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CleanCup, la fontaine qui distribue et lave les gobelets !

CleanCup, la fontaine qui distribue et lave les gobelets !

Selon l’Association Santé Environnement France (ASEF), 4,73 milliards de gobelets en plastique sont jetés chaque année en France. Composés de polypropylène ou de polystyrène, ces gobelets sont quasiment impossibles à recycler. Résultat : ils finissent souvent leur vie dans des décharges où ils mettront 500 ans à se dégrader ... Face à ce constat affligeant,  Eléonore Blondeau a élaboré CleanCup, une fontaine à eau qui distribue et lave automatiquement et écologiquement des verres réutilisables et personnalisables. Lorsqu’elle était étudiante à l’Emlyon Business School, elle s’est engagée pendant deux ans auprès de l’association de développement durable Planet&co. Portée par la cause environnementale, elle prend conscience de l’impact écologique des gobelets en voyant les étudiants en prendre un, boire une gorgée puis le jeter et en utiliser un nouveau plus tard dans la journée. Dès 2015, elle commence à travailler sur son projet et s’associe un an plus tard à Lionel Amieux, aujourd’hui cofondateur de CleanCup, pour concevoir et développer cette solution innovante. En avril 2017, la première maquette fonctionnelle de la fontaine nouvelle génération, réalisée dans les ateliers des Compagnons du devoir, a été inaugurée lors de la Biennale Internationale de Design de Saint Etienne ainsi qu’à la Foire de Lyon. Aujourd’hui, elle est en phase de test dans les locaux d’Emlyon Business School. Et l’engagement de CleanCup ne s’arrête pas là ! A l’avenir, la startup proposera un état des lieux des flux de gobelets aux collectivités, entreprises et campus qui souhaitent installer cette fontaine écologique dans leurs locaux, un suivi personnalisé pour optimiser l’équipement en fonction de la consommation des usagers, une communication adaptée pour favoriser la sensibilisation aux gestes du tri ainsi qu’un bilan économique et écologique de CleanCup pour valoriser leur engagement écologique. En 2020, la loi sur la Transition Énergétique interdira les gobelets jetables, CleanCup devrait donc apparaître comme une solution indispensable !

Cliquez ici pour visionner la vidéo de présentation de CleanCup.

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Amazon et Whole Foods ne forment plus qu’un ...

Amazon et Whole Foods ne forment plus qu’un ...

La nouvelle est tombée il y a quelques jours : le géant du e-commerce, Amazon, a annoncé le rachat de Whole Foods Market, la plus grande enseigne bio aux Etats-Unis. Inconnue des consommateurs français, la chaine est très populaire outre-Atlantique. Fondé il y a 37 ans à Austin au Texas, la chaîne de magasins d’alimentation bio Whole Foods Market rencontre dès son lancement un vif succès. En 1984, elle rachète plusieurs de ses concurrents aux Etats-Unis : ces acquisitions vont marquer le début de son expansion … Résultat : en 1999, l’enseigne comptait environ 100 magasins ! Aujourd’hui, la chaine compte 430 points de vente, répartis aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni et emploie plus de 90 000 personnes. Malgré un chiffre d’affaires estimé en 2017 à 15,7 milliards de dollars selon Alimentation Générale, l’entreprise voyait pourtant son bénéfice reculer depuis deux ans. En septembre 2015, elle avait même annoncé la suppression de plus de 1500 emplois, à cause d’une chute de sa valeur en bourse de plus de 40% la même année. Sans compter que les américains, pourtant de plus en plus friands de produits alimentaires de qualité, ont commencé à déserter les magasins de Whole Foods à cause de prix jugés trop élevés, accusant la chaine d’élitisme. Malgré tout, le groupe alimentaire dispose d’une notoriété bien ancrée aux Etats-Unis, ce qui pourrait permettre à Amazon d’entrer avec succès sur le marché lucratif de l’alimentation bio et, qui sait, lui permettre de changer d’échelle …

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Le Smicval Market : le tout premier supermarché des déchets

Le Smicval Market : le tout premier supermarché des déchets

Grâce au déploiement du réseau des Ressourceries, le réemploi se démocratise peu à peu sur le territoire français. D’ailleurs, les chiffres sont probants : en 2015, selon le bilan d’activité du réseau, 8 723 tonnes de déchets ont été évitées en France. Néanmoins, ces centres de collecte ne sont pas les seuls à agir quotidiennement. Début avril, le Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Valorisation du Libournais (Smicval) a inauguré le Smicval Market, une déchetterie nouvelle génération qui devrait révolutionner les usages des habitants du territoire. Dans cette déchetterie pensée comme un supermarché, les citoyens résidant à Vayres, Izon et Cadarsac en Gironde peuvent se délester des objets dont ils n’ont plus l’usage, pour qu’ils puissent servir à ceux qui en ont besoin. À l’inverse, ils peuvent venir en récupérer gratuitement. Ce service a pour objectif de faire changer la vision des déchets et redonner de la valeur aux objets et aux matériaux, parfois jetés en bon état. Grâce à un investissement de deux millions d’euros, le Smicval Market s’étend sur une surface de 5000m2, organisée autour de trois lieux. Dans « La maison des objets », les usagers peuvent donner et prendre en rayon des équipements électroménagers ou des outils de bricolage. Le « préau des matériaux » est, lui, un endroit dédié aux gros volumes, tels que les huisseries ou les meubles et « Les dépôts au sol » est consacré au recyclage des flux classiques (gravats, végétaux, plastiques souples). Lauréat des « Territoires zéro déchet zéro gaspillage », ce syndicat a réussi à réduire les détritus de son territoire de 13% en cinq ans. Cette certification permet aux collectivités de recevoir des aides financières et techniques pour développer leurs actions visant à réduire la production de déchets. Avec le Smicval Market, la Gironde se montre en pointe sur le réemploi et le recyclage !

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MonChamp.fr connecte enseignants et agriculteurs !

MonChamp.fr connecte enseignants et agriculteurs !

Depuis plusieurs années, le malaise des agriculteurs n’est pas des moindres : crise du lait, grippes aviaires, désastres climatiques ... Selon la Mutuelle Sociale des Agriculteurs, un tiers des exploitants agricoles a touché moins de 350€ par mois en 2015. De plus, pourtant primordial pour assurer l’alimentation de chacun, le métier d’agriculteur ne fait pas rêver. Causé par le consumérisme et la multiplication des grandes surfaces, l’écart entre la société et le monde agricole ne fait que s’accentuer ... Face à ce constat alarmant, l’association Passions Céréales a lancé fin avril MonChamp.fr, une plate-forme pédagogique originale pour créer une connexion entre agriculteurs et jeunes générations. Comment cela fonctionne ? Les producteurs et les enseignants s’inscrivent sur le site en indiquant leurs coordonnées et créent leur profil. Les agriculteurs proposent aux enseignants de CM1, CM2 et 6ème ainsi qu’à leurs classes un champ céréalier qui servira de référentiel pédagogique, sur lequel ils pourront échanger ensemble sur son évolution au cours de l’année scolaire. Lorsque l’enseignant a choisi un champ, les deux professionnels entrent en contact et forment les élèves à la culture céréalière et au labeur quotidien du métier d’agriculteur. À terme, la classe pourra rencontrer le professionnel agricole en classe ou sur l’exploitation et si possible explorer le champ céréalier sur lequel ils auront travaillé toute l’année. Riche en ressources documentaires, la plate-forme fonctionne sur la bonne volonté des enseignants et agriculteurs désireux de partager et de transmettre leurs savoirs et expériences à la jeune génération qui façonnera le monde de demain ! Parmi ces nombreuses initiatives, Passion Céréales met également à disposition l’École des céréales, une autre plateforme recensant vidéos, jeux ainsi que revues ou dossiers pédagogiques sur la culture des céréales, tous classés et adaptés par cursus scolaire : maternelle, primaire, collège/lycée. Tout comme son homologue MonChamp.fr, il offre aux professeurs des outils éducatifs pour former les élèves à l’agriculture. L’objectif de ces projets innovants est de reconnecter les élèves à la façon dont est produite notre alimentation pour créer un monde plus responsable !

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Quand réduire ses déchets rend heureux !

Quand réduire ses déchets rend heureux !

Selon une enquête menée auprès de douze foyers témoins, les pratiques “Zéro déchets” sont compatibles avec une vie de qualité. Publiée ce mois-ci par l’Ademe, l’étude a retenu les profils des candidats témoins selon trois critères : le niveau de bonheur, la démarche avancée de réduction des déchets et la diversité sociodémographique. Pendant un mois, un sociologue a régulièrement suivi les modes de vies de chacun des foyers observés, un protocole de pesée des déchets a été effectué de manière régulière pour faire une comparaison avec les ratios nationaux des déchets résiduels et recyclables et un sondage sur l’indice du bonheur a été réalisé préalablement auprès de 700 candidats. Chaque participant a répondu aux 47 questions de l’Indice Trimestriel du Bonheur des Français (ITBF) pour comparer leur niveau de bonheur avec la moyenne nationale. Crée par la Fabrique Spinoza, l’ITBF s’exprime sur 10. Il est élaboré sur des critères basés sur trois dimensions : le bonheur exprimé (émotions ressenties ou évaluation de sa vie), l’environnement (qualité du logement ou de la santé), et le fonctionnement de l’individu (son niveau d’optimisme, sa connaissance des émotions). Le résultat national s’est élevé à 6/10, moyenne utilisée comme référentiel pour l’étude. Seuls les candidats ayant atteints un score égal ou supérieur à 7 ont été sélectionnés pour participer à l’expérience. Quels sont les résultats ? Sur les 12 foyers, chaque individu produit en moyenne 67 kg de déchets par an, soit 25 kg de moins que la moyenne française. Toutefois, les écarts sont importants : quatre foyers produisent moins de 35 kg par an et par personne alors que quatre autres en produisent plus de 100kg. Malgré une légère évolution des notes de l’ITBF des foyers entre le questionnaire de sélection et la publication de l’étude, l’indice a oscillé entre 6,8 et 8,7. Quelles conclusions ? Le « Zéro déchet » concerne des gens d’horizons différents, du célibataire au couple avec enfants, avec des revenus différents et des opinions politiques opposées ! Permettant d’économiser jusqu’à 100€ par mois pour une famille à deux enfants, le fait de réduire ses déchets est selon les candidats un défi ludique et simple, qui nécessite très peu d’actions. Pour eux, il provoque même un sentiment de satisfaction. Au delà d’une démarche purement environnementale, cette initiative permet de se recentrer sur les fondamentaux, tels que la convivialité, les liens sociaux, la curiosité ou la créativité … Le « Zéro Déchet » est une bonne pratique à adopter et à développer !

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La Gentle Factory, une marque textile durablement engagée

La Gentle Factory, une marque textile durablement engagée

Créée en 2014, la Gentle Factory est une marque de vêtements masculins conçus de manière éco-responsable. Jusqu’alors vendue par l'intermédiaire d’enseignes textiles du groupe HappyChic (Jules, Brice et Bizbee), la marque textile est désormais disponible dans une boutique à son nom depuis fin mars 2017 à Lille. Un “pop-up store” a également ouvert temporairement dans un centre commercial de Rennes, du 1er Avril au 30 juin 2017. Qu’est-ce que cette marque a donc de si spécial ? Dans le but de créer une mode respectueuse de l’environnement, la Gentle Factory fabrique l’intégralité de sa ligne vestimentaire en faisant appel à des partenaires français locaux ou marocains lorsqu’il n’est pas possible de produire en France. Le choix des matières reste primordial pour limiter l’impact des pesticides, proposer des vêtements économes en énergie et réduire l’utilisation de teinture : le polyester et le coton recyclés, ainsi que le lin français et le coton biologique sont donc utilisés. En partenariat avec Le Relais, les vêtements usagés sont collectés, triés puis exploités en fonction de leur état : 60% sont réutilisés, 30% sont recyclés et le reste est incinéré pour produire de l’énergie. Le lin français, cultivé dans le nord de la France et en Normandie, ne nécessite aucun engrais et le coton biologique est produit sans pesticide et ne porte aucun préjudice aux nappes phréatiques à l’inverse du coton conventionnel. La marque va encore plus loin dans sa démarche éco-responsable puisque les étiquettes sont imprimées sur un support recyclable et les boutons intègrent dès leur conception une fabrication raisonnée ! De plus en plus d’acteurs s’engagent dans la mode responsable. Très récemment, 13 grandes enseignes textiles se sont engagées à utiliser uniquement du coton durable d’ici 2025. Si vous souhaitez en savoir plus sur la thématique, consultez notre fiche-produit sur les vêtements en cliquant ici.

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L’UFC Que choisir en dit long sur les produits cosmétiques

L’UFC Que choisir en dit long sur les produits cosmétiques

Pour avertir les consommateurs sur les produits qui contiennent des ingrédients indésirables, l’association UFC-Que choisir a mis en ligne en février 2016 une première enquête sur ces substances préoccupantes en publiant une liste de 185 produits à éviter ! Début juin 2017 cette liste, qui a régulièrement été actualisée, a été dévoilée et référence plus de 1000 cosmétiques recelant un ou plusieurs des douze composés considérés comme préoccupants par l’organisation : perturbateurs endocriniens, allergisants ou encore irritants. Selon cette nouvelle enquête menée par l’association UFC-Que choisir, trois familles de produits sont donc à bannir : la catégorie « cocktails détonants », c’est à dire des produits qui renferment un ou plusieurs perturbateurs endocriniens, comme l’huile sèche Le Petit Marseillais ou le déodorants Natur. Soit disant apaisants ou hypoallergéniques, les « Faux doux », dont font partie le gel intime de Intima ou le savon extra doux de By U, contiennent en réalité un des allergènes les plus redoutables : la Méthylisothiazolinone (MIT). Et enfin les « Illégaux » qui sont également composés de MIT, substance devenue illégale pour les produits non rincés depuis juillet 2016 et qui n’a toujours pas été radiée par les industriels. Résultat : 23 produits contenant ces substances nocives, comme le gel coiffant fixation béton Vivelle Dop, le gel jambes légères de Jouvence, ou encore le spray après-soleil de Lovéa sont vendus en magasins ou parfois même en pharmacie ! L’association réclame aujourd’hui le retrait immédiat de ces cosmétiques en persuadant la Commission Européenne (CE) de promulguer une définition plus rigoureuse des perturbateurs endocriniens. En 2016, la CE en avait proposé une, mais celle-ci avait été jugée trop étroite par certains États membres, dont la France. D’ailleurs, fin mai 2017, une autre tentative pour parvenir à un vote sur cette question d’ordre sanitaire a encore été repoussée … Changer son mode de consommation devient primordial ! Pour aider les consommateurs, l’UFC Que choisir met à disposition une carte repère, des fiches explicatives sur les composants à éviter, ainsi qu’une liste de produits qui contient ces substances dangereuses. Vous pouvez également consulter notre fiche-produit sur les cosmétiques pour en savoir plus.

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Un grand pas pour le coton durable dans le monde du textile

Un grand pas pour le coton durable dans le monde du textile

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, la culture du coton couvre 2,5% de la surface mondiale et absorbe 25% des insecticides et 10% des herbicides mondiaux. Pour mettre fin à ce constat alarmant, le Prince Charles a annoncé le 24 mai dernier dans le Sustainable Cotton Communiqué, l’engagement de treize grandes marques textiles à utiliser du coton 100% durable d’ici 2025 dans la chaine de fabrication des vêtements. Mais qu’entend-on par coton durable ? Cette terminologie englobe la production de coton labellisé Fairtrade ou bio mais aussi celle encadrée par les associations comme la Better Cotton Initiative ou la Cotton Made in Africa, dont l’objectif est d’améliorer les conditions de vie des petits producteurs. Le coton recyclé, certifié Global Recycled Standard (GRS) ou Recycled Claim Standard (RCS) en fait également partie. Fruit d’un travail de longue haleine entre la Soil Association, un label anglais en faveur de l’agriculture biologique, la marque Marks and Spencer et la International Sustainability Unit, cette collaboration a pour objectif de guider les entreprises à réduire leurs impacts négatifs sur l’environnement et la société. Qui sont les signataires ? ASOS, EILEEN FISHER, Greenfibres, H&M, IKEA, Kering, Levi Strauss & Co., Lindex, Marks & Spencer, Nike, Sainsbury’s, Tesco and Woolworths Holdings. Cette récente déclaration fait état d’un engagement fort des marques textiles vers un mode de production alternatif du coton. D’ailleurs, très récemment, l’enseigne européenne C&A a lancé sa ligne “C2C certified”, une gamme de vêtements fabriqués à partir de coton 100% bio. Depuis le 1er septembre 2015, la totalité du coton utilisé pour fabriquer les produits IKEA et tenues des collaborateurs provient de sources plus durables.

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Paris 2024 dévoile sa stratégie Zéro Déchet

Paris 2024 dévoile sa stratégie Zéro Déchet

Selon le site officiel des Jeux Olympiques, le comité d’organisation de Rio 2016 a atteint plus de 70% de ses objectifs environnementaux, préalablement fixés en accord avec des ONG oeuvrant dans le domaine social et environnemental. Si Paris est retenue le 13 septembre prochain face à Los Angeles pour accueillir les prochains Jeux Olympiques en 2024, la capitale a l’ambition d’organiser les JO les plus durables de l’Histoire ! S’inscrivant dans la lignée de l’Accord de Paris pour le climat, le projet du comité d’organisation de Paris 2024 est de construire un Village composé de bâtiments éco-responsables, où sera menée sur place une politique “Zéro déchet” rigoureuse. Pendant toute la durée des JO, les spectateurs devront se déplacer uniquement en transports publics ou partagés, 85% des athlètes seront logés à moins de 30 minutes de leurs sites de compétition et 100% de l’énergie consommée sera issue des énergies renouvelables… Afin de sensibiliser le plus grand nombre dans une démarche éco-responsable, le comité de candidature Paris 2024 a réalisé en partenariat avec l’entreprise Suez une série de trois spots complémentaires ludiques pour dévoiler sa stratégie « Zéro Déchet ». Cette initiative fait écho à la campagne “Play Your Part”, lancée en 2016 à l’occasion de la 50ème édition du Super Bowl (championnat de football américain) dont l’objectif était de sensibiliser les millions de fans au développement durable, en leur proposant notamment d’utiliser les transports en commun pour aller assister au match ou encore de recycler leurs déchets.

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Les Récupérables fait du recyclage son maître-mot !

Les Récupérables fait du recyclage son maître-mot !

80 milliards de tonnes de vêtements seraient produites chaque année et 700 000 en seraient consommées en France, selon Planetoscope. Quels sont les impacts sur l’environnement ? Parmi tant d’autres, la production de ces vêtements entraine une pollution chimique due aux pesticides utilisés dans les champs de coton ou encore un usage intensif de ressources comme l’eau ! Sans parler des impacts éthiques de cette industrie…  Pour lutter contre ces fléaux, une des solutions est bien sûr, côté consommateurs, de s’en tenir à la règle des 5 R : Refuser d’acheter des vêtements inutilement (ce qui implique de repenser sa consommation !), ensuite Réduire sa consommation de vêtements neufs, Réparer ses sapes pour allonger leur durée de vie,  mais aussi Réutiliser (en achetant des vêtements d’occasion, en faisant du troc) et Recycler. La bonne nouvelle, c’est que les acteurs du textile commencent aussi à mettre la main à la pâte. C’est le cas de la petite et jeune marque Les Récupérables qui conçoit et vend depuis 2014 des vêtements, fabriqués à partir de tissus collectés dans des organismes solidaires. Comment est-elle née ? Anaïs s’est occupée pendant 3 ans de choisir des pièces contemporaines et vintage pour équiper la ressourcerie La Petite Rockette, située dans le 11e arrondissement de Paris. Un beau jour, en voyant la quantité de textiles abandonnés, c’est le déclic et elle se lance dans la création de vêtements ! Pour ce faire, l’équipe des Récupérables recueille chez ses partenaires (La Petite Rockette, la Collecterie de Montreuil, la Fabrique à Neuf de Ris Orangis, l’Approche de Saint Maure des Fossés et Emmaüs Alternative de Montreuil) draps, rideaux, nappes, housses de couettes ou encore tissus d’ameublement pour confectionner des pièces de qualité uniques et originales. Aujourd’hui marque déposée, la marque est chapeautée par l’association TOUT EST POSSIBLE, créée en 2016 pour sensibiliser à la mode éthique. Intervenue à la MAC de Créteil ou encore à la Maison des Métallos, l’équipe a animé des ateliers d’upcycling auprès des plus jeunes. Vous souhaitez en savoir davantage sur la mode éthique ? Consultez nos fiches-produits sur les vêtements !

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Qu’est ce que “consommer responsable” pour les Français en 2017 ?

Qu’est ce que “consommer responsable” pour les Français en 2017 ?

Depuis 2004, en partenariat avec l’Ademe, Greenflex mène une étude annuelle pour comprendre les attentes des Français en matière de consommation responsable. Quels sont les principaux enseignements de ce baromètre de référence ? Tout d’abord, pour la moitié des Français interrogés, la consommation responsable se traduit en premier lieu par le fait de consommer autrement, soit +2,4 points par rapport à l’année dernière ! Comment ? En achetant des produits locaux, éco-labellisés, certifiés éthiques pour avoir plus de transparence sur l’origine des produits et ainsi préserver leur santé, première source de motivation pour la moitié des répondants. Cet acte de consommation responsable passe également par une réduction de la consommation en général (14% des Français) et par une volonté de ne plus consommer de produits ou services superflus (32%). Au regard de ces comportements émergents, la santé, le local et la présence de labels sont les trois composantes du produit durable idéal correspondant aux attentes des répondants. Les Français sont enclins à payer 5 à 30% supplémentaires pour de tels produits, illustrant ainsi leur volonté significative de “consommer responsable”, un tendance confirmée qui progresse d’année en année. Pour autant, le baromètre Greenflex dépeint également une autre réalité : la réticence des Français à assumer cette mission seuls ! Les attentes envers les contre-pouvoirs sont palpables : elles se sont renforcées à l’égard des individus eux-mêmes pour 75,4% des sondés, soit une augmentation de 2,1 points par rapport à l’année précédente. Mais, pour les trois quarts des Français, les entreprises et marques, ou encore les États doivent également agir ! Ces acteurs ont un rôle primordial à jouer pour satisfaire les attentes des consommateurs, qui sont notamment de plus en plus méfiants face aux marques et entreprises. Seulement 27% d’entre eux leur font confiance contre 58% en 2004, soit une croissance de la défiance de près de 30 points ! Face à cette défiance, les enseignes de la distribution apparaissent comme une alternative crédible pour répondre aux attentes des Français. Les engagements pris par un grand nombre d’acteurs de la distribution concernant le bien-être animal notamment en témoignent.

Concernant les différentes typologies des consommateurs, 6 sur 8 sont désormais concernées par la consommation responsable, représentant ainsi 71,5% des Français, une marge d’augmentation de 18% par rapport à 2016 ! Mais, les extrêmes sont en train de se creuser. D’un côté, deux groupes impliqués, les « néo-activistes » (9%) qui agissent sur leur consommation, ou participent à des pétitions, et de l’autre, les « humanistes » (10%), dont les éco-gestes et un monde plus équitable sont au coeur de leurs préoccupations. A l’opposé, les « rétractés », représentés par 12% des interrogés, sont caractérisés par leur scepticisme et leur préoccupations premières pour le coût de la vie. Les solutions pour changer la donne ? Privilégier une pédagogie ludique, pour prouver que la consommation responsable est économique et efficace.

Consultez ici l’infographie résumant l’intégralité de l’étude.

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La promotion 2017 des Acteurs du Paris durable enfin révélée !

La promotion 2017 des Acteurs du Paris durable enfin révélée !

Depuis 5 ans, la Promotion du Paris Durable, une initiative menée par la Ville de Paris, récompense les acteurs les plus engagés pour leurs actions en faveur du climat, de l’économie circulaire, de l’environnement et du développement durable. Associations, entreprises, copropriétés, groupes de collègues, d’amis ou de voisins, tout le monde peut participer pour faire valoir ses projets ! Le 22 mai dernier, un jury composé de membres d’origines diverses (experts de la sphère entrepreneuriale, associative, ou encore des élus parisiens) a sélectionné 10 actions. Entre la Recyclerie Sportive, qui réemploie et transforme les équipements et matériels sportifs, le Do It Yourself proposé par Générations Cobayes pour fabriquer soi-même ses produits, en passant par le site MyTroc.fr, qui propose un service d’échange de biens et de services via une monnaie virtuelle, Paris se transforme en véritable capitale éco-exemplaire grâce à ses habitants ! Vous souhaitez rencontrer les 10 lauréats ? Il sera possible de les retrouver le 27 juin 2017 à Paris, lors d’une soirée à la Maison des Métallos, où ils présenteront leurs actions en détail afin de vous donner des idées et ressources nécessaires pour préserver le climat !

Retrouvez l’ensemble des lauréats en cliquant ici.

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L’Eurostar soutient l’alimentation responsable !

L’Eurostar soutient l’alimentation responsable !

En étroite collaboration avec la Fondation GoodPlanet, ​​GoodPlanet Belgique et Young People’s Trust for the Environment, l’Eurostar lance un concours culinaire à travers la France, le Royaume-Uni et la Belgique. Du 3 mai au 30 juin 2017, tous les jeunes étudiants âgés de 15 à 19 ans qui souhaitent participer devront inventer un plat durable, évalué sur quatre critères différents : la présentation, la saveur, l’utilisation d’ingrédients durables, locaux et de saison et les bienfaits pour la santé. L’heureux gagnant aura l’honneur de voir sa création servie auprès des passagers de la classe Business Premier d’Eurostar pendant environ 3 mois, à partir de l’automne 2017, et recevra un prix d’une valeur de 1500£, restitué en bons de voyage Eurostar. L’objectif ? Sensibiliser la jeune génération à une alimentation saine et durable, en élaborant un plat gourmet équilibré et réalisé à partir de produits de saison. Pour concourir, c’est simple ! Il suffit de télécharger le formulaire, le cahier des charges pour respecter les exigences de la compétition et d’envoyer votre candidature à l’adresse mail indiquée ! A l’instar du concours de l’Eurostar, d’autres initiatives se sont développées pour sensibiliser à un mode de consommation responsable, telles que “Le climat dans nos assiettes”, un concours culinaire lyonnais entre particuliers et professionnels ou encore “Les Toques éthiques”, un challenge de cuisine visant à réduire son empreinte écologique. Même la haute gastronomie a pris le pli : le « Bocuse d’Or » a imposé cette année une assiette 100% végétale aux finalistes de ce célèbre concours culinaire !

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C&A sort la “C2C certified”, une gamme 100% bio !

C&A sort la “C2C certified”, une gamme 100% bio !

L’enseigne suédoise H&M a lancé en 2011 la “Conscious Collection”, une collection créée à partir de coton, de lin biologiques, de polyester recyclé et de Tencel, puis a mis en place en 2013 un service de collecte de textiles usagés dans ses magasins pour en réutiliser une partie dans le cadre de nouvelles collections… En 2017, c’est au tour de l’enseigne européenne C&A de s’engager dans la “mode circulaire” en introduisant sur le marché une gamme de T-shirt certifiés « Cradle to Cradle », une pratique d’éco-conception consistant à penser le produit dès son origine de manière à lui donner plusieurs vies ! Fabriquée à partir de coton 100% bio et en utilisant des produits chimiques conçus exclusivement à partir de nutriments biologiques, la ligne « C2C certified », disponible en magasin à partir de juin prochain dans 19 pays européens et sur le webshop, respecte des conditions sociales et environnementales responsables. Lorsqu’un vêtement de cette gamme est arrivé au terme de son premier usage, il est destiné à être composté afin de devenir une ressource nutritive pour le sol. Grâce à cette démarche innovante, l’entreprise textile lutte contre un fléau qui, selon le Huffington Post, produit plusieurs millions de tonnes de déchets chaque année !

D’autres alternatives existent pour une mode plus responsable et moins gourmande en ressources, consultez dès maintenant notre fiche-produit sur les vêtements

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IKEA veut aider ses clients à donner une seconde vie à leurs meubles

IKEA veut aider ses clients à donner une seconde vie à leurs meubles

Depuis plusieurs années, IKEA s’engage dans la voie du développement durable. Parmi plusieurs actions, l’enseigne d’ameublement a décidé en 2013 de cesser de vendre des ampoules à incandescence pour se tourner exclusivement vers des ampoules. Objectif réussi : depuis 2015, l’enseigne ne vend que des LED dans tout ses magasins. Récemment, IKEA a également sensibilisé ses clients en magasins au gaspillage dans le cadre de l’opération « Vivons mieux, Gaspillons moins ». Pour continuer sur cette lancée, le 3 juin 2017, l’enseigne suédoise organisera l’opération “Nos meubles ont plusieurs vies”, un évènement national pour donner aux consommateurs des idées afin d’allonger la durée de vie de leurs meubles. Au programme de cette journée : des ateliers pour réparer ou relooker des meubles mais aussi un vide grenier solidaire dans certains magasins, une animation de sensibilisation avec casques de réalité virtuelle 360° réalisée en partenariat avec l’organisme Eco-mobilier, un concours hacking entre collaborateurs ... Et pour ne pas oublier les plus jeunes, un atelier créatif pour décorer des objets du quotidien sera également mis en place. Ce sera l’occasion de mettre en avant “Seconde vie des meubles”, un service de reprise et de revente de meubles IKEA d’occasion. En contrepartie d’un bon d’achat, les clients donnent leurs meubles à l’enseigne qui se charge par la suite de les revendre en occasion dans la zone « Bonne Trouvaille », un espace en magasin prévu à cet effet. Selon IKEA, 20 000 produits d’occasion sont récupérés chaque année permettant aux clients de faire des économies tout en agissant de manière responsable sur l’environnement ...  Pour en savoir plus sur l’événement, cliquez ici.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer