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Shop & Give, le service qui milite contre le gaspillage alimentaire

Shop & Give, le service qui milite contre le gaspillage alimentaire

Selon une récente étude menée par l’Ademe, 10 millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, représentant ainsi 26 kilos par personne et par an. Côté pertes, cela correspond à 33% lors de la consommation, 32% pendant la production, 21% lors de la transformation et 14% à la distribution. Ce dernier chiffre, plutôt encourageant, s’explique par la loi de 2016 qui prévoit une amende de 3 750€ par infraction constatée. Engagée dans le développement durable depuis plusieurs années, Monoprix a décidé, entre autres, de ne plus vendre d’œufs de poules élevées en cage en 2013, puis s’est attaqué à la composition du pain en proposant dès 2016 uniquement des baguettes issues de l’agriculture biologique sans aucune hausse du prix d’achat pour les consommateurs. Aujourd’hui, Monoprix se mobilise une nouvelle fois pour lutter contre le gaspillage alimentaire en créant Shop & Give, un service solidaire proposé aux clients lors de la livraison à domicile. Désormais, ces derniers pourront donner au livreur des fruits et légumes, des produits alimentaires « secs » périmés, abîmés ou pas encore déballés, ou bien des piles et ampoules usagées. L’enseigne s’engage alors à redistribuer les dons alimentaires aux organismes associatifs partenaires, comme la Croix-Rouge ou les Restos du Cœur, qui se chargeront de les donner aux personnes les plus démunies ; les piles et ampoules usagées seront, quant à elles, recyclées. Ce sont au total près de 300 magasins Monoprix qui ont déjà tissé un partenariat avec une ou plusieurs association(s). Avec 2,5 millions de livraisons chaque année, Monoprix devrait, avec ce service innovant à fort potentiel, toucher un grand nombre de consommateurs. Ce service fait écho aux services proposés par Phenix, une startup créée en 2014, qui récupère les invendus auprès des distributeurs alimentaires pour les transmettre aux associations.

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« Krak’hen », le projet qui transforme les peaux de poissons en cuir

« Krak’hen », le projet qui transforme les peaux de poissons en cuir

Le projet Bin2Grid, financé par l’Union Européenne, a pour objectif de promouvoir la collecte séparée des déchets alimentaires pour les réutiliser comme source d’énergie. Selon le Guide pour la méthanisation de déchets de l’industrie agroalimentaire mené dans le cadre de cette initiative, la transformation du poisson produit de grandes quantités de déchets solides et liquides. D’ailleurs, environ la moitié des matières premières n’est pas utilisée dans le produit de consommation finale. Sur les côtes bretonnes, 145 000 tonnes de poissons ont été pêchées en 2015 selon le système d’informations halieutiques (SIH) de l'Ifremer, produisant ainsi une quantité de déchets marins alarmante … Face à ce constat, Corentin Vitre, fraîchement diplômé de l’École d’art de Brest, a décidé de valoriser les déchets issus de la filière maritime en transformant les peaux de poissons en cuir 100% « made in Breizh ». Il a décidé de nommer son projet « Krak’hen », un mélange entre le mot breton « kroc’hen » qui signifie « peau » et Kraken, l’animal fantastique. Pour fabriquer ses créations, Corentin Vitre se rend chaque semaine dans les poissonneries de Brest et chez Kyss Marée, un mareyeur de Concarneau, pour y récupérer des peaux d’espèces de poissons différentes, de la sole au grenadier en passant par la dorade ou le lieu jaune. Afin d’élaborer un processus de tannage respectueux de l’environnement, il s’est associé à Sophie Menguy, étudiante en biologie à l'Université de Bretagne Occidentale (UBO). A l’inverse des procédés industriels de tannerie basés sur des produits polluants, les peaux de la marque « Krak’hen » baignent dans un traitement végétal 100% écologique, à base d’écorces d’arbres, pour retirer les tanins et obtenir un cuir souple et sans odeur. Pour atteindre son objectif, à savoir créer des produits dans le domaine textile, maroquinier et luminaire, des étudiants en Gestion des Entreprises et des Administrations (GEA) à l’UBO ont également pris part au projet pour réaliser un business plan solide. La première création de la marque est un perfecto en cuir de poisson ayant bénéficié d'un tannage naturel aux écorces de chêne du Parc Naturel d'Armorique. Lauréat du prix de l’innovation de la Fondation Banque Populaire de l’Ouest en 2016, le projet « Krak'hen » a bénéficié de 5 000 euros, une somme non négligeable pour aider cette marque innovante à se développer ! La mode éthique se démocratise peu à peu … D’ailleurs, depuis 2014, la marque Les Récupérables  conçoit et fabrique des vêtements féminins à partir de tissus collectés dans des organismes solidaires. Pour les hommes, il existe aussi la marque La Gentle Factory, qui crée des pièces de manière éco-responsable.

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Open Homes, la plateforme qui accueille les réfugiés

Open Homes, la plateforme qui accueille les réfugiés

Selon le dernier rapport du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations Unies (HCR), le nombre de personnes déracinées, des réfugiés aux demandeurs d’asiles en passant par les déplacés internes ou hors de leur pays, a dépassé le seuil historique de 65 millions en 2015. Face à l’intensification des conflits ces dernières années et à l’augmentation du nombre de personnes en situation précaire, Airbnb a lancé début juin Open Homes. L’objectif ? Simplifier la tâche de ceux qui souhaitent accueillir des personnes dans le besoin. Pour ce faire, il est nécessaire de créer un compte sur Airbnb, sans être obligé de mettre son logement en location, et d’indiquer les dates de disponibilité. Chaque hôte sera couvert par la Garantie Hôte d'Airbnb, qui peut couvrir des dommages pour un montant allant jusqu'à 800 000 euros. La plateforme permettant l’accueil de réfugiés politiques et climatiques, le citoyen solidaire pourra choisir la cause qui lui tient à coeur mais ne pourra pas décider de l’origine de la personne accueillie puisque Airbnb respecte une politique de tolérance et de lutte contre les discriminations. L’entreprise s’est associée à des organismes associatifs pour faire le lien entre les parties prenantes et les accompagner dans la démarche d’accueil. En France, les deux partenaires sont Singa et Réfugiés Bienvenue, deux associations qui viennent en aide aux réfugiés et demandeurs d’asile. Pendant la durée d’accueil, elles auront la mission de chercher une solution d’hébergement de longue durée puisque Open Homes est une alternative temporaire. Sur les 5 prochaines années, Airbnb prévoit d’accueillir 100 000 réfugiés. Cette initiative fait écho aux « programmes d’aide en cas de catastrophe » pour loger gratuitement les victimes de catastrophes naturelles ou d’attentats, mis en place par l’entreprise suite à l’ouragan Sandy qui avait détruit la côte-est des Etats-Unis en 2012.

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Le « Sonic Slinger » : le burger qui limite la consommation de viande

Le « Sonic Slinger » : le burger qui limite la consommation de viande

Selon la FAO, l’élevage émet 14,5% des gaz à effet de serre, un chiffre élevé lié à la production et la préparation nécessaires pour nourrir les bêtes ou encore à la fermentation gastrique des animaux. Quelle est la solution ? En tant que consommateur, changer ses comportements alimentaires, en réduisant sa consommation de viande et en se tournant vers une alimentation alternative, est un levier important. D’ailleurs, le « flexitarisme », une tendance désignant les individus qui se tournent vers une alimentation végétarienne sans s’interdire de manger occasionnellement de la viande, prend de l’ampleur. Face à cette tendance croissante, « Prêt à manger », une chaîne de restauration rapide, a lancée « Veggie Pret », un pop up 100% végétarien. Sonic Drive-In, une chaine de fast food américaine, a quant à elle décidé de proposer une burger d’un nouveau genre. Elle proposera dans certains de ces restaurants, en août prochain, le « Sonic Slinger », un burger préparé à partir d’un steak composé d’environ 70% de boeuf et 30% de champignons, avec moins de matières grasses et de calories que la version traditionnelle. Testé pendant 60 jours, ce burger sera par la suite adopté dans les 3 500 restaurants de la chaîne. Le « Sonic Singler » est né grâce au projet « Blended Bruger », dirigé par l’association commerciale de l'industrie des champignons, le « Mushroom Council » et la Fondation James Beard, dont l’objectif est de mettre au défi les chefs cuisiniers de créer des recettes de steaks hachés, composés de minimum 25% de champignons. D’après une étude réalisée par un tiers pour le « Mushroom Council », une livre de champignons équivaut à une empreinte carbone de 0.7 livre. En revanche, une livre de bœuf correspond à une empreinte C02 de 12,3 livres. Avec un impact sur l’environnement moindre, ce burger est aussi plus économique et meilleur pour la santé. Même si le restaurant n’est pas le premier à tester ce burger, il est pionnier à vouloir le proposer à si grande échelle. A quand la même initiative en France ?

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En 2017, quelles sont les entreprises françaises engagées pour le bien-être animal ?

En 2017, quelles sont les entreprises françaises engagées pour le bien-être animal ?

Depuis sa création en 2008, l’association de défense animale L214 œuvre pour dénoncer les actes de cruauté envers les animaux dans les abattoirs français. En octobre 2015, elle heurte la sensibilité du grand public en diffusant des images choquantes de l’abattoir d’Alès, vues par plus d’1,5 million d’internautes. Face à la multiplication des campagnes alertant l’opinion publique, les consommateurs prennent peu à peu la mesure du bien-être animal dans leurs préoccupations : selon une étude de la Commission Européenne, 82% des citoyens européens pensent désormais que les animaux d’élevage devraient être mieux protégés. Face à ce constat, certaines entreprises se tournent vers des alternatives à l’élevage conventionnel en s’engageant pour une meilleure prise en compte du bien être animal. D’ailleurs, en 2013, le groupe Casino, à travers son enseigne Monoprix, a mis fin à la vente d’oeufs issus de poules élevées en batterie dans ses magasins, une première dans la grande distribution. Pour récompenser ce type d’engagement, l’association CIWF, militant pour l’amélioration des conditions d’élevage des animaux, décerne depuis 10 ans les Trophées du Bien être animal à des entreprises du monde entier. Pour la dixième édition, qui s’est tenue mercredi 28 juin à Londres, 67 trophées ont été décernés, dont 13 à des entreprises de restauration commerciale, 14 à des distributeurs, 11 à des producteurs et 29 à des producteurs chinois, principalement dans les catégories œufs, porcs et poulets. Selon l’organisation, ces trophées auront un impact positif sur plus de cent millions d’animaux d’élevage. Qu’en est-il en France ? Plusieurs acteurs ont reçu le trophée « Oeufs d’or », tel que le groupe Casino, sous les enseignes alimentaires Franprix, Leader Price et Casino Supermarchés, pour avoir certifié l’arrêt de la vente d’œufs de poules élevées en cage dans tous leurs supermarchés de France d’ici à 2020. Dans la même lignée, la marque Herta a été récompensée pour son engagement à utiliser uniquement des œufs de poules élevées hors cage dans ses recettes d’ici à 2019. Quant au groupe Aryzta, il prend le même engagement pour ses marques Coup de Pates et Otis Spunkmeyer pour 2022. Danone Early Life Nutrition Europe, Blédina en France, est également promue car elle utilise déjà des produits composés d’œufs de poules élevées hors cage dans toutes ses préparations pour bébés en Europe. Système U, en partenariat avec son fournisseur Terrena La Nouvelle Agriculture, remporte le trophée « Poulets d’or » pour son engagement à s'approvisionner uniquement en poulets frais. Quant au groupe La Poste, il servira à l’avenir de la viande de poulets issus d’élevages plus respectueux du bien être animal. Enfin le trophée « Lapins d’or » est attribué à Système U, Monoprix et le Groupe Schiever qui, dans un délai maximal de cinq ans, s’efforceront de se ravitailler exclusivement en viande fraîche de lapins élevés en parc. Un engagement qui intervient à une période propice : le 14 mars 2017, les eurodéputés se sont prononcés pour la fin de l’élevage de lapins en cage.

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Le designer Starck crée une bière bio

Le designer Starck crée une bière bio

En juin 2016, une étude suisse publiée dans FRC Mieux Choisir, le magazine de la Fédération Romande des Consommateurs (FRC), a révélé la présence de glyphosate, herbicide chimique le plus vendu sur la planète, dans les bières artisanales suisses. En février de la même année, l’Institut de l’environnement de Munich dénonçait déjà l’existence de cet herbicide dans les quatorze bières les plus vendues d’Allemagne. Selon Lionel Cretegny, auteur de l’enquête de la FRC, cette contamination serait liée à l’épandage de glyphosate dans les champs d’orge et de houblon, les deux céréales utilisées lors de la fabrication du malt. Qu’en est-il en France ? Des alternatives à la bière conventionnelle émergent, pour le plus grand bonheur des biérophiles ! Selon Emmanuel Gillard, biérologue spécialisé en dégustation, plus de 10% des bières sont aujourd’hui certifiées biologiques en France alors que ce pourcentage ne s’élève qu’à 2,81 en Europe ! D’ailleurs, en 2013, Pelforth a lancé “Pelforth Petites Récoltes”, un breuvage 100% biologique et Made in France. Aujourd’hui, c’est au tour de Philippe Starck, le designer français mondialement reconnu notamment grâce au Juicy Salif, le fameux presse-agrume en acier inoxydable, de créer une bière blonde biologique ! Après avoir mis à profit ses talents en 2004 en relookant le packaging de la 1664 de Kronenbourg, il s’est récemment associé au fondateur de la Brasserie Olt, située dans la vallée de l’Aubrac en Auvergne, pour fabriquer la « Starck with Olt ». Conçue à partir de l’eau de Boraldes et des eaux de source des monts de l’Aubrac, cette bière bénéficie d’une robe dorée, due notamment à sa composition d’une seule variété d’orge de printemps, mêlée à trois types de houblons qui dégagent des arômes d’agrumes, d’ananas et de fruits exotiques. D’inspiration Indian Pale Ale, le breuvage contient un faible taux d’alcool, soit environ 5,2°. Du contenu au contenant, le savoir-faire est 100% français puisque Philippe Starck a même imaginé une bouteille épurée, fabriquée dans une verrerie ouvrière d’Albi dans le Tarn. Actuellement, la « Starck with Olt » est uniquement disponible dans de prestigieux hôtels, comme le Jules Verne ou le Kong à Paris.

 Vous souhaitez en savoir plus sur la bière ? Consultez notre fiche-produit.

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Greenpeace passe au crible les appareils numériques

Greenpeace passe au crible les appareils numériques

On appelle « obsolescence programmée » l’ensemble des techniques utilisées par les industriels pour réduire la durée de vie de leurs appareils. Cette pratique, dénoncée par des ONG environnementales comme Les Amis de la Terre, Greenpeace ou encore l’association HOP ! (Halte à l’Obsolescence Programmée) pose des problèmes économiques et environnementaux. D’un côté, elle réduit le pouvoir d’achat des consommateurs et de l’autre, elle entraîne la prolifération de déchets qui ne pourront pas être recyclés. En collaboration avec iFixit, une société américaine spécialisée dans la réparation high-tech, Greenpeace a réalisé des tests sur une quarantaine de téléphones, tablettes et ordinateurs portables parmi les plus vendus sur le marché entre 2015 et 2017. Une note sur 10 leur a été attribuée en fonction de différents critères comme la capacité à remplacer la batterie ou l'écran, la présence d'un manuel de réparation et de pièces de rechange ou encore l'universalité de la visserie. Lorsqu’un produit est bien noté, il est plus facile pour l’usager de réparer son appareil. En revanche, lorsqu’il obtient une mauvaise note, il devient difficile voire impossible de le rénover, contribuant ainsi à son obsolescence. Disponibles sous une forme simplifiée sur le site Rethink-it, les résultats dénoncent de grands groupes comme Apple, Samsung et Microsoft qui se retrouvent en bas de l’échelle… À l’inverse, Fairphone ou encore LG se distinguent pour leurs produits peu obsolescents. Ainsi, dans la catégorie des smartphones, le Galaxy S8, le S7 et le S7 Edge, avec des notes s’échelonnant entre 3 et 4/10, sont les produits à bannir. A l’inverse, le Fairphone 2 et le LG G4 obtiennent les meilleures notes avec respectivement un 10 et un 8/10. Du coté des tablettes, Microsoft écope d’un médiocre 1/10 pour la Source Pro 4 et Apple, pas beaucoup mieux, d’un 2/10 avec l’iPad 5 et l’iPad pro 9.7 … Quelles sont les techniques adoptées par les fabricants pour rendre leurs appareils obsolètes ? Selon Greenpeace, ils rendent impossible le remplacement de la carte mémoire ou la mise à jour du disque dur. Ils font en sorte que leurs appareils soient munis d’écrans « bord à bord » qui, encerclant la totalité de l’appareil, les rendent plus fragiles. L’impossibilité d’enlever la batterie pour 70% des appareils testés est une autre pratique dénoncée par l’ONG … Voici un état des lieux qui donne à réfléchir ! Si vous souhaitez en savoir plus sur les produits high-tech, et notamment sur les smartphones, consultez notre fiche-produit !

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« FEEDitBAG », le sac 2.0 qui sert à faire son potager

« FEEDitBAG », le sac 2.0 qui sert à faire son potager

L’expédition « Septième Continent », une opération qui a pour objectif de mieux comprendre l'énorme amas de déchets plastiques qui pollue nos océans, a détecté cinq gyres répartis à différents endroits de la planète. Celui situé au large du Pacifique est composé de 3,43 millions de km2 de détritus … Face à ce constant alarmant, des acteurs engagés ont développé des initiatives innovantes. C’est le cas de l’entreprise d’appareils électroménagers Electrolux. Elle a lancé en 2011 « Vac from the sea », une opération visant à concevoir des modèles d’aspirateurs à partir de déchets plastiques récoltés dans les océans. D’autres ont tout simplement décidé de résoudre le problème à sa source. En avril 2017, le groupe suisse Migros a lancé Veggie Bag, des sacs réutilisables permettant aux consommateurs d’emballer les fruits et légumes vendus en vrac. Plus récemment, c’est au tour de l’enseigne allemande Edeka de créer des sacs de course nouvelle génération ! Le « FEEDitBAG », conçu à partir de matières renouvelables 100% biodégradables, contient des graines intégrées dans une pastille. Il est accompagné d’un mode d’emploi pour enseigner aux clients comment faire leurs plantations. Comment alors ce sac unique fonctionne-t-il ? Il suffit de le remplir de déchets organiques (reste de repas ou épluchures), de laisser le compost se former puis de le planter sous terre. Dans le cadre d’une opération « test », un des magasins de groupe allemand, situé à Francfort-sur-le-Main, a récemment mis à disposition 150 000 exemplaires aux consommateurs. À terme, l’objectif de l’enseigne est de remplacer l’ensemble des sacs plastiques traditionnels par ces sacs d’un nouveau genre. Mais rappelons que le mieux reste encore de recourir à des sacs réutilisables !

Découvrez l’initiative en vidéo.

Vous souhaitez en savoir davantage sur les sacs plastiques ? Consultez notre fiche-produit dédiée en cliquant ici.

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Fleury Michon et Ulule, partenaires pour le #MangerMieux

Fleury Michon et Ulule, partenaires pour le #MangerMieux

Selon l’Association Finance Participative France, le montant des fonds collectés en France par les plateformes de financement participatif a augmenté de 40% entre 2015 et 2016 pour ainsi atteindre 233,8 millions d’euros. En 2016, plus d’un million de contributeurs d’âges et d’horizons différents ont aidé à financer 21 375 projets. Grâce à ce type de plateforme et à la générosité des donateurs, de nombreux projets novateurs voient ainsi le jour. Ce n’est donc pas pour rien que Fleury Michon, entreprise mobilisée dans le  #MangerMieux, s’est récemment engagée auprès d’Ulule, leader du financement participatif, en lançant le dispositif #VenezInnovez pour soutenir les projets qui contribuent à une alimentation de meilleure qualité. Comment ça fonctionne ? Il suffit de proposer votre projet #MangerMieux sur le portail Ulule dédié, le jury composé de salariés du groupe Fleury Michon choisit et vote les projets à parrainer parmi les trois catégories, à savoir « Agriculture durable », « La technologie au service du manger mieux » et « Nouvelles formes de restauration ». Ensuite, lorsqu’un euro est versé au projet, Fleury Michon en fait de même, ce qui permet de doubler les dons. Une fois le projet financé, un salarié devient le parrain pour aider le porteur du projet à développer son activité. Enfin, le jury sélectionne les trois grands gagnants en fonction des différentes catégories. En récompense, les trois lauréats bénéficient d’un kit de médiatisation d’une valeur de 50 000 euros pour les aider à gagner en notoriété. Pour la première édition, Le Frigo Jaune est devenu lauréat de la catégorie « La technologie au service du Manger Mieux ». C’est un frigo connecté et « anti-gaspi » où sont entreposés des plats non consommés par certains pour en faire bénéficier à d’autres gratuitement. Le Prix « Agriculture durable » a été remporté par Le Duc Gascon, un élevage en plein air 100% biologique de porcs noirs gascons, permettant la production d’une viande qualitative, riche en oméga 3. D’ailleurs, Fleury Michon prévoit de se fournir auprès de cet éleveur pour les besoins de Room Saveurs, son service de livraison de plateaux repas. Enfin, Mamie Régale, une plateforme mettant en relation les retraités cuisinant produits frais et locaux et des actifs, a reçu le prix « Nouvelles formes de restauration ». Fleury Michon n’en est pas à ses premiers pas en matière d’engagement… En 2014, elle a lancé sa campagne #Venez Vérifier  pour rassurer les consommateurs sur la fabrication et la composition des surimis. L’entreprise est également à l’origine du mouvement #MangerMieux qui met en avant son engagement quotidien pour que les consommateurs accèdent à une alimentation de qualité, tout en respectant le travail des producteurs. 

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CleanCup, la fontaine qui distribue et lave les gobelets !

CleanCup, la fontaine qui distribue et lave les gobelets !

Selon l’Association Santé Environnement France (ASEF), 4,73 milliards de gobelets en plastique sont jetés chaque année en France. Composés de polypropylène ou de polystyrène, ces gobelets sont quasiment impossibles à recycler. Résultat : ils finissent souvent leur vie dans des décharges où ils mettront 500 ans à se dégrader ... Face à ce constat affligeant,  Eléonore Blondeau a élaboré CleanCup, une fontaine à eau qui distribue et lave automatiquement et écologiquement des verres réutilisables et personnalisables. Lorsqu’elle était étudiante à l’Emlyon Business School, elle s’est engagée pendant deux ans auprès de l’association de développement durable Planet&co. Portée par la cause environnementale, elle prend conscience de l’impact écologique des gobelets en voyant les étudiants en prendre un, boire une gorgée puis le jeter et en utiliser un nouveau plus tard dans la journée. Dès 2015, elle commence à travailler sur son projet et s’associe un an plus tard à Lionel Amieux, aujourd’hui cofondateur de CleanCup, pour concevoir et développer cette solution innovante. En avril 2017, la première maquette fonctionnelle de la fontaine nouvelle génération, réalisée dans les ateliers des Compagnons du devoir, a été inaugurée lors de la Biennale Internationale de Design de Saint Etienne ainsi qu’à la Foire de Lyon. Aujourd’hui, elle est en phase de test dans les locaux d’Emlyon Business School. Et l’engagement de CleanCup ne s’arrête pas là ! A l’avenir, la startup proposera un état des lieux des flux de gobelets aux collectivités, entreprises et campus qui souhaitent installer cette fontaine écologique dans leurs locaux, un suivi personnalisé pour optimiser l’équipement en fonction de la consommation des usagers, une communication adaptée pour favoriser la sensibilisation aux gestes du tri ainsi qu’un bilan économique et écologique de CleanCup pour valoriser leur engagement écologique. En 2020, la loi sur la Transition Énergétique interdira les gobelets jetables, CleanCup devrait donc apparaître comme une solution indispensable !

Cliquez ici pour visionner la vidéo de présentation de CleanCup.

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Amazon et Whole Foods ne forment plus qu’un ...

Amazon et Whole Foods ne forment plus qu’un ...

La nouvelle est tombée il y a quelques jours : le géant du e-commerce, Amazon, a annoncé le rachat de Whole Foods Market, la plus grande enseigne bio aux Etats-Unis. Inconnue des consommateurs français, la chaine est très populaire outre-Atlantique. Fondé il y a 37 ans à Austin au Texas, la chaîne de magasins d’alimentation bio Whole Foods Market rencontre dès son lancement un vif succès. En 1984, elle rachète plusieurs de ses concurrents aux Etats-Unis : ces acquisitions vont marquer le début de son expansion … Résultat : en 1999, l’enseigne comptait environ 100 magasins ! Aujourd’hui, la chaine compte 430 points de vente, répartis aux Etats-Unis, au Canada et au Royaume-Uni et emploie plus de 90 000 personnes. Malgré un chiffre d’affaires estimé en 2017 à 15,7 milliards de dollars selon Alimentation Générale, l’entreprise voyait pourtant son bénéfice reculer depuis deux ans. En septembre 2015, elle avait même annoncé la suppression de plus de 1500 emplois, à cause d’une chute de sa valeur en bourse de plus de 40% la même année. Sans compter que les américains, pourtant de plus en plus friands de produits alimentaires de qualité, ont commencé à déserter les magasins de Whole Foods à cause de prix jugés trop élevés, accusant la chaine d’élitisme. Malgré tout, le groupe alimentaire dispose d’une notoriété bien ancrée aux Etats-Unis, ce qui pourrait permettre à Amazon d’entrer avec succès sur le marché lucratif de l’alimentation bio et, qui sait, lui permettre de changer d’échelle …

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Le Smicval Market : le tout premier supermarché des déchets

Le Smicval Market : le tout premier supermarché des déchets

Grâce au déploiement du réseau des Ressourceries, le réemploi se démocratise peu à peu sur le territoire français. D’ailleurs, les chiffres sont probants : en 2015, selon le bilan d’activité du réseau, 8 723 tonnes de déchets ont été évitées en France. Néanmoins, ces centres de collecte ne sont pas les seuls à agir quotidiennement. Début avril, le Syndicat Mixte Intercommunal de Collecte et de Valorisation du Libournais (Smicval) a inauguré le Smicval Market, une déchetterie nouvelle génération qui devrait révolutionner les usages des habitants du territoire. Dans cette déchetterie pensée comme un supermarché, les citoyens résidant à Vayres, Izon et Cadarsac en Gironde peuvent se délester des objets dont ils n’ont plus l’usage, pour qu’ils puissent servir à ceux qui en ont besoin. À l’inverse, ils peuvent venir en récupérer gratuitement. Ce service a pour objectif de faire changer la vision des déchets et redonner de la valeur aux objets et aux matériaux, parfois jetés en bon état. Grâce à un investissement de deux millions d’euros, le Smicval Market s’étend sur une surface de 5000m2, organisée autour de trois lieux. Dans « La maison des objets », les usagers peuvent donner et prendre en rayon des équipements électroménagers ou des outils de bricolage. Le « préau des matériaux » est, lui, un endroit dédié aux gros volumes, tels que les huisseries ou les meubles et « Les dépôts au sol » est consacré au recyclage des flux classiques (gravats, végétaux, plastiques souples). Lauréat des « Territoires zéro déchet zéro gaspillage », ce syndicat a réussi à réduire les détritus de son territoire de 13% en cinq ans. Cette certification permet aux collectivités de recevoir des aides financières et techniques pour développer leurs actions visant à réduire la production de déchets. Avec le Smicval Market, la Gironde se montre en pointe sur le réemploi et le recyclage !

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MonChamp.fr connecte enseignants et agriculteurs !

MonChamp.fr connecte enseignants et agriculteurs !

Depuis plusieurs années, le malaise des agriculteurs n’est pas des moindres : crise du lait, grippes aviaires, désastres climatiques ... Selon la Mutuelle Sociale des Agriculteurs, un tiers des exploitants agricoles a touché moins de 350€ par mois en 2015. De plus, pourtant primordial pour assurer l’alimentation de chacun, le métier d’agriculteur ne fait pas rêver. Causé par le consumérisme et la multiplication des grandes surfaces, l’écart entre la société et le monde agricole ne fait que s’accentuer ... Face à ce constat alarmant, l’association Passions Céréales a lancé fin avril MonChamp.fr, une plate-forme pédagogique originale pour créer une connexion entre agriculteurs et jeunes générations. Comment cela fonctionne ? Les producteurs et les enseignants s’inscrivent sur le site en indiquant leurs coordonnées et créent leur profil. Les agriculteurs proposent aux enseignants de CM1, CM2 et 6ème ainsi qu’à leurs classes un champ céréalier qui servira de référentiel pédagogique, sur lequel ils pourront échanger ensemble sur son évolution au cours de l’année scolaire. Lorsque l’enseignant a choisi un champ, les deux professionnels entrent en contact et forment les élèves à la culture céréalière et au labeur quotidien du métier d’agriculteur. À terme, la classe pourra rencontrer le professionnel agricole en classe ou sur l’exploitation et si possible explorer le champ céréalier sur lequel ils auront travaillé toute l’année. Riche en ressources documentaires, la plate-forme fonctionne sur la bonne volonté des enseignants et agriculteurs désireux de partager et de transmettre leurs savoirs et expériences à la jeune génération qui façonnera le monde de demain ! Parmi ces nombreuses initiatives, Passion Céréales met également à disposition l’École des céréales, une autre plateforme recensant vidéos, jeux ainsi que revues ou dossiers pédagogiques sur la culture des céréales, tous classés et adaptés par cursus scolaire : maternelle, primaire, collège/lycée. Tout comme son homologue MonChamp.fr, il offre aux professeurs des outils éducatifs pour former les élèves à l’agriculture. L’objectif de ces projets innovants est de reconnecter les élèves à la façon dont est produite notre alimentation pour créer un monde plus responsable !

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Quand réduire ses déchets rend heureux !

Quand réduire ses déchets rend heureux !

Selon une enquête menée auprès de douze foyers témoins, les pratiques “Zéro déchets” sont compatibles avec une vie de qualité. Publiée ce mois-ci par l’Ademe, l’étude a retenu les profils des candidats témoins selon trois critères : le niveau de bonheur, la démarche avancée de réduction des déchets et la diversité sociodémographique. Pendant un mois, un sociologue a régulièrement suivi les modes de vies de chacun des foyers observés, un protocole de pesée des déchets a été effectué de manière régulière pour faire une comparaison avec les ratios nationaux des déchets résiduels et recyclables et un sondage sur l’indice du bonheur a été réalisé préalablement auprès de 700 candidats. Chaque participant a répondu aux 47 questions de l’Indice Trimestriel du Bonheur des Français (ITBF) pour comparer leur niveau de bonheur avec la moyenne nationale. Crée par la Fabrique Spinoza, l’ITBF s’exprime sur 10. Il est élaboré sur des critères basés sur trois dimensions : le bonheur exprimé (émotions ressenties ou évaluation de sa vie), l’environnement (qualité du logement ou de la santé), et le fonctionnement de l’individu (son niveau d’optimisme, sa connaissance des émotions). Le résultat national s’est élevé à 6/10, moyenne utilisée comme référentiel pour l’étude. Seuls les candidats ayant atteints un score égal ou supérieur à 7 ont été sélectionnés pour participer à l’expérience. Quels sont les résultats ? Sur les 12 foyers, chaque individu produit en moyenne 67 kg de déchets par an, soit 25 kg de moins que la moyenne française. Toutefois, les écarts sont importants : quatre foyers produisent moins de 35 kg par an et par personne alors que quatre autres en produisent plus de 100kg. Malgré une légère évolution des notes de l’ITBF des foyers entre le questionnaire de sélection et la publication de l’étude, l’indice a oscillé entre 6,8 et 8,7. Quelles conclusions ? Le « Zéro déchet » concerne des gens d’horizons différents, du célibataire au couple avec enfants, avec des revenus différents et des opinions politiques opposées ! Permettant d’économiser jusqu’à 100€ par mois pour une famille à deux enfants, le fait de réduire ses déchets est selon les candidats un défi ludique et simple, qui nécessite très peu d’actions. Pour eux, il provoque même un sentiment de satisfaction. Au delà d’une démarche purement environnementale, cette initiative permet de se recentrer sur les fondamentaux, tels que la convivialité, les liens sociaux, la curiosité ou la créativité … Le « Zéro Déchet » est une bonne pratique à adopter et à développer !

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La Gentle Factory, une marque textile durablement engagée

La Gentle Factory, une marque textile durablement engagée

Créée en 2014, la Gentle Factory est une marque de vêtements masculins conçus de manière éco-responsable. Jusqu’alors vendue par l'intermédiaire d’enseignes textiles du groupe HappyChic (Jules, Brice et Bizbee), la marque textile est désormais disponible dans une boutique à son nom depuis fin mars 2017 à Lille. Un “pop-up store” a également ouvert temporairement dans un centre commercial de Rennes, du 1er Avril au 30 juin 2017. Qu’est-ce que cette marque a donc de si spécial ? Dans le but de créer une mode respectueuse de l’environnement, la Gentle Factory fabrique l’intégralité de sa ligne vestimentaire en faisant appel à des partenaires français locaux ou marocains lorsqu’il n’est pas possible de produire en France. Le choix des matières reste primordial pour limiter l’impact des pesticides, proposer des vêtements économes en énergie et réduire l’utilisation de teinture : le polyester et le coton recyclés, ainsi que le lin français et le coton biologique sont donc utilisés. En partenariat avec Le Relais, les vêtements usagés sont collectés, triés puis exploités en fonction de leur état : 60% sont réutilisés, 30% sont recyclés et le reste est incinéré pour produire de l’énergie. Le lin français, cultivé dans le nord de la France et en Normandie, ne nécessite aucun engrais et le coton biologique est produit sans pesticide et ne porte aucun préjudice aux nappes phréatiques à l’inverse du coton conventionnel. La marque va encore plus loin dans sa démarche éco-responsable puisque les étiquettes sont imprimées sur un support recyclable et les boutons intègrent dès leur conception une fabrication raisonnée ! De plus en plus d’acteurs s’engagent dans la mode responsable. Très récemment, 13 grandes enseignes textiles se sont engagées à utiliser uniquement du coton durable d’ici 2025. Si vous souhaitez en savoir plus sur la thématique, consultez notre fiche-produit sur les vêtements en cliquant ici.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer