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2016, année charnière pour le marché de la consommation responsable ?

2016, année charnière pour le marché de la consommation responsable ?

Hausse spectaculaire des ventes de produits bio et de produits équitables, consolidation et structuration du marché de la consommation collaborative, attachement au local et au Made in France : 2016 serait-elle une année déterminante pour la consommation responsable ? Comme tous les ans, nous publions à ce sujet le rapport "Les Chiffres de la Consommation Responsable", qui compile tous les chiffres de ventes effectives des produits et services de la consommation responsable, au delà des déclarations d'intentions affichées par les consommateurs. L’édition 2016 vient d’être publiée et nous invitons à la découvrir (cliquez ici).
Qu’en retenir ? Le marché de la consommation responsable continue sa progression sur de nombreux secteurs. Par exemple, côté alimentation, en 2015, le marché des produits bio passe à la vitesse supérieure avec des ventes en hausse de +14,7% par rapport à 2014. Sur ce marché en forte croissance, les achats bio de la restauration collective ont bondi de 18% en un an. 6 restaurants collectifs sur 10 proposent aujourd’hui des produits bio. Le marché du commerce équitable, en augmentation de près de 18%, tire aussi son épingle du jeu. Sans compter la convergence de ce marché avec le bio : 100% des produits du commerce équitable Nord-Nord sont aujourd’hui issus également de l’agriculture biologique. Cette tendance traduit la volonté, pour une majorité de Français, de consommer responsable et surtout de « consommer mieux » , « autrement », en privilégiant les produits locaux, éthiques, moins polluants et écolabellisés (Etude Greenflex/Ademe « Les Français et la consommation responsable », 2016). Pour les transports, si le succès du covoiturage ne se dément pas, la tendance reste favorable aux véhicules de classes vertes (A, B, C) qui représentent 93,5% des ventes de véhicules en France en 2015 (contre 42% il y a dix ans). Les moyens de mobilité douce gagnent également du terrain. En témoignent les ventes de vélos à assistance électrique (VAE) qui ont progressé de 31% entre 2014 et 2015 ! Enfin, la finance solidaire se porte bien : les encours des fonds ISR ont progressé de 24% entre 2014 et 2015 ! L’épargne solidaire affiche depuis plusieurs années maintenant une progression stable avec des encours en hausse de 23% par rapport à 2014. Quant à la finance participative, sa croissance est exponentielle : le montant des dons collectés en France a doublé en un an.

Pour découvrir l’intégralité des chiffres pour les secteurs de l’alimentation, de l’énergie, des transports, des produits de consommation courante et de la finance, consultez le rapport ici.

Consultez également notre focus sur les chiffres de l’alimentation responsable dans cette infographie.

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Emballages cancérogènes : foodwatch salue les efforts de la grande distribution

Emballages cancérogènes : foodwatch salue les efforts de la grande distribution

Il y a près d’un an, foodwatch avait interpellé l’opinion publique avec les résultats d’une étude révélant que 60% des aliments de grande consommation étaient contaminés par des huiles minérales aromatiques, via leurs emballages, potentiellement cancérogènes. En cause : les huiles MOAH (mineral oil aromatic hydrocarbons), des substances volatiles susceptibles de migrer des emballages cartons vers les aliments, et les MOSH (mineral oil saturated hydrocarbons). Pourtant, aucune règlementation ne fixe à l’heure actuelle de limites strictes sur les quantités d’huiles minérales acceptables dans les produits alimentaires.
Face à cet enjeu de santé publique, certains acteurs majeurs de la grande distribution ont pris des engagements forts pour réduire la contamination des aliments vendus dans leurs rayons. L’ONG foodwatch a salué dans un communiqué paru aujourd’hui les efforts entrepris par E. Leclerc, Carrefour, Lidl, Intermarché, Système U et Casino, soulignant qu’ils représentent à eux seuls plus de 84% des parts de marché de la grande distribution. A côté de ces bons élèves, foodwatch signale que plusieurs autres acteurs tels que Auchan, Nestlé, Vivien Paille ou Uncle Ben’s reconnaissent le problème et doivent aller plus loin dans les mesures mises en place. L’ONG épingle enfin Panzani (couscous Lustucru, Ferrero, Regia) et la marque de chocolat en poudre Van Houten (groupe Barry Callebaut)  qui ne « daignent même pas répondre » à ses interpellations sur ce sujet de santé publique, alors que des MOAH ont été trouvées dans les produits de ces deux entreprises.
Désormais, l’ONG en appelle à l’Etat et lance une pétition adressée aux Ministres Martine Pinville (Consommation), Michel Sapin (Economie), Marisol Touraine (Santé) et Ségolène Royal (Environnement) pour que soit rendue obligatoire la protection des aliments dans tout le secteur agroalimentaire et que soient fixées des limites strictes à la quantité d’huiles minérales.

Signez la pétition de foodwatch en cliquant ici.

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Pour Noël, offrez du vert, pas des gaz à effet de serre

Pour Noël, offrez du vert, pas des gaz à effet de serre

Les jouets se valent-ils tous ? Comment s’habiller sans exploiter les salariés des pays du Sud ? Quels produits choisir pour préparer un repas festif et responsable ? Pour préparer les Fêtes avec des produits de qualité et responsables, imprimez et empochez le Mini-guide pour un Noël responsable, édité par MesCoursespourlaPlanete.com. Pratique et gratuit, ce mini-guide, organisé par thématiques, permet à chacun et chacune de faire consciemment ses choix dans la jungle des labels figurant sur les emballages des principaux produits des Fêtes. Il propose également des conseils simples concernant les éco-gestes de Noël. Un Noël responsable, c’est dans la poche !
Et si vous préférez cette année privilégier les liens aux biens, pourquoi ne pas télécharger notre bon d’exemption de cadeau ? Une boîte de chocolat, un nouveau parfum, une énième robe ou cravate… Les cadeaux de Noël manquent souvent d’originalité et coûtent en général bien trop cher pour certaines bourses. Ce bon d’exemption de cadeaux est une solution à la fois originale, économique et écologique pour offrir du temps à partager à ses proches. Cette année, offrez un bon repas à partager, un cours particulier de cuisine ou ... un moment surprise ! Des cadeaux souvent gratuits, toujours non-polluants et sans déchet ! Ce bon est aussi le cadeau parfait pour les adeptes des courses de dernière minute qui n’auront pas à courir dans les magasins bondés. Et si « Moins de biens, plus de liens » devenait votre nouvel adage ?

Téléchargez le « Mini-guide pour un Noël responsable » en cliquant ici
Téléchargez le bon d’exemption de cadeaux en cliquant ici

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A rebours du Black Friday, Patagonia confirme son engagement pour la planète

A rebours du Black Friday, Patagonia confirme son engagement pour la planète

Le Black Friday, c’est aujourd’hui. Cette grande journée de soldes a lieu chaque année aux Etats-Unis et au Canada au lendemain du repas de Thanksgiving pour marquer le début de la période des achats de fin d’année. Mais certaines enseignes profitent de cette grande messe de la surconsommation pour véhiculer des messages vertueux et prendre des engagements sociaux et/ou environnementaux. Lors du Black Friday en 2015, REI, géant de l’équipement pour les activités outdoor, avait fermé ses 143 magasins et engagé ses clients à profiter de la nature en famille plutôt que de s’enfermer dans les centres commerciaux !  Succès pour cette campagne baptisée #OptOutside : 1,4 millions de clients s’étaient engagés en ligne à soutenir l’opération.
Dans la même veine, l’enseigne de vêtements outdoor Patagonia veut profiter cette année du Black Friday pour soutenir la protection de l’environnement avec le slogan « 100 Percent Today, 1 Percent Every Day » (« 100% aujourd’hui, 1% tous les an »). Alors qu’elle reverse déjà 1% de son chiffre d’affaires à des associations de protection de l’environnement, la marque a décidé également de reverser 100% des recettes réalisées aujourd’hui lors du Black Friday à ces mêmes associations ! Pour Rose Marcario, Présidente et PDG de Patagonia, il est important d’aider les « petits organismes qui se trouvent en première ligne sur le terrai et qui, bien souvent, souffrent de sous-financement et passent inaperçus. » Bonne nouvelle : l’opération est menée au niveau international et quelques associations françaises vont pouvoir profiter de ce geste fort. Les heureux élus sont, entre autres : l’association de sauvegarde de la biodiversité Noé Conservation, Inf’OGM, Surfrider Foundation Europe, le Réseau Semences Paysannes ou encore Kokopelli qui lutte pour la protection de la biodiversité alimentaire.
Un beau pied de nez au Black Friday de la part de cette enseigne engagée de longue date !

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Les solutions de l’ADEME pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans la distribution

Les solutions de l’ADEME pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans la distribution

En 2016, le gaspillage alimentaire est bel et bien la bête noire de l’ADEME ! Après avoir lancé en mai dernier la campagne « Ça suffit le gâchis ! » , l’Agence récidive et vient de dévoiler les résultats d’une opération menée auprès de la distribution. Menée auprès de 10 magasins volontaires de 5 grandes enseignes nationales (Carrefour, Intermarché, Système U, E. Leclerc et Auchan), l’opération a démontré qu’à travers des actions parfois simples et aux coûts limités, il a été possible de réduire le gaspillage de 22% en 3 mois sur l’ensemble des magasins. Rapporté à l’année, cela représente 160 tonnes de produits économisés, soit l’équivalent de 320 000 repas ! Sans compter une économie conséquente de 70 000 euros par an en moyenne pour les magasins. L’enquête a également permis d’identifier les trois grandes causes du gaspillage alimentaire dans la distribution : la gestion des références en magasin (en particulier des références qui se vendent moins bien, dépassent la Date Limite de Consommation et sont jetées), la surmanipulation des produits entre leur arrivée en magasin et le passage en caisse et enfin le facteur organisationnel. A partir de ce constat et des résultats de l’opération dans les 10 magasins participants, l’ADEME propose ses solutions pour aider les grandes et moyennes surfaces à lutter contre le gaspillage alimentaire. Les actions sont parfois très simples : nommer un membre de l’équipe « responsable anti gaspi », diminuer le nombre de références en magasins, isoler dans une zone spécifique les produits étiquetés en promotion proches de la Date Limite de Consommation, etc. 
L’ADEME démontre surtout que si l’ensemble de la grande distribution obtenait les mêmes résultats que les magasins pilotes de cette expérimentation, elle pourrait réduire son gaspillage alimentaire de 300 000 tonnes par an et économiserait plus de 700 millions d’euros par an !
Rappelons que la distribution (commerces alimentaires de toutes tailles, marchés locaux) est reponsable de 14% du gaspillage alimentaire chaque année…
 

Consultez les résultats de l’expérimentation « Distributeurs engagés contre le gaspillage alimentaire »
Consultez l’infographie reprenant les résultats de l’expérimentation

Consommateurs, entreprises et collectivités, visitez le site casuffitlegachis.fr 

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Le réalisateur de « Super Size Me » ouvre … un fast-food !

Le réalisateur de « Super Size Me » ouvre … un fast-food !

Sorti en 2004, le documentaire « Super Size Me » mettait en scène son réalisateur dans ce qui allait devenir l’une des plus grandes dénonciations de l'industrie du fast-food. Souvenez-vous : on y suivait durant un mois Morgan Spurlock dans cette expérience un peu folle qui consistait à ne se nourrir que de burgers « super size » de Mc Donald's matin, midi et soir. Les effets néfastes ne s’étaient pas fait attendre : le réalisateur avait pris plus de 11kg, sans compter les problèmes de foie et une augmentation de son taux de cholestérol de 0,65 gramme par litre de sang. Ce pamphlet contre la restauration rapide et le rôle qu’elle joue dans la multiplication des cas d’obésité aux Etats-Unis avait remporté plusieurs distinctions (dont le prix du meilleur réalisateur dans la catégorie documentaire du festival de Sundance en 2004). Par la suite, Mc Donald’s avait supprimé de la vente son format « Super Size », tout en niant que cela soit dû au retentissement énorme du film.
Dix ans après, Morgan Spurlock a surpris tout le monde en annonçant il y a quelques jours l’ouverture de son propre établissement de restauration rapide dans l’Ohio. Que l’on se rassure, le réalisateur entend gérer un fast-food d’un nouveau genre. « Holy Chicken » proposera des menus réalisés à partir d’ingrédients « naturels », sans hormones, sans antibiotiques et sans viandes rouges. Son fondateur indique notamment que les volailles seront élevées en plein air, en liberté, dans des fermes et selon des méthodes respectant le bien-être animal. Un article d’IndieWire indique également que les boissons du menu enfant seront produites localement. Une démarche plutôt ironique mais non moins intéressante !

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La Marque du Consommateur lance ses premiers produits et a besoin de vous !

La Marque du Consommateur lance ses premiers produits et a besoin de vous !

Et si l’on donnait aux consommateurs la possibilité de créer collectivement les produis qu’ils consomment, de l’élaboration du cahier des charges au processus de fabrication ? Ce n’est pas une utopie ! La Marque du Consommateur, dont nous parlions il y a quelques mois tente en effet cette expérience un peu folle consistant à redonner aux consommateurs le contrôle sur les prix et la qualité des produits alimentaires. Dans une démarche de transparence généralisée, cette marque vise à "reconsidérer positivement [les] modes de consommation par le consommateur lui-même", sous le slogan un rien provocateur de "C’est qui le patron ?" Objectif final : redonner du sens à la consommation et mettre les citoyens au centre de ce qu’ils achètent. Alors comment ça marche ? Avant de mettre en vente un produit, la Marque du Consommateur sonde les citoyens via un questionnaire en ligne pour définir le cahier des charges : rémunération des producteurs, origine souhaitée des ingrédients, emballage, etc. Une fois ce cahier des charges validé collectivement, les produits sont alors fabriqués en lien avec des structures partenaires, avec une traçabilité totale sur la fabrication et la composition du produit. Avec cette démarche, cette marque pas comme les autres entend aussi proposer des produits bons, sains et responsables, qui rémunère les producteurs de manière juste.
Suivant cette démarche, la Marque du Consommateur a lancé il y a quelques mois son premier produit : une brique de lait de vache répondant à des critères bien précis élaborés par 6 850 consommateurs (origine France, fourrages locaux, lait provenant de petites productions). Vif succès pour ce lait qui, selon son emballage, « rémunère au juste prix son producteur » : 500 000 litres de lait ont été vendus (99 cents la brique) dans les premières semaines de mise en vente.
Et l’aventure ne s’arrête pas là ! Depuis hier, il est possible de contribuer à l’élaboration du cahier des charges des prochains produits : un jus de pomme et une pizza pour un lancement prévu en janvier 2017.
Et si on reprenait le contrôle sur notre alimentation ?

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« Food Coop » : un documentaire en immersion dans le supermarché collaboratif de New-York

« Food Coop » : un documentaire en immersion dans le supermarché collaboratif de New-York

C’est le supermarché qui fait trembler la grande distribution ! A New-York, depuis 1973, la coopérative Park Slope Food Coop fait figure d’exemple en matière d’autogestion. Ce supermarché collaboratif fonctionne en effet grâce à ses 17 000 membres qui, en échange d’une participation de 2h45 par mois à la vie de la coopérative, bénéficient de produits alimentaires de qualité exceptionnelle à des prix très bas. Nous parlions déjà en 2013 de cette coopérative à contre-courant de l’American way of life et de son succès insolent : la Park Food Slope Coop cartonne et doit même refuser de nouveaux membres ! Aujourd’hui, elle affiche d’ailleurs une santé financière qui ferait mentir ses détracteurs avec plus de 50 millions de dollars de chiffre d’affaires réalisés sur l’année précédente. Bonne nouvelle pour les curieux et curieuses : un documentaire lui est désormais consacré ! Réalisé par Tom Boothe, aussi co-fondateur de la Louve - supermarché collaboratif français inspiré de Park Food Food Coop qui ouvrira cet automne à Paris, le documentaire se penche sur ce phénomène à rebours du modèle agricole productiviste. « Food Coop » vous emmène à la rencontre des membres de cette coopérative et dans les coulisses de ce supermarché pas comme les autres. En France, où il existe une tradition de coopératives de consommateurs, l’exemple de cette coopérative alimentaire new-yorkaise inspire : outre la Louve à Paris, on compte quelques exemples d’expérimentations similaires, à Nantes, Bordeaux, Lille ou encore Biarritz.

Visionnez la bande-annonce du documentaire « Food Coop »
Trouvez la projection la plus proche de chez vous sur www.foodcooplefilm.com/

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« Before the Flood » : le documentaire de DiCaprio en streaming gratuit

« Before the Flood » : le documentaire de DiCaprio en streaming gratuit

On savait l’acteur, scénariste et producteur américain fortement engagé sur les questions de changement climatique. Leonardo DiCaprio prouve une fois de plus que ces sujets lui tiennent à cœur et vient de révéler au public « Before the Flood », le documentaire sur les dérèglements climatiques réalisé par Fisher Stevens et produit par la star. On y suit Leonardo DiCaprio dans un tour du monde illustrant les enjeux du changement climatique, des terres canadiennes exploitées pour leurs sables bitumineux aux forêts de Sumatra détruites par la culture de l’huile de palme. Protagoniste principal du documentaire, il part aussi à la rencontre de plusieurs personnalités comme Barack Obama, le pape François ou l’activiste indienne Sunita Narain pour recueillir leurs témoignages sur les enjeux induits par le dérèglement climatique. Si l’acteur oscarisé rappelle la nécessité d’un changement de nos modes de vie, il s’adresse surtout aux politiques et les enjoint plus que jamais à prendre leurs responsabilités dans la lutte contre le changement climatique. Et DiCaprio, cité par 20minutes.fr d’argumenter : « « On a beaucoup parlé des petites actions individuelles pour lutter contre le changement climatique, mais aujourd’hui il faut voter pour des politiques qui soient capables de prendre un tournant économique en arrêtant de soutenir les énergies fossiles et en investissant dans les renouvelables. » Près d’un an après l’adoption de l’accord de Paris lors de la COP21, la sortie de ce documentaire coïncide en effet avec les élections présidentielles américaines dont l’issue sera déterminante.
Traduit en 45 langues, « Before the Flood » peut être visionné en streaming gratuit jusqu’au 7 novembre dans 171 pays vient sur la page YouTube de National Geographic mais aussi sur Dailymotion (avec des sous-titres français).

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Une chaine de pharmacie suédoise teste la réalité virtuelle pour soulager vos douleurs

Une chaine de pharmacie suédoise teste la réalité virtuelle pour soulager vos douleurs

La réalité virtuelle, cette technologie qui permet de reproduire un environnement réel ou imaginaire, fait aujourd’hui l’objet d’applications dans le domaine industriel celui de la recherche et même dans l’enseignement. Les utilisations de cette technologie dans le secteur de la santé sont aussi de plus en plus nombreuses : la réalité virtuelle peut intervenir dans le cadre de thérapies comportementales (pour aider à soigner une phobie par exemple) ou de thérapies motrices par le sport. Et si elle pouvait également aider à soulager des douleurs temporaires auxquelles sont parfois confrontées certaines personnes au quotidien ? C’est le pari de la chaine de pharmacie suédoise Apotek Hjärtat qui a développé l’application mobile de réalité virtuelle Happy Place. En distrayant l’esprit avec des scènes virtuelles de paysages, cette application permettrait de détourner l’attention de l’utilisateur de sa douleur lors d’une vaccination, de la réalisation d’un tatouage mais aussi de soulager des douleurs menstruelles ou même musculaires. Une telle méthode viendrait ainsi en complément des traitements pharmaceutiques traditionnels.
L’application Happy Place est disponible gratuitement dans certaines pharmacies Apotek Hjärtat et sur l’Oculus Store. Vous êtes simplement curieux, testez la démo ici.

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L’UFC Que Choisir lance son label

L’UFC Que Choisir lance son label

Forte d’une expérience de 55 ans dans la défense des consommateurs et les comparatifs de produits, l’association UFC Que Choisir passe à la vitesse supérieure et lance son propre label, appelé la « Note Que Choisir » pour permettre aux consommateurs de s’y retrouver parmi la jungle des produits et des labels ou allégations « fantaisistes ». De nombreuses études soulignent en effet la perte de confiance des consommateurs dans les labels. En 2013, une étude IPSOS soulignait que pour 51% des Français les labels sont trop nombreux et empêchent de s’y retrouver et que les sondés plébiscitent (90%) les associations de consommateurs pour les informer sur la qualité des produits. Face à ce constat, l’UFC Que Choisir peut se targuer d’une expérience solide et d’une réputation d’indépendance appréciées des consommateurs. Alors qu’apporte la « Note Que Choisir » par rapport aux autres allégations ? L’association de consommateurs entend proposer avec ce label une information indépendante, fiable, simple et synthétique. Cette Note pourra être utilisée par les fabricants dont les produits auront obtenu une note égale ou supérieure à 14/20 lors des tests menés par l’UFC Que Choisir. Celle-ci est attribuée selon un processus en plusieurs étapes, en toute indépendance vis-à-vis des fabricants, puis gérée et diffusée par Bureau Veritas Certification (leader mondial de la certification et de l’évaluation).

Consultez le site http://www.lanotequechoisir.org/ pour en savoir plus.

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Les légumes moches, c’est dans la boîte !

Les légumes moches, c’est dans la boîte !

Après le succès des « fruits et légumes moches » en 2014 et des « biscuits moches », l’enseigne du Groupement des Mousquetaires s’apprête à poursuivre son engagement dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Intermarché va proposer des « légumes moches en conserve » dans ses 1 800 magasins lors d’une opération exceptionnelle du 25 octobre au 6 novembre 2016. Objectif : réhabiliter les légumes moches, mais cette fois-ci en boîte de conserve, symbole de la société de consommation qui a révolutionné les comportements alimentaires au 20e siècle. Pour cette nouvelle opération, Intermarché va donc proposer des conserves de légumes moches, à l’emballage bien sûr intact, contenant des légumes légèrement abimés mais aussi délicieux que les légumes dits « standards » (c’est à dire calibrés et standardisés) : conserves de haricots verts avec des défauts d’aspects, macédoine avec des légumes moins verts, petits pois/carottes avec des carottes abimées et des épinards en branches avec de grandes tiges. Vendues 30% moins cher, ces nouvelles conserves permettront aux consommateurs de réaliser des économies tout en achetant des produits français de qualité. L’enseigne annonce qu’une telle opération devrait permettre une économie de 110 tonnes de matières premières. Déjà lors de ses précédentes campagnes anti-gaspi, Intermarché avait rencontré un vif succès avec 1 600 tonnes de fruits et légumes moches vendues en 3 jours puis 4 tonnes de biscuits moches en novembre 2015 et 6,5 tonnes en juin 2016. Ces opérations citoyennes sont facilitées par le statut de producteur-commerçant, revendiqué par l’enseigne, et qui lui permet d’agir en amont de la chaîne de distribution pour réduire le gaspillage alimentaire.

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Monoprix passe au tout bio pour sa baguette, sans surcoût pour les consommateurs

Monoprix passe au tout bio pour sa baguette, sans surcoût pour les consommateurs

Les engagements de l’enseigne en matière de développement durable se multiplient en 2016. Après avoir banni les œufs de poules élevées en cage de ses rayons et lancé une gamme de produits locaux, la chaine de supermarchés s’attaque maintenant à un produit phare de notre alimentation : la baguette ! Désormais, toutes les baguettes classiques de l’enseigne seront issues de l’agriculture biologique et vendues au même prix que les baguettes standards (0,85 euros). Un signal symbolique et fort : la baguette classique est en effet le produit le plus vendu chez Monoprix avec 8,5 millions d’unités commercialisées chaque année. Dans un article du Figaro.fr, Régis Schultz, président de Monoprix, explique que ce basculement de l’offre représente pour l’enseigne « un investissement » pour lequel Monoprix a accepté de rogner sur ses marges afin de séduire sa clientèle. A terme, la chaine de supermarchés de centre-ville entend « [couvrir] en bio tous les besoins de consommation courante […] que les adeptes du bio trouvaient auparavant exclusivement dans les enseignes spécialisées », détaille Pascale Cartier, directrice de l’offre alimentaire et parfumerie chez Monoprix. Lancée en 1993, la gamme Monoprix Bio compte aujourd’hui plus de 400 références.
Avec cette nouvelle baguette bio « qui ne coûte pas plus de blé » (comme l’indique le slogan facétieux présent en magasins), Monoprix fait un pas de plus dans la démocratisation du bio.

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Au Canada, Clover Leaf trace votre poisson des océans à l’assiette

Au Canada, Clover Leaf trace votre poisson des océans à l’assiette

Positionné à la dernière place dans le classement du thon durable effectué par Greenpeace Canada en 2013, le géant du poisson en conserve Clover Leaf tente de redorer son image en améliorant sa politique d’approvisionnement durable, la traçabilité en ligne de mire. Pour cela, la société canadienne vient de lancer le programme « Retracer ma prise » pour permettre aux consommateurs de connaître précisément l’origine du poisson vendu par la marque et son cheminement des océans à l’assiette. Concrètement, chaque produit de thon et de saumon Clover Leaf dispose maintenant d’un code unique qui, saisi en ligne sur le site cloverleaf.ca, donne toutes les informations sur l’espèce de poisson, la méthode de pêche mais aussi les noms et drapeaux des vaisseaux de pêche, les dates de voyage du poisson en bateau et son lieu de conditionnement. Un acte de transparence audacieux destiné à rassurer les consommateurs sur la traçabilité de leur poisson. Le programme s’appuie sur les données recueillies auprès de plus de 600 bateaux répartis sur les quatre océans. Pour Ron Schindler, président de Clover Leaf, il s’agit avec cette initiative de répondre à une attente croissante des consommateurs sur la provenance des aliments et leur traçabilité. De quoi battre en brèche les critiques de Greenpeace Canada qui pointait dans son classement du thon durable le manque d’informations relatives à la méthode de pêche et l’origine des stocks sur les étiquettes des produits concernés de la marque. Cependant, la société doit encore faire des efforts pour déployer une vraie politique d’approvisionnement durable appuyée sur de réels objectifs. A ce jour, Clover Leaf continue par exemple de commercialiser le thon à nageoires jaunes, qui figure sur la Liste rouge de Greenpeace Canada, mais aussi du thon germon dont les stocks sont à des niveaux inquiétants. Traçabilité ne rime pas toujours avec durabilité !

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SEB veut mettre fin à l’ère du tout jetable avec ses « Produits 10 ans réparables »

SEB veut mettre fin à l’ère du tout jetable avec ses « Produits 10 ans réparables »

Bienvenue dans l’ère du tout réparable ! Si cette phrase tient pour l’instant plus de l’utopie, les dernières annonces du groupe SEB pourraient nous en faire douter. Cet acteur majeur sur le marché du petit électroménager est déjà connu pour ses quelques engagements contre l’obsolescence programmée et entend désormais aller plus loin. En septembre, le groupe SEB a ainsi annoncé l’extension à 10 ans de la garantie de ses produits : déjà effective pour ses marques SEB et Rowenta, elle va être étendue à ses autres marques Moulinex, Calor, Krups et certain produits Tefal. Objectif : augmenter leur réparabilité dans le temps et éviter ainsi la mise au rebut d’appareils d’électroménager défectueux. Cet engagement est assorti du label « Produit 10 ans réparable » : apposé sur les produits des marques concernées, il garantit au consommateur que le produit peut être conservé pendant 10 ans après l’achat et être réparé sur simple demande par les services de réparabilité de SEB (constitué de plus de 6 500 réparateurs professionnels agrées dans le monde, dont 250 en France, à qui SEB fournit les pièces détachées nécessaires). Les produits « 10 ans réparable » sont en effet conçus dès l’origine pour être plus facilement démontables par des professionnels, leur permettant ainsi de ne réparer ou remplacer que les pièces à l’origine du dysfonctionnement. Selon Le Figaro, le groupe SEB compte aussi proposer dès début 2017 des forfaits de réparation qui ne dépasseront pas un tiers du prix d’achat des appareils neufs, afin de rester attractifs.  L’impression 3D de certaines pièces détachées de rechange est également à l’étude : si l’expérimentation est un succès, cela permettra à terme de fabriquer les pièces en question directement chez le réparateur, limitera les stocks et une logistique onéreuse.
Et si l’acte de réparation devenait un peu plus facile !

Pour en savoir plus sur les bénéfices d’une extension de la garantie des produits à 10 ans, consultez notre article et signez la pétition des Amis de la Terre sur le sujet !

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer