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LE TRUC VERT DU MOMENT Sports d\'hiver

Sports d'hiver
L'hiver approchant, vous commencez à rêver de sapins enneigés, de pentes à dévaler et de glaciers éternels ignorant le réchauffement de la planète ? Voici un petit guide pour rester vert aux sports d'hiver.

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OuiShare Fest, premier événement européen sur l’économie collaborative - du 2 au 4 mai, Paris (75)

Pendant trois jours, ce festival rassemblera une communauté internationale composée d’entrepreneurs, designers, “makers”, économistes, investisseurs, acteurs publics et citoyens pour bâtir le futur de l’économie collaborative. La troisième journée, gratuite et ouverte au public, incluera conférences, rencontres, sessions de live crowdfunding, visites de fablabs, ateliers pédagogique et activités de découverte des modes de vie collaboratifs. Au Cabaret Sauvage à Paris, du 2 au 4 mai 2013. Festival "Graines de Jardins"- 25 et 26 mai, Rouen (76)

L'eau est à l'honneur de cette 5è édition du festival. Au programme pour les passionnés et amateurs de jardinage : producteurs et artisans exposants, conseils de professionnels, vide-jardin, visites guidées et ateliers pratiques, mais aussi marché bio et animations diverses. Les 25 et 26 mai 2013 de 10h à 20h au Jardin des Plantes de Rouen. Festival photo "Peuples et Nature" - du 31 mai au 30 septembre, La Gacilly (56)

Le Festival Photo Peuples et Nature de la Gacilly fête ses 10 ans! Les rues, jardins et galeries à ciel ouvert seront le théâtre de cette manifestation artistique qui célèbre la Terre et les hommes. Les amateurs de photographie et les professionnels pourront se retrouver autour d'une photographie éthique et humaniste fondée sur les rapports entre l'Homme et son Environnement. Cette année la photographie allemande est à l'honneur!
E-cartes Voutch

Chaque période de trouble dans l'histoire ouvre une brèche d'espoir ; et la seule chose certaine et inchangeable est que rien n'est certain ni inchangeable"

John Fitzgerald Kennedy

Café-Conso
dernières nouvelles

Du nouveau sur le Bisphénol A après le rapport des autorités sanitaires

Du nouveau sur le Bisphénol A après le rapport des autorités sanitaires

Malgré son interdiction depuis janvier dernier dans les produits destinés aux enfants de moins de trois ans, le Bisphénol A n’en finit pas de faire des remous : un rapport de l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (Anses) a rendu publique l’évaluation définitive de cette fameuse substance chimique. Largement décriée, elle est notamment soupçonnée d’être un puissant perturbateur endocrinien, déréglant entr'autres le développement cérébral, les glandes mammaires, le système reproducteur femelle et le métabolisme, et favorisant ainsi le développement de tumeurs. Rappelons que le Bisphénol A (aussi appelé BPA) est présent dans bon nombre d'objets du quotidien, dont les tickets de caisse et les boîtes de conserve métalliques : ces dernières sont responsables de la moitié de l’exposition au Bisphénol A liée à l’alimentation, par exemple. Le rapport avance d’ailleurs pour la première fois une estimation de l’exposition réelle de la population au BPA, en tenant compte des tous les vecteurs possibles (alimentaires, cutanés et respiratoires). La situation est particulièrement alarmante pour les enfants à naître et les femmes enceintes - pour lesquelles l’alimentation seule représente déjà plus de 84 % de l’exposition. A noter : l’Anses n’a  pas pris en compte l’exposition aux produits cosmétiques et aux dispositifs médicaux, qui sont en-dehors de ses champs de compétences.
La conclusion du rapport n'en est pas moins sans ambiguïté : "il y a nécessité de réduire l’exposition au BPA". Les fabricants d’emballages alimentaires sont particulièrement visés par cette pression : s’il existe en effet des substituts au bisphénol A, certains industriels rechignent à les utiliser, rétorquant qu’ils ne couvrent pas la totalité des usages actuels, et qu'ils engendrent pour l’instant un surcoût.... A l’inverse, d’autres fabricants n’ont heureusement pas attendu ce rapport pour trouver des alternatives, qui fonctionnent et séduisent de plus en plus de consommateurs soucieux de leur santé. C’est le pari qu’a réussi le groupe alimentaire américain Eden Food, en remplaçant le BPA à l'intérieur de ses boîtes de conserve par un revêtement à base de résine végétale dès 1999, moyennant un prix de 20 à 30% supérieur. Alors, en attendant l’interdiction du Bisphénol A dans tous les produits de consommation – prévue en 2014 et déjà repoussée à 2015, la vigilance reste de mise, notamment pour les femmes enceintes !

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Venue d'outre-Atlantique, La Louve veut entrer dans Paris

Venue d\'outre-Atlantique, La Louve veut entrer dans Paris

Depuis 40 ans, des coopératives alimentaires se développent à New York et Londres (voir notre article sur The People's Supermarket). Outre-Atlantique, c'est le modèle de Park Slope Food Coop (PSFC) qui a inspiré les fondateurs de La Louve, un projet de supermarché coopératif dans le nord-est de Paris, basé sur l’auto-gestion entre particuliers. Plus précisément, Park Slope Food Coop (PSFC) est un supermarché coopératif de 1000m2 situé dans le quartier Park Slope de Brooklyn,  à New York. C'est d'ailleurs l’une des plus anciennes et importantes coopératives actives aux États-Unis, créée en 1973 : son modèle exige de chacun de ses 16 000 membres adultes qu'il contribue 2 heures et 45 minutes de travail par mois, en échange de quoi ils peuvent s’approvisionner au magasin, qui vend une sélection drastique mais large d’aliments et d’articles ménagers respectueux de la santé et de l’environnement, avec une marge limitée à 21%. Résultat : les prix sont en moyenne 40% inférieurs à un supermarché "classique", l'économie étant rendue possible par le fait que 75% du travail est apporté par ses membres. Pour les non-membres,  les approches varient : chez The People's Supermarket,  ils peuvent acheter avec des prix majorés, tandis que chez PSFC, ils peuvent juste visiter le magasin... sans acheter !
Et le plus formidable est que cela marche. En 2010, en pleine crise économique,  un magazine new-yorkais titrait sur l'insolente santé financière de PSFC, qui doit refuser des membres car son magasin tourne à pleine capacité : "son bilan financier est tellement solide que Joe Holtz, coordinateur général et membre-fondateur,  se demande quoi faire avec les plus de 500K$ de bénéfices. Le chiffre d’affaires de l’année dernière était de 39 M$. Si nous continuons à accumuler, de l’argent comme ça, dit M. Holtz, il va falloir faire une réunion pour décider d'une éventuelle baisse encore plus importante des prix. »
En transposant le modèle, les animateurs de l'association La Louve entendent eux aussi se procurer une alimentation à la hauteur de leurs idéaux - en "achetant des produits issus d’une agriculture pérenne, respectueuse des sols, de l’eau,  et du vivant" mais aussi en faisant en sorte "que les personnes qui cultivent et transforment nos aliments soient rémunérées correctement et travaillent dans des conditions dignes", le tout en vendant "à prix bas, afin de permettre à tous l’accès à des produits de qualité".  Malgré les quelques écueils qui se dressent encore sous les pas de la Louve en France (par exemple le fait que  le projet impose le travail bénévole, ce qui est ni légal, ni illégal en France - mais reste rare, sauf dans les crèches parentales par exemple), souhaitons que ce magasin alimentaire d'un nouveau genre voit rapidement le jour...

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PSA opte pour le label "Origine France Garantie", tandis que Renault boude l'idée...

PSA opte pour le label \"Origine France Garantie\", tandis que Renault boude l\'idée...

Mieux vaut tard (et peu) que jamais : si le Japonais Toyota a été historiquement le premier constructeur automobile à demander le label Origine France Garantie,  pour sa Yaris produite à Valenciennes, le constructeur automobile français PSA Peugeot Citroën a annoncé ce mardi 14 mai avoir décroché ce même label pour six de ses modèles. Pour mémoire, ce label n'est obtenu que si le lieu d'où le produit tire ses caractéristiques essentielles se trouve en France et si plus de la moitié de son prix est être acquis dans l'Hexagone. Six modèles, c'est un petit mais un bon début pour la marque, qui veut ainsi témoigner de son engagement à rester un acteur industriel majeur sur le territoire, et compte demander la labellisation d'autres véhicules prochainement mis sur le marché - à date, les six modèles en question sont les Peugeot 508, 3008 et 5008, produites dans les usines de Rennes et de Sochaux,  ainsi que les Citroën DS3, DS4 et DS5, qui sortent des lignes de Poissy,   Mulhouse et Sochaux. Yves Jego, le député qui avait proposé la création du label dans son rapport rendu à Nicolas Sarkozy,  s'en réjouit car cette volonté de faire labelliser d'autres modèles va "inciter PSA à travailler sur l’origine des composants utilisés dans ses automobiles. Si pour les autres véhicules assemblés dans leurs usines françaises, Peugeot et Citroën vont chercher davantage de sous-traitants français, nous aurons gagné notre pari".
D'autres constructeurs français n'affichent pas la même conviction que PSA : Carlos Ghosn, patron de Renault, ne compte pas du tout demander le label,  et s'abrite derrière l'idée curieuse, qu'étant "française depuis 115 ans, l'entreprise n'a pas le sentiment de devoir prouver sa nationalité". Comme si beaucoup de consommateurs ignoraient encore, désormais, que l'origine d'une marque n'est pas celle(s) de ses produits ! Fin février dernier,  il avait lors d'une intervention à Sciences Po en février expliqué très candidement ce choix en affirmant, avoir "demandé à mes équipes marketing combien de clients étaient susceptibles de payer plus pour une voiture 100% française. J'ai été déçu de la réponse: zéro". A croire que lesdites équipes n'ont pas lu les études récentes qui affirment,  par exemple, que 88% d’entre eux disent ainsi privilégier les entreprises ayant une implantation locale (contre 72% fin 2011 - source : baromètre annuel Ethicity 2013) et que 95% affirment même qu’acheter un produit "made in France" est un acte citoyen (sondage IFOP de janvier 2013).

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L'argenterie de nos grands-parents devient accessoire de mode

L\'argenterie de nos grands-parents devient accessoire de mode

Pendant plusieurs années, Catherine Tisseuil a créé des bijoux pour la maison Dior puis pour Alexandra Reza Place Vendôme... De la Haute Joaillerie à l'up-cycling il n'y a qu'un pas, qu'elle franchit quelques années plus tard,  à la demande du magasin Franck & Fils,  pour lequel elle détourne des objets d'argenterie délaissés dans les placards pour les transformer en bijoux distingués et de caractère. Petites cuillères en argent privées de leur manche et montées ensemble en collier,  timbales de baptême ou ronds de serviettes devenus bracelets chic, extrémités de manches de couverts transformées en boucles d'oreille,  boutons de manchettes devenus mini-salière et poivrière,  ou encore pince-cravate faite en manches de cuillères : telles sont les créations que Catherine Tisseuil commercialise désormais dans la collection "Le cercle vertueux" de sa marque "16ème Sud"... Le service en argenterie du mariage des parents ou grands-parents, utilisé pour de "grandes occasions" puis délaissé avec le temps car trop laborieux d’utilisation... avant d'être transformé en accessoires de mode ? Les créations de Catherine Tisseuil, outre leur valeur émotionnelle,  nous interrogent sur de la perception d’un patrimoine transmis au fil des générations. Le pari audacieux de transformer un objet utilitaire destiné à l’art de la table en un accessoire de mode à la fois distingué et de caractère est réussi grâce à une étude morphologique du corps : rien n’est laissé au hasard, de sorte qu'une timbale transformée en bracelet tombe parfaitement sur le poignet. A noter : Catherine Tisseuil s’occupe aussi du design ainsi que du conseil auprès de ses clients désireux de détourner leur propre argenterie. La transformation est effectuée en partenariat avec un atelier de joaillerie basé à Paris. Boutique : 30 rue Saint-Roch, Paris 1er.

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Marseille célèbre la street-food (épisode 1)

Marseille célèbre la street-food (épisode 1)

Tout voyageur le sait : pour comprendre un pays, une région ou une ville, rien de mieux que de goûter à sa cuisine de rue, souvent faite de produits locaux et de saison. Impossible de prétendre connaître l’Asie sans s’être perdu aux milieux des échoppes de Singapour, de Shanghai ou de Pékin. Le rythme de vie frénétique des villes méditerranéennes ne peut être dissocié des étals et autres kiosques de rue des grands marchés de la Méditerranée. Contrairement aux apparences, la “street food” n’a rien d’une mode : elle est ancrée dans notre humanité. Partout où elle se développe, elle crée du lien entre les populations et leur territoire. Manger dans la rue génère du partage,  de la convivialité,  de la sociabilité, du brassage entre classes sociales et générations. Tout ce que la malbouffe met en danger, peut-être... En France,  cet art de vivre populaire a été longtemps négligé, face au culte de la gastronomie et à une hiérarchie alimentaire un rien “élitiste”. Aujourd’hui, de nombreux chefs, souvent étoilés, se saisissent de cette cuisine nomade. En quête d’innovation, ils imaginent de nouvelles façons de faire connaître leur talent à un public le plus large possible et renouvellent la cuisine de rue.
C'est pour redonner vie à cette cuisine de rue des rivages de la Méditerranée qu'à l'occasion des festivités de l'année 2013, alors que Marseille Provence est la Capitale européenne de la culture, les "grandes Carrioles de la Friche" revisitent sur le territoire marseillais cette pratique du quotidien par des "créateurs de l’extraordinaire". Authentiques cuisines de rue ambulantes mais aussi véritables objets spectaculaires qui ré-enchantent le quotidien, les Grandes Carrioles ont été conçues et élaborées par 13  duos composés chacun d'un chef de renommée et d'un artiste (scénographe, plasticien, designer) : Martine Camillieri / plasticienne (Malakoff – 93) fait équipe avec Armand Arnal / chef étoilé - restaurant La Chassagnette (Le Sambuc - 13),  Jean-Pierre Larroche / Cie Les Ateliers du Spectacle (Paris – 75) avec Christophe Dufau / chef étoilé - restaurant les Bacchanales (Vence - 06),  Jean-Luc Brisson et David Onatzky  / artistes & paysagistes (Marseille - 13) avec Fabrice Biasiolo / chef étoilé - restaurant une auberge en Gascogne (Astaffort - 47), Catherine Sombsthay & Bart Kootstra / Cie Médiane (Strasbourg – 67) avec Sébastien Richard / chef étoilé - restaurant La Table de Sébastien (Istres - 13), etc.
Sur les marchés, les places, les plages, les jardins, les gares... les Carrioles seront présentes sur tout le territoire de la Capitale et accompagneront différents temps forts, dont le Festival Cuisines en Friche en Septembre. Le projet est également créateur d'emplois, puisque treize jeunes cuisiniers recevront une formation "d'animateur-exploitant" : ils  seront à la fois parrainés par les chefs ayant conçu les Carrioles et accompagnés au quotidien par la brigade des grandes Tables (à l'origine et aux manettes du concept) et par Système Friche Théâtre. Cerise sur le gâteau : le modèle économique choisi est celui de la SCOP, de sorte que les exploitants des 13 Carrioles ne seront pas que des salariés, ils s'engageront dans un projet commun avec des valeurs éthiques et sur des principes de mutualisation et de mise en synergie des outils.

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C’est parti pour la Quinzaine du Commerce équitable !

C’est parti pour la Quinzaine du Commerce équitable !

Comme tous les ans, la quinzaine du Commerce équitable met à l’honneur un mode de production respectueux des hommes et de l’environnement. De plus en plus sollicité, le commerce équitable concerne bon nombre de produits de consommation courante (café, chocolat, thé, coton, cosmétiques, fruits et légumes, ameublement, etc.) et se retrouve dans des lieux de consommation de plus en plus variés : magasins bio et boutiques spécialisées, mais aussi grandes et moyennes surface, marchés, etc. En 2012, le commerce équitable a vu ses ventes bondir de 10%, avec plus de 7000 produits référencés. Les Français qui consomment des produits équitables achètent majoritairement des produits alimentaires (84% de ventes de produits issus du commerce équitables) et textile (11%). Du 4 au 19 mai, la Quinzaine du Commerce équitable propose des animations partout en France pour mieux le connaître. Plus de cent événements sont organisés : la Fairpride s'est déroulée le 5 mai, un village solidaire abritant de nombreuses animations et des exposants, ou encore une expo photo sur le commerce équitable au Pérou. Cette année marque aussi le lancement de la campagne « + d’équitable dans mon magasin » pour inciter les consommateurs à signifier à leurs commerçants la volonté de voir de produits équitables en rayon. Les consommateurs sont invités à voter en ligne pour évaluer leurs commerçants : y a-t-il assez de produits équitables ? Suffisamment d’informations ? La campagne de communication de cette quinzaine est portée par deux anti-héros de la consommation responsable : « Victor et son chat ». Les internautes sont invités à suivre en vidéo les mésaventures de ces deux acolytes qui nous emmènent dans leur quotidien, à la découverte du commerce équitable, et pour montrer que c'est bien plus simple qu'on ne le pense. Plus d’infos sur le site quinzaine-commerce-equitable.com

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Les crèches inter-générations, une (belle) idée qui a de l'avenir

Les crèches inter-générations, une (belle) idée qui a de l\'avenir

La maison de retraite Les Orchidées, à Tourcoing (Nord), ne date pas d'hier - et c'est depuis son ouverture en 1999 que sa directrice Monique Callens caressait l'idée de construire un jardin sensoriel et d'accoler une crèche à son établissement. L'objectif : sortir la vieillesse du ghetto où on la cantonne trop facilement, et créer des ponts entre des enfants en phase d'acquisition de l'autonomie et des personnes âgées tentant de la conserver aussi longtemps que possible... Depuis la rentrée 2012, ce rêve est devenu réalité, avec l'ouverture du Jardin des Orchidées et ses 22 berceaux (crèche gérée par l'association Rigolo comme la vie), les deux établissements donnant sur le jardin sensoriel où se côtoient des sculptures-moutons à chevaucher, des balançoires, des fleurs sauvages, des herbes aromatiques et même une volière avec des perruches ! Au fil des déjeuners et activités en commun (sortie à la mer, chorale ou ateliers créatifs), auxquels chacun est libre de participer (ou pas), des échanges parfois subtils mais bien réels se tissent doucement entre les enfants et les personnes âgées... mais aussi entre les personnels d'encadrement dont les professions s'avèrent finalement assez proches. Une innovation sociale originale qui transforme le quotidien de tous et ne demande qu'à être reproduite,  d'autant que l'on trouve en France très peu de crèches intergénérationnelles, selon un article récent du magazine gratuit Bubble : ainsi la Mutualité Française Hérault a tenté une première expérience depuis 2008 à Aspiran (34) et devrait réitérer en 2013 dans le quartier des Grisettes à Montpellier,  de même qu'à Lyon la chèche Les Coccinelles a été construite dans le même bâtiment que la maison de retraite Les Hibiscus il y a 15 ans. A Saint-Maur-des-Fossés (94),  la Résidence de l'Abbaye accueille depuis 10 ans une halte-garderie,  tout comme la maison de retraite du Ploreau (à La Chapelle-sur-Erdre) a ouvert depuis 3 ans une crèche multi-accueil dans le parc de la résidence,  et comme la crèche Plif Plaf Plouf à Marseille est située au sein du pôle gérontologique Saint-Maur... Enfin, à Saint-Etienne (42),  la crèche Les P'tits Matrus ouverte en 2011 se trouve au rez-de-chaussée du foyer pour personnes âgées Les Hortensias, tandis qu'à Rennes,  Rigolo Comme la Vie a ouvert en mai 2012 une autre crèche intergénérationelle semblable à celle de Tourcoing. Des initiatives qui, toutes,  plaident par leurs résultats pour une meilleure intégration entre les générations...

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer