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Aoste se lance à son tour dans les substituts à la viande

Aoste se lance à son tour dans les substituts à la viande

Après Herta et Fleury Michon, c’est Aoste qui surfe désormais sur la vague des produits végétariens. Au programme, une gamme de 5 garnitures à tartiner, en remplacement du fromage ou de la charcuterie. Si ces produits sont à base de blancs d’œufs et ne conviennent donc pas aux personnes végétaliennes, ils ont en revanche le mérite d’afficher une composition plutôt saine : pas d’exhausteurs de goût, ni de colorants artificiels qui ont été remplacés par des colorants naturels à base de myrtille, pomme et radis. Le label V européen, apposé sur les emballages des produits, vient certifier que leur composition est à 100% végétariennes.
Avec cette nouvelle marque, Aoste déclare vouloir s’adresser aux consommateurs qui, de temps à autre, souhaitent utiliser des garnitures végétariennes à tartiner pour changer de la charcuterie et du fromage. Il semblerait donc que la marque, qui raillait il y a encore deux ans les consommateurs végétariens, ait revu sa copie. Mieux, elle entend désormais devenir d’ici 2025 le leader des alternatives végétariennes en Belgique et va pour cela étendre sa gamme « Le Végétarien » dès 2018.

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Saint Mamet donne un goût équitable à ses compotes

Saint Mamet donne un goût équitable à ses compotes

Championne des fruits en conserves, la marque Saint Mamet vient d’annoncer un accord entreprise/producteur avec son fournisseur historique, la coopérative arboricole Conserve Gard située en Occitanie, qui compte 150 arboriculteurs. L’accord signé s’inscrit dans une démarche de commerce équitable Nord-Nord, conformément à la loi Economie Sociale et Solidaire de 2014. Dans un communiqué, la marque précise qu’elle ira au delà et annonce notamment la signature d’un contrat d’une durée de 20 ans avec ce fournisseur sur 100% des récoltes, alors que la loi exige actuellement un minimum de trois ans d’engagement. Saint Mamet souhaite avant tout construire avec la coopérative concernée une filière pérenne et s’engage dans cette optique à verser une rémunération juste et équitable aux arboriculteurs concernés dès 2018, avec une revalorisation de 5% et une évolution des prix sur 5 ans. Un soutien à la replantation de 500 hectares d’arbres fruitiers et à la conversion au bio de 10% des vergers est enfin prévu dans les termes de cet accord. En parallèle, la Marque du Consommateur, dont le cahier des charges des produits est décidé collectivement, a annoncé le 30 septembre que sa nouvelle purée de pomme sera élaborée par Saint Mamet. Elle sera fabriquée en France avec des pommes françaises, sans sucres ajoutés, non suremballée et équitable pour les producteurs - conformément au cahier des chargés défini par les consommateurs.

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Contre l’obsolescence programmée des imprimantes, une association porte plainte

Contre l’obsolescence programmée des imprimantes, une association porte plainte

L’association HOP // Halte à l’Obsolescence Programmée est née il y a deux ans pour lutter contre le « prêt-à-jeter » et milite pour un allongement de la durée de vie de nos produits. Elle a récemment franchi une étape pour combattre l’obsolescence programmée des imprimantes avec une action en justice inédite en France. L’association explique en effet qu’elle est désormais en mesure d’entreprendre cette action grâce à des faits et témoignages justifiant le dépôt d’une plainte. Le dernier rapport d’enquête de l’association sur le sujet donne un éclairage saisissant sur les techniques utilisées pour écourter la durée de vie de ces produits, en particulier pour bloquer l’imprimante. Des techniques qui, selon HOP, pourraient entrer en infraction avec la loi française. C’est en tout cas ce qu’elle va essayer de défendre dans cette plainte.
En attendant de savoir si le juge y donne raison, l’association HOP a aujourd’hui besoin de vous pour mener cette bataille judiciaire contre l’obsolescence programmée des imprimantes et a lancé un appel aux dons afin de financer les frais de justice.

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Les Fleurs d’Ici et pas d’ailleurs !

Les Fleurs d’Ici et pas d’ailleurs !

Selon France Agrimer, 85% des fleurs coupées proviennent de l’étranger, majoritairement des Pays-Bas et du Kenya. Au Kenya, la production de fleurs est très intensive et néfaste pour l’environnement et les travailleurs car très gourmande en pesticides. Pour lutter contre ce désastre sanitaire et écologique, Fleurs d’Ici est la première marque française de fleurs coupées permettant de contribuer à la protection de la nature et des emplois en France en proposant des fleurs locales et de saison. Pour garantir leur fraicheur, elles sont cueillies la veille de leur livraison, puis acheminées jusqu’aux consommateurs un jeudi sur deux. Pour jouir d’un bouquet Fleurs d’Ici, il suffit de s’abonner en ligne sur leur site et de sélectionner la variété des fleurs avec le producteur selon la saison. Chaque bouquet est unique et crée selon la créativité des employées. En partenariat avec la Conciergerie Solidaire, une entreprise sociale et solidaire, les « paniers » de fleurs sont préparés par des femmes en réinsertion professionnelle. Gérée par l’association Aurore, la Conciergerie Solidaire a permis à une cinquantaine de personnes de trouver un emploi depuis sa création en 2015. Les salariés bénéficient d’un accompagnement socio-professionnel (ouverture de droits ou encore aide au logement). Le projet Fleurs d’Ici a été lauréat des Audacieuses, un programme d’incubation de la Ruche, incubateur des entreprises de l’économie sociale et solidaire. Ce programme accompagne depuis trois ans les femmes porteuses de projets d’entrepreneuriat social à se lancer, en leur offrant des outils et pratiques nécessaires pour consolider leur projet. En plus d’être respectueuse de l’environnement et des humains, Fleur d’Ici est une startup qui favorise la réinsertion professionnelle.

Vous souhaitez en savoir davantage sur les fleurs responsables ? Consultez notre fiche-produit.

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Super U supprime 90 substances controversées de ses rayons

Super U supprime 90 substances controversées de ses rayons

Sous la pression des consommateurs souhaitant accéder à une alimentation plus saine, les enseignes alimentaires prennent la mesure des attentes croissantes auxquelles elles doivent répondre … en changeant leur offre. Dernier engagement en date : celui du distributeur Système U, un réseau qui regroupe près de 1 550 magasins en France. L’enseigne a annoncé au début de l’année la suppression de plus de 90 substances controversées de la composition de quelques 6000 produits de sa marque distributeur. Les sels d’aluminium, l’huile de palme ou encore les phtalates et le glyphosate ont donc été mis sur le banc de touche. Par exemple, l’huile de palme a été remplacée par l’huile de colza, plus respectueuse de l’environnement, dans la composition de la pâte à tartiner. C’est un engagement fort ayant impliqué le changement de contrat de partenariat avec ses fournisseurs. En 2012, Système U s’était déjà démarquée en excluant l’aspartame de ses sodas, une substance qui a fait l’objet d’une grande controverse. Fort heureusement, d’autres distributeurs s’engagent pour satisfaire les consommateurs : E.Leclerc a déclaré en novembre dernier retirer l’ensemble des emballages considérés comme cancérogènes des produits de sa marque. Va-t-on vers une conscientisation des grands distributeurs ?

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Aux Etats-Unis, la plateforme WildKale favorise les circuits-courts

Aux Etats-Unis, la plateforme WildKale favorise les circuits-courts

Aujourd’hui, le nombre de startups engagées pour une consommation responsable ne cesse de se multiplier. Grâce à des applications mobiles ou encore de plateformes numériques,  ces startups tentent de conquérir de nouveaux adeptes, en simplifiant l’accès des consommateurs à une alimentation durable et locale. Inscrite dans cette démarche, la plateforme américaine WildKale facilite les échanges directs entre producteurs et consommateurs. Il s’agit d’un marché 2.0 sur lequel ces derniers peuvent se faire livrer à leur domicile des produits fermiers, préalablement achetés auprès de petits et moyens agriculteurs. Mais concrètement, comment fonctionne cette plateforme ? Lorsqu’une commande est envoyée, une notification contenant la liste des produits est envoyée aux agriculteurs. WildKale leur fournit des emballages biodégradables pour la marchandise ayant besoin d’être réfrigérée. La commande est préparée puis livrée dans un délai de 24h. Seuls bémols : la commande doit être de minimum 30$ et les frais d’expédition sont à la charge du client, soit 5,99$. Par ailleurs, les clients doivent être situés dans un rayon de maximum 500 kilomètres autour de l’exploitation. Lancée par la restauratrice new-yorkaise Ana Jakimovska, cette startup américaine n’est pour l’instant disponible que dans quelques États américains - le New Jersey, la Pennsylvanie, le Massachusetts et le Connecticut – mais l’objectif est de la développer dans l’ensemble du pays. En évitant les intermédiaires, les producteurs peuvent ainsi vendre leurs produits au juste prix, en traitant directement avec les consommateurs. Et l’offre de produits est à la hauteur puisque WildKale a sélectionné des agriculteurs qui répondent à certaines exigences : agriculture biologique, méthodes de production naturelles ou encore respect des sols.

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L’ortie urticante, le futur du textile ?

L’ortie urticante, le futur du textile ?

La production de matières textiles naturelles ou synthétiques est très coûteuse pour l’environnement. Très gourmande en eau et en pesticides, la culture du coton a un impact désastreux sur la nature et les populations. Fabriquées à partir de pétrole, les fibres synthétiques – le  polyester ou le nylon - sont quant à elles consommatrices en eau et en énergie. Les impacts sociaux et sanitaires de la production de ces matières synthétiques sur les producteurs, en contact direct avec ces produits toxiques, sont alarmants. Heureusement, des alternatives textiles durables et innovantes émergent peu à peu pour lutter contre ces fléaux et ainsi permettre aux populations de s’habiller en toute sécurité avec leur conscience apaisée ! On connaissait déjà la fibre d’ananas ou encore la fibre de chanvre ou de lotus, voici désormais la fibre d’ortie. Facilement cultivable et peu consommatrice d’eau, l’ortie urticante est une solution viable : elle pousse facilement en Europe et ne requiert pas l’utilisation de pesticides. En plus d’être biodégradable et aussi résistante que le lin, la fibre d’ortie est thermorégulatrice. Grâce à sa fibre creuse, elle isole de la chaleur en été et protège du froid en hiver. Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, sachez qu’une fois la plante coupée et déshydratée, son effet urticant disparaît totalement. La marque française Natural Ethics propose à la vente des vêtements composés à 100% d’ortie. Toutefois, les prix restent très élevés car la fabrication de ce type de textile reste encore trop peu développée … Il faut donc compter 68€ pour un top bretelle 100% en fibre d’ortie et tricoté main. Même si la marque vestimentaire collabore avec une association népalaise dans le respect d’un artisanat éthique et durable, le transport de la marchandise représente toujours un coût environnemental… Très récemment, la Région Lorraine a décidé de soutenir le projet New Fibre, dont l’objectif est de redynamiser la filière « fibres naturelles » pour l’industrie textile de la région. Porté par École nationale supérieure d'agronomie et des industries alimentaires (ENSAIA), ce projet a pour ambition de cultiver l’ortie urticante, en respectant l’environnement, pour produire des fils d’ortie à destination des industriels textiles. Inscrite dans le développement durable, la production de fibres d’ortie urticante semble avoir un avenir prometteur …

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Le végétal à la conquête des fast-foods !

Le végétal à la conquête des fast-foods !

Depuis quelques années, le régime végétarien, vegan ou encore flexitarien s’amplifie ; après une percée dans le secteur de la grande distribution, ces nouveaux régimes alimentaires conquièrent désormais le secteur de la restauration. Ainsi, à Londres, la chaine « Prêt à manger » a lancé « Veggie Prêt », un pop up 100% végétarien. Outre Atlantique, la chaine de restauration rapide californienne « Veggie Grill » rencontre un vif succès. Elle compte près de 27 restaurants, où sont proposés des burgers 100% vegan … Inscrite dans la même philosophie, Amy’s Drive Thru est un fast-food dont les plats sont faits maison et préparés à partir de produits locaux et d’origine végétale. Afin de respecter rigoureusement les régimes alimentaires de chacun, il existe trois cuisines : une dédiée à la cuisine végétarienne, une autre à la nourriture vegan et la dernière au sans gluten. Crée en 2015 dans une ville californienne près de San Francisco, Amy’s Drive Thru conçoit ses menus à partir de recettes familiales proposées par le personnel souhaitant les partager. Pour répondre au mieux aux attentes des consommateurs, Amy’s Drive Thru emploie plus de 90 personnes, toutes payées au-dessus du salaire minimum. Par rapport aux fast-foods traditionnels, les prix restent très corrects puisqu’un burger au fromage végétal coûte en moyenne 3,99$, soit un dollar de plus que le burger proposé chez McDonald’s. Pour approfondir cette démarche responsable, la vaisselle est recyclable et des panneaux solaires ont été installés pour alimenter le drive du restaurant. Victime de son succès, l’entreprise, qui ne compte aujourd’hui qu’un seul restaurant, souhaite se développer modérément pour continuer de s’associer à des producteurs locaux. Une prise de conscience sur la nocivité de la production et de la consommation de viande sur l’environnement et la santé s’est largement amplifiée, ce qui est profitable à ces nouvelles chaînes de restauration !

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« Cœur paysan », du producteur au consommateur !

« Cœur paysan », du producteur au consommateur !

Selon une enquête réalisée en 2014 par Ipsos et Bienvenue à la ferme, un réseau de vente directe de produits fermiers, les consommateurs français se focalisent de plus en plus sur l’origine et le lieu de fabrication des produits qu’ils achètent. D’ailleurs, un quart des sondés admet être rassuré lorsqu’un produit est directement vendu par le producteur. Dans ce contexte, de nombreux projets voient le jour autour de la consommation responsable et locale, c’est notamment le cas de l’initiative « Cœur Paysan ». Suite à la fermeture du magasin Lidl dans la ville de Colmar en Alsace, 35 agriculteurs alsaciens ont repris l’établissement pour créer l’enseigne « Cœur paysan » et ainsi revendre leurs produits. Pour ce faire, 1,5 million d’euros d’investissement pour rénover le local et acheter le matériel nécessaire (caisse, vitrine...) ont été nécessaires. Depuis son ouverture en octobre 2016, on y trouve uniquement des produits locaux et de saison. Vendus sans aucun intermédiaire, ils passent directement du producteur au consommateur, un concept qui séduit les clients. Les paysans assurent des permanences en fonction de leur emploi du temps, soit environ une demi-journée par semaine, afin d’être en contact direct avec les clients. L’objectif est d’assurer la survie des petits producteurs, touchés par la crise du lait et de la viande. Il permet le maintien de l’agriculture de moyenne montagne et la valorisation des produits locaux ! Cette initiative s’inscrit dans la même lignée que le supermarché wallon « D’ici », où 50% des produits proviennent exclusivement d’exploitations et entreprises wallones.

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DéfiPlanet, un parc d’attraction d’un nouveau genre

DéfiPlanet, un parc d’attraction d’un nouveau genre

Situé à Dienné, à quelques kilomètres de Poitiers, le parc DéfiPlanet est un terrain de jeu de 25 hectares dédié au développement durable, que ce soit au niveau de la gestion interne du parc ou de ses actions de sensibilisation auprès du public. Concrètement, à l’entrée du parc, un « badge magique » est attribué aux visiteurs pour « sauver la planète d’un grave danger ». Il s’agit de répondre correctement aux énigmes proposées lors du parcours, grâce au guide « Petit Sabot ». Il éduque le public en apportant des connaissances sur divers sujets, comme les différents villages et animaux du monde et les techniques nécessaires pour vivre ensemble sur la planète. À travers ces petits défis, l’objectif est de sensibiliser les citoyens aux gestes simples pour diminuer le gaspillage et réduire les émissions de C02. Une fois le parcours achevé, le badge vous indique votre score mais aussi votre bilan carbone. En parallèle de ce parcours, plusieurs activités sportives sont proposées : parcours acro-branches, centre équestre, tir à l’arc, mini-golf… Le parc met également à disposition un espace dédié au bien-être : deux piscines, des jacuzzis ou encore un spa et un salon de coiffure. Enfin, si vous souhaitez séjourner dans ce parc nature et ludique, un panel d’hébergements est disponible pour vous reconnecter à la nature : roulottes, yourtes, maisons dans les arbres ou logements insolites. DéfiPlanet n’est pas le seul parc d’attraction à s’engager en faveur du développement durable. Depuis quelques années, d’autres sites se mettent progressivement au vert. Situé à quelques kilomètres de DéfiPlanet, le Futuroscope éduque également les citoyens au respect de l’environnement en proposant des activités en lien avec la thématique. Ainsi, l’attraction « Le 8ème continent » est un jeu qui consiste à sensibiliser les enfants à la pollution marine. La direction s’est même engagée à favoriser des partenariats soucieux de l’environnement et à valoriser l’énergie électrique et thermique. D’ailleurs, le Futuroscope s’est doté de 900 m2 de panneaux solaires permettant l’autosuffisance du parc en énergie.

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La Camif promeut la TVA responsable !

La Camif promeut la TVA responsable !

Selon la FAO, 13 à 15 millions d’hectares de forêt disparaissent chaque année, soit l’équivalent de la surface de la Belgique. Pour la Camif, la préservation et la gestion durable des forêts sont des enjeux de taille, garantissant la biodiversité mais aussi leur productivité et leur capacité de régénération. Afin de valoriser les engagements durables de ses fabricants, elle a proposé fin août une remise de 7% supplémentaire sur une série de produits durables composés de bois certifiés PEFC, FSC ou issus de forêts gérées durablement d’Europe de l’Ouest. Pour aller encore plus loin dans cette démarche, elle a récemment lancé une pétition adressée aux députés sur le site change.org pour créer un TVA Responsable afin d’encourager les entrepreneurs qui s’engagent à respecter l’environnement et les droits des travailleurs, en utilisant des initiatives positives : éco-conception, recyclage, circuits courts, up-cycling, ou bien réinsertion professionnelle de personnes handicapées ou en situation précaire … Ainsi, pour les produits conçus localement, à partir de composants gérés durablement, de matériaux recyclés, labellisés ou encore fabriqués par des travailleurs en insertion professionnelle, la Camif propose de baisser le taux de la TVA à 10%. Encore mieux, les produits qui cumulent des critères sociaux et environnementaux devraient bénéficier d’un taux de TVA Responsable diminué à 5,5%. La Camif met d’ailleurs en application ce concept avec une opération TVA réduite sur une sélection de produits responsables jusqu’au 4 septembre.

Même si elle est l’une des premières entreprises à promouvoir une TVA Responsable sur le territoire français, cette initiative existe déjà à l’étranger. Au Danemark, l’enseigne de supermarchés KIWI a décidé d’appliquer de manière volontaire un taux de TVA réduit de moitié sur les produits issus de l’agriculture biologique.

Signez la pétition de la Camif en faveur de la TVA responsable.

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Le « crudivorisme », un régime alimentaire qui séduit

Le « crudivorisme », un régime alimentaire qui séduit

Selon une étude menée par Harris interactive auprès de 1 000 Français du 12 au 21 octobre 2016, les consommateurs, de plus en plus inquiets pour leur santé, souhaitent accéder à une meilleure alimentation. 63% des sondés pensent qu’il est important de respecter un équilibre alimentaire, voire primordial dans 21% des cas. Même s’ils sont adoptés par une minorité de Français (15%), des régimes alimentaires alternatifs se multiplient. Ainsi, parmi les interrogés, 5% sont végétariens, 4% mangent des produits sans gluten, 4% mangent végane et 4% pratiquent le « crudivorisme ». Nouvelle tendance qui ne cesse de faire des adeptes, le régime crudivore fait plus particulièrement fureur chez les végétariens et les véganes. Il s’agit de ne pas cuire les aliments - fruits, légumes ou encore graines – au delà de 40°C afin de conserver les nutriments, minéraux et enzymes nécessaires à la digestion. Les produits laitiers d’origine animale ainsi que les sucres raffinés sont bannis de ce régime alimentaire. Pour faire face à cette nouvelle tendance, l’enseigne alimentaire belge Delhaize vient d’élargir sa gamme de produits, en proposant des cakes préparés à partir d’ingrédients non-transformés et crus. Pour sa phase de test, elle a crée quatre variantes de cakes : chocolat caramel, citron vert mangue, framboise myrtilles et vanille. Ainsi, elle répond aux besoins et désirs d’un large panel de clients : les allergiques au lactose, les intolérants au gluten, les véganes et végétariens ainsi que les clients à la recherche d’aliments non transformés. Les produits adaptés au crudivorisme vont-ils constituer un nouveau marché de niche ?

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Une Fourmii Verte, le service de livraison anti-gaspi !

Une Fourmii Verte, le service de livraison anti-gaspi !

Selon l’Ademe, 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année dans le monde, 100 millions en Europe et 10 millions en France. Pour lutter contre ce fléau environnemental, la France a adopté le 11 février 2016 la loi « Garot », une première mondiale qui oblige la grande distribution à donner les invendus alimentaires destinés à être jetés. En cas de refus, les supermarchés sont passibles d’une amende de 3750€ par infraction. En réponse à cette loi, de nombreuses associations sont nées pour les récupérer et les distribuer aux plus démunis. Dans la même lignée, des start-up se sont également développées pour lutter contre le gaspillage alimentaire en s’associant notamment aux petits commerçants. C’est la cas de Too good to go, une application qui met en relation les consommateurs et les commerçants pour que ces derniers puissent revendre leur marchandise au rabais à la fermeture. Fin 2016, trois anciens étudiants de Sup de Pub ont lancé La Fourmii Verte, un service de livraison de repas de nuit, élaborés à partir d’invendus récupérés auprès de différents partenaires : traiteurs, boulangeries, et petits commerces. De 22h à 6h, la marchandise est stockée dans un conteneur réfrigéré à 4°C pour assurer la fraîcheur des produits aux clients. Pour commander, c’est simple : il suffit de démarrer une conversation sur Messenger, via la page Facebook de La Fourmii Verte, en écrivant « J’ai faim ». Après avoir choisi entre plusieurs menus à environ 10€ l’unité, il n’y a plus qu’à partager votre localisation et votre repas sera servi en moins de 15 minutes, montre en main ! Son objectif étant de réduire de 100% le gaspillage alimentaire, l’entreprise donne aux associations les produits qui ne seront pas vendus pendant la nuit. En pleine phase de recrutement, elle recherche principalement des chômeurs de longue durée. Voici un service anti-gaspi intéressant pour remplacer le traditionnel kebab de fin de soirée !

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Qui sont les consommateurs de produits biologiques ?

Qui sont les consommateurs de produits biologiques ?

Depuis 2009, des chercheurs de l’Unité de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle à l’Université de Paris 13 se sont lancés dans une étude de cohorte (c’est à dire portant sur plusieurs milliers de personnes en France), pour comprendre l’impact de l’alimentation sur la santé. Volet de cette vaste étude, BioNutriNet est une enquête qui se focalise sur les consommateurs de produits issus de l’agriculture biologique. Ainsi, en 2014, 28 245 volontaires ont répondu aux questions de cette enquête, en détaillant leur relation aux produits bio (type de produits, quantité, fréquence d’achat, lieux, connaissance du label) et comportements écologiques (tri des déchets, compostage, matériels à faible consommation d’énergie etc). En s’appuyant sur les caractéristiques physiques et sociodémographiques des participants, leurs besoins alimentaires en produits bio et leurs apports nutritionnels, les chercheurs ont défini cinq profils de consommateurs de produits biologiques. Jeunes et urbains, les « petits mangeurs » n’en consomment pas beaucoup et s’approvisionnent au supermarché, chez les artisans ou sur les marchés. La qualité nutritionnelle de leur alimentation est plutôt moyenne. Les « gros mangeurs », aux faibles revenus et les moins éduqués, mangent plus que la moyenne et ont un régime alimentaire de moins bonne qualité. Ils font partie de la catégorie de ceux qui consomment le moins de produits biologiques. Les « petits mangeurs bio » mangent peu mais essentiellement bio et font prioritairement leurs courses en supermarché. Ces individus, pour la plupart des femmes, adoptent également des comportements écologiques (tri des déchets ou compost) et leur régime alimentaire est de qualité nutritionnelle moyenne. Viennent ensuite les « mangeurs bio écolo ». Ils sont plus éduqués que les autres profils sans pour autant être plus riches. Majoritairement ruraux, ils font leurs courses en magasins bios et auprès de petits producteurs (circuits courts), d’où leur régime alimentaire de bonne qualité nutritionnelle. Qui plus est, ils sont nombreux à avoir adopter des pratiques écologiques. Enfin, les « mangeurs bios modérés épicuriens » sont plus souvent des hommes âgés, fumeurs et aux revenus plus élevés. Ces derniers fréquentent les supermarchés, épiceries et artisans. Quant à leur régime alimentaire, il est mitigé : ils se nourrissent modérément en produits biologiques et consomment plus d’alcool que les autres. Quel bilan tirer de ce panel de consommateurs ? Selon les chercheurs en charge de cette étude, il n’existe pas deux types de « mangeurs »  - ceux qui consomment des produits biologiques et les autres - mais plusieurs profils, variant en fonction des modes de vie, caractéristiques sociodémographiques et façons de s’alimenter des individus. Ainsi, bien loin de l’image stéréotypée du « bobo », le « mangeur bio écolo » n’est pas plus riche ni plus urbain que la moyenne mais plus éduqué. Il mange mieux sur le plan nutritionnel et opte pour un régime alimentaire plus végétal.

Pour en savoir plus, consultez l’étude en bande dessinée.

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Sikana.tv, la plateforme éducative pour un développement durable !

Sikana.tv, la plateforme éducative pour un développement durable !

Après avoir fait un tour du monde entre amis pour répertorier l’ensemble des entreprises aidant les populations dans le besoin, Simon Fauquet et Gregory Flipo ont crée, de retour en France, l’entreprise Sikana, qui signifie « apprendre et enseigner » en hindi. Lancée en 2012, l’objectif de cette entreprise d’intérêt général est de réduire la pauvreté dans le monde en donnant l’accès gratuit au savoir et à la connaissance. Ainsi, la plateforme pédagogique Sikana.tv propose de courts programmes éducatifs sur les savoir-faire utiles afin d’aider les acteurs du changement. Ces formats « micro éducatif » sont répertoriés en six catégories : Cuisine, Art, Bricolage, Nature, Santé et Sport. On y trouve des tutoriels pour réaliser des panneaux photovoltaïques, des vidéos pour apprendre à jardiner de façon pérenne ainsi que des astuces pour réduire sa consommation d’énergie. Pour rentabiliser son activité, Sikana a signé des accords de partenariats avec une dizaine d’entreprises, dont Youtube, pour diffuser ses vidéos. Traduites dans plusieurs langues, les vidéos sont réalisées en interne dans les studios de Saint-Denis (93) ou dans les antennes internationales de la plateforme (Inde et Brésil). Après 5 ans d’existence, l’équipe Sikana est composée d’une cinquantaine de personnes, qui peut compter sur l’aide de 1995 bénévoles et la collaboration d’une trentaine d’ONG. L’ère du numérique constitue un réel enjeu pour diffuser les connaissances et mettre en relation les acteurs du changement. D’ailleurs, l’association Passion Céréales a lancé en avril dernier MonChamps.fr, une plateforme pédagogique, dont l’objectif est de créer une connexion entre agriculteurs et enseignants pour éduquer les jeunes générations sur les enjeux de l’agriculture en faisant découvrir le métier agricole.

Pour en savoir plus sur Sikana.tv, visionnez la vidéo de présentation.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer