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Avec Sharette, votre voiture se transforme en transport en commun !

Avec Sharette, votre voiture se transforme en transport en commun !

Dans la capitale, les trajets en bus ou en métro ne sont pas toujours optimisés et les utilisateurs doivent parfois effectuer quelques détours avant d’atteindre leur destination… L’objectif de Sharette est de favoriser le covoiturage urbain en l’intégrant pleinement à l’offre du réseau de transport en commun : tout comme les applications de transports en commun calculant l’itinéraire, l’usager renseigne sa destination et Sharette calcule pour lui le trajet le plus rapide, mêlant à la fois les transports en commun et les offres de covoiturage. Si l’utilisateur trouve une offre qui lui convient, il peut réserver sa place en covoiturage pour 1,70€, quelle que soit la distance parcourue ! Le paiement s’effectue via un porte-monnaie électronique embarqué dans l’application, et la totalité de la somme revient au conducteur, qui de son côté n’a qu’à renseigner le trajet et l’heure prévue au maximum 24 heures à l’avance. L’instantanéité prime sur ce modèle, et les trajets sont calculés pour ne pas imposer de détours au conducteur, qui n’a ainsi aucune contrainte.
Pour le moment, l’application est proposée à des communautés en circuit plutôt fermés, notamment des campus étudiants (HEC, Essec, Centrale, Polytechnique ou encore Supélec). Le pilote réalisé sur le campus d’HEC a permis de constater la réelle demande de la part des usagers : en l’espace de huit mois, 842 sièges ont été réservés et 17 000 km de covoiturage effectués. L’application devrait s’ouvrir gratuitement au grand public courant 2015 et le succès promet d’être au rendez-vous !

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Food4good lance une gamme de poissons panés éco-responsables !

Food4good lance une gamme de poissons panés éco-responsables !

Le poisson pané est un produit qui n’a pas bonne presse : fabriqué industriellement et souvent avec une composition parfois obscure, difficile pour certains de le considérer comme un met de premier choix. Food4good, une marque proposant des produits de la mer respectant des critères écologiques, a décidé de remédier à cela en proposant une gamme de poissons panés éco-responsables : une attention particulière a été accordée au choix des producteurs et des matières premières par la marque, assurant ainsi une qualité bien supérieure des produits. Le premier pané est au saumon d’Irlande, certifié Bio, et le second est au cabillaud issu de pêche française éco-certifiée MSC.
De nombreuses méthodes de pêche sont destructrices pour les écosystèmes, tel que le chalutage, filet qui racle les sols, et qui est utilisé par 70% des navires en France. Il convient donc d’être vigilant quant à la provenance du poisson que nous consommons : le label MSC (Marine Stewardship Council) est le seul label désignant les producteurs utilisant des méthodes de pêche durables. Ces méthodes, plus respectueuses des fonds marins, permettent d’assurer à la fois la pérennité des emplois et des stocks de poisson, en tenant compte des cycles de reproduction et de la structure des écosystèmes. Le label Bio quant à lui concerne les poissons d’élevage et porte des garanties sur le respect de l’environnement, le respect du bien-être animal et par extension le respect du consommateur (les animaux sont nourris avec des aliments bio). 
La marque Food4good prête également attention à l’empreinte écologique des produits (transport par bateau, emballage en carton éco-certifié), tout en assurant un aspect pratique avec une préparation simple des produits : bref, ils ont tout bon !

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Unilever Food Solutions invite les chefs à lutter contre le gaspillage alimentaire

Unilever Food Solutions invite les chefs à lutter contre le gaspillage alimentaire

La question du gaspillage alimentaire anime Unilever Food Solutions depuis 2012, date à laquelle ils avaient réalisé des enquêtes à l’échelle mondiale sur la question.

Cette fois, tout comme M6 ayant récemment proposé une émission pour lutter contre le gaspi, la marque s’adresse aux chefs de la restauration commerciale et collective en France et au Benelux à travers le défi : « Tous unis contre le gaspillage challenge ». Ce projet d’envergure nationale, soutenu par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a débuté à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentaire ce jeudi 16 octobre. Pendant 3 à 5 jours, les chefs participants devront réaliser un audit de leur gaspillage alimentaire de cuisine, afin de se rendre compte du volume mais également de l’origine de ces déchets. Cet audit leur servira de base pour mettre en place des actions quotidiennes afin de réduire ce gaspillage. Unilever Food Solutions met à la disposition de ces chefs des outils « Stop au Gaspi », afin d’effectuer en temps réel le diagnostic de leurs déchets : l’outil est une application mobile téléchargeable gratuitement où les chefs peuvent dresser la carte des flux de leurs déchets et envoyer directement leur rapport à la marque (un formulaire d’audit est également disponible pour les chefs moins connectés). Ils peuvent également y retrouver des astuces ainsi que des recettes à appliquer directement dans leur restaurant.
Les résultats de l’audit seront ensuite présentés lors de la Semaine européenne de réduction des déchets, du 22 au 30 novembre prochain.

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En Belgique, GoodPlanet lance un goûter « Croque Local » pour la journée mondiale de l’alimentation

En Belgique, GoodPlanet lance un goûter « Croque Local » pour la journée mondiale de l’alimentation

En cette journée mondiale de l’alimentation, il est bon de regarder ce que font nos voisins afin de limiter l’impact de l’alimentation sur la planète ! GoodPlanet Belgium propose « Croque local », une opération de sensibilisation dans les établissements scolaires, afin d’inciter les jeunes à remplacer leur collation par un fruit ou un légume local et de saison. L’objectif est de diminuer les émissions de CO2 causées par le transport des aliments et de soutenir l’agriculture locale, tout en améliorant leurs apports nutritionnels.

L’opération réunit plusieurs partenaires : AXA, la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale ainsi que Bruxelles environnement, et l’événement est voué à se propager à travers tout le pays.
Pour participer, les écoles volontaires souhaitant participer à l’opération peuvent s’inscrire sur le site. Cela leur permet d’accéder aux outils de communication pour promouvoir l’action dans leur école (affiches, flyers, etc.) ainsi qu’à des conseils pratiques, avec un accès privilégié aux médias afin de relayer la campagne. Au total, plus de 400 groupes au sein d’établissements scolaires francophones et néerlandophones se sont inscrits pour l’opération !

Cependant GoodPlanet Belgium ne s’arrêtera pas après le 16 octobre, puisque d’autres actions sont prévues : la sensibilisation pour la réduction des déchets, l’économie d’énergie, l’économie d’eau ainsi que pour la biodiversité. Affaire à suivre !

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Greenpeace lance une nouvelle campagne dénonçant les marques de thon

Greenpeace lance une nouvelle campagne dénonçant les marques de thon

Greenpeace a déjà alerté à de nombreuses reprises l’opinion sur les produits de grande consommation, telles que le textile ou les consoles de jeu. A l’heure où le thon fait une réapparition timide mais certaine en Méditerranée, l’ONG environnementale lance une campagne pour protéger cette espèce en danger. Depuis le début des années 90 et l’apparition de la pêche industrielle, le nombre de thons ne cesse de diminuer : l’utilisation de méthodes de pêche non sélectives amène à fragiliser les écosystèmes dans leur ensemble, et ne permet pas aux différents poissons de se reproduire. Pour le thon albacore, l’espèce la plus consommée en France, il ne reste aujourd’hui plus que 35% à 55% des stocks existants avant les années 90.

A travers un classement des marques du marché français, Greenpeace établi un constat sans équivoque : nous pêchons trop et mal. L’objectif de cette nouvelle campagne est d’interpeller directement les consommateurs, qui ont le pouvoir de changer les choses en faisant des choix éclairés et ainsi rendre le marché plus durable. Greenpeace s’est également rendu sur les locaux des deux marques ayant eu les plus mauvaises notes (Petit Navire et Saupiquet), afin de sensibiliser directement les salariés et d’inciter leurs employeurs de joindre la parole aux actes. Greenpeace souhaite ainsi promouvoir deux autres méthodes de pêche durable : la pêche sur banc libre ainsi que la pêche à la canne, qui permettent de sélectionner précisément les poissons pêchés, contrairement aux autres méthodes qui ne font pas de distinctions entre les espèces.

Et pour que chacun puisse s’engager au quotidien, Mes Courses pour la Planète a publié le Guide des Sushis Responsables pour trouver des alternatives responsables au thon : quelles sont les espèces à privilégier selon les saisons (car oui, les poissons aussi ont des saisons !). Et pour en savoir plus sur les enjeux de la pêche durable et les solutions à mettre en œuvre au quotidien et devenir incollable aux prochaines courses, direction  les fiches-produits sur les Produits de la mer (Poisson, Coquillages et crustacés, Saumon, Crevettes et même Caviar) !

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Des crottes pour chauffer un zoo !

Des crottes pour chauffer un zoo !

Après les carottes, c’est au tour des crottes ! A Beauval, cette première unité de méthanisation intégrée à un zoo est une première en France. Les déjections des 5 700 animaux du site sont amenées à être valorisées en biogaz : les équipes dédiées à ce projet récolteront du fumier mais aussi les déchets verts du parc, ainsi que des matières fournies par les agriculteurs locaux tels que les lisiers et le fond de silos à céréales. L’objectif est de traiter plus de 11 000 tonnes de matières fermentables chaque année !
Mise en place au printemps dernier, l’unité de méthanisation concerne la maison des éléphants, le bassin des lamantins et la serre des gorilles qui nécessitent d’être particulièrement chauffés. Pour cet investissement chiffré à 2,3 millions d’euros, le ZooParc a reçu une aide de l’ADEME. Les économies d’énergie promettent d’être efficaces : 762 tonnes de CO2 de moins seront ainsi rejetées et le biogaz fera baisser la facture électrique de 20% ! La production d’électricité verte permettra également au zoo de revendre 1,9 GWh d’électricité à EDF tous les ans, ce qui représente l’alimentation annuelle de 3 000 foyers. Au total, le retour sur investissement sera donc particulièrement intéressant !

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Lendopolis : quand les particuliers peuvent investir dans des PME

Lendopolis : quand les particuliers peuvent investir dans des PME

Les fondateurs de KissKissBankBank (plate-forme de dons à des projets artistiques et culturels) et HelloMerci (site de prêts à taux zéro entre particuliers) mettent en place la dernière pièce de leur dispositif : Lendopolis, une plateforme de prêts aux très petites et moyennes entreprises financées par les particuliers !

S’adressant à toute entreprise française de plus de deux ans, Lendopolis propose le financement de projets dont le financement a été refusé par des banques. Les fonds peuvent aller de 10 000 à 1 million d’euros, et les prêts s’étalent entre deux et six ans. Il ne s’agit cependant pas de prêter à n’importe qui. Les projets sont ensuite choisis avec soin et attestés par des experts-comptables, amenant à estimer entre 4 et 10% le taux de rémunération des investisseurs en fonction des risques encourus. Les prêteurs particuliers peuvent ensuite investir entre 20 et 1000€ par projet : l’objectif est d’inciter les internautes à placer leur argent dans plusieurs entreprises, limitant ainsi les risques de tout perdre.

Les plates-formes KissKissBankBank et HelloMerci connaissent un succès qui n’est plus à prouver, ayant recueilli à elles deux plus de 22 millions d’euros depuis leur création en 2009. Si elles sont basées sur l’empathie et la solidarité sans rien attendre en retour, Lendopolis introduit une nouvelle tendance avec l’introduction d’un retour sur investissement : le particulier change alors de statut, devenant acteur direct de la sphère économique, et peut ainsi soutenir des projets à échelle humaine, ou encore des acteurs locaux proche de chez eux !

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Donnez une seconde vie à votre sac-à-dos

Donnez une seconde vie à votre sac-à-dos

Picture Organic Clothing a imaginé un sac-à-dos innovant, entièrement transformable, pour lui donner une seconde vie ! La marque, évoluant sans cesse vers une dimension écologique et technologique, s’illustre déjà dans la composition de ses vêtements et accessoires de sport : coton biologique sans pesticides, polyester recyclé, doublures faites à partir de chutes textiles... L’objectif est d’offrir une gamme de vêtements de sport de qualité, répondant aux normes du développement durable. Elle propose ici d’aller plus loin en allongeant la durée de vie de ses produits : bien qu’étant en apparence un sac-à-dos classique, le Rethink Bag cache bien des possibilités ! Un patron dessiné à même le sac permet aux consommateurs lassés de l’objet de lui donner une seconde vie en le découpant : les poches latérales deviennent des petites sacoches, la partie supérieure du sac se transforme en trousse de toilette et enfin la partie dorsale se révèle être une housse d’ordinateur. Cela permet ainsi d’obtenir 4 objets à partir d’un seul sac-à-dos !
L’initiative innovante a remporté un Ispo  Award, récompensant les meilleurs produits de l’industrie sportive. Combinant une empreinte carbone minime (3,25 kg de CO2 produit, soit 1 kg de moins que pour un sac classique), la possibilité de satisfaire les consommateurs les plus exigeants et amateurs de DIY, l’objet multifonctions a bel et bien tout pour plaire !

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Une enseigne japonaise, cousine d’Uniqlo, propose d’essayer les vêtements toute une journée avant l’achat

Une enseigne japonaise, cousine d’Uniqlo, propose d’essayer les vêtements toute une journée avant l’achat

La crise a à peine ralenti notre frénésie acheteuse : ainsi, selon une enquête BVA de 2012, les deux-tiers des Français déclarent avoir acheté, au cours des deux dernières années, un ou plusieurs vêtements qu’ils n’ont presque jamais portés, et 60 % d’entre eux possèdent jusqu’à dix vêtements qu’ils ne portent jamais. Des vêtements et accessoires dormant dans nos placards qui représenteraient au bas mot, pour chacun d’entre nous, 114 euros. Pas très étonnant, dans ce contexte que l’enseigne GU, qui qui appartient au même groupe qu’Uniqlo et Comptoir des Cotonniers, ait eu l’idée de tester un nouveau concept : permettre aux clients d’essayer les vêtements pendant une journée avant de décider s’ils les achètent. Pour l’instant, cela ne se passe pas en France mais  à Tokyo, dans un magasin de le quartier de Shibuya, réputé pour ses boutiques de mode. Le service baptisé « GU Fitting » fonctionne sur un principe très simple : le client peut prendre jusqu’à trois vêtements en rayon et les emporter sans les payer, en donnant simplement son nom et son téléphone. Il peut alors les porter comme il le souhaite, pour aller voir chez lui comment cela peut se coordonner avec d’autres vêtements mais aussi pour faire son shopping ou aller au restaurant… Seule contrainte : il doit ensuite, tel Cendrillon, revenir à la boutique avant la fermeture pour les rendre... ou les acheter !
Le service, encore en phase de test, est encore réservé à 30 clients par jour durant ce test, avec très peu de formalités : le système repose sur la confiance, en phase avec les valeurs de la société japonaise, et avec la relation que veut instaurer GU avec ses clients dans un contexte où le risque de vol est minimisé du fait que FU est marque de vêtements « casual » avec des prix bas, souvent inférieur à 10 euros. Les vêtements retournés ne repartent pas en rayonnage, mais sont réutilisés pour vêtir les mannequins ou envoyés à la benne pour être recyclés.
Avant de se décider sur une éventuelle généralisation, la marque doit calculer l’impact de l’opération sur ses ventes et sur le nombre de retours. Face au développement des ventes sur internet, ce type d’initiatives pourrait contribuer à redonner de l’attrait aux magasins physiques.

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Des pains et gâteaux bio, bons et faits maison : Marlette a la recette !

Des pains et gâteaux bio, bons et faits maison : Marlette a la recette !

Comme son nom ne l’indique qu’aux initiés, Marlette, c’est l’alliance de Margot et Scarlette, deux sœurs originaires de l’Île de Ré. L’une est ingénieur agronome, l’autre diplômée en management avec une spécialisation sur la restauration : la mise en commun de leurs compétences, et surtout de leur passion pour l’art culinaire, est à l’origine de la création en 2009 de cette marque de préparations bio à combiner avec des ingrédients frais pour réaliser pains et gâteaux. "Les gens ont de plus en plus envie de cuisiner, mais manquent de temps. Il y avait une vraie place à prendre sur le segment des préparations maison, saines et bonnes. Le succès a été immédiat » reconnaît Scarlette.
D’ores et déjà la marque propose (dans des épiceries fines, dans des magasins bio, ou au sein de grandes enseignes) de quoi préparer pains, blinis, galettes, crackers et également des muffins, mais elle est amenée à se diversifier : parmi les récents lancements, on note en particulier une gamme de cinq recettes sans gluten aussi saines que savoureuses (le fondant au chocolat, un fond de tarte à l’origan, des muffins aux pépites de chocolat, du pain d’épices et un cake au Rapadura). Tout cela, avec la même passion qu’à ses débuts pour la cuisine à base de produits de qualité et une approche innovante nourrie par un travail étroit avec ses fournisseurs de farine locale et de fleur de sel de l’Ile de Ré. 
L’entreprise a connu un succès fulgurant, et a notamment été reçue à l’Elysée en septembre 2013 afin de recevoir un prix qui récompense les jeunes et les étudiants entrepreneurs. Une réussite qui ne passe pas inaperçue : pour accompagner la croissance de l'entreprise, les deux soeurs Joubert ont accueilli au capital la société Orientis, propriétaire de Kusmi Tea, à hauteur de 20 %, et le fonds Audacia, dirigé par Charles Beigbeder, à hauteur de 10%. Tous deux ont été séduits tant par la personnalité des fondatrices que par l’identité forte de leurs produits et le positionnement très qualitatif de leur entreprise. De quoi parier que petite Marlette deviendra grande, dans un contexte où la marque vient également d’ouvrir son café-boutique à Paris (Café Marlette, 51 rue des Martyrs). Vous pourrez ainsi déguster leurs préparations à travers un goûter ou un brunch, avant de repartir avec votre propre sachet afin de les réaliser chez vous !

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Découvrez la promotion 2014 du Paris Durable

Découvrez la promotion 2014 du Paris Durable

En 2013, à travers le dispositif « Acteurs du Paris Durable », la Ville de Paris avait marqué le coup d’envoi de la Promotion du Paris Durable. L’objectif de cet événement résoluement positif est de sélectionner et mettre en avant les initiatives locales et innovantes, portées par des parisiens en faveur de l’environnement et du développement durable. Un soin particulier est accordé à la possibilité de reproduction de ces actions par d’autres à Paris : il s’agit d’influencer et inspirer ! En 2014, la deuxième Promotion du Paris Durable a été récemment choisie par un jury composé d’élus parisiens et d’experts indépendants. Cette promotion 2014 sera publiquement présentée le 14 octobre 2014, afin de faire découvrir des acteurs plein d’idées : des burgers bio, un jardin partagé, un espace de démocratie locale, un collecteur d’huile alimentaire usagée, un hôtel éco-engagé… Autant d’initiatives à venir rencontrer le 14 octobre prochain, et à découvrir en attendant sur le site de la Promotion du Paris Durable : http://www.promotionparisdurable.fr/lapromotion

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Terrabilis : le développement durable, un jeu d’enfant ?

Terrabilis : le développement durable, un jeu d’enfant ?

Soutenu par les Nations Unies, l’UNESCO et le Ministère du Développement Durable, Terrabilis est un « jeu sérieux » : il combine une intention éducative avec des ressorts ludiques. A la tête de votre pays, vous disposez d’un capital économique et énergétique, et d’une quantité limitée de ressources sociales et environnementales. Vous pouvez ensuite choisir parmi une trentaine d’infrastructures (port, agriculture, tourisme, usine…) pour mener à bien votre développement. Attention, bien gérer argent et énergie ne suffit pas, il faut également prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux de vos actions ! Le jeu possède des mécanismes de semi-coopération entre les joueurs (qui peuvent être jusqu’à 8 pour une partie), permettant d’être au plus proche de la gestion des grands défis environnementaux de notre siècle.
Conseillé à partir de 12 ans, Terrabilis est proposé à titre éducatif à des collèges/lycées ainsi qu’à des associations. Il est également entièrement éco-conçu (matériaux recyclés et recyclables), et fabriqué en France et en Belgique !
Plus d’informations sur : http://www.jeu-terrabilis.com/terrabilis/

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Tout un village chauffé à la carotte !

Tout un village chauffé à la carotte !

Le groupe Larrère, l’un des principaux acteurs européens de la culture de la carotte, est désormais capable grâce au processus de biométhanisation de produire suffisamment d’électricité pour alimenter un village de 400 habitants ! Objectif zéro gaspillage, chaque déchet vert se doit d’être réutilisé. Le principe de la biométhanisation consiste à reproduire un processus qui existe déjà dans la nature (dans les marais, les sols…) afin de constituer la plus grande quantité de méthane possible à partir de biomasse. Inaugurée le 25 septembre, la station est un modèle d’économie circulaire : tout déchet généré est réutilisé localement pour produire de l’énergie et de l’engrais vert, ce qui fait du groupe Larrère une entreprise à énergie positive. Le groupe familial est depuis longtemps engagé dans la culture de légumes bio dont il cherche sans cesse à élargir la gamme, notamment avec des légumes de niche et originaux. Une démarche cohérente et innovante, qui devrait être amenée à être de moins en moins insolite !

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Paris, capitale du climat et de la chasse aux déchets ?

Paris, capitale du climat et de la chasse aux déchets ?

Préparez ou réparez vos cabas ! Anne Hidalgo a proposé mardi 30 septembre d’interdire la distribution de sacs plastiques à usage unique dans les magasins et sur les marchés parisiens. Non seulement la production de ces sacs consomme des produits pétroliers, de l’eau et émet des gaz à effet de serre, mais ils sont en outre difficilement recyclables, contrairement à une idée reçue : selon Éco-emballages, les sacs plastiques seraient en effet trop légers pour être recyclés, et leur recyclage consommerait in fine plus de ressources qu’il n’en produit. En raison-même de cette légèreté, ils ont tendance à s'envoler, et se retrouvent partout dans les champs, rivières, montagnes et océans, où leur durée de vie est estimée à plusieurs centaines d’années ! En mer par exemple, ils sont responsables de la destruction d'espèces marines, comme les tortues, les dauphins, les thons… En ville, ils sont accusés de boucher les caniveaux et les égouts, provoquant le débordement des eaux usées qui sont sources de maladies. Enfin, ils portent atteinte à la santé humaine, par le biais des perturbateurs endocriniens qu’ils contiennent.
Avec cette mesure, Paris s’inscrit dans la lignée de la région de Corse (où les sacs sont interdits depuis 2003), de pays comme le Bangladesh (depuis 2002, après que ces sacs aient été mis en cause dans les inondations de 1988 et 1998) ou le Rwanda (depuis 2006), mais aussi de villes comme San Francisco (où les sacs sont interdits depuis 2007 en supermarchés et en pharmacies, et depuis 2012 dans tous les autres commerces), Mexico City, Delhi, Rangoon, etc. Emmené par l’expérience de San Francisco, l’Etat de Californie vient lui aussi d'adopter la même mesure fin août dernier (applicable en 2015).  L’idée est aussi pour Paris, en vue de la Conférence des Nations-Unies sur le Climat qui s’y tiendra en décembre 2015, de devenir "le leader mondial du passage de la société du jetable à la société du durable", un modèle en matière d’écologie urbaine et une ville pionnière de l’économie circulaire. Pas évident quand même - car cela supposerait de rattraper San Francisco, notamment, qui est la première ville au monde à avoir pris un engagement ambitieux de « zéro déchet » mis en décharge à horizon 2020 et dont le taux de déchets valorisés ou recyclés est déjà de 80%, grâce à des initiatives tous azimuts sur le compostage des déchets organiques, le recyclage des huiles de fritures en biocarburant pour les bus municipaux, etc.  La capitale veut aussi anticiper un futur texte de loi qui devrait interdire ces mêmes sacs à horizon 2016 sur tout le territoire - en application d’un texte européen de fin 2013 : espérons qu’il sera mieux appliqué que la précédente loi, votée avec grand tapage médiatique par la France en 2005 pour interdire les sacs à horizon 2010 … mais dont on ne parle plus car elle ne fut jamais suivie d’un décret d’application ! Naturellement, à Paris, l’interdiction ne sera pas mise en place du jour au lendemain, et un temps d’adaptation sera offert aux commerçants. Les sacs seront en effet interdits sur les marchés ainsi que dans les grandes surfaces, mais les autres commerces de la ville seront tout aussi concernés.

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Une station service qui fonctionne avec des panneaux solaires !

Une station service qui fonctionne avec des panneaux solaires !

Une installation insolite est apparue en Bourgogne. Cela ressemble à un simple abri pour voiture, et pourtant il s’agit d’une station service autonome permettant aux véhicules électriques de se recharger ! Fonctionnant à l’énergie solaire, l’installation de l’entreprise O’SiToiT permet à quatre voitures de se recharger en même temps. Installée en face d’une gare, il suffit de laisser sa voiture branchée toute la journée si on prend le train le matin. La conception de cette station solaire résulte de la volonté du concepteur de trouver une alternative à l’énergie nucléaire et au pétrole, tout en encourageant l’utilisation de voiture électriques. Il y a en effet trop peu de bornes en France, puisqu’on en trouve à peine 30 000 sur tout le territoire… La multiplication de ces stations services à énergie solaire permettrait de banaliser leur utilisation. Seul bémol : il faut toute une journée pour recharger sa véhicule uniquement à l’énergie solaire ! Pour les plus pressés, il est toujours possible de puiser au sein du réseau électrique EDF pour une recharge rapide en 20 minutes.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer