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IKEA s’engage pour l’adoption d’un mode de vie durable au quotidien

IKEA s’engage pour l’adoption d’un mode de vie durable au quotidien

De janvier à juillet 2015, 230 foyers en France vont bénéficier du programme « Durable & Vous » lancé par la célèbre enseigne IKEA. L’objectif du programme est d’aider ces familles à réduire leurs factures d’énergie et d’eau, à trier leurs déchets, mais aussi plus largement à améliorer leur quotidien. Les foyers bénéficient d’un coaching à domicile par un conseiller expert de PrioriTerre, association spécialisée dans le conseil en consommation d’énergie et d’eau. Egalement, 500€ de produits IKEA sont offerts aux participants afin de les aider à répondre à leurs objectifs. En retour, les foyers sélectionnés partagent leur expérience au sein d’une plateforme interactive dédiée, où chacun peut y raconter le déroulement du programme, mais aussi exposer sa vision du développement durable et les bénéfices qu’apporte l’expérience.
Souvent, avoir un mode de vie durable passe par des gestes simples : couper les appareils électriques en veille, installer des robinets mitigeurs, poser des doubles-rideaux… Selon l'ADEME, baisser le chauffage d'un degré - tout en gardant le confort intérieur grâce aux produits IKEA - permettrait même de réaliser 7% d'économies sur sa facture d'énergie ! De même, remplacer ses ampoules à incandescence par des LED de la marque représenterait 85% d'économies. Autant d'arguments qui ne manqueront pas de parler aux nombreux français souhaitant diminuer leurs consommations en eau et énergie !

Retrouvez davantage d'éco-gestes dans le Guide "Durable & Vous".

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Sum of Us dénonce Doritos et l’utilisation de l’huile de palme

Sum of Us dénonce Doritos et l’utilisation de l’huile de palme

Chaque année aux Etats-Unis, le Super Bowl est l’occasion pour les grandes enseignes de se faire remarquer avec des spots publicitaires exceptionnels, bénéficiant de la grande audience de l’événement. A quelques jours de la compétition, l’ONG Sum of Us, qui rassemble des citoyens souhaitant inciter les grandes entreprises à adopter des pratiques plus vertueuses, a décidé de frapper un grand coup avec un spot humoristique dénonçant la marque de chips emblématique Doritos, largement consommée par les téléspectateurs.
Tout commence par une belle histoire d’amour entre deux amoureux de chips dont les preuves d’amour ne sont que Doritos… Mais tout dérape lorsque le couple décide de se rendre à Doritos Land et découvre alors la brutale réalité qu’implique la consommation d’huile de palme. La campagne n’est pas sans rappeler celle menée par Greenpeace en 2011, dans laquelle Ken se résoud à quitter Barbie car sa fabrication implique l’utilisation d’huile de palme.
Nombre de produits de consommation courante contiennent de l’huile de palme et, lorsqu’il ne s’agit pas de plantations durables, cette huile est responsable de la destruction de pans entiers de la forêt tropicale. Face au grand nombre de multinationales participant à ce déboisement massif, Sum of Us invite à signer une pétition pour que PepsiCo, maison mère de Doritos, adopte une politique responsable vis-à-vis de l’huile de palme. L’ONG a d’ores et déjà récolté plus de 300 000 signatures…


Pour plus d’informations sur l’huile de palme et sa production, rendez-vous sur notre fiche-produit dédiée à la question.

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La montée du sans-gluten (2/2) : Quand la grande distribution américaine s’empare du marché

La montée du sans-gluten (2/2) : Quand la grande distribution américaine s’empare du marché

Autrefois réservés à une faible portion de la population atteinte de la maladie coeliaque (1% des individus seraient concernés) chez qui le gluten empêche une bonne absorption des nutriments, les produits sans-gluten sortent des magasins spécialisés et atteignent désormais le consommateur lambda, averti sur les répercutions de la protéine sur l’organisme. Grâce à ses diverses propriétés résultant principalement de son élasticité, le gluten se retrouve dans de nombreux produits de l’industrie agroalimentaire et peut être incorporé dans des préparations ne contenant même pas de blé ! Aussi, avoir une alimentation sans gluten au quotidien s’avère être un véritable casse-tête pour les consommateurs : une situation que les grands groupes industriels sont de plus en plus nombreux à saisir, et qui s’avère être une véritable aubaine pour se démarquer de leurs concurrents. La chaîne Pizza Hut l’a bien compris et lance à partir du 26 janvier 2015 des pizzas certifiées sans gluten, servies dans 2400 points de vente aux Etats-Unis ! L’initiative est à saluer, car produire une pizza sans gluten n’est pas si simple : Pizza Hut se fourni en pâte par le biais d’un partenariat avec Udi’s Gluten Free Food, la plus grande enseigne sans gluten du monde, mais le fromage, la sauce et le pepperoni doivent bénéficier d’un conditionnement spécifique afin d’éviter toute trace de gluten. Aussi, les employés doivent porter des gants et utiliser un couteau à pizza spécial, avant de livrer les pizzas cuites à la demande dans des boites certifiées par Udi… Avec cette initiative, Pizza Hut ne fait pas les choses à moitié !

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Lapeyre mise sur le design pour séduire les ménagères de plus de 50 ans

Lapeyre mise sur le design pour séduire les ménagères de plus de 50 ans

La France vieillit  et nous regardons ailleurs ! La formule est de Ralph Hababou, qui vient de publier un passionnant livre sur les seniors. Il est catégorique: "il naît aujourd'hui en France plus de seniors que de bébés. Les plus de 60 ans, au nombre de 15 millions, seront 20 millions dès 2030 et en 2050, les 50 ans et plus représenteront  plus d’un tiers de la population française. La ménagère de moins de 50 ans cèdera bientôt sa place à celle de plus de 50 ans. Comprendre les attentes des seniors, et apprendre à mieux les servir, c'est donc un enjeu stratégique pour notre pays et ses entreprises, qui ne pourront pas rester longtemps à l'écart de cette formidable mine d’or."  À l'ère de "l'homo senectus" (homme vieillissant), l'enjeu n'est donc pas tant de rajouter des années à la vie, que de la vie aux années. Prendre soin de nos aînés, c'est prendre soin de nous-mêmes. Et d’ajouter que l’on confond souvent le marché des seniors avec celui de la dépendance, aujourd’hui ciblée en France par ce qu’on appelle la "silver économie" : Hababou rappelle que les 50-70 ans, qu’il appelle les "silver surfeurs", sont au contraire plutôt en forme, avec un réel pouvoir d’achat, du temps libre et une pratique courante d’Internet qui en font un marché potentiel de prédilection pour les marques mêlant engagement sociétal et sens du service. Car tout en ayant des besoins spécifiques (puisque 6% seulement des foyers français sont adaptés aux personnes âgées), les seniors ne veulent pas transformer leur maison en hôpital !  Tout comme Bitina, le nouveau concept-store pour seniors actifs, l’enseigne Lapeyre semble avoir entendu ce message et commence l’année 2015 en proposant dans ses 130 points de vente le Concept’Care : ce meuble de salle de bain a été conçu en partenariat avec la d.school de l'École des Ponts, une école de l’innovation de rupture qui mise sur des équipes multidisciplinaires et des méthodes issues du "design thinking" comme celles formalisées à l’Université de Stanford, en Californie (selon l’un de ses concepteurs, Tim Brown, "le design thinking utilise la sensibilité, les outils et méthodes des designers pour permettre à des équipes multidisciplinaires d’innover en mettant en correspondance attentes des utilisateurs, faisabilité et viabilité économique"). Ergonomique, disposant d’un siège intégré et de rangements à portée de la main, pour éviter les multiples manipulations et la fatigue associée, ce meuble au design moderne et attractif plutôt réussi pourrait finir par tenter d’autres couches de la population à la recherche de praticité mais il pourrait surtout être le premier d’une série d’éléments principalement destinés aux seniors. Car Lapeyre vient aussi de regrouper dans un catalogue spécifique toutes ses solutions destinées aux seniors, avec son "guide de la maison accessible" qui propose plus de 100 solutions dédiées au confort, à l’automatisation et à la sécurité.  

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The Coconut Collaborative réinvente le yaourt végétal

The Coconut Collaborative réinvente le yaourt végétal

 "Libéré des produits laitiers, mais pas de la tentation !" : c’est le slogan qu’affiche The Coconut Collaborative, une petite marque anglaise qui vient de faire une entrée discrète en France dans les restaurants parisiens de l’enseigne Cojean, toujours à l’affût de ce qui bouge dans l’alimentation saine, pourvu que ce soit délicieux…
En l'occurrence, avec The Coconut Collaborative, Cojean a fait bonne pioche : l’onctuosité et le goût de ce yaourt à base de lait de coco ont de quoi convaincre ceux qui résistent encore aux yaourts végétaux mais aussi aux sirènes de la noix de coco, ce fruit très à la mode dont on nous vante les mérites à répétition, entre antioxydants et bons acides gras à moyenne chaîne, favorisant la santé cardiaque. Ce yaourt est disponible en quatre variétés : nature, nature avec un sachet de baies (de type goji) et de graines (tournesol, etc.), framboise et mangue-passion. De quoi tromper l’attente jusqu’à ce que l’on trouve aussi en France les frozen-yogurts, toujours à base de lait de coco, que propose aussi la marque. Vivement l’été !

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La montée du sans-gluten (1/2) : cette "mode" est aussi une prise de distance avec l’alimentation industrielle

La montée du sans-gluten (1/2) : cette \"mode\" est aussi une prise de distance avec l’alimentation industrielle

Hier cantonné aux magasins bio ou branchés de la capitale, le sans-gluten est désormais partout - à la carte des restaurants, dans les linéaires des supermarchés et même dans les boulangeries. Née dans les pays anglo-saxons, la tendance s’intensifie en France, où une personne sur cent serait concernée par cette intolérance, selon l'Association française des intolérants au gluten (Afdiag), alors que seulement 10 à 20 % d'entre elles sont identifiées. Mais à l’intolérance sévère s’ajoute l’hyper-sensibilité, et le régime sans-gluten est en passe de dépasser les frontières de la maladie coeliaque, depuis que des grands sportifs comme Novak Djokovic ou Andy Murray y ont recours pour optimiser leurs performances - suivis par des "people" en tous genres comme Jennifer Aniston, Oprah Winfrey, Lady Gaga et même Manuel Valls ! Résultat : le marché est en plein boom au point que, selon une étude du cabinet Xerfi, les ventes de sans-gluten en grande surface auront plus que doublé entre 2012 et 2015 et la progression globale des ventes d’ici à 2015 devrait être de 6% à 8%, faisant grossir le marché jusqu’à 185 M€ en 2015.

Ceux qui abandonnent la consommation de cette protéine se sentent généralement plus en forme, mais le diagnostic reste dur à établir car les effets de l’intolérance ou de l’hyper-sensibilité sont variés (ils peuvent être digestifs, articulaires, ORL selon les personnes - voir notamment le livre de Julien Venesson sur le sujet) et peuvent passer facilement inaperçus ou être mis sur le compte d’autres pathologies plus ou moins bénignes, ou du stress.  En tout cas, la tendance est bien là : Barilla, la célèbre marque qui représente 10% du marché mondial des pâtes (quasi-indissociables du gluten puisque celui-ci est surtout présent dans les céréales telles que le blé, l’orge et le seigle) et s’est depuis quelques années dotée d’un remarquable centre de recherche et de pédagogie sur la nutrition (Barilla Center for Food and Nutrition), a lancé en 2013 aux Etats-Unis et en 2014 en Europe ses coquillettes, pennes et autres spaghettis sans gluten. Produites à partir de farine de maïs jaune, de maïs blanc et de riz, elles sont fabriquées dans des machines différentes, spécialement conçues, et ont le même goût que les pâtes au blé dur, selon la marque. Même goût, mais pas tout à fait même prix - puisque ces Barilla sans gluten sont vendues cinq fois plus cher (certes, depuis 1996, l’Assurance Maladie rembourse, sous certaines conditions, une partie des produits sans gluten qui sont classifiés dans les produits diététiques).
En France, les marques de distributeur avaient précédé le leader italien puisque dès 2013 la gamme Marque Repère de Leclerc avait installé dans ses rayons ses produits pour intolérants, tout comme Auchan, Carrefour et Casino. Et Monoprix travaillerait également à l’élaboration de sa propre offre à marque distributeur... 

Autres initiatives "gluten-free" : les menus relookés de la SNCF ou d'Air France qui concoctent pour leurs passagers des plateaux exempts de gluten. Du côté de l’épicerie, des marques positionnées sur le bio, comme par exemple Marlette (préparations pour pâtisseries) ou Ppura (marque suisse de pâtes artisanales), proposent également une gamme de produits sans gluten qualitatifs et délicieux. De quoi donner raison aux observateurs qui notent, comme Elisabeth Pannetier, que les détracteurs du gluten "se fédèrent autour d'un mode de vie sain, débarrassé de la nourriture industrielle".

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La marque de charcuterie Aoste contrainte de s’excuser après sa publicité caricaturant les végétariens

La marque de charcuterie Aoste contrainte de s’excuser après sa publicité caricaturant les végétariens

Au départ, il y a sans doute un publicitaire pas très expérimenté, en mal d’inspiration et qui choisit la solution de facilité pour "tenir"  quand même le délai de la réunion avec son client :  il imagine une famille de végétariens, "forcément" néo-hippies aux cheveux longs et teint gris, dont le fils explique à ses parents qu’il en a marre de ne manger que "du céleri et de la salade". Ceux-ci protestent en invoquant l’existence des céréales et du steak de tofu… avant de céder et de l’emmener au rayon charcuterie de l’hypermarché voisin. Et alors qu’il s’apprête à prendre une vulgaire barquette de jambon cru, sa mère lui tend du jambon de marque Aoste dont la dégustation tire plus tard une larme de joie à l’adolescent exceptionnellement autorisé à rompre avec les habitudes familiales.
Bref, un peu simple pour vanter, dixit le communiqué de presse, "la qualité incomparable et la supériorité du jambon". Une alternative aurait été, par exemple, de marcher sur les traces de l’approche #venezverifier de son concurrent Fleury Michon pour raconter de manière transparente l’histoire vraie de son jambon, de la fourche à la fourchette, et partager avec ses clients le savoir qui confère la saveur en matière alimentaire. Mais évidemment, c’est un peu compliqué pour une marque qui joue allègrement, dans son nom, sur la confusion avec le jambon d’Aoste, en Italie, alors qu’elle est "juste" originaire d’Aoste, en Isère...  Résultat : sur les réseaux sociaux, ladite marque de jambon s'est fait tirer dans les pattes. Et a dû finir par s’excuser platement en mode "Nous sommes désolés si celle-ci a heurté votre sensibilité. Cette publicité se veut décalée et joue la carte de l’humour". Il ne faut jamais désespérer : parfois une mini-crise liée à une publicité déplacée est aussi une opportunité de ré-aligner son positionnement et son discours, de les remettre en résonance avec les attentes des consommateurs et les tendances montantes… Rappelons à titre de comparaison que pendant ce temps, aux Etats-Unis, la start-up Beyond Meat, créée en 2009 et qui a séduit des investisseurs comme les co-fondateurs de Twitter ou Bill Gates, affirme que la viande du futur est végétale et veut contribuer à réduire la consommation de viande de 25% à horizon 2020 avec ses produits qui bluffent tout le monde sur le plan gustatif.  Même le chroniqueur culinaire du New-York Times s’est fait piéger lors d’un test à l’aveugle et a conclu : "pourquoi utiliser un pauvre poulet comme une machine à produire de la viande quand on peut utiliser une machine pour produire de la « viande » qui ressemble à du poulet ?".

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Carrefour en campagne pour l’optimisme… malgré un début d’année morose

Carrefour en campagne pour l’optimisme… malgré un début d’année morose

Après la publicité de TF1 l’an dernier "Partageons des ondes positives", c’est désormais Carrefour qui tente de prendre à rebrousse-poil le pessimisme ambiant dans l’hexagone, avec une campagne ayant pour slogan "J’optimisme" et malencontreusement lancée, par les hasards du calendrier, le 5 janvier dernier, deux jours avant l’attaque contre Charlie Hebdo. Autant dire que dans les jours qui ont suivi, le pessimisme et le #jesuischarlie l’ont assez largement emporté dans les réseaux sociaux sur le #joptimisme de l’enseigne… Pour autant, Carrefour revendique le fait que ce néologisme n’est pas uniquement la carte de voeux 2015 de l’enseigne ou un simple jeu de mots ponctuel mais "un nouvel état d’esprit véhiculant des valeurs d’optimisme" visant aussi à "fédérer les collaborateurs, les fournisseurs, les agriculteurs qui travaillent avec nous, mais aussi les associations caritatives, environnementales ou encore les clubs sportifs". Entre optimisation budgétaire (gros clin d’œil aux prix et au budget des ménages, quand même, en cette période de crise) et appel à l’optimisme collectif, cette campagne du leader français de la distribution n’est pas sans rappeler son slogan historique "Avec Carrefour, je positive", né à la fin des années 80 et qui a été utilisé jusqu’en 2003. Plus fondamentalement, ce slogan s’inscrit dans une tendance à positiver qui trouve un bel écho dans l’hexagone avec notamment le Printemps de l’Optimisme de Thierry Saussez, lancé en 2014  "pour lutter contre la sinistrose et la morosité » en invitant à diriger notre regard vers ce qui fonctionne, à l’encontre de la défiance collective. A noter puisqu'on en parle : cette année, le Printemps de l’Optimisme aura lieu à Paris le 21 mars 2015, à Bruxelles le 23 avril 2015 et à Nice le 9 mai 2015.

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CheckFood, une application pour gérer les dates de péremption de vos produits !

CheckFood, une application pour gérer les dates de péremption de vos produits !

Les applications mobiles pour lutter contre le gaspillage alimentaire ne cessent de rivaliser d’ingéniosité : après Optimiam, qui permet de localiser les invendus du jour des commerçants de son quartier, voici CheckFood, l’application qui vérifie pour vous les dates de péremption de vos aliments ! L’utilisation de CheckFood est très simple : il suffit de scanner les codes-barres des produits, de renseigner leur date de péremption et de les ranger dans son placard. Ensuite, l’application offre un aperçu rapide de ces aliments, en indiquant grâce à une jauge de progression lorsque la limite de consommation approche. Dès qu’un produit arrive près de la date fatidique, le consommateur reçoit une alerte ; ensuite, c’est à lui de choisir « Je mange » ou « Je donne » : dans les deux cas, l’application propose un moyen drastique et efficace pour éviter le gaspillage alimentaire. D’un côté, ne pas laisser ses produits se périmer et les manger peut permettre aux ménages d’économiser jusqu’à 1500€ par an ; de l’autre, si chacun donnait les aliments qu’il ne consomme pas au lieu de les laisser se périmer, cela représenterait 520 millions de repas potentiels mis à disposition de ceux qui sont dans le besoin !
L’application a vu le jour lors d’un Hackathon (un événement lors duquel des développeurs se réunissent plusieurs jours afin de réaliser un projet informatique collaboratif) organisé par la Mairie de Paris en 2013, qui avait pour thème « Régler la crise ». En 48 heures, l’équipe de CheckFood a élaboré un projet tout à fait dans l’air du temps et répondant à de véritables exigences sociales et environnementales. Depuis, les créateurs ont eu de nombreuses idées pour développer cette idée, notamment en travaillant sur un moyen pour éviter au consommateur de se déplacer lui-même jusqu’aux centres de dons grâce à un système de collecte. Aussi, un programme ambitieux de partenariat avec les services de grande distribution commence à se dessiner, afin d’intégrer les dates de péremption dans les code-barres pour simplifier l’usage de l’application. Pour le moment, l’application gratuite n’est disponible que sur iPhone et compte déjà plus de 7000 utilisateurs depuis son lancement il y a 5 mois !

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Enercoop, un fournisseur alternatif d’électricité verte

Enercoop, un fournisseur alternatif d’électricité verte

Depuis 2007, EDF n’a plus le monopole du marché de l’électricité, et chacun est désormais libre de se tourner vers un concurrent. Souscrire à une offre différente se fait même très facilement et ne nécessite pas forcément de changer de compteur.
Parmi les différentes offres en matière d’électricité alternative au réseau EDF, la coopérative Enercoop propose une électricité 100% verte, s’approvisionnant exclusivement auprès de producteurs d’énergies renouvelables ! Enercoop achète de l’électricité de source hydraulique, éolienne, photovoltaïque ou encore de biogaz auprès de petits producteurs : parmi eux, des particuliers produisant leur propre énergie, mais aussi des collectivités, faisant preuve d’une réelle volonté d’engagement en faveur d’une consommation énergétique plus responsable. Un argument de taille du côté des citoyens souhaitant choisir le type d’énergie qu’ils consomment… quitte à ce que la facture soit plus élevée, Enercoop coûtant 15% plus cher qu’EDF. Il est également à noter que le fournisseur ne manque pas de propositions pour toute personne voulant s’engager plus amplement, puisqu’il s’agit d’une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif), où chacun peut devenir sociétaire, permettant donc de participer aux décisions de son propre fournisseur d’électricité ! En bref, Enercoop constitue une offre qui s’avère particulièrement en accord avec les valeurs de nombre de citoyens désirant exercer un plus grand contrôle sur ce qu’ils consomment.

Pour plus d’informations sur les façons d’alimenter votre foyer en énergies vertes, consultez notre Truc Vert sur l’électricité et l’énergie.

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Cultivez des plantes aromatiques dans votre open space avec Ciel, mon radis !

Cultivez des plantes aromatiques dans votre open space avec Ciel, mon radis !

Après un stage dans une grande entreprise de La Défense à Paris où les employés avaient beaucoup de difficultés à communiquer entre eux, les deux fondateurs de Ciel, mon radis ! ont eu l’idée de créer une start-up originale pour amener les individus à discuter. Avec des kits de jardinage permettant de cultiver différentes plantes aromatiques biologiques (aneth, persil, basilic…) que les employés peuvent ensuite déguster ensemble, la start-up vise à rendre l’entreprise plus conviviale avec la création d’un lieu propice aux échanges. S’adressant particulièrement aux urbains avec un dispositif simple et facile à installer, Ciel, mon radis ! propose également un programme complet d’accompagnement des apprentis jardiniers, en organisant des ateliers pédagogiques et un suivi en ligne en temps réel de l’avancée du processus de jardinage. Les jardinières fournies ont la particularité de permettre une culture hors-sol des plantes, qui a l’avantage d’être particulièrement adapté aux intérieurs car plus « propre » que les cultures traditionnelles. Ainsi, chacun pourra remplacer ses pauses café par des pauses jardinages, avant de partager les récoltes autour d’un déjeuner entre collègues !

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Les plantes à la rescousse des habitants de New Delhi

Les plantes à la rescousse des habitants de New Delhi

La pollution de l’air est un problème désormais bien connu au sein des grandes villes indiennes, faisant des ravages sur la santé des habitants. Parmi les 10 villes les plus polluées du monde, Mumbai et New Delhi arrivent respectivement à la 5e et 6e position, victimes de l’accumulation de déchets dans les rues ainsi que de l’augmentation exponentielle du nombre de véhicules. Plus de 1,3 millions de personnes décèdent chaque année en raison de la mauvaise qualité de l’air, conférant à New Delhi le triste statut de ville où l’air est le plus dangereux, devant Pékin et Le Caire. Afin d’offrir une solution à ce problème, l’entrepreneur et activiste indien Kamal Meattle, CEO du Paharpur Business Center (un compagnie offrant des bureaux et des salles de conférences à louer), a eu l’idée de reprendre une méthode vieille comme le monde : l’utilisation en masse de plantes pour purifier l’air ! La construction d’une serre de 400 plantes sur le toit de son entreprise, ainsi que la répartition de 800 autres plantes dans les étages du bâtiment, ont permis d’obtenir des résultats significatifs. Grâce à ce dispositif, le Paharpur Business Center a non seulement purifié son air, mais a aussi réalisé des économies de 10% sur ses factures énergétiques, tout en réduisant son impact environnemental en diminuant ses émissions carbone. Depuis 2013, Kamal Meattle a exporté son système de filtrage de l’air dans plus de 700 bâtiments de la ville, et devrait bientôt équiper les écoles et ambassades.

Rappelons que si le problème de la qualité de l’air atteint des niveaux dramatiques sur le continent asiatique en plein développement industriel, nos villes occidentales ne sont pas non plus à l’abri : que ce soit au bureau, dans les magasins ou dans les logements, l’air que nous respirons est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur ! Cette pollution est issue de plusieurs facteurs, émanant notamment des activités menées à l’intérieur (cuisson, bricolage, nettoyage…), ou bien des produits et objets déjà présents (décorations, tapis, meubles…), sans oublier la pollution électrique ou électromagnétique émanant des appareils électroniques. Afin d’évaluer la qualité de l’air de votre habitation, vous pouvez répondre au quizz « Mon air intérieur », réalisé par l’observatoire Mescoursespourlaplanète.com.

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RiseBox initie les particuliers à l’aquaponie

RiseBox initie les particuliers à l’aquaponie

L’agriculture est une grande consommatrice d’eau douce à travers le monde, tandis que les océans sont de leur côté victimes de surpêche. Face à ces deux problèmes qui n’ont a priori aucun lien entre eux, une solution d’agriculture innovante tend à se développer : l’aquaponie. Mélangeant aquaculture et hydroponie, l’aquaponie est une pratique agricole fonctionnant en circuit fermé, et permettant de produire conjointement des poissons et des légumes. Un aquarium relié à une serre permet la mise en place d’un écosystème en équilibre, où les déjections des poissons permettent de générer les nutriments nécessaires aux plantes, qui quant à elles filtrent l’eau qui retourne aux poissons. Ce système astucieux comporte de nombreux bénéfices : non seulement d’importantes économies d’eau sont réalisées (pouvant aller jusqu’à 90% par rapport à une agriculture classique), mais le recours aux intrants chimiques se retrouve également fortement limité, permettant aisément la culture de fruits et légumes entièrement bio.
RiseBox est une initiative encore en cours d’élaboration mais déjà très prometteuse, qui a pour objectif d’adapter le principe de l’aquaponie sur une petite surface, convenant ainsi aux habitations individuelles. Conçue en étages, la RiseBox n’occupe au sol que 0,5 m2, et comporte un aquarium ainsi que deux espaces dédiés aux plantes, ce qui représente l’équivalent de 6 m2 de potager. Dispositif entièrement dédié aux urbains, les plantes cultivées au sein du système demandent très peu d’entretien et bénéficient d’une croissance accélérée grâce à l’abondance en eau et en nutriments que fournit l’aquarium. Il est possible de choisir des espèces de poissons consommables (nourrit avec des aliments pour poissons bio !), mais le système fonctionne tout aussi bien avec de simples poissons rouges. L’installation est également sobre en énergie et un éclairage LED permet de compléter la lumière naturelle fournie aux plantes, offrant la possibilité de produire des fruits et légumes 365 jours par an. En attendant que le projet soit disponible à la vente, les passionnés d’aquariophilie et de jardinage peuvent suivre le blog de l’équipe, exposant étape par étape l’élaboration du premier prototype

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Avec la Fondation Gates, la vase des égouts se transforme en eau potable !

Avec la Fondation Gates, la vase des égouts se transforme en eau potable !

Le manque d’eau potable est un véritable fléau sanitaire dans de nombreuses régions du monde, touchant plus de 2,5 milliards de personnes selon l’ONU. Pour lutter contre cette situation, la Fondation Gates a développé le Janicki Omniprocessor, une machine révolutionnaire permettant de transformer la vase des égouts (rappelons-le, composée principalement d’excréments et eaux usées diverses) en eau potable, tout en produisant de l’électricité. Grâce à un système de filtrage et de stérilisation de l’eau au fonctionnement très simple, un seul dispositif de ce type peut produire jusqu’à 10 800 litres d’eau par jour. Et, pour faire taire les sceptiques doutant de la pureté de cette eau, Bill Gates en personne n’hésite pas à goûter devant les caméras ce qui était 5 minutes plus tôt des déchets toxiques !
Le système s’avère extrêmement complet, afin de permettre aux communautés locales qui se la procureront de rentrer dans leurs frais : en plus de convertir de l’eau potable, la machine permet de produire de l’électricité, ainsi que des cendres pouvant servir de fertilisant. Le projet est très ambitieux, mais la Fondation Gates ne manque pas de ressources pour le mettre en place… Une première machine sera installée à Dakar à partir de février 2015, point de départ d’un développement à large échelle sur le continent africain.

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2015, année internationale des sols selon l’ONU

2015, année internationale des sols selon l’ONU

Après avoir mis à l’honneur l’agriculture familiale en 2014, l’assemblée générale des Nations Unies a désigné 2015 année internationale des sols (AIS). L’objectif est de permettre une meilleure sensibilisation sur le sujet.
Et il y a fort à faire : la protection des sols est en effet cruciale pour la sécurité alimentaire ainsi que pour les écosystèmes. Les sols subissent de nombreuses dégradations causées par l’activité humaine : l’artificialisation des terres, l’agriculture intensive, l’exploitation des mines, l’utilisation massive de pesticides et d’engrais ou encore la déforestation ont des répercussions sans précédents sur l'environnement.
Sans surprise, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a été désignée pour mettre en œuvre les actions programmées dans le cadre de cette AIS. Au programme, outre la sensibilisation de la société civile et des décideurs, la FAO entend apporter son soutien aux politiques et actions axées sur un mode de gestion durable des ressources en sols. L’Organisation a également pour objectif de promouvoir l’investissement dans des activités de gestion durable des sols afin d’aider les utilisateurs de terre et les groupes de population puissent disposer de sols en bon état.
Plusieurs événements d’envergure sont prévus pour promouvoir la protection des sols dont les 7èmes rencontres internationales de l’agriculture durable à Paris le 29 janvier 2015. A noter dans vos agendas !

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer