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L’ortie urticante, le futur du textile ?

L’ortie urticante, le futur du textile ?

La production de matières textiles naturelles ou synthétiques est très coûteuse pour l’environnement. Très gourmande en eau et en pesticides, la culture du coton a un impact désastreux sur la nature et les populations. Fabriquées à partir de pétrole, les fibres synthétiques – le  polyester ou le nylon - sont quant à elles consommatrices en eau et en énergie. Les impacts sociaux et sanitaires de la production de ces matières synthétiques sur les producteurs, en contact direct avec ces produits toxiques, sont alarmants. Heureusement, des alternatives textiles durables et innovantes émergent peu à peu pour lutter contre ces fléaux et ainsi permettre aux populations de s’habiller en toute sécurité avec leur conscience apaisée ! On connaissait déjà la fibre d’ananas ou encore la fibre de chanvre ou de lotus, voici désormais la fibre d’ortie. Facilement cultivable et peu consommatrice d’eau, l’ortie urticante est une solution viable : elle pousse facilement en Europe et ne requiert pas l’utilisation de pesticides. En plus d’être biodégradable et aussi résistante que le lin, la fibre d’ortie est thermorégulatrice. Grâce à sa fibre creuse, elle isole de la chaleur en été et protège du froid en hiver. Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, sachez qu’une fois la plante coupée et déshydratée, son effet urticant disparaît totalement. La marque française Natural Ethics propose à la vente des vêtements composés à 100% d’ortie. Toutefois, les prix restent très élevés car la fabrication de ce type de textile reste encore trop peu développée … Il faut donc compter 68€ pour un top bretelle 100% en fibre d’ortie et tricoté main. Même si la marque vestimentaire collabore avec une association népalaise dans le respect d’un artisanat éthique et durable, le transport de la marchandise représente toujours un coût environnemental… Très récemment, la Région Lorraine a décidé de soutenir le projet New Fibre, dont l’objectif est de redynamiser la filière « fibres naturelles » pour l’industrie textile de la région. Porté par École nationale supérieure d'agronomie et des industries alimentaires (ENSAIA), ce projet a pour ambition de cultiver l’ortie urticante, en respectant l’environnement, pour produire des fils d’ortie à destination des industriels textiles. Inscrite dans le développement durable, la production de fibres d’ortie urticante semble avoir un avenir prometteur …

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Le végétal à la conquête des fast-foods !

Le végétal à la conquête des fast-foods !

Depuis quelques années, le régime végétarien, vegan ou encore flexitarien s’amplifie ; après une percée dans le secteur de la grande distribution, ces nouveaux régimes alimentaires conquièrent désormais le secteur de la restauration. Ainsi, à Londres, la chaine « Prêt à manger » a lancé « Veggie Prêt », un pop up 100% végétarien. Outre Atlantique, la chaine de restauration rapide californienne « Veggie Grill » rencontre un vif succès. Elle compte près de 27 restaurants, où sont proposés des burgers 100% vegan … Inscrite dans la même philosophie, Amy’s Drive Thru est un fast-food dont les plats sont faits maison et préparés à partir de produits locaux et d’origine végétale. Afin de respecter rigoureusement les régimes alimentaires de chacun, il existe trois cuisines : une dédiée à la cuisine végétarienne, une autre à la nourriture vegan et la dernière au sans gluten. Crée en 2015 dans une ville californienne près de San Francisco, Amy’s Drive Thru conçoit ses menus à partir de recettes familiales proposées par le personnel souhaitant les partager. Pour répondre au mieux aux attentes des consommateurs, Amy’s Drive Thru emploie plus de 90 personnes, toutes payées au-dessus du salaire minimum. Par rapport aux fast-foods traditionnels, les prix restent très corrects puisqu’un burger au fromage végétal coûte en moyenne 3,99$, soit un dollar de plus que le burger proposé chez McDonald’s. Pour approfondir cette démarche responsable, la vaisselle est recyclable et des panneaux solaires ont été installés pour alimenter le drive du restaurant. Victime de son succès, l’entreprise, qui ne compte aujourd’hui qu’un seul restaurant, souhaite se développer modérément pour continuer de s’associer à des producteurs locaux. Une prise de conscience sur la nocivité de la production et de la consommation de viande sur l’environnement et la santé s’est largement amplifiée, ce qui est profitable à ces nouvelles chaînes de restauration !

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« Cœur paysan », du producteur au consommateur !

« Cœur paysan », du producteur au consommateur !

Selon une enquête réalisée en 2014 par Ipsos et Bienvenue à la ferme, un réseau de vente directe de produits fermiers, les consommateurs français se focalisent de plus en plus sur l’origine et le lieu de fabrication des produits qu’ils achètent. D’ailleurs, un quart des sondés admet être rassuré lorsqu’un produit est directement vendu par le producteur. Dans ce contexte, de nombreux projets voient le jour autour de la consommation responsable et locale, c’est notamment le cas de l’initiative « Cœur Paysan ». Suite à la fermeture du magasin Lidl dans la ville de Colmar en Alsace, 35 agriculteurs alsaciens ont repris l’établissement pour créer l’enseigne « Cœur paysan » et ainsi revendre leurs produits. Pour ce faire, 1,5 million d’euros d’investissement pour rénover le local et acheter le matériel nécessaire (caisse, vitrine...) ont été nécessaires. Depuis son ouverture en octobre 2016, on y trouve uniquement des produits locaux et de saison. Vendus sans aucun intermédiaire, ils passent directement du producteur au consommateur, un concept qui séduit les clients. Les paysans assurent des permanences en fonction de leur emploi du temps, soit environ une demi-journée par semaine, afin d’être en contact direct avec les clients. L’objectif est d’assurer la survie des petits producteurs, touchés par la crise du lait et de la viande. Il permet le maintien de l’agriculture de moyenne montagne et la valorisation des produits locaux ! Cette initiative s’inscrit dans la même lignée que le supermarché wallon « D’ici », où 50% des produits proviennent exclusivement d’exploitations et entreprises wallones.

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DéfiPlanet, un parc d’attraction d’un nouveau genre

DéfiPlanet, un parc d’attraction d’un nouveau genre

Situé à Dienné, à quelques kilomètres de Poitiers, le parc DéfiPlanet est un terrain de jeu de 25 hectares dédié au développement durable, que ce soit au niveau de la gestion interne du parc ou de ses actions de sensibilisation auprès du public. Concrètement, à l’entrée du parc, un « badge magique » est attribué aux visiteurs pour « sauver la planète d’un grave danger ». Il s’agit de répondre correctement aux énigmes proposées lors du parcours, grâce au guide « Petit Sabot ». Il éduque le public en apportant des connaissances sur divers sujets, comme les différents villages et animaux du monde et les techniques nécessaires pour vivre ensemble sur la planète. À travers ces petits défis, l’objectif est de sensibiliser les citoyens aux gestes simples pour diminuer le gaspillage et réduire les émissions de C02. Une fois le parcours achevé, le badge vous indique votre score mais aussi votre bilan carbone. En parallèle de ce parcours, plusieurs activités sportives sont proposées : parcours acro-branches, centre équestre, tir à l’arc, mini-golf… Le parc met également à disposition un espace dédié au bien-être : deux piscines, des jacuzzis ou encore un spa et un salon de coiffure. Enfin, si vous souhaitez séjourner dans ce parc nature et ludique, un panel d’hébergements est disponible pour vous reconnecter à la nature : roulottes, yourtes, maisons dans les arbres ou logements insolites. DéfiPlanet n’est pas le seul parc d’attraction à s’engager en faveur du développement durable. Depuis quelques années, d’autres sites se mettent progressivement au vert. Situé à quelques kilomètres de DéfiPlanet, le Futuroscope éduque également les citoyens au respect de l’environnement en proposant des activités en lien avec la thématique. Ainsi, l’attraction « Le 8ème continent » est un jeu qui consiste à sensibiliser les enfants à la pollution marine. La direction s’est même engagée à favoriser des partenariats soucieux de l’environnement et à valoriser l’énergie électrique et thermique. D’ailleurs, le Futuroscope s’est doté de 900 m2 de panneaux solaires permettant l’autosuffisance du parc en énergie.

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La Camif promeut la TVA responsable !

La Camif promeut la TVA responsable !

Selon la FAO, 13 à 15 millions d’hectares de forêt disparaissent chaque année, soit l’équivalent de la surface de la Belgique. Pour la Camif, la préservation et la gestion durable des forêts sont des enjeux de taille, garantissant la biodiversité mais aussi leur productivité et leur capacité de régénération. Afin de valoriser les engagements durables de ses fabricants, elle a proposé fin août une remise de 7% supplémentaire sur une série de produits durables composés de bois certifiés PEFC, FSC ou issus de forêts gérées durablement d’Europe de l’Ouest. Pour aller encore plus loin dans cette démarche, elle a récemment lancé une pétition adressée aux députés sur le site change.org pour créer un TVA Responsable afin d’encourager les entrepreneurs qui s’engagent à respecter l’environnement et les droits des travailleurs, en utilisant des initiatives positives : éco-conception, recyclage, circuits courts, up-cycling, ou bien réinsertion professionnelle de personnes handicapées ou en situation précaire … Ainsi, pour les produits conçus localement, à partir de composants gérés durablement, de matériaux recyclés, labellisés ou encore fabriqués par des travailleurs en insertion professionnelle, la Camif propose de baisser le taux de la TVA à 10%. Encore mieux, les produits qui cumulent des critères sociaux et environnementaux devraient bénéficier d’un taux de TVA Responsable diminué à 5,5%. La Camif met d’ailleurs en application ce concept avec une opération TVA réduite sur une sélection de produits responsables jusqu’au 4 septembre.

Même si elle est l’une des premières entreprises à promouvoir une TVA Responsable sur le territoire français, cette initiative existe déjà à l’étranger. Au Danemark, l’enseigne de supermarchés KIWI a décidé d’appliquer de manière volontaire un taux de TVA réduit de moitié sur les produits issus de l’agriculture biologique.

Signez la pétition de la Camif en faveur de la TVA responsable.

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Le « crudivorisme », un régime alimentaire qui séduit

Le « crudivorisme », un régime alimentaire qui séduit

Selon une étude menée par Harris interactive auprès de 1 000 Français du 12 au 21 octobre 2016, les consommateurs, de plus en plus inquiets pour leur santé, souhaitent accéder à une meilleure alimentation. 63% des sondés pensent qu’il est important de respecter un équilibre alimentaire, voire primordial dans 21% des cas. Même s’ils sont adoptés par une minorité de Français (15%), des régimes alimentaires alternatifs se multiplient. Ainsi, parmi les interrogés, 5% sont végétariens, 4% mangent des produits sans gluten, 4% mangent végane et 4% pratiquent le « crudivorisme ». Nouvelle tendance qui ne cesse de faire des adeptes, le régime crudivore fait plus particulièrement fureur chez les végétariens et les véganes. Il s’agit de ne pas cuire les aliments - fruits, légumes ou encore graines – au delà de 40°C afin de conserver les nutriments, minéraux et enzymes nécessaires à la digestion. Les produits laitiers d’origine animale ainsi que les sucres raffinés sont bannis de ce régime alimentaire. Pour faire face à cette nouvelle tendance, l’enseigne alimentaire belge Delhaize vient d’élargir sa gamme de produits, en proposant des cakes préparés à partir d’ingrédients non-transformés et crus. Pour sa phase de test, elle a crée quatre variantes de cakes : chocolat caramel, citron vert mangue, framboise myrtilles et vanille. Ainsi, elle répond aux besoins et désirs d’un large panel de clients : les allergiques au lactose, les intolérants au gluten, les véganes et végétariens ainsi que les clients à la recherche d’aliments non transformés. Les produits adaptés au crudivorisme vont-ils constituer un nouveau marché de niche ?

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Une Fourmii Verte, le service de livraison anti-gaspi !

Une Fourmii Verte, le service de livraison anti-gaspi !

Selon l’Ademe, 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année dans le monde, 100 millions en Europe et 10 millions en France. Pour lutter contre ce fléau environnemental, la France a adopté le 11 février 2016 la loi « Garot », une première mondiale qui oblige la grande distribution à donner les invendus alimentaires destinés à être jetés. En cas de refus, les supermarchés sont passibles d’une amende de 3750€ par infraction. En réponse à cette loi, de nombreuses associations sont nées pour les récupérer et les distribuer aux plus démunis. Dans la même lignée, des start-up se sont également développées pour lutter contre le gaspillage alimentaire en s’associant notamment aux petits commerçants. C’est la cas de Too good to go, une application qui met en relation les consommateurs et les commerçants pour que ces derniers puissent revendre leur marchandise au rabais à la fermeture. Fin 2016, trois anciens étudiants de Sup de Pub ont lancé La Fourmii Verte, un service de livraison de repas de nuit, élaborés à partir d’invendus récupérés auprès de différents partenaires : traiteurs, boulangeries, et petits commerces. De 22h à 6h, la marchandise est stockée dans un conteneur réfrigéré à 4°C pour assurer la fraîcheur des produits aux clients. Pour commander, c’est simple : il suffit de démarrer une conversation sur Messenger, via la page Facebook de La Fourmii Verte, en écrivant « J’ai faim ». Après avoir choisi entre plusieurs menus à environ 10€ l’unité, il n’y a plus qu’à partager votre localisation et votre repas sera servi en moins de 15 minutes, montre en main ! Son objectif étant de réduire de 100% le gaspillage alimentaire, l’entreprise donne aux associations les produits qui ne seront pas vendus pendant la nuit. En pleine phase de recrutement, elle recherche principalement des chômeurs de longue durée. Voici un service anti-gaspi intéressant pour remplacer le traditionnel kebab de fin de soirée !

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Qui sont les consommateurs de produits biologiques ?

Qui sont les consommateurs de produits biologiques ?

Depuis 2009, des chercheurs de l’Unité de Recherche en Épidémiologie Nutritionnelle à l’Université de Paris 13 se sont lancés dans une étude de cohorte (c’est à dire portant sur plusieurs milliers de personnes en France), pour comprendre l’impact de l’alimentation sur la santé. Volet de cette vaste étude, BioNutriNet est une enquête qui se focalise sur les consommateurs de produits issus de l’agriculture biologique. Ainsi, en 2014, 28 245 volontaires ont répondu aux questions de cette enquête, en détaillant leur relation aux produits bio (type de produits, quantité, fréquence d’achat, lieux, connaissance du label) et comportements écologiques (tri des déchets, compostage, matériels à faible consommation d’énergie etc). En s’appuyant sur les caractéristiques physiques et sociodémographiques des participants, leurs besoins alimentaires en produits bio et leurs apports nutritionnels, les chercheurs ont défini cinq profils de consommateurs de produits biologiques. Jeunes et urbains, les « petits mangeurs » n’en consomment pas beaucoup et s’approvisionnent au supermarché, chez les artisans ou sur les marchés. La qualité nutritionnelle de leur alimentation est plutôt moyenne. Les « gros mangeurs », aux faibles revenus et les moins éduqués, mangent plus que la moyenne et ont un régime alimentaire de moins bonne qualité. Ils font partie de la catégorie de ceux qui consomment le moins de produits biologiques. Les « petits mangeurs bio » mangent peu mais essentiellement bio et font prioritairement leurs courses en supermarché. Ces individus, pour la plupart des femmes, adoptent également des comportements écologiques (tri des déchets ou compost) et leur régime alimentaire est de qualité nutritionnelle moyenne. Viennent ensuite les « mangeurs bio écolo ». Ils sont plus éduqués que les autres profils sans pour autant être plus riches. Majoritairement ruraux, ils font leurs courses en magasins bios et auprès de petits producteurs (circuits courts), d’où leur régime alimentaire de bonne qualité nutritionnelle. Qui plus est, ils sont nombreux à avoir adopter des pratiques écologiques. Enfin, les « mangeurs bios modérés épicuriens » sont plus souvent des hommes âgés, fumeurs et aux revenus plus élevés. Ces derniers fréquentent les supermarchés, épiceries et artisans. Quant à leur régime alimentaire, il est mitigé : ils se nourrissent modérément en produits biologiques et consomment plus d’alcool que les autres. Quel bilan tirer de ce panel de consommateurs ? Selon les chercheurs en charge de cette étude, il n’existe pas deux types de « mangeurs »  - ceux qui consomment des produits biologiques et les autres - mais plusieurs profils, variant en fonction des modes de vie, caractéristiques sociodémographiques et façons de s’alimenter des individus. Ainsi, bien loin de l’image stéréotypée du « bobo », le « mangeur bio écolo » n’est pas plus riche ni plus urbain que la moyenne mais plus éduqué. Il mange mieux sur le plan nutritionnel et opte pour un régime alimentaire plus végétal.

Pour en savoir plus, consultez l’étude en bande dessinée.

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Sikana.tv, la plateforme éducative pour un développement durable !

Sikana.tv, la plateforme éducative pour un développement durable !

Après avoir fait un tour du monde entre amis pour répertorier l’ensemble des entreprises aidant les populations dans le besoin, Simon Fauquet et Gregory Flipo ont crée, de retour en France, l’entreprise Sikana, qui signifie « apprendre et enseigner » en hindi. Lancée en 2012, l’objectif de cette entreprise d’intérêt général est de réduire la pauvreté dans le monde en donnant l’accès gratuit au savoir et à la connaissance. Ainsi, la plateforme pédagogique Sikana.tv propose de courts programmes éducatifs sur les savoir-faire utiles afin d’aider les acteurs du changement. Ces formats « micro éducatif » sont répertoriés en six catégories : Cuisine, Art, Bricolage, Nature, Santé et Sport. On y trouve des tutoriels pour réaliser des panneaux photovoltaïques, des vidéos pour apprendre à jardiner de façon pérenne ainsi que des astuces pour réduire sa consommation d’énergie. Pour rentabiliser son activité, Sikana a signé des accords de partenariats avec une dizaine d’entreprises, dont Youtube, pour diffuser ses vidéos. Traduites dans plusieurs langues, les vidéos sont réalisées en interne dans les studios de Saint-Denis (93) ou dans les antennes internationales de la plateforme (Inde et Brésil). Après 5 ans d’existence, l’équipe Sikana est composée d’une cinquantaine de personnes, qui peut compter sur l’aide de 1995 bénévoles et la collaboration d’une trentaine d’ONG. L’ère du numérique constitue un réel enjeu pour diffuser les connaissances et mettre en relation les acteurs du changement. D’ailleurs, l’association Passion Céréales a lancé en avril dernier MonChamps.fr, une plateforme pédagogique, dont l’objectif est de créer une connexion entre agriculteurs et enseignants pour éduquer les jeunes générations sur les enjeux de l’agriculture en faisant découvrir le métier agricole.

Pour en savoir plus sur Sikana.tv, visionnez la vidéo de présentation.

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Les Français, conscients de la disparition des races locales agricoles ?

Les Français, conscients de la disparition des races locales agricoles ?

Depuis 2012, la Fondation du patrimoine et Ceva Santé Animale récompensent les actions de préservation et de valorisation de races locales agricoles à faible effectif – bovins, caprins, ovins, porcs, volailles, équidés - grâce au « Prix national de la Fondation du patrimoine pour l’agrobiodiversité animale ». En cinq ans, ce concours a permis de découvrir plus de 170 initiatives régionales et de récompenser 16 éleveurs. Pour ce faire, le jury se base sur plusieurs critères : dimension économique du projet, impact social et environnemental sur le territoire et actions de sensibilisation et de communication autour de la race à préserver. Pour l’édition 2017, l’association Pas Bête la fête a été lauréate de la catégorie « Grand prix d’honneur », avec une dotation de 25 000€ pour avoir organisé la « fête de la vache nantaise et des races locales», un événement qui a lieu tous les quatre ans. L’association Sasi Ardale, grâce à son action de  préservation de la race Sasi Ardi, la brebis des broussailles, au Pays basque, a remporté le premier prix, avec une dotation de 10 000€. Les deuxième et troisième prix ont respectivement été remis à l’Association pour la Promotion du Patrimoine et de l’Écologie de La Réunion (APPELR) pour la sauvegarde du bœuf moka sur l’île de la Réunion et au Centre régional de ressources génétiques du Nord-Pas-de-Calais pour avoir contribué à la conservation du mouton Boulonnais, une très ancienne race du littoral de la Manche et de la mer du Nord. En juillet dernier, à l’occasion de l’appel à candidature pour la prochaine édition, les deux organismes ont dévoilé les résultats d’un sondage mené par Opinéa sur les Français et la biodiversité animale. D’après le récent rapport de l’INRA, 80% des races locales françaises sont menacées d’abandon pour l’agriculture : 22 races bovines sur 30, 23 espèces ovines sur 47, 8 des 10 races locales caprines et 7 des 12 espèces locales porcines. Or, seulement 20% des Français ont conscience de cette réalité. A contrario, 35% des interrogés ne savent pas ou estiment que l’élevage local n’est pas en danger. Malgré tout, 83% des interrogés sont prêts à dépenser davantage pour un fromage ou une viande soutenant l’élevage traditionnel. Encore mieux, pour 95% des sondés, la préservation des races agricoles françaises est importante pour maintenir l’équilibre de nos territoires et soutenir l’économie locale (62%), préserver les identités culturelles locales (56%), protéger notre patrimoine génétique (51%), nourrir les hommes en quantité et en qualité (36%) et enfin lutter contre le réchauffement climatique et les risques sanitaires (25%). Il suffit donc pour les consommateurs de se tourner davantage vers les circuits-courts …

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La Baby Box a débarqué en France !

La Baby Box a débarqué en France !

Créée en 1937 en Finlande, la Baby Box était offerte aux femmes enceintes par l’État pour donner aux bébés finlandais, quelle que soit leur origine, un début égal dans la vie mais également pour lutter contre le fort taux de mortalité infantile de l’époque. Grâce en partie à cette initiative, la Finlande a aujourd’hui atteint un des taux de mortalité infantile les plus bas au monde, passant de 65 décès sur 1000 naissances en 1938 à 3 pour 1000 en 2013 d’après Statistics Finland. Mais qu’est-ce que la Baby Box ? C’est une boite en carton, comportant des vêtements, draps et des jouets, qui peut ensuite se déplier pour servir de lit ou table à langer. Récemment arrivée en France, c’est une start-up, French Poupon, qui a repris et développé le concept sur le territoire. Fabriqué à partir de papier kraft 100% vierge et sans vernis, le berceau est dépourvu de toute toxicité. Quant aux vêtements, ils sont conçus à partir de coton 100% biologique, contrôlé sans substances indésirables par Oeko Tex. Pour assurer confort et bien-être du bébé lors de son sommeil, la Baby box est également munie d’un matelas à mémoire de forme. Afin de satisfaire tous les budgets, la marque French Poupon propose quatre kits différents : de la baby box « original », composée de l’ensemble du nécessaire naissance à 579€ à la baby box « découverte » seulement équipée d’un matelas à mémoire de forme, d’un drap housse et d’une alèse pour la somme de 79€. En plus d’être écologique, la Baby Box apparaît également comme un moyen de lutter contre la dangerosité du tour de lit, une des causes de mortalité chez les nourrissons, provoquant étranglements et suffocation. En 2015, le Journal of Pediatrics a publié les résultats d’une étude américaine sur le sujet. Aux Etats-Unis, le nombre de décès de nourrissons lié au tour de lit a triplé entre 2006 et 2012. Il fait également des ravages en France. D’après une enquête menée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) sur la période 2007-2009, sur 205 morts inattendues, dans 19 cas, le tour de lit était proche du visage de l’enfant… La Baby Box est donc une alternative originale, écologique et protectrice, qui mérite d’être testée ! Seul point noir : alors qu’en Finlande, la baby box est gratuite et accessible à toutes et tous, sa déclinaison française développée par le secteur marchand à des prix prohibitifs pour certains foyers risque de ne pas toucher autant de monde.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la façon de préserver la santé de votre bébé et celle de la planète, consultez notre « Truc vert » dédié.

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Contre la surpêche, Sophie’s Kitchen a trouvé la solution !

Contre la surpêche, Sophie’s Kitchen a trouvé la solution !

Selon un rapport récent de la FAO, 90% des stocks de poissons sont exploités ou surexploités. L’édition 2016 de « La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture », un document publié par le Département des pêches et de l’aquaculture de la FAO, démontre que la surpêche continue de croître même si elle a eu tendance à se développer plus lentement ces dernières années. Ainsi, 31,4% des stocks de poissons sont aujourd’hui surexploités, soit trois fois plus qu’il y a 40 ans. Pire encore, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) a souligné que d’ici 2050, les océans seraient vidés de l’ensemble des ressources halieutiques. Pour lutter contre ce destin tragique et satisfaire les féru.e.s de produits de la mer, la start-up taïwanaise Sophie’s Kitchen s’est lancée en 2009 dans la fabrication de substituts aux crevettes ou coquilles Saint-Jacques, conçus à partir d’une plante : le konjac. Utilisé depuis des siècles par les Chinois et les Japonais, ce tubercule d’origine asiatique est plus connu sous sa forme d’éponge cosmétique. Pour créer ces simili-fruits de mer, le konjac est d’abord réduit en farine puis transformer en bloc de gelée : le tofu de konjac, avec lequel sont fabriqués des vermicelles. À faible teneur en calorie, il est utilisé comme coupe faim dans certains régimes car il contient du glucomannane, une fibre alimentaire rassasiante qui gonfle au contact de l’eau. Pour donner une texture proche de celle des fruits de mer, la start-up utilise une machine à pression et température élevées. Pour l’instant, les produits de la marque sont commercialisés aux Etats-Unis mais Eugene Wang, le fondateur, espère les distribuer prochainement en Europe. Toutefois, même s’ils ne contiennent pas d’OGM, les produits de la marque sont très transformés … Or, des experts en nutrition de la Chan School of Public Health de Boston ont récemment révélé qu’un régime végétarien était dangereux si les ingrédients utilisés étaient trop transformés. Ils sont en effet trop riches en sel, sucres ou graisses ajoutées.

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L’agriculture biologique a la cote en Europe !

L’agriculture biologique a la cote en Europe !

Selon l’Agence Bio, entre 2014 et 2015, la consommation de produits biologiques dans l’Union Européenne a progressé de 10%. Face à la demande accrue des consommateurs pour des produits sains et naturels, la filière biologique s’est fortement développée. D’ailleurs, les pays du Sud, disposant de grandes surfaces cultivables bio, produisent pour les pays du Nord, premiers consommateurs. Malgré tout, l’agriculture biologique européenne, sous la pression de la grande distribution, se développe et tente de se frayer un chemin pour atteindre le système agroalimentaire mondial. En 2015, selon Eurostat, la consommation de produits biologiques dans l’Europe des 28 s’est élevée à 28,3 milliards d’euros, 70% étant consommé dans quatre pays : Allemagne, France, Italie et Royaume-Uni. Toutefois, les Danois, Autrichiens et Suédois sont ceux qui remplissent le plus leurs paniers de produits bio avec une part de respectivement 8,4%, 8% et 7,7% dans les achats alimentaires. Le grand champion est l’Allemagne puisque le marché de la filière a quadruplé en 15 ans. Il a affiché un chiffre d’affaires de 8,62 milliards d’euros en 2015, soit 5% de la totalité de l’alimentation consommée dans le pays. Problème ? En Allemagne, la demande surpasse la production, obligeant la grande distribution, où la majorité de la marchandise biologique est vendue, d’importer ses produits… Ainsi, 80% des tomates et 90% des poivrons bios proviennent respectivement d’Espagne et d’Italie. Par ailleurs, le marché suédois, en progressant de 38% en 2014 et 39% en 2015, est considéré comme le plus dynamique avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d’euros. Qu’en est-il coté production ? Selon Eurostat, en cinq ans, les cultures biologiques ont bondi de 21% dans l’Union Européenne (UE), atteignant ainsi 11,1 millions d’hectares (ha) en 2015. A l’exception du Royaume-Uni et des Pays-Bas, où les surfaces cultivables ont respectivement baissé de 29% et 4% entre 2015 et 2010, les autres pays de l’UE ont tous déployé leurs surfaces agricoles biologiques. D’ailleurs, plus de la moitié des terres européenne se situe en Espagne (1,96 million d’ha), suivi de l’Italie (1,5 million d’ha) puis de la France (1,36 million d’ha) et enfin de l’Allemagne (1,06 million d’ha). Toutefois, selon Eurostat, l’Autriche, l’Estonie ou la Suède sont considérés comme les plus verts puisqu’en 2015, plus de 15% de leurs terres agricoles étaient consacrées au bio ou en conversion vers le bio. Ainsi, dans l’ensemble des pays de l’UE, la filière biologique gagne progressivement du terrain. Toutefois, les récentes actualités ne sont pas réjouissantes puisque le Conseil Européen souhaite assouplir les normes en autorisant la présence de pesticides dans les productions biologiques, ce qui mettrait en cause la qualité de l’ensemble de la filière en Europe …

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« Franprix Noé » répond-t-elle aux nouvelles tendances de consommation ?

« Franprix Noé » répond-t-elle aux nouvelles tendances de consommation ?

Chaque année, Greenflex publie une enquête sur les attentes des Français en matière de consommation responsable. En 2017, pour la moitié des sondés, la consommation responsable se traduit en premier lieu par le fait de consommer autrement, en achetant des produits locaux, éco-labellisés ou certifiés éthiques. L’étude révèle deux autres faits en corrélation : la santé est la première source de préoccupation des Français et la méfiance grandissante de ces derniers envers les grandes marques et entreprises, notamment due au manque de transparence sur la composition des produits … C’est dans ce contexte que le groupe Casino, à la tête des magasins Franprix, vient de lancer un nouveau concept de chaine alimentaire avec  « Franprix Noé », dont le premier magasin a ouvert dans le 5ème arrondissement de Paris. Il privilégie la vente de produits biologiques et équitables mais pas seulement ! Ouverte aux produits non labellisés, l’enseigne accepte également les marques de confiance en fonction de la qualité et de l’origine de ses marchandises et propose à la vente des produits irréprochables dans leur composition. Ainsi, dans le rayon biscuits ou produits laitiers, certaines grandes marques n’ont pas leur place comme Lu, Yoplait ou encore Danone. D’autres marques sont mises sur le carreau : Nutella, Panzani ou les sodas Coca-Cola. A l’inverse, Barilla a réussi à y accéder grâce à ses déclinaisons biologiques et sans gluten. Parmi les services mis à disposition des consommateurs par Franprix Noé, on retrouve des machine à jus, une rôtisserie ou encore des silos de vrac. En s’inspirant de Mandarine, un service de snacking lancé par la chaine en 2015 (renommé « Vitaminé » depuis), Franprix Noé innove en proposant des herbes fraîches gratuites en libre service, positionnées en face des caisses. Dans ce nouveau magasin, on y trouve un espace détente pour consommer sur place ou prendre un café. Dans cette zone, un distributeur d’eau de Paris est en accès libre et le client peut y remplir une bouteille réutilisable vendue 2€ l’unité. Depuis quelques années, le groupe Casino s’adapte aux enjeux actuels … Depuis 2012, l’approvisionnement des supermarchés Franprix s’effectue par voie fluviale et en 2013, l’arrondi solidaire a été mis en place aux caisses des magasins Franprix, permettant aux clients de faire des micro-dons à une cause d’intérêt général.

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Se protéger bio et végan, c’est possible !

 Se protéger bio et végan, c’est possible !

Selon Karex, le plus grand fabricant de préservatifs au monde, le marché du condom s’est élevé à 27 milliards d’unités dans le monde en 2015. Autant de déchets qui finissent à la poubelle ou pire dans la nature après utilisation. Actuellement, la majorité des préservatifs en vente sont non biodégradables. Ils sont composés de polyuréthane, un plastique dérivé du pétrole ou de latex synthétique, fabriqué en Thaïlande. On y ajoute conservateurs, parfois des arômes et aussi des stabilisants chimiques qui peuvent provoquer irritations et allergies. Une enquête réalisée par le Lanceur, un site dédié au journalisme d’enquête, pointe du doigt le préservatif « Classic Jeans » de la fameuse marque Durex, le modèle le plus vendu en France. Plusieurs substances toxiques y ont été détectées, dont le cyclotrisiloxane, un perturbateur endocrinien néfaste pour la fertilité. Un professeur endocrinologue a également découvert la présence de composants toxiques (dodécane et octadécane) placés dans les lubrifiants, très absorbables par les muqueuses… Heureusement, les marques de préservatifs naturels ont débarqué dans les magasins biologiques. Ainsi, Gabrielle Lods, une suissesse engagée a fondé Green Condoms Club, une marque de préservatifs en latex bio, sans paraben ni perturbateurs endocriniens. En plus d’être bio, ces préservatifs sont une aubaine pour les vegan puisqu’ils sont dépourvus de caséine, une substance fabriquée à partir de produits d’origine animale utilisée dans le processus de fabrication des préservatifs classiques. Elle est remplacée par de l’extrait de chardon, permettant à la marque d’obtenir le label « VEGAN ». Complètement transparente sur la composition de ses préservatifs, l’entreprise Green Condoms Club a de beaux jours devant elle. À 12,90€ le paquet de 10 unités, elle offre même le transport : plus d’excuses pour s’amuser en toute sérénité !

Pour en savoir plus sur la façon de se protéger naturellement, cliquez ici.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer