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Pêche responsable, quelles sont les bonnes pratiques ?

Pêche responsable, quelles sont les bonnes pratiques ?

Du 19 au 25 février se déroule la seconde édition de la Semaine de la Pêche Responsable ! Organisée par le Marine Stewardhship Council, l’Aquaculture Stewardship Council et plusieurs partenaires, cette semaine a pour but de mobiliser le grand public autour de la consommation responsable de poisson.
Cette campagne, doublée d’un appel à action et d’un site internet dédié sert aussi à promouvoir les deux labels par le biais d’une vidéo.
C’est également le moment privilégié pour faire le point sur les bonnes pratiques en vigueur ! En effet, cette semaine accompagne le vote de la loi Européenne interdisant la pêche électrique, le 16 janvier dernier, prolongeant ainsi l’interdiction de pêche en eaux profondes.
Avec 34 kilos de poissons par an et par habitant en 2017 (FranceAgriMer), la France est le 5ème pays européen le plus consommateur de poisson, juste derrière la Finlande. Et c’est aussi un des pays les plus regardants vis-à-vis de la provenance de ses poissons : 95% des Français souhaitent que la pratique de la surpêche du thon prenne fin (CSA Les Français et le thon), et 79% des Français seraient prêts à payer un petit peu plus cher leur boîte de thon (20 centimes de plus) si on leur donne l’assurance que la pêche a été réalisée dans le respect des espèces existantes.
Cet intérêt des consommateurs pour une pêche plus responsable alerte producteurs et distributeurs : en plus des marques originellement engagées comme Biocoop, soutenant la pêche raisonnable depuis maintenant plus de 30 ans, on retrouve des entreprises innovant dans les techniques de pêches comme FAI Farms, ou proposant du poisson en circuit court et privilégiant la pêche à la ligne, au casier, à pied ou en plongée, avec des sorties à la journée pour garantir la date de pêche comme le fait Poiscaille. Les grandes enseignes se prêtent également au jeu, avec la mobilisation de Carrefour venant tout juste de suspendre la commercialisation du bar sauvage en février et mars (sa période de reproduction).
Mais la conversion la plus remarquable reste celle de Thaï Union, plus gros producteur au monde, qui, face à la pression de Greenpeace, s’est engagé à réguler ses transbordements et à diminuer de moitié l’usage des CDP (Dispositif de Concentration des Poissons : système flottant qui concentre en certains points des océans la faune, entrainant surpêche, modification des comportements, pollution dérivante…). Un système de traçabilité de sa pêche a également été instauré auprès de certaines de ses marques comme Petit Navire. Un audit des ces démarches est prévu cette année par Greenpeace afin de démasquer ceux qui tenteraient de noyer le poisson.

Envie d’en savoir plus sur les produits de la mer ?

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Eau NO : le nouveau mot d’ordre des cosmétiques

Eau NO : le nouveau mot d’ordre des cosmétiques

L’eau est un bien aussi précieux et vital qu’il n’est gaspillé. Alors que ce bien commun se fait rare dans certaines régions du globe, il est surconsommé dans d’autres. Si l’eau sert à notre consommation quotidienne, elle est aussi largement utilisée dans l’industrie (20 % de la consommation mondiale), l’agriculture (70 %) mais aussi, dans une moindre mesure, dans la cosmétique. C’est même l’ingrédient le plus précieux de l’industrie cosmétique. Il suffit de consulter la liste des ingrédients d’un produit pour s’en assurer : la plupart comptent l’eau comme principal ingrédient. Elle est bien souvent utilisée pour ses propriétés solvantes, permettant de rendre des formules moins grasses et lourdes. Alors que certaines marques cosmétiques font de l’eau la nouvelle star de leurs produits, notamment en ayant recours à des eaux thermales ou florales, d’autres ont choisi d’exclure cet ingrédient de la composition de leurs produits.
Parmi ces marques qui font la guerre à l’or bleu, beaucoup tentent de réhabiliter les cosmétiques solides, dont la composition ne nécessite pas ou peu d’eau. Derrière ce parti-pris, elles limitent l’utilisation de conservateurs (nécessaires quand le cosmétique est sous forme non solide), mais aussi l’utilisation d’emballages avec un impact environnemental moindre. La marque Lush, (re)connue aujourd’hui pour ses barres de savons ou de shampoings, a fait figure de pionnière dans les années 90. Aujourd’hui, le phénomène des cosmétiques solides a pris de l’ampleur, porté notamment en France par de petites marques comme Lamazuna ou Pachamamaï qui proposent shampoings, déodorants et même dentifrices solides. En bonus : des compositions certifiées bio et ne contenant pas de matière animale !
A plusieurs milliers de kilomètres de l’Hexagone, les cosmétiques solides gagnent aussi en popularité. En Nouvelle-Zélande, la marque Ethique propose tout types de cosmétiques en version solide, emballés dans des matières compostables et produits localement sur l’île des kiwis. Certifiée B Corp (le label des entreprises qui concilient but lucratif et intérêt général), Ethique s’engage aussi auprès de ses employés et de ses fournisseurs et reverse 2% de son chiffre d’affaires annuel à des ONG. 
D’autres marques de cosmétiques font aussi le choix de proposer des produits non solides mais sans eau, afin d’obtenir des formulations sans conservateurs, plus adaptées pour la peau. C’est le cas de la marque américaine Vapour Beauty qui propose du maquillage et des produits de soin bio, sans eau ni conservateurs. En France, Sinagua met à disposition des peaux matures des produits aux formulations anhydres (sans eau) qui leur sont spécialement adaptés, dont 77% des ingrédients sont bio.
Les cosmétiques sans eau ont décidément tout bon !

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Biocoop veut soutenir les agriculteurs dans la conversion au bio

Biocoop veut soutenir les agriculteurs dans la conversion au bio

Face à la hausse de la demande en produits bio en France, de nombreuses fermes se convertissent à l’agriculture biologique et ce, malgré les baisses de subventions de l’Etat dans la filière. Pour continuer d’encourager les reconversions (pouvant prendre de 6 mois à 5 ans), de nombreuses initiatives se mettent en place, à l’initiative des régions mais aussi de particuliers.
Certaines entreprises s’engagent aussi. C’est le cas de Biocoop qui, dans sa lutte pour la protection des agriculteurs, s’est récemment associé avec Leetchi, la plateforme de financement participatif, pour récolter des fonds qui serviront à financer la reconversion d’agriculteurs français ! Cette collecte devrait permettre à quatre agriculteurs en conversion de concrétiser leurs projets : achat de matériels, d’abris… L’objectif ? Récolter 20 000€ qui seront répartis équitablement entre les agriculteurs.
Un petit coup de pouce bienvenu dans ce secteur en pleine expansion !
Cette initiative collective, illustrée dans une vidéo racontant l’histoire d’agriculteurs, accompagne tout un engouement pour les cagnottes en ligne de la part des Français.

Alors, envie de participer vous aussi ?

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Absolut joue la transparence… absolue

Absolut joue la transparence… absolue

Fondateur de l’entreprise de téléphonie MSI, Mo Ibrahim, membre de la B Team aux côtés de Richard Branson, écrivait il y a quelques années à propos de la transparence radicale à laquelle aucune entreprise ne peut plus échapper à l’heure du digital : « si nous devons tous finir nus demain, autant avoir belle allure ! ». Une maxime qui visiblement n’a pas freiné dans son élan la marque de vodka suédoise Absolut, qui pour faire acte de transparence totale et montrer qu’elle n’a (absolument) rien à cacher, vient de sortir une campagne audacieuse et efficace mettant en scène, totalement nus (mais avec des flous judicieusement placés), une trentaine de salariés de tous niveaux (des opérateurs de sa distillerie jusqu’à sa PDG Anna Malmhake, en passant par le directeur de la marque, le directeur des affaires publiques, etc.)… et même un agriculteur partenaire !
Signée par ce slogan simple et efficace « La vodka qui n’a rien à cacher », la vidéo raconte l’engagement d’Absolut sur la traçabilité de ses ingrédients (locaux puisque tous sourcés à moins de 100km autour de son usine), la qualité de ses produits, mais aussi ses engagements développement durable (neutralité carbone, utilisation de biodiesel produit localement, économie circulaire avec un objectif zéro déchet à horizon 2020 et la réutilisation des déchets de production pour nourrir environ 300 000 porcs et vaches des environs, utilisation de 40% de verre recyclé pour les bouteilles, etc.). Avec au passage quelques clins d'oeil d'anthologie aux fondateur de la marque Lars Olsson Smith… et à l’un des cochons nourris avec les déchets de production ! Plus sérieusement cette campagne arrive au moment où Pernod Ricard, le groupe qui détient désormais Absolut, vient d’annoncer qu’il bannissait les pailles et les mélangeurs en plastique de ses activités, tout comme Bacardi, sur le même marché. Et cette vidéo d’Absolut vient à point nommé pour prouver que l’on peut faire acte de transparence sur ses engagements et sa performance en matière de développement durable sans pour autant devoir être rébarbatif - dans un genre différent, Heineken s’était déjà essayé à l’exercice en laissant carte blanche à un rappeur cependant que Starbucks a montré l’an dernier qu’on pouvait donner quelques chiffres-clefs tout en faisant vibrer la corde sensible…

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Choisir une électricité 100% renouvelable, c’est simple comme bonjour avec Changeons d'énergie !

Choisir une électricité 100% renouvelable, c’est simple comme bonjour avec Changeons d\'énergie !

Vous pensez que choisir une offre d’électricité verte coûte forcément plus cher ? Ou bien que les procédures de changement de fournisseur sont longues et compliquées ? Voire que cela occasionnera forcément une coupure de courant ? Alors Changeons d’énergie est fait pour vous ! Mes Courses pour la Planète vient de lancer ce site, soutenu par l’ADEME, pour répondre à toutes ces questions et guider les consommateurs, entreprises et collectivités dans leur choix de contrat d’électricité renouvelable. Car choisir un contrat d’électricité verte est un premier pas accessible à tous pour jouer un rôle dans la transition énergétique. Simplement, sans effort et pour une durée illimitée. Mais encore faut-il disposer de toutes les informations pour choisir un contrat en toute conscience et surtout s’y repérer parmi la vingtaine d’offres qui existent aujourd’hui sur le marché. Sur le site Changeons d’énergie, vous trouverez toutes les informations et les outils pour y voir plus clair sur le sujet et passer à l’action : des infographies pour tout savoir sur l’électricité verte et plus encore, un comparateur d’offres d’électricité verte et des conseils pour changer de contrat et de fournisseur, des témoignages d’acteurs engagés et des ressources pour aller plus loin dans la transition énergétique. Et comme le choix d’une électricité renouvelable ne concerne pas que les consommateurs, nos ressources et outils s’adressent aussi aux entreprises et collectivités ! 
Avec Changeons d’énergie, nous espérons rendre le choix d’une offre d’électricité verte simple, accessible à tous et indolore !

Pour suivre l’actualité de Changeons d’énergie, rendez-vous sur Facebook ou Twitter.

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Verkor : marque de skate shoes made in France et éco-conçues

Verkor : marque de skate shoes made in France et éco-conçues

La basket est le produit de consommation par excellence, un des symboles de la globalisation de nos économies. S’il était encore impensable d’acheter il y a quinze ans des baskets plus responsables sans perdre de vue le style, de plus en plus de marques démontrent que la donne est en train de changer. Il n’y a qu’à observer la success story de la marque française Veja qui, depuis déjà 2005, vend des baskets éco-responsables (modèles avec toile en coton biologique, semelles en caoutchouc naturel, cuir tanné végétalement et même des modèles vegan) qui séduisent un large public. Car Veja a fait de la responsabilité une condition sine qua non de son offre de chaussures, tout en veillant à proposer avant tout des modèles branchés et dans l’air du temps.
Cette philosophie a sûrement inspiré Verkor, tout jeune marque française, qui commercialise des chaussures de skate de qualité à la fois éco-responsable et Made in France … et abordables. Conçues avant tout pour s’adapter aux besoins très spécifiques des professionnels et amateurs de skate, les chaussures Verkor sont façonnées dans un atelier de Romans-sur-Isère, haut lieu de la fabrication de chaussures en France situé à 45 minutes de Grenoble où sont designés les modèles de la marque. Les fibres, utilisées pour la confection des chaussures sont issues de matières recyclées (bâches, bouteilles en plastique et jeans) et filées en France. Verkor a tout bon !

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Donner un autre sens au Black Friday (épisode 4) : la Camif ferme son site et incite ses clients et collaborateurs à consommer autrement

Donner un autre sens au Black Friday (épisode 4) : la Camif ferme son site et incite ses clients et collaborateurs à consommer autrement

Aujourd’hui, pour ce dernier épisode consacré aux associations et entreprises qui se positionnent contre le Black Friday, zoom sur la Camif, entreprise française de vente aux particuliers spécialisée dans l’ameublement qui porte fièrement les couleur du Made in France. Déjà engagée en faveur d’une consommation plus raisonnée qui profite aux fabricants français, ses équipes ont décidé de dire non au Black Friday cette année avec une initiative insolite. En effet, aujourd’hui, alors que la très grande majorité des marques et enseignes surfent sur le Black Friday et poussent à la surconsommation, la Camif a choisi de fermer purement et simplement son site de vente en ligne. Cette initiative n’est pas sans rappeler celle des magasins REI qui, outre-Atlantique, ferment boutique lors du Black Friday depuis 3 ans et incitent leurs clients à passer du temps en famille et/ou en plein air plutôt que dans les centres commerciaux. En fermant son site internet, la Camif est le premier acteur économique majeur à importer le concept en France. Une action qui envoie un message fort en faveur d’une consommation plus raisonnée, plus créatrice de valeur(s) ! Mais ce n’est pas tout : comme REI le fait avec ses employés, la Camif permet à ses collaborateurs de dédier cette journée du Black Friday à du bénévolat à la Maison du Zéro Déchet (Paris), chez Emmaüs Défi pour aider à la réinsertion et donner une seconde vie aux meubles, chez ENVIE à Angers pour le réemploi des équipements électroménagers ainsi que dans une ressourcerie pour développer l’économie circulaire. L’entreprise encourage aussi ses employés et les consommateurs à donner des meubles dont ils ont perdu l’utilité, et leur permet de partager leurs petites annonces sur son site. A l’heure où il devient nécessaire et même vital de changer nos modes de consommation et de production, cette initiative inédite de la Camif devrait on l’espère montrer la voie aux autres distributeurs. D’ores et déjà, de plus petits acteurs comme la marque Loom, qui propose des vêtements « conçus pour durer », ont décidé de fermer aussi leur site.
« Achetez moins, achetez mieux », voici le message que tout un chacun devrait retenir en ce jour de Black Friday… et que les marques et enseignes devraient également porter !

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Donner un autre sens au Black Friday (épisode 3) : Lush s’engage pour la protection des orangs-outans et de la forêt tropicale

Donner un autre sens au Black Friday (épisode 3) : Lush s’engage pour la protection des orangs-outans et de la forêt tropicale

A l’occasion du Black Friday, les ONG mais aussi les acteurs économiques rivalisent d’imagination pour donner un autre sens à la consommation. Après avoir découvert les actions du réseau Envie en faveur du réemploi ou celles de l’enseigne américaine REI qui ferme tout ses magasins en ce jour de promos folles, focus aujourd’hui sur Lush. La marque de savons fait-mains et non testés sur les animaux a décidé de s’engager à travers la vente d’un produit-partage, c’est à dire un produit dont le bénéfice des ventes est reversé au profit d’une association. Lush a ainsi décidé de lancer en série limitée un savon dont 100% du prix de vente (sauf la TVA) sera reversé à l’association Sumatran Orangutan Society (SOS) qui œuvre à la protection des orangs-outans et à la restauration de la forêt vierge, leur habitat naturel, à Sumatra. Aujourd’hui, il n’existe plus que 14 600 orangs-outans à l’état sauvage sur ce territoire car la forêt tropicale est grignotée par l’exploitation intensive des palmiers à huile. Pour soutenir les actions de SOS, Lush lance ainsi pour le Black Friday la commercialisation de 14 600 savons à l’effigie de ces singes aujourd’hui gravement menacés. Depuis 2009, l’enseigne a supprimé l’huile de palme de la composition de ses produits et engagé plusieurs partenariats avec des associations qui luttent contre la déforestation causée par cette culture.
Cette action lancée pour le Black Friday n’est pas sans rappelé le célèbre « Charity Pot » de la marque, un pot de crème hydratante dont l’intégralité du prix de vente est reversé à des associations tout au long de l’année.

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Donner un autre sens au Black Friday (épisode 2) : quand REI renouvelle son plaidoyer pour une reconnection à la nature

Donner un autre sens au Black Friday (épisode 2) : quand REI renouvelle son plaidoyer pour une reconnection à la nature

A l’occasion du Black Friday qui aura lieu ce vendredi, nous mettons en avant des initiatives d’associations et d’entreprises qui tentent de donner un autre sens, plus vertueux, à cette fête informelle de la surconsommation. Après les actions du réseau ENVIE, direction les États-Unis à la découverte des engagements de l’entreprise REI. Depuis 2015, cette enseigne spécialisée dans l’équipement outdoor, organisée en structure coopérative, ferme chaque année ses 143 magasins le jour du Black Friday. En plus d’engager ses clients à passer ce jour dans la nature en famille ou avec des amis avec la campagne #OptOutside (littéralement choisissez d’aller en plein air), REI paie un jour de congé supplémentaire à ses quelques 12 000 salariés. Derrière cette action pour le moins étonnante à première vue, le PDG Jerry Stritzke explique : « la mission de notre coopérative repose depuis toujours sur l'idée que le temps passé dans la nature fait du bien à nos vies. Le Black Friday est le moment parfait pour réaffirmer cette conviction. Nous sommes une entreprise différente - [...], nous avons décidé de passer cette journée autrement. »
Cette année, en plus de réitérer pour la troisième fois l’expérience, REI poursuit son combat pour reconnecter ses clients, et les consommateurs de manière plus générale, avec la nature au travers de la campagne « The Path Ahead ». L'enseigne est partie d’un chiffre marquant : 95% des américains passent la grande majorité de leur vie entre quatre murs et ne profitent que trop peu des bienfaits des activités en plein air. Cette déconnection avec la nature a non seulement des impacts sur la santé physique et mentale mais dit aussi beaucoup de notre rapport distancé avec l’environnement.
Avec cette campagne, REI pointe dans un rapport marquant la déconnection croissante de nos sociétés occidentales à la nature à travers plusieurs chiffres marquants … et démontre par la même occasion tous les impacts positifs d’une vie qui fait la part belle à la nature. Saviez-vous par exemple que les enfants américains ne jouent plus que 4 à 7 minutes par jour dehors et qu’ils passent en moyenne 12 heures quotidiennement devant des écrans ? Pourtant, REI rappelle que seulement 20 minutes de jeux en plein air suffisent à réduire le déficit d’attention chez un enfant. Sans oublier les bienfaits sur l’imagination et la créativité. Les villes sont également un lieu de profonde déconnection à la nature, avec aujourd’hui 80% de la population américaine qui réside dans les centres urbains. Mais, selon REI, une autre manière d’habiter les villes est possible – en faisant plus de place aux espaces verts et corridors écologiques. Plusieurs villes américaines explorent déjà cette voie. A la clé, des impacts positifs sur l’environnement mais aussi la santé. A travers cette campagne, REI démontre que les bienfaits de la reconnection à la nature sont nombreux et touche tous les aspects de nos vies quotidiennes et tous les secteurs...
Un beau message à rappeler lors du Black Friday...

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Donner un autre sens au Black Friday (épisode 1) : quand ENVIE incite au recyclage et au réemploi

Donner un autre sens au Black Friday (épisode 1) : quand ENVIE incite au recyclage et au réemploi

Chaque année, c’est la même rengaine : le vendredi qui suit les fêtes de Thanksgiving aux Etats-Unis, appelé « Black Friday », devient le grand rendez-vous de la surconsommation. Aujourd’hui exporté en Europe, le concept séduit : selon une étude Toluna Thoughts, 15 millions de Français y ont participé en 2016, soit 3,7 millions de plus par rapport à l’année précédente. Pourtant, les réductions appliquées lors du Black Friday sont relativement faibles (-2% en moyenne) alors que les incitations à une consommation irraisonnée sont, elles, bien réelles ! Fort heureusement, des voix contraires s’élèvent pour donner un autre sens à ce jour de débauche consumériste. C’est le cas du réseau Envie qui s’engage au quotidien depuis 30 ans contre le gaspillage et pour l’allongement des durées d’usage des équipements électroménagers et multimédias. Dans les 45 magasins du réseau, des professionnels donnent une seconde vie à plus de 90 000 équipements afin de sortir de la logique du tout jetable. Ils sont ensuite revendus en moyenne à 50% du prix du neuf avec garantie. Du 23 au 25 novembre 2017, Envie lance ainsi le Green Friday afin de sensibiliser à une autre consommation, plus responsable et porteuse de sens. Tous les Français sont encouragés à déposer leurs équipements ne fonctionnant plus sur des points d’apports solidaires. Et pour tout équipement rénové acheté dans un des magasins Envie, de nombreuses offres, surprises et conseils seront proposés aux consommateurs.
C’est le moment de faire du tri dans ses équipements !

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Au E.Leclerc Quimperlé, une mascotte pour aider les clients à mieux consommer

Au E.Leclerc Quimperlé, une mascotte pour aider les clients à mieux consommer

Les Français, s’ils sont de plus en plus engagés individuellement en faveur d’une consommation responsable, attendent également que d’autres acteurs agissent concrètement en faveur du développement durable. La grande distribution en fait partie : selon le Baromètre Greenflex 2017 sur les Français et la consommation responsable, elle figurerait à la 4e place des acteurs les plus légitimes à s’engager en matière de développement durable. Certaines enseignes de la grande distribution commencent à prendre ce tournant à un niveau national, par exemple en choisissant de ne plus référencer des produits nocifs pour l’environnement et les humains sur certains segments de leur offre, comme c’est le cas de Monoprix avec les œufs de poules élevées en cage. Au niveau local, les magasins de ces enseignes expérimentent aussi des solutions pour accompagner les consommateurs dans leur parcours d’achat. Au E.Leclerc de Quimperlé, les équipes ont ainsi imaginé une nouvelle mascotte, une abeille appelée Buttie, pour signaler dans différents rayons les produits « champions » pour la planète : ampoules LED, œufs de poules élevées en plein air, produits à date limite de consommation courte, produits issus de l’agriculture biologique bien sûr mais aussi soupes réalisées à partir de légumes « moches » (non calibrés pour la grande distribution). Fruit d’un travail collectif, cette mascotte a été imaginée dans le cadre d’un défi lancé par l’ADEME Bretagne invitant les enseignes de la grande distribution à inventer le magasin de demain, en favorisant les innovations sur le thème de l’environnement.

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Qualité, prix, éthique : s’il existe un meilleur choix, vous le saurez avec « Le Même en Mieux »

Qualité, prix, éthique : s’il existe un meilleur choix, vous le saurez avec « Le Même en Mieux »

Par manque d’informations ou de temps, il est parfois difficile de trouver rapidement et facilement des alternatives plus éthiques, économiques ou alors de meilleure qualité. Aujourd’hui, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à effectuer leurs achats en ligne sur des sites de e-commerce : en 2015, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) comptabilisait 36 millions de cyber-acheteurs avec un panier moyen par transaction de 78€. Le nombre d’acheteurs en ligne augmente, l’offre de sites de e-commerce aussi : comment, en tant que consommateur, s’y retrouver et effectuer des achats en ligne conscients ? C’est là que « Le Même en Mieux » intervient. Cet assistant d’achat, à installer sur votre navigateur web, vous permet d’améliorer vos choix de consommation. Une fois installé, il va vous proposer automatiquement une alternative au produit que vous êtes en train de consulter sur un site de e-commerce, en fonction de vos critères de choix (qualité, prix, origine locale, éthique, santé). Plus besoin de perdre du temps à chercher des alternatives ou à comparer deux produits entre eux sur les comparatifs en ligne ! Par exemple, si vous consultez un livre sur un grand site de e-commerce, « Le Même en Mieux » va rechercher automatiquement une meilleure alternative et proposer le même produit dans une librairie locale qui le vend au même prix. Il vous alerte également lorsque vous consultez un site de e-commerce peu fiable. Le plus de cette extension : elle est sans publicité et respecte votre vie privée !

« Le Même en Mieux » est une extension à télécharger sur votre navigateur web (Chrome, Firefox, Safari, Internet Explorer, Yandex).

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Peut-on manger mieux sans dépenser plus ?

Peut-on manger mieux sans dépenser plus ?

« Manger cinq fruits et légumes par jour », « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé, trop sucré », ces messages sanitaires sont aujourd’hui bien connus du grand public. Mais sont-ils applicables par toutes et tous ? Et surtout, sont-ils accessibles à n’importe quelle bourse ? A l’heure où les Etats Généraux de l’Alimentation battent leur plein, le WWF a souhaité apporter sa pierre à l’édifice. L’ONG démontre dans une étude, publiée le 9 novembre ave ECO2 Initiative, qu’il est possible de manger des produits plus sains et de meilleure qualité, tout en réduisant l’impact carbone de son alimentation. Pour prouver cela, elle a comparé le panier standard des Français avec un panier « flexitarien » pour une famille de quatre personnes (2 adultes et 2 enfants), en prenant en compte trois critères de durabilité : un coût hebdomadaire de 190 €, un impact carbone moindre et une qualité nutritionnelle adéquate calculée avec le Nutri-Score (la nouvelle signalétique nutritionnelle du Ministère de la Santé). Pour la composition du panier flexitarien, le WWF a ainsi diminué de 31% la proportion de viande et de 40% celle de poissons sauvages, dont on connaît l’impact carbone. Les produits transformés, gras, salés et sucrés ont aussi été réduits de près de 70%. Tout comme la part de produits à base de farines raffinées (pâtes, pain), remplacés par des produits faisant la part belle aux farines complètes reconnues pour leurs apports en fibres, vitamines, minéraux… La proportion de légumes, céréales et légumineuses a également été augmentée. Avec un tel régime, les Français mangeraient alors de la viande et du poisson sauvage quatre fois par semaine, contre six à l’heure actuelle. Ils ne consommeraient des produits transformés plus que deux repas par semaine, contre un par jour aujourd’hui. Ce panier flexitarien permettrait selon le WWF de réduire de 38% l’impact carbone du panier moyen hebdomadaire d’une famille de quatre personnes. Sans compter une baisse de son coût de près de 20%. De quoi introduire près de 50% de produits certifiés (issus de l’agriculture biologique, certifiés Label Rouge et Marine Stewardship Council), sans pour autant dépasser le coût du panier standard.
Consommer des produits de meilleure qualité avec un impact réduit sur l’environnement serait ainsi à la portée de tous et toutes. Mais cela ne passera pas sans une évolution des habitudes alimentaires actuelles (consommation excessive de protéines animales, boissons sucrées et produits transformés) …

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« Demain, tous crétins ? » : un documentaire saisissant sur l’impact des perturbateurs endocriniens

« Demain, tous crétins ? » : un documentaire saisissant sur l’impact des perturbateurs endocriniens

Chaque bébé qui naît aujourd’hui aux Etats-Unis a plus de 100 molécules chimiques mesurables dans le sang. Dans le même temps, le nombre d’enfants diagnostiqués autistes a augmenté de 600% en Californie entre 1990 et 2001. Autre chiffre étonnant: depuis 20 ans, en Finlande, le quotient intellectuel (QI) a baissé de 2 points par décennie. Et si les perturbateurs endocriniens étaient la cause commune à toutes évolutions marquantes ? C’est la question sous-jacente adressée par le documentaire « Demain, tous crétins ? ». Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade sont allés à la rencontre de plusieurs chercheurs et chercheuses françaises et américaines qui se sont intéressées à la baisse récente des capacités cognitives des populations occidentales à cause des perturbateurs endocriniens. Ces molécules, désignés en 2002 par l’Organisation Mondiale de la Santé comme des substances « […] ou un mélange qui altère la/les fonction(s) du système endocrinien et […] cause un effet délétère sur la santé d’un individu, sa descendance ou des sous-populations » sont présents dans tous les moments de notre vie quotidienne. On en retrouve dans les plastiques, les cosmétiques, les peintures, les mousses de canapé imprégnées de retardateurs de flammes, etc. Les femmes enceintes, surtout en début de grossesse, sont les personnes les plus exposées aux perturbateurs endocriniens. Ainsi, depuis plusieurs années, le monde scientifique et médical alerte sur les dangers de ces molécules, dont les impacts représentent une véritable bombe à retardement. L’année dernière, un collectif de 1600 médecins français avaient notamment tiré la sonnette d’alarme et mené une campagne de prévention en Limousin.

Pour en savoir plus, rendez-vous samedi 11 novembre à 22h30 sur ARTE ou d’ores et déjà sur LeMonde.fr pour visionner ce documentaire.
 

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La pizza du 21e siècle sera éthique ou ne sera pas

La pizza du 21e siècle sera éthique ou ne sera pas

Avec 13kg consommés par an et par habitant aux Etats-Unis, la pizza est le symbole par excellence de la mondialisation de l’alimentation et de la fast-food. Pourtant, c’est bien dans ce même pays que Michael Lastoria, co-fondateur de la chaine de restaurants &pizza, tente de cuisiner ce plat à la sauce éthique. Désignée par le Washington Post comme la « pizzeria » du 21e siècle, l’enseigne fait du social business tout en régalant le palais de ses clients gourmets. Au menu, d’abord, une ribambelle de pizza, toutes à prix abordables, avec des options véganes et sans gluten. Mais &pizza ne s’arrête pas là. Pour Michael Lastoria, cité dans un article de Fast Company, chacun des restaurants de l’enseigne doit être « le meilleur voisin du quartier ». Ainsi, les 23 pizzerias que compte la chaine construisent chacun des partenariats avec la communauté locale dans laquelle ils sont implantés. Par exemple, la décoration de chaque restaurant est réalisée en collaboration avec des artistes locaux. &pizza s’attache également à nouer des partenariats avec de petits producteurs locaux et leur donne de la visibilité. Animée par une philosophie philanthrope, l’enseigne s’associe enfin à de multiples causes locales. Durant quelques jours, son restaurant basé à New-York a notamment soutenu l’association FoodCorps, qui œuvre pour un meilleur accès des enfants à une alimentation saine, avec une opération une pizza achetée, une pizza offerte pour FoodCorps. N’importe qui peut solliciter le soutien de &pizza en remplissant un formulaire en ligne sur le site de l’enseigne ou en sollicitant un employé sur place. Au delà de son engagement pour les communautés locales, &pizza se distingue surtout par sa politique de salaires justes et des processus de recrutement qui favorisent la personnalité de ses collaborateurs plutôt que des diplômes et compétences. Vous reprendrez bien une part de pizza éthique ?

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