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Greenpride, 5 juillet, Paris (19ème arrondissement)

Evénement festif grand public en Ile-de-France, la Greenpride vise à sensibiliser de manière festive et non moralisatrice aux questions de santé-environnement. L'événement rassemble chaque année depuis deux ans citoyens, étudiants, entreprises, associations, etc. Pour cette 3ème édition, c'est la qualité de l’air et les perturbateurs endocriniens qui ont été choisis comme thématiques, 
en partenariat avec l’association Respire, spécialiste des questions de qualité de l’air en France.
Plus d'informations sur :
http://greenpride.me/ Journées Régionales pour le Climat, 8 juillet, Paris (7ème arrondissement)

La Région Ile-de-France et le Comité Régional du Tourisme Paris Ile-de-France organisent la première Journée Régionale pour le Climat, en prévision de la COP 21 à Paris en 2015. Elle portera sur le tourisme et le climat en Ile-de-France. Au programme : un cadrage de ces enjeux dans la perspective de la COP 21 et une présentation du premier bilan carbone du secteur touristique réalisé pour la première fois à cette échelle, suivie d'un débat sur la manière de passer à l'action pour les acteurs économiques du secteur.
Inscriptions et informations
ici. Les Controverses Européennes de Marcia, du 30 juillet au 1 août 2014, Marciac (32)

Depuis 20 ans, les Controverses Européennes de Marciac sont un rendez-vous national et européen pour instruire et débattre des sujets qui interpellent notre société : le futur de l'agriculture, l'évolution de notre alimentation, la transformation des territoires ruraux, etc. Une manifestion où se côtoient des agriculteurs, des scientifiques, des élus, des acteurs issus du monde économique, associatif, culturel et du grand public. Le thème de cette année : "Pour des territoires vivants … faut que ça déménage !" avec tables-rondes, débats et conversations au programme. Plus d'informations
ici, 70€ les deux jours.
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Il n'y a pas de répétition : vous n'avez qu'une vie, donc prenez-la en main et efforcez-vous d'être remarquable."

Anita Roddick

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Quand le sport rencontre le travail (épisode 1) : les "commuter workpaces" de Levi’s

Quand le sport rencontre le travail (épisode 1) : les \"commuter workpaces\" de Levi’s

Plus que jamais orientée "style de vie" urbain et écologique, la marque de jeans Levi Strauss a ouvert cet été, dans trois villes choisies pour leur fort taux de cyclistes urbains (New-York, Los Angeles et Londres) et pour un mois environ, des "Commuter workspaces" à destination desdits cyclistes - autrement dit des espaces inspirés des boutiques "pop-up" mais dédiés au co-working et à la convivialité … Cette initiative s’inscrit dans la lignée de la gamme Commuter, qui cible depuis 2011 les cyclistes urbains avec des vêtements stylés mais intégrant des matières « stretch » pour faciliter le mouvement, adaptables aux différentes conditions climatiques, travaillés particulièrement sur des qualités comme l’isolation ou la respirabilité, mais aussi dessinés de manière fonctionnelle avec des poches ou lanières innovantes pour ranger un anti-vol par exemple, des renforts au niveau de l’assise pour éviter l’usure, des manches prolongées pour protéger les mains sur le guidon, des parties réfléchissant la lumière…  Depuis ce lancement Levi’s avait déjà pris l’initiative de créer un atelier vélo mobile, qui parcourait les grandes villes pour proposer des réparations de vélo, mais aussi de la "customisation" des vélos et de sa gamme de vêtements. La marque a aussi réalisé une série de petits films "The Ride" (voir ici et ) destinés à célébrer ces cyclistes urbains qui ont choisi la mobilité durable et sportive pour aller au bureau, en dépit du combat quotidien avec les routes de mauvaises qualité et les bus, et pour donner envie à d’autres de s’y mettre. 
Concrètement, ces espaces proposent, gratuitement, un atelier de réparation ou de personnalisation de son vélo mais aussi du café et de la connexion wifi ainsi que des tables pour travailler et des événements musicaux, artistiques ou engagés en soirée. Montés en partenariat avec des associations de défense du vélo en ville (comme la Los Angeles County Bicycle Coalition) et avec quelques entreprises dont les produits ou services écologiques (vélo en bambou, jus de fruits frais, etc.) spécifiques pour cyclistes y étaient également proposés en démonstration ou à la vente, ils ont pour ambition première de devenir des lieux de rassemblement créatifs et des centres de ressources pour les quartiers où ils se trouvent.  

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PLACEdelaLOC.com, premier site de location d’objets entre particuliers !

PLACEdelaLOC.com, premier site de location d’objets entre particuliers !

Nous n’utilisons pas pleinement les objets que nous achetons : une voiture reste inactive en moyenne 23 heures par jour, et nos perceuses ne sont utilisées que 10 minutes par an ! Partant de ce constat, le site placedelaloc.com propose une solution pratique pour remédier à ce problème : offrir la possibilité aux particuliers de louer ces objets utilisés de façon très ponctuelle, et donc de rentabiliser leur achat tout en s’inscrivant dans une démarche durable et conviviale.
Pour Benjamin de Fontgallant, cofondateur du site, il s’agit de répondre directement à une demande croissante des consommateurs, qui plébiscitent de plus en plus les principes de collaboration et de proximité (infographies sur leur site à l’appui !)
Le site permet aussi bien de louer des poussettes que des vélos, en passant par des consoles de jeux. L’inscription et la mise en ligne d’une annonce sont gratuites, seule une commission de 20% à 30% est ajoutée au prix de location d’un bien : le prix d’une assurance pour garantir une transaction en toute sécurité !

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Weston : éloge de la lenteur et du luxe authentique

Weston : éloge de la lenteur et du luxe authentique

Depuis que le luxe a basculé dans l’industrie et la finance avec la constitution de conglomérats (naissance de LVMH en 1987, rachat de Gucci Group par PPR en 1999), l’heure est plus à la production en série qu’au 100% fait main mais certaines maisons continuent à résister à la fast-fashion. Au passage, elles défendent l’idée d’un luxe authentique, avec un rapport au temps différent, qui célèbre la maîtrise du geste, au service de la créativité et de l'innovation, tout en visant avant tout la longévité des produits. Un excellent exemple est celui de la marque de chaussures J.M. Weston, qui n’est pas anglaise contrairement à ce que son nom laisserait croire mais installée dans le Limousin depuis 1891. Pour fabriquer ses modèles cousus main et vendus entre 150 et 3 000 euros, les peaux viennent d’Allemagne et d’Autriche, car les bêtes françaises n’ont plus la peau assez épaisse depuis que le productivisme a sélectionné les races et contraint à un abattage rapide. Le tannage se fait à base de tanins végétaux (l’un provient du quebracho, un arbre argentin, et l’autre du châtaignier) dans lequel les peaux de vache sont trempées alternativement pendant deux mois - une opération qui pourrait être réduite de plusieurs semaines par les procédés modernes utilisant agents chimiques et fours, sauf que ces derniers n’offrent pas la même qualité, en particulier de résistance à l’eau (les instruments utilisés pour ce processus sont d’ailleurs à peu de choses près identiques à ceux utilisés en 1860, date de création de la tannerie). Les peaux reposent ensuite  dans des fosses pendant huit à neuf mois, au milieu des écorces de chêne, pour fixer le tanin. Plus d'un demi-siècle après la mort du fondateur Eugène Blanchard, en 1955, sa vision reste d'actualité dans l'entreprise familiale : la production demeure limitée (moins de 100.000 paires par an) et les délais de fabrication n'ont pas été réduits, puisque toutes les opérations ou presque sont effectuées à la main sur des machines qui ne sont plus produites à grande échelle - ce qui contraint la marque à faire appel à des sociétés anglaises qui répliquent pièce par pièce son outillage. Dans un monde qui va "trop vite", comme le dit Jean-Lous Servan-Schreiber, chez Weston, le temps reste lent : il faut plus d’un an pour passer de la tannerie au mocassin final. Mais les clients attachés à leur paire peuvent les garder à vie puisque Weston assure 40 réparations par jour, pour remettre à neuf les paires de chaussures favorites de ses clients. Et si le luxe authentique était en fait à la pointe de la consommation responsable ?

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Avec Solimoov, donnez du sens à vos achats !

Avec Solimoov, donnez du sens à vos achats !

Comment transformer un acte d’achat en réflexe solidaire ? C’est le défi que s’est lancé Solimoov, nouvelle plateforme de consommation en ligne. Le principe est simple : on se connecte sur le site, on passe commande puis on soutient gratuitement l’association de son choix, qui se voit reverser jusqu’à 25% du prix d’achat. Et avec 127 sites marchands partenaires, trouver son bonheur est à portée de clic ! Grande distribution, téléphonie mobile, sport, habillement, mais également transport, hôtellerie, loisirs, voyage…
Le secteur associatif n’est pas en reste puisque 18 structures bénéficient d’ores et déjà de la solidarité des e-consommateurs. Et comme le dit Solimoov, « ça ne vous  coûte rien de plus ! Rien. Nada. Zéro. » Alors... rejoignez le mouvement !

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Un documentaire fait boire la tasse au parc aquatique Seaworld

Un documentaire fait boire la tasse au parc aquatique Seaworld

D’après un récent article du Monde, le groupe américain de parcs aquatiques vient d’annoncer qu’il aurait vu son chiffre d'affaires plonger de 5 % sur les six premiers mois de 2014, a-t-il annoncé mercredi 13 août. Une chute qui pourrait encore s’aggraver cet été, pic de fréquentation des parcs d'attraction – puisque le groupe coté à la Bourse de New York anticipe un recul de 7 % de son activité sur l'ensemble de 2014. Wall Street n’a pas manqué de réagir avec virulence à cette annonce, puisque le titre Seaworld a perdu un tiers de sa valeur, atteignant un plancher historique depuis son introduction en Bourse en 2013.  A l’origine de ces difficultés, la tempête médiatique qui a suivi la sortie du documentaire « Blackfish » (voir la bande-annonce ici - le film étant disponible depuis peu en DVD et VOD dans l’hexagone).
Gabriela Cowperthwaite, la réalisatrice, lève le voile sur les conditions de vie des orques en captivité et mène une enquête à charge à partir de la mort tragique d'une dresseuse, Dawn Brancheau, happée en février 2010 en plein spectacle par Tilikum, un orque mâle appartenant à Seaworld. Le documentaire montre notamment comment ces mammifères de près de 10 tonnes, à l’intelligence réputée, enchaînent les traumatismes : par exemple, dans le cas de Tilikum, le choc initial de sa capture à l’âge de deux ans en 1983 et la séparation d’avec sa famille fut suivi des privations alimentaires associées au dressage puis du rythme infernal des spectacles (toutes les heures, huit fois par jour, sept jours par semaine), et de l’isolement total pendant un an après la mort de Dawn Brancheau. Face à ces stress répétés, les orques développent des caractéristiques (dont la plus connue est l’aileron dorsal courbe) et des comportements agressifs jamais observés dans la nature (le film rappelle qu’aucun cas d’attaque par des orques sur des humains n’a jamais été relevé à l’état sauvage). Il révèle aussi, d’ailleurs, que l'orque Tilikum avait déjà agressé et tué plusieurs autres personnes, dont une dresseuse au Canada et un spectateur en 1999.
Le groupe Seaworld est accusé de n’en avoir pas tenu compte en raison de son avidité financière (non content d’être le plus gros orque mâle détenu en captivité au monde, Tilikum est aussi un reproducteur précieux dont la progéniture est en train de se répandre dans tous les parcs aquatiques de la planète – 54% des orques peuplant les parcs du groupe Seaworld auraient ainsi ses gènes), mais aussi de n’en avoir jamais informé ses dresseurs, dont le niveau de formation et d’information est mis en cause.  Le documentaire a connu un succès retentissant (21 millions de personnes devant CNN lors de sa diffusion américaine en octobre 2013, et 1 million de téléspectateurs devant Arte lors de sa diffusion le 27 juin dernier) et Seaworld, mis en cause par tous les médias et les réseaux sociaux depuis près d'un an, s’est défendu tant bien que mal : le groupe a mis en ligne un contre-argumentaire détaillé dénonçant le contenu « malhonnête » du documentaire et vantant au contraire son éthique, ses méthodes, etc. Seaworld, dont les parcs accueillent chaque année 26 millions de personnes, vient donc tout juste de reconnaître l’impact du film sur sa fréquentation, en même temps qu’il annonçait quelques mesures pas tout à fait convaincantes, comme l’agrandissement des bassins qui accueillent les orques et le versement de 10 millions de dollars pour « l'étude et la protection des orques dans leur environnement naturel ». Pas sûr que cela lui suffise pour sortir la tête de l'eau...

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WAVE, l’expo qui surfe sur la vague de l’ingéniosité collective

WAVE, l’expo qui surfe sur la vague de l’ingéniosité collective

Quel est le point commun entre makers, co-création, économie inclusive, économie circulaire et économie de partage ? Si ces termes barbares peuvent décontenancer les visiteurs non avertis, ils désignent un courant de plus en plus prégnant dans le secteur de l’économie : celui de l’ingéniosité collective. À travers 20 initiatives sélectionnées à l’international, l’exposition WAVE démontre que l’on peut replacer l’humain au cœur du processus d’innovation, tout en s’inscrivant dans une économie de territoire bien réelle.   
Imaginée et produite par BNP Paribas, cette exposition pousse le concept jusqu’à se tenir dans un WAVEspace, un lieu qui prend la forme d’un forum central pour accueillir les 5 courants d’innovation (makers, co-création, économie inclusive, économie circulaire et économie de partage), couronné d’une galerie circulaire dédiée aux 20 projets sélectionnés.
Quand l’ingéniosité collective décide de changer le monde, elle voit grand !

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Earth Overshoot Day : A partir d'aujourd’hui, l’humanité vit à crédit

Earth Overshoot Day : A partir d\'aujourd’hui, l’humanité vit à crédit

Désormais, c’est au cœur de l’été que le phénomène survient, en pleines vacances, au risque de passer totalement inaperçu. Et pourtant, le « Jour du Dépassement Planétaire » est révélateur de l’accélération de notre consommation et de ses impacts. Cette année, il tombe ce mardi 19 août, soit un jour plus tôt qu’en 2013 : en huit mois seulement, l’humanité a cette année encore consommé la totalité de son « budget écologique » annuel, et dépassé la capacité de la planète à renouveler les ressources consommées en un an. Pour finir l’année 2014 et satisfaire nos besoins de consommation, nous n’aurons pas d’autre choix que de puiser dans les stocks de ressources naturelles au-delà du « quota » dont nous aurions dû nous satisfaire pour ne pas entamer notre « capital terre » et vivre, simplement, des intérêts de ce capital. Autrement dit : notre surconsommation nous fait vivre au-dessus de nos moyens et grossit notre « dette écologique » pour les années suivantes, et les générations futures ! Selon les données recensées par le Global Footprint Network, une organisation internationale de recherche environnementale, le seuil critique a été dépassé au milieu des années 1970, époque à laquelle nous sommes entrés en situation de dette écologique ; et si la tendance actuelle persiste, nous aurions besoin de deux planètes d’ici 2050 pour faire face à nos besoins annuels. Le plus inquiétant, c’est que l’épuisement des ressources naturelles s’accélère : en 2005, le jour du dépassement global tombait le 20 octobre et, en 2000, le 1er novembre. Là où l’humanité utilisait un peu plus de la moitié des ressources naturelles disponibles au début des années 1960, elle dépasse aujourd’hui de plus de 50% la capacité planétaire (il faudrait donc déjà 1,5 planètes pour répondre aux besoins de l’humanité).
Et d’ores et déjà 86 % de la population mondiale vit dans des pays qui demandent plus à la nature que ce que leurs propres écosystèmes peuvent renouveler.
Pour Diane Simiu, Directrice des Programmes de Conservation du WWF France, "même si les chiffres montrent clairement que la demande en ressources de l'humanité dépasse la capacité de notre planète à les produire, nous pouvons encore prendre des mesures audacieuses et construire un avenir prospère, fondé sur l'utilisation durable des ressources. Mais il faut agir dès maintenant." Et l’ONG environnementale de rappeler dans son communiqué que de nombreuses solutions sont disponibles et permettent de s’attaquer au problème : passer massivement à l’énergie renouvelable, opter pour des régimes alimentaires moins riches en viande, viser une économie circulaire sur la base du recyclage et de la réutilisation, repenser l’urbanisme, la mobilité et la fiscalité, privilégier les produits éco-labellisés, etc.

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Djump et UberPOP : les applis smartphone qui renouvellent la mobilité urbaine

Djump et UberPOP : les applis smartphone qui renouvellent la mobilité urbaine

Vous pensiez tout connaître des transports collaboratifs ? Autolib, Luckyloc, Drivy, Airvy et autre BlaBlaCar n’avaient plus de secret pour vous ? C’était compter sans l’ingéniosité de start-up comme Djump ou Uber, qui font le pari d’une nouvelle offre de mobilité urbaine.
Lancée en mai 2013, Djump met en relation des passagers avec des conducteurs au volant de leur propre véhicule, via un système de géolocalisation. Une fois la course acceptée, l’utilisateur est averti par SMS de l’arrivée imminente de son chauffeur d’un jour. A charge pour lui de contribuer au prix de la course selon un montant indicatif calculé sur son smartphone, puis de lui attribuer une note. La sécurité n’est pas en reste puisque chaque conducteur subit une sélection drastique. 
Fonctionnant sur le même principe, l’appli UberPOP lancée début 2014 par la start-up californienne Uber  affiche, quant à elle, un tarif minimum de 4€ auquel s’ajoutent des frais calculés selon le temps et la distance parcourue. Elle conserve une légère longueur d’avance en étant accessible 7j/7 et 24h/24, là où Djump se limite actuellement aux soirées, de 19h à 5h du matin. Deux  options collaboratives pour sortir jusqu'au bout de la nuit, sans se ruiner pour rentrer !

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La start-up Phenix fait renaître de leurs cendres les produits invendus

La start-up Phenix fait renaître de leurs cendres les produits invendus

Cette année, le festival Rock en Seine met le développement durable à l’honneur à l’occasion de sa nouvelle édition (22, 23, 24 août). A l’issue du festival, les invendus alimentaires seront en effet distribués à des associations caritatives plutôt que de suivre le traditionnel chemin vers la poubelle. Derrière cette initiative inspirante se cache la start-up parisienne Phenix, qui a fait sienne la maxime de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme » ! Son objectif consiste à redonner une utilité aux produits invendus en leur attribuant une seconde vie solidaire. Comment ? Le principe est simple : Phenix met en relation organisateurs d’évènements eco-friendly et associations travaillant au contact de publics défavorisés, contribuant ainsi à revaloriser produits alimentaires et non alimentaires.
La jeune entreprise n’en est pas à son premier coup d’essai puisqu’elle avait déjà sévi au festival musical We Love Green en juin dernier, en récoltant le contenu de cinq frigos pleins, soit l’équivalent de 1650 bases de repas. Une initiative à faire (re)naître dans tous les festivals ?

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ToucheDeClavier.com, la bonne idée DIY pour rallonger la durée de vie de vos claviers

ToucheDeClavier.com, la bonne idée DIY pour rallonger la durée de vie de vos claviers

Qui n’a jamais été confronté à un clavier d’ordinateur portable devenu inutilisable ? Touches arrachées ou simplement défectueuses, comment faire pour remplacer les pièces manquantes ? Bien souvent, le coût de remplacement d’un clavier complet d’ordinateur coûte très cher et prend du temps. Parfois, certaines pièces ne sont pas commercialisées en France et doivent être exportées depuis les Etats-Unis. ToucheDeClavier.com (www.touchedeclavier.com) pourrait bien révolutionner le marché. Ce site de e-commerce permet en effet de se procurer des touches de claviers d’ordinateurs portable à l’unité, à partir de 5€ la pièce. Valorisant la culture Do It Yourself (« Fais-le toi même »), ToucheDeClavier.com vend les touches dans un kit avec le matériel de fixation et met à disposition des acheteurs des guides vidéo indiquant comment effectuer la manipulation de remplacement. Le client devient ainsi acteur de la maintenance de son propre matériel.
L’activité de cette entreprise permet aux consommateurs de réaliser des économies substantielles mais aussi de lutter contre l’obsolescence programmée puisque la majorité des touches vendues sur le site proviennent de claviers destinés à la destruction. Une manière de valoriser ces pièces destinées à la casse et d’éviter la production de touches neuves. Et le succès est déjà au rendez-vous depuis l’ouverture de ToucheDeClavier.com. En 2014, les ventes devraient même s’étendre à toute l’Europe avec des sites traduits en anglais.

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Rencontres et solidarité : c’est simple comme un Kawaa !

Rencontres et solidarité : c’est simple comme un Kawaa !

Tout commence à Paris en juin 2013 où l’équipe de l’association Un-par-un commence à rassembler les habitants d’un même quartier autour d’un café lors de rencontres conviviales propices à l’échange. Depuis, le projet a évolué : Kawaa est né ! Signifiant "café" en arabe, le mot kawaa est entré dans le langage courant et fait référence aux valeurs universelles que sont la solidarité et le partage. Le principe est d’organiser des rendez-vous dans un café et de partager un moment de convivialité avec un(e) habitant(e) de son quartier dans une atmosphère détendue. Ouvert à tous, Kawaa facilite aussi les rencontres entre plusieurs générations. Particulier, association, entreprises, commerçant … chacun peut rejoindre la communauté et organiser à son tour un Kawaa dans le lieu de son choix sur un thème choisi, et devenir ainsi créateur de liens ! Sur place, des outils d’animation (cartes de conversation par exemple) permettent d’engager la discussion entre les participants. Puteaux, Asnières, Montreuil, l’initiative a déjà été reprise en région parisienne et ne devrait pas tarder à séduire le reste de la France. Au départ crée pour lutter contre l’isolement, l’objectif de Kawaa se veut maintenant plus large : faire se rencontrer des personnes pour créer de nouveaux liens ou partager des bons plans. De quoi donner envie d’oser le hasard des rencontres !

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oOlution fait sa petit révoOlution dans le monde de la cosmétique bio

oOlution fait sa petit révoOlution dans le monde de la cosmétique bio

Pionnière et engagée. Voilà deux adjectifs qui vont comme un gant à la marque de soins visages oOlution. Derrière cette jeune marque qui vient de souffler sa première bougie, il y a Anne-Marie Gabelica, ingénieur chimiste et agronome de formation, qui après avoir travaillé plusieurs années dans un grand groupe décide de se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat. Après trois ans de Recherche et Développement, oOlution est née, avec cette volonté de créer des crèmes pour le visage exemptes d’ingrédients dérivés de la pétrochimie ou de l’huile de palme. Au programme, des produits à la composition ambitieuse : 100% d’ingrédients d’origine naturelle et d’actifs végétaux bio. Sans compter que les huiles minérales, estérifiées ou hydrogénées sont remplacées par des huiles végétales naturelles de première pression à froid. oOlution a également banni l’huile de palme de la composition de ses crèmes en raison des conséquences destructrices de cette culture sur l’environnement. Le credo de la marque ? La diversification pour la peau, sur le même modèle que la diversification dans l’alimentation. Ainsi, les formules des produits oOlution contiennent un total de 65 actifs bio pour garantir un effet multi-actions pour la peau et limiter la multiplication de couches de produits. En plus, l’engagement est poussé jusqu’au bout puisque la gamme cosmétique est éco-conçue, en partenariat avec l’ADEME, pour réduire à la source tous les impacts environnementaux des produits tout au long de leur cycle de vie. En décembre 2013, oOlution a été récompensée par le Ministre de l’Ecologie avec le prix Coup de pouce du jury dans la catégorie Biodiversité et entreprises au salon Pollutec pour cette démarche engagée. Il ne reste plus qu’à tester !

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Contre le gaspillage alimentaire : les hypermarchés CORA s’associent à l’Ecole des Mines d’Alès

Contre le gaspillage alimentaire : les hypermarchés CORA s’associent à l’Ecole des Mines d’Alès

Décidément, les étudiants sont des créateurs de valeur intéressants pour booster l’innovation chez les entreprises françaises. A l’Ecole des Mines d’Alès, les élèves-ingénieurs participent chaque année à une séminaire où des responsables de groupes industriels et de PME innovantes expliquent les processus d’innovation. A la fin du séminaire, les étudiants doivent résoudre un défi proposé par les intervenants pour résoudre une problématique cruciale. C’est dans ce cadre que 3 élèves-ingénieurs ont proposé une solution aux hypermarchés CORA pour répondre à la problématique « Innover dans la grande distribution ».  Ils ont choisi d’aborder cet enjeu en réfléchissant au problème du gaspillage alimentaire : chaque année, les distributeurs français jettent en effet environ 700 000 tonnes de denrées périssables parmi lesquelles beaucoup sont des produits aux dates de péremption courtes (viande, poisson, pâtisserie, etc). Ces étudiants ont donc imaginé un dispositif de merchandising et de signalétique innovant pour rendre ces produits plus attractifs et visibles aux yeux des consommateurs. Ils ont utilisé une signalétique orange pour attirer l’attention des clients et des slogans qui interpellent de manière positive : « Cabossé, mais bien conservé », « Je ne suis pas caillé, tu peux y aller » ou encore « Sois malin, mange-moi de viande ». Simple mais ingénieux ! Les hypermarchés CORA d’Alès et de Limoges testent depuis début juillet 2014 ce nouveau dispositif qui sera ensuite étendu aux 30 autres magasins de l’enseigne dans les prochains mois. Une initiative qui n’est pas sans rappeler le projet Zéro-Gâchis imaginé par cinq étudiants brestois pour fournir aux consommateurs la liste des produits proches de la date limite de consommation disponibles dans les magasins proches de chez eux. A l’heure où 2014 a été désignée année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire, la collaboration entre les écoles et les entreprises bénéfique pour innover dans ce domaine et inverser la tendance !

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Uma Deluna, la marque de chemise espagnole chic et engagée

Uma Deluna, la marque de chemise espagnole chic et engagée

Jeune entreprise de mode masculine online, Uma Deluna fait le pari de proposer des chemises pour les personnes qui encouragent le développement durable et souhaitent s’habiller en accord avec leurs valeurs. Uma Deluna poursuit donc une ambition forte : provoquer, dans le domaine de la mode, un changement vers des modes de production et de consommation plus responsables. Dans la pratique, les chemises de la marque sont toutes confectionnées à partir de coton certifié GOTS (Global Organic Textile Standard) dans des ateliers locaux à Madrid. Le coton, quant à lui, est tissé au Portugal, afin de conjuguer traçabilité des matériaux et production locale. Les vêtements d’Uma Deluna s’adressent à une clientèle chic et engagée. Chaque collection est mise en vente sur la boutique en ligne de la marque en édition limitée, pour garantir aux clients les plus exigeants une chemise unique qui ne retourvera pas à tous les coins de rue !
Pour l’anecdote, le nom Uma Deluna est inspiré de l’abréviation UMa utilisée en astronomie pour désigner Ursa Majoris, la Grande Ourse. Cette constellation guidait autrefois les bateaux en mer. Aujourd’hui, elle représente pour le fondateur d’Uma Deluna un objectif symbolique : celui de sortir du brouillard de la mode industrielle pour tendre vers une mode plus éclairie, raisonnable et responsable. D’ailleurs, chaque chemise de la marque porte le nom d’une des étoiles de la Grande Ourse – un beau clin d’œil à l’engagement sans concession d’Uma Deluna.

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Plus près de vos voisins de vacances avec Links&Go

Plus près de vos voisins de vacances avec Links&Go

Ça y est, les vacances sont là et l’été avec. Si vous partez prochainement en vadrouille, en France ou à l’étranger, et souhaitez tester un nouveau service simple d’utilisation pour faire de nouvelles rencontres, Links&Go a ce qu’il vous faut ! Partant du constat qu’aucun réseau social propre aux voyageurs n’existait sur le marché, les cinq fondateurs de Links&Go ont créé ce service pour que les vacanciers soient mis en relation avec leurs voisins sur leur lieu de vacances. Ce réseau social entièrement dédié aux voyageurs vise en effet à faciliter les rencontres entre vacanciers aux centres d’intérêts communs. Après s’être inscrit via Facebook, il suffit de choisir entre quatre pastilles représentatives de votre état d’esprit : fêtard (« party »), féru de culture (« learn »), aventurier (« move ») ou détente (« chill »). Sur cette base, Links&Go va vous orienter vers les vacanciers partageant le même état d’esprit. Ceux-ci sont visibles sur une carte Google Map sur laquelle il est possible de consulter les fiches détaillées de chaque utilisateur pour en apprendre davantage sur ses voyages, ses amis et même visualiser ses photos. A votre tour de créer votre fiche en renseignant votre dernier voyage pour le partager avec la communauté. Sinon, il est possible de simplement obtenir des informations sur une région, en prévision d’un prochain voyage, en cliquant sur les fiches des résidents sur la carte pour les contacter et leur poser des questions. En prime, Links&Go diffuse des bons plans proposés par des annonceurs en fonction du lieu de vos vacances et de vos centres d’intérêts.

Pour en savoir plus, écoutez notre Café Conso consacré aux vacances collaboratives avec la participation de Links&Go.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer