ de dons pour la Fondation Elle, ou la marque de vêtements en cashmere B&R Collection avec 20% de réduction contre 10€ de dons à l’association Le rire médecin. 
Attention cependant, ces dons ne sont pas défiscalisables puisque réalisés en échange d’une contrepartie !
De nombreuses associations sont déjà partenaires du site (Les Enfants du Mekong, Ela, Solidarités International, Fondation Goodplanet…) et peuvent bénéficier des dons des internautes friands de bonnes affaires, et soucieux de leur rôle dans la société. Ensuite, libre à chacun de bénéficier ou non de la totalité de la réduction proposée, car il est ensuite possible d’effectuer un don supplémentaire (défiscalisable cette fois) par le biais du site.
En bref, une initiative positive et solidaire, offrant aux internautes la possibilité de donner du sens à leurs achats tout en se faisant plaisir

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Le “flexitarisme” : ne manger de la viande qu'occasionnellement, un exercice de souplesse pour entretenir sa forme... et celle de la planète !

Le “flexitarisme” : ne manger de la viande qu\'occasionnellement, un exercice de souplesse pour entretenir sa forme... et celle de la planète !

Végétarien, végétalien, vegan, sans gluten, sans lactose… Parmi les multiples termes désignant les évolutions des régimes alimentaires et la limitation de la consommation de produits animaux, un néologisme tend à faire de plus en plus parler de lui, comme en témoigne un récent article de la newsletter Bjorg : le "flexitarisme" désigne les individus qui adaptent leur régime selon les circonstances et sont végétariens la plupart du temps, sans s'interdire de manger de la viande occasionnellement. Le flexitarien est ainsi une sorte de carnivore (ou de végétarien) à temps partiel ! Car l’intérêt du terme réside justement dans le flou qui entoure sa définition : le "flexitarien" peut être, selon l'endroit où il place le curseur de son régime alimentaire, un végétarien qui mange occasionnellement de la chair animale ou bien un omnivore diversifiant son alimentation pour manger moins de viande. Concrètement cette souplesse permet aux consommateurs de naviguer entre les différents courants, sans pour autant adopter des régimes trop stricts qui peuvent en refroidir certains...

L’apparition d’une tendance "flexitarienne" fait écho aux problématiques contemporaines concernant la consommation de produits animaux. La nécessité de manger moins de viande et de poisson fait de moins en moins débat : l’humanité n’a jamais été aussi carnivore qu’à l’heure actuelle, et les conséquences sur le bien-être animal (bien que des pratiques plus éthiques se mettent en place, avec notamment l’association internationale Compassion In World Farming), l’environnement (l'élevage représenterait 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre) et la santé des individus (diminuer sa consommation de viande rouge, de fromage et de beurre permet d’éviter l’excès de cholestérol et les maladies cardiovasculaires) sont multiples... sans compter l'impact sur le budget familial, puisque viande et poisson sont parmi les produits alimentaires les plus chers. Cependant, les changements de régime alimentaire sont souvent perçus comme une véritable contrainte, en particulier dans la société française qui compte peu de végétariens (2 à 3% de la population contre 9% en Angleterre et 8% en Allemagne), de sorte que l’alimentation végétarienne ou végétalienne est parfois difficile à assurer (et assumer) socialement.

Le "flexitarisme" peut donc s’appliquer lors de situations très variées, et de nombreuses personnes l’adoptent sans même connaître le terme. Certains ayant opté pour une alimentation végétarienne ou végétalienne chez eux sont parfois confrontés à de nombreuses difficultés lorsqu’il s’agit d’aller au restaurant ou chez des amis, et sont alors "flexitariens" malgré eux. Pour d’autres, le "flexitarisme" découle d’un réel choix, qui est bien souvent motivé par des arguments diététiques et par la volonté d’avoir une alimentation la plus saine possible, avec augmentation de la quantité de fruits et légumes consommés, diversification des sources d’acides aminés via par exemple la consommation de céréales complètes et de légumineuses (lentilles, pois chiches, soja...). 

D’après un sondage réalisé par Opinion Way en 2012, 27% des non-végétariens seraient prêts à adopter le flexitarisme. De nombreuses marques présentes en grande distribution telles que Bjorg déjà citée ou Sojasun surfent d'ores et déjà sur la vague en multipliant les plats complets préparés sans viande ni poisson, les protéines végétales (tofu, seitan, ...), etc. Chaque année, pour Noël, des terrines végétales apparaissent même en alternative au foie gras : le "flexitarisme" s'invite désormais sous le sapin et aux tables de fêtes !

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Grenoble devient la première ville européenne à dégager la pub !

Grenoble devient la première ville européenne à dégager la pub !

A l’occasion de la fin de son contrat avec le groupe JCDecaux, spécialisé dans la publicité urbaine, la municipalité écologiste de Grenoble vient de prendre une décision qui n'a pas fini de faire couler de l'encre : bannir les affichages publicitaires sur son territoire. Au total, ce sont donc 326 panneaux qui vont disparaître des rues de la métropole, soit 2051 m2 d’espace publicitaire : une mesure inédite pour une grande ville européenne, même si des villes comme Sao Paulo ont déjà franchi le pas ! Il faut dire qu'avec l’effondrement des recettes publicitaires traditionnelles face à la concurrence d’Internet, la redevance dont bénéficiait la ville grâce à la pub est passée de 600 000€ par an à 190 000€ en 2014 : avec la suppression de ces panneaux, le manque à gagner est au final peu élevé. Pour autant, dans l’immédiat la publicité ne va pas disparaître totalement sur le sol grenoblois, puisque le contrat pour les abribus et  tram liant la ville à JCDecaux arrivera à échéance en 2019 seulement.

Avec cette décision, la municipalité entend répondre directement au constat établi par l’enquête « Publicité et société » en 2013, où 64% des Français disaient trouver la publicité envahissante et intrusive. A Grenoble, l'espace public ainsi libéré fera l’objet d’un réinvestissement citoyen, puisque de nouveaux dispositifs vont être installés afin de permettre une libre expression et le partage d’informations culturelles. Ces dispositifs seront accessibles pour des événements locaux (spectacles, concerts, etc.), pour des associations mais aussi pour l’expression d’opinion (citoyenne, politique, syndicale, etc.). La ville affiche également la volonté de réintroduire la nature dans l’espace urbain, et promet de planter une cinquantaine d’arbres avant le printemps. Installés dans les années 60, les panneaux publicitaires ne semblent désormais plus pertinents au sein d’une ville qui affiche haut et fort sa volonté de rendre l’espace public à ses habitants : ce faisant, Grenoble entend aussi garantir la "liberté de réception", permettant à chacun de choisir ou non de recevoir une information. Un pas intéressant dans un contexte où chacun d'entre nous serait quotidiennement exposé, selon l'ONG canadienne Adbusters, à un nombre de logos estimé entre 1500 et 3000 (logos sur des tee-shirts ou des camions, annonces presse, affiches dans la rue, messages à la radio, etc.).

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Le doggy bag, un pli à prendre pour les Français !

Le doggy bag, un pli à prendre pour les Français !

La pratique du « doggy bag » est largement répandue aux Etats-Unis, afin d’emporter chez soi les restes de son repas au restaurant (plus de 80% des clients des Cheesecake Factory ressortent avec leur petit sac de restes !). En Europe, elle demeure encore exceptionnelle, en dehors de quelques restaurants (notamment asiatiques ou italiens) combinant consommation sur place et vente à emporter. Pourtant, le doggy bag est un outil très utile pour lutter contre le gaspillage alimentaire, fléau très fréquent dans les restaurants ! Avec 230g en moyenne gaspillés par personne et par repas dans la restauration commerciale, il ne s’agit pas d’un problème à prendre à la légère.
Une enquête réalisée par la DRAAF (Direction Générale de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Forêt) Rhône-Alpes établit que si 53% des restaurateurs répondant déclarent constater que leurs clients ne finissent pas toujours leur assiette, seuls 31% proposent des doggy bags, ou bien envisagent de le faire. Les restaurateurs réfractaires à cette pratique avancent tout d’abord le fait qu’une trop petite quantité ne justifie pas l’usage d’une boîte, ou bien qu’ils craignent les risques que le client tombe malade en ne respectant pas les règles de conservation. 47% des répondants estiment que le plat est fait pour être consommé tout de suite, et 28% avancent ne pas vouloir mettre leur client mal à l’aise…
La pratique est encore peu courante sur le territoire français, et serait surtout un problème culturel : un aliment consommé est envisagé comme un déchet, et l’emmener pour s’en faire un repas le soir ou le lendemain peut générer un sentiment de honte. Mais cette gêne ne saurait s’installer dans l’esprit des Français, de plus en plus sensibilisés à la question du gaspillage alimentaire et de ses coûts environnementaux. Le doggy bag doit être envisagé comme une pratique positive : en emportant un peu de ses plats non-terminés, cela peut être l’occasion d’égayer un repas maison un peu simple, et de prolonger le plaisir du restaurant !
Aussi, les consommateurs désirant se mettre au doggy bag ne doivent pas hésiter à le demander, même s’ils ne l’obtiennent pas, ce qui contribuera à sensibiliser les restaurants face à une demande croissante !

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