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Les sodas français seront bientôt moins sucrés !

Les sodas français seront bientôt moins sucrés !

Dans le cadre du Programme National pour l’Alimentation, les sodas constituent un facteur de risques conséquent, notamment pour l’obésité des plus jeunes en raison des grandes quantités de sucre qu’ils contiennent. Afin d’avancer sur ces questions, le gouvernement a convié les représentants du Syndicat national des boissons rafraichissantes pour signer un accord avec le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll. Les principaux fabricants de soda (Coca-Cola, PepsiCo, Orangina Schweppes, Refresco Gerber, qui à eux quatre représentent 80% du marché français) se sont engagés début octobre à réduire de 5% la teneur en sucre de leurs boissons en 2015 par rapport à 2010.
L’objectif sur le long terme est d’inciter à la mise sur le marché de produits moins sucrés mais aussi d’en limiter la consommation chez les plus jeunes : les marques ont promis de limiter la publicité à destination des enfants. Les publicités ne seront donc pas diffusées durant les programmes comportant 35% de moins de 12 ans. Déjà en 2006 les fabricants s’étaient engagés individuellement à diminuer la teneur en sucre de leurs produits : seul le groupe Orangina Schweppes avait alors tenu cet engagement en faisant baisser de 15% le taux de sucre de ses produits entre 2008 et 2012. Cependant, cette fois les marques sont face à un enjeu sérieux : le marché des sodas a reculé de 1% en 2013 après une baisse de 3,5% en 2012, preuve de la méfiance grandissante qu’engendrent ces produits.
La prise de conscience par les grandes marques des facteurs de risques des sodas s’affirme de plus en plus ces dernières années, avec la prise en compte de ces problématiques au sein de la communication des marques. Les mesures actuelles seront-elles suffisantes pour convaincre des consommateurs désormais aguerris sur les dangers que représentent ces boissons ?

Pour en savoir plus, consultez la fiche-produit Sodas.

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Origin Green : le programme irlandais pour une agriculture 100% bio et durable

Origin Green : le programme irlandais pour une agriculture 100% bio et durable

Lancé en 2012 et rassemblant le gouvernement, le secteur privé et les producteurs agroalimentaires, Origin Green est un programme à l’ampleur inédite en matière de développement durable. Le gouvernement irlandais s’est fixé comme objectif d’ici 2016 que la totalité des exportations agroalimentaires du pays seront issues d’exploitations agricoles durables ! Les agriculteurs doivent réduire leur impact sur l’environnement, tout en servant au mieux les communautés locales et en protégeant les ressources naturelles du pays : un plan ambitieux à l’échelle nationale, que l’Irlande entend bien mener à terme.

Pour cela, le plan Origin Green s’est doté d’une charte, servant de guide pour le bon déroulement du programme : en signant la charte, le producteur établit en concertation avec les administrateurs du projet des objectifs clairs et un plan détaillé sur 5 ans. La charte constitue une feuille de route pour les agriculteurs et cible plusieurs domaines : le sourcing de matières premières (en portant attention à l’accréditation des fournisseurs, au initiatives en faveur du développement durable entreprises par le producteur), le processus de fabrication (énergie, émissions, déchets, eau, biodiversité), et la responsabilité sociétale (santé et nutrition, initiatives locales et bien-être des employés). L’avancée de ces plans est ensuite évaluée annuellement par le biais d’un système de vérification indépendant, mesurant les progrès des agriculteurs en fonction de leurs objectifs de base.
L’Irlande, qui exporte 85% de ses aliments et boissons, a aujourd’hui 70% de ces exportations certifiées Origin Green. Un bel exploit montrant l’investissement solide des producteurs irlandais en faveur du développement durable, puisque le programme compte déjà 356 entreprises adhérentes, représentant 85% des exportations de la filière agroalimentaire.

Ce programme renforce des mesures que l’Irlande entreprend depuis 2011 en mesurant régulièrement l’empreinte carbone des élevages bovins, lui conférant un statut de leader mondial en la matière (en septembre 2014, le pays totalise plus de 43 500 élevages dont l’empreinte a été évaluée). Aujourd’hui, le programme s’est étendu à travers tous les secteurs de l’agroalimentaire et touche la consommation d’eau, le bien-être animal, la biodiversité et le développement durable sociétal. L’Irlande est actuellement le seul pays à avoir mis en place une politique d’une telle globalité au sein du secteur agroalimentaire : de quoi inspirer le reste des nations européennes !

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Aux Pays-Bas, une application permet de cuisiner moins cher 

Aux Pays-Bas, une application permet de cuisiner moins cher 

Comment réaliser de bons plats équilibrés et à petits prix ? L’application hollandaise « Koken Met Aanbiedingen » (littéralement « Cuisiner avec les promotions ») permet aux consommateurs de cuisiner à bas coût à partir d’aliments en promotion.
Grâce à la géolocalisation, l’application repère autour de l’utilisateur les ingrédients qui bénéficient d’une promotion au sein des enseignes situées à proximité. A partir des ingrédients ainsi repérés, il est ensuite proposé au consommateur des recettes saines et équilibrées, réalisables avec un ou plusieurs de ces produits. A la façon d’une application classique de recettes de cuisine, l’utilisateur accède à toutes les informations nécessaires à la réalisation de son plat, avec les différentes étapes à suivre pour sa préparation. Par le biais de la liste d’ingrédients géolocalisés, le service propose une offre inédite et personnalisée, désormais incontournable pour les supermarchés hollandais Pour le moment il n’y a pas d’applications similaires dans l’hexagone (celles existantes n’étant pas couplées à des recettes de cuisine), mais cela ne devrait pas tarder à se développer sous nos latitudes !

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Les français ont envie d’agir en faveur de la solidarité alimentaire

Les français ont envie d’agir en faveur de la solidarité alimentaire

Au lendemain de la publication du baromètre contre la faim 2014,  Up Magazine publie une grande enquête sur les français et la solidarité alimentaire. Plus de 1000 personnes ont été interrogées afin de mesurer l’importance qu’accordent les français à cette question. Les chiffres sont particulièrement encourageants, et les répondants affichent une solide envie d’agir. Apparaissant plus que jamais nécessaire, la solidarité alimentaire est indispensable aux yeux de 60% des personnes interrogées. De nombreuses personnes se disent prêtes à s’investir en la matière : plus d’un français sur deux pourraient envisager de faire un don en sortie de caisse, 69% adhèrent au principe du « deux produits achetés-un produit offert » et 84% se disent prêts à acheter via des filières courtes, directement auprès des producteurs. En effet, pour beaucoup de répondants, la solidarité alimentaire ce n’est pas seulement venir en aide aux plus démunis, c’est aussi soutenir les producteurs locaux : le concept de solidarité alimentaire recouvre plusieurs domaines. Cependant un manque d’information se fait sentir : 32% des personnes interrogées reconnaissent rarement ou ne jamais donner, ne sachant pas à qui donner ou comment le faire. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque, puisque les personnes prêtes à effectuer un don chaque mois donneraient en moyenne 17€ : à n’en pas douter, la révolution solidaire est en marche. Après cette déclaration d’intention des citoyens plus qu’encourageante, il ne reste plus qu’à passer à l’action, surtout à l’approche de la période des fêtes de fin d’année, souvent propice à la solidarité alimentaire, avec notamment le don.

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Avec Sharette, votre voiture se transforme en transport en commun !

Avec Sharette, votre voiture se transforme en transport en commun !

Dans la capitale, les trajets en bus ou en métro ne sont pas toujours optimisés et les utilisateurs doivent parfois effectuer quelques détours avant d’atteindre leur destination… L’objectif de Sharette est de favoriser le covoiturage urbain en l’intégrant pleinement à l’offre du réseau de transport en commun : tout comme les applications de transports en commun calculant l’itinéraire, l’usager renseigne sa destination et Sharette calcule pour lui le trajet le plus rapide, mêlant à la fois les transports en commun et les offres de covoiturage. Si l’utilisateur trouve une offre qui lui convient, il peut réserver sa place en covoiturage pour 1,70€, quelle que soit la distance parcourue ! Le paiement s’effectue via un porte-monnaie électronique embarqué dans l’application, et la totalité de la somme revient au conducteur, qui de son côté n’a qu’à renseigner le trajet et l’heure prévue au maximum 24 heures à l’avance. L’instantanéité prime sur ce modèle, et les trajets sont calculés pour ne pas imposer de détours au conducteur, qui n’a ainsi aucune contrainte.
Pour le moment, l’application est proposée à des communautés en circuit plutôt fermés, notamment des campus étudiants (HEC, Essec, Centrale, Polytechnique ou encore Supélec). Le pilote réalisé sur le campus d’HEC a permis de constater la réelle demande de la part des usagers : en l’espace de huit mois, 842 sièges ont été réservés et 17 000 km de covoiturage effectués. L’application devrait s’ouvrir gratuitement au grand public courant 2015 et le succès promet d’être au rendez-vous !

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Food4good lance une gamme de poissons panés éco-responsables !

Food4good lance une gamme de poissons panés éco-responsables !

Le poisson pané est un produit qui n’a pas bonne presse : fabriqué industriellement et souvent avec une composition parfois obscure, difficile pour certains de le considérer comme un met de premier choix. Food4good, une marque proposant des produits de la mer respectant des critères écologiques, a décidé de remédier à cela en proposant une gamme de poissons panés éco-responsables : une attention particulière a été accordée au choix des producteurs et des matières premières par la marque, assurant ainsi une qualité bien supérieure des produits. Le premier pané est au saumon d’Irlande, certifié Bio, et le second est au cabillaud issu de pêche française éco-certifiée MSC.
De nombreuses méthodes de pêche sont destructrices pour les écosystèmes, tel que le chalutage, filet qui racle les sols, et qui est utilisé par 70% des navires en France. Il convient donc d’être vigilant quant à la provenance du poisson que nous consommons : le label MSC (Marine Stewardship Council) est le seul label désignant les producteurs utilisant des méthodes de pêche durables. Ces méthodes, plus respectueuses des fonds marins, permettent d’assurer à la fois la pérennité des emplois et des stocks de poisson, en tenant compte des cycles de reproduction et de la structure des écosystèmes. Le label Bio quant à lui concerne les poissons d’élevage et porte des garanties sur le respect de l’environnement, le respect du bien-être animal et par extension le respect du consommateur (les animaux sont nourris avec des aliments bio). 
La marque Food4good prête également attention à l’empreinte écologique des produits (transport par bateau, emballage en carton éco-certifié), tout en assurant un aspect pratique avec une préparation simple des produits : bref, ils ont tout bon !

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Unilever Food Solutions invite les chefs à lutter contre le gaspillage alimentaire

Unilever Food Solutions invite les chefs à lutter contre le gaspillage alimentaire

La question du gaspillage alimentaire anime Unilever Food Solutions depuis 2012, date à laquelle ils avaient réalisé des enquêtes à l’échelle mondiale sur la question.

Cette fois, tout comme M6 ayant récemment proposé une émission pour lutter contre le gaspi, la marque s’adresse aux chefs de la restauration commerciale et collective en France et au Benelux à travers le défi : « Tous unis contre le gaspillage challenge ». Ce projet d’envergure nationale, soutenu par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a débuté à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentaire ce jeudi 16 octobre. Pendant 3 à 5 jours, les chefs participants devront réaliser un audit de leur gaspillage alimentaire de cuisine, afin de se rendre compte du volume mais également de l’origine de ces déchets. Cet audit leur servira de base pour mettre en place des actions quotidiennes afin de réduire ce gaspillage. Unilever Food Solutions met à la disposition de ces chefs des outils « Stop au Gaspi », afin d’effectuer en temps réel le diagnostic de leurs déchets : l’outil est une application mobile téléchargeable gratuitement où les chefs peuvent dresser la carte des flux de leurs déchets et envoyer directement leur rapport à la marque (un formulaire d’audit est également disponible pour les chefs moins connectés). Ils peuvent également y retrouver des astuces ainsi que des recettes à appliquer directement dans leur restaurant.
Les résultats de l’audit seront ensuite présentés lors de la Semaine européenne de réduction des déchets, du 22 au 30 novembre prochain.

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En Belgique, GoodPlanet lance un goûter « Croque Local » pour la journée mondiale de l’alimentation

En Belgique, GoodPlanet lance un goûter « Croque Local » pour la journée mondiale de l’alimentation

En cette journée mondiale de l’alimentation, il est bon de regarder ce que font nos voisins afin de limiter l’impact de l’alimentation sur la planète ! GoodPlanet Belgium propose « Croque local », une opération de sensibilisation dans les établissements scolaires, afin d’inciter les jeunes à remplacer leur collation par un fruit ou un légume local et de saison. L’objectif est de diminuer les émissions de CO2 causées par le transport des aliments et de soutenir l’agriculture locale, tout en améliorant leurs apports nutritionnels.

L’opération réunit plusieurs partenaires : AXA, la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale ainsi que Bruxelles environnement, et l’événement est voué à se propager à travers tout le pays.
Pour participer, les écoles volontaires souhaitant participer à l’opération peuvent s’inscrire sur le site. Cela leur permet d’accéder aux outils de communication pour promouvoir l’action dans leur école (affiches, flyers, etc.) ainsi qu’à des conseils pratiques, avec un accès privilégié aux médias afin de relayer la campagne. Au total, plus de 400 groupes au sein d’établissements scolaires francophones et néerlandophones se sont inscrits pour l’opération !

Cependant GoodPlanet Belgium ne s’arrêtera pas après le 16 octobre, puisque d’autres actions sont prévues : la sensibilisation pour la réduction des déchets, l’économie d’énergie, l’économie d’eau ainsi que pour la biodiversité. Affaire à suivre !

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Greenpeace lance une nouvelle campagne dénonçant les marques de thon

Greenpeace lance une nouvelle campagne dénonçant les marques de thon

Greenpeace a déjà alerté à de nombreuses reprises l’opinion sur les produits de grande consommation, telles que le textile ou les consoles de jeu. A l’heure où le thon fait une réapparition timide mais certaine en Méditerranée, l’ONG environnementale lance une campagne pour protéger cette espèce en danger. Depuis le début des années 90 et l’apparition de la pêche industrielle, le nombre de thons ne cesse de diminuer : l’utilisation de méthodes de pêche non sélectives amène à fragiliser les écosystèmes dans leur ensemble, et ne permet pas aux différents poissons de se reproduire. Pour le thon albacore, l’espèce la plus consommée en France, il ne reste aujourd’hui plus que 35% à 55% des stocks existants avant les années 90.

A travers un classement des marques du marché français, Greenpeace établi un constat sans équivoque : nous pêchons trop et mal. L’objectif de cette nouvelle campagne est d’interpeller directement les consommateurs, qui ont le pouvoir de changer les choses en faisant des choix éclairés et ainsi rendre le marché plus durable. Greenpeace s’est également rendu sur les locaux des deux marques ayant eu les plus mauvaises notes (Petit Navire et Saupiquet), afin de sensibiliser directement les salariés et d’inciter leurs employeurs de joindre la parole aux actes. Greenpeace souhaite ainsi promouvoir deux autres méthodes de pêche durable : la pêche sur banc libre ainsi que la pêche à la canne, qui permettent de sélectionner précisément les poissons pêchés, contrairement aux autres méthodes qui ne font pas de distinctions entre les espèces.

Et pour que chacun puisse s’engager au quotidien, Mes Courses pour la Planète a publié le Guide des Sushis Responsables pour trouver des alternatives responsables au thon : quelles sont les espèces à privilégier selon les saisons (car oui, les poissons aussi ont des saisons !). Et pour en savoir plus sur les enjeux de la pêche durable et les solutions à mettre en œuvre au quotidien et devenir incollable aux prochaines courses, direction  les fiches-produits sur les Produits de la mer (Poisson, Coquillages et crustacés, Saumon, Crevettes et même Caviar) !

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Des crottes pour chauffer un zoo !

Des crottes pour chauffer un zoo !

Après les carottes, c’est au tour des crottes ! A Beauval, cette première unité de méthanisation intégrée à un zoo est une première en France. Les déjections des 5 700 animaux du site sont amenées à être valorisées en biogaz : les équipes dédiées à ce projet récolteront du fumier mais aussi les déchets verts du parc, ainsi que des matières fournies par les agriculteurs locaux tels que les lisiers et le fond de silos à céréales. L’objectif est de traiter plus de 11 000 tonnes de matières fermentables chaque année !
Mise en place au printemps dernier, l’unité de méthanisation concerne la maison des éléphants, le bassin des lamantins et la serre des gorilles qui nécessitent d’être particulièrement chauffés. Pour cet investissement chiffré à 2,3 millions d’euros, le ZooParc a reçu une aide de l’ADEME. Les économies d’énergie promettent d’être efficaces : 762 tonnes de CO2 de moins seront ainsi rejetées et le biogaz fera baisser la facture électrique de 20% ! La production d’électricité verte permettra également au zoo de revendre 1,9 GWh d’électricité à EDF tous les ans, ce qui représente l’alimentation annuelle de 3 000 foyers. Au total, le retour sur investissement sera donc particulièrement intéressant !

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Lendopolis : quand les particuliers peuvent investir dans des PME

Lendopolis : quand les particuliers peuvent investir dans des PME

Les fondateurs de KissKissBankBank (plate-forme de dons à des projets artistiques et culturels) et HelloMerci (site de prêts à taux zéro entre particuliers) mettent en place la dernière pièce de leur dispositif : Lendopolis, une plateforme de prêts aux très petites et moyennes entreprises financées par les particuliers !

S’adressant à toute entreprise française de plus de deux ans, Lendopolis propose le financement de projets dont le financement a été refusé par des banques. Les fonds peuvent aller de 10 000 à 1 million d’euros, et les prêts s’étalent entre deux et six ans. Il ne s’agit cependant pas de prêter à n’importe qui. Les projets sont ensuite choisis avec soin et attestés par des experts-comptables, amenant à estimer entre 4 et 10% le taux de rémunération des investisseurs en fonction des risques encourus. Les prêteurs particuliers peuvent ensuite investir entre 20 et 1000€ par projet : l’objectif est d’inciter les internautes à placer leur argent dans plusieurs entreprises, limitant ainsi les risques de tout perdre.

Les plates-formes KissKissBankBank et HelloMerci connaissent un succès qui n’est plus à prouver, ayant recueilli à elles deux plus de 22 millions d’euros depuis leur création en 2009. Si elles sont basées sur l’empathie et la solidarité sans rien attendre en retour, Lendopolis introduit une nouvelle tendance avec l’introduction d’un retour sur investissement : le particulier change alors de statut, devenant acteur direct de la sphère économique, et peut ainsi soutenir des projets à échelle humaine, ou encore des acteurs locaux proche de chez eux !

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Donnez une seconde vie à votre sac-à-dos

Donnez une seconde vie à votre sac-à-dos

Picture Organic Clothing a imaginé un sac-à-dos innovant, entièrement transformable, pour lui donner une seconde vie ! La marque, évoluant sans cesse vers une dimension écologique et technologique, s’illustre déjà dans la composition de ses vêtements et accessoires de sport : coton biologique sans pesticides, polyester recyclé, doublures faites à partir de chutes textiles... L’objectif est d’offrir une gamme de vêtements de sport de qualité, répondant aux normes du développement durable. Elle propose ici d’aller plus loin en allongeant la durée de vie de ses produits : bien qu’étant en apparence un sac-à-dos classique, le Rethink Bag cache bien des possibilités ! Un patron dessiné à même le sac permet aux consommateurs lassés de l’objet de lui donner une seconde vie en le découpant : les poches latérales deviennent des petites sacoches, la partie supérieure du sac se transforme en trousse de toilette et enfin la partie dorsale se révèle être une housse d’ordinateur. Cela permet ainsi d’obtenir 4 objets à partir d’un seul sac-à-dos !
L’initiative innovante a remporté un Ispo  Award, récompensant les meilleurs produits de l’industrie sportive. Combinant une empreinte carbone minime (3,25 kg de CO2 produit, soit 1 kg de moins que pour un sac classique), la possibilité de satisfaire les consommateurs les plus exigeants et amateurs de DIY, l’objet multifonctions a bel et bien tout pour plaire !

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Une enseigne japonaise, cousine d’Uniqlo, propose d’essayer les vêtements toute une journée avant l’achat

Une enseigne japonaise, cousine d’Uniqlo, propose d’essayer les vêtements toute une journée avant l’achat

La crise a à peine ralenti notre frénésie acheteuse : ainsi, selon une enquête BVA de 2012, les deux-tiers des Français déclarent avoir acheté, au cours des deux dernières années, un ou plusieurs vêtements qu’ils n’ont presque jamais portés, et 60 % d’entre eux possèdent jusqu’à dix vêtements qu’ils ne portent jamais. Des vêtements et accessoires dormant dans nos placards qui représenteraient au bas mot, pour chacun d’entre nous, 114 euros. Pas très étonnant, dans ce contexte que l’enseigne GU, qui qui appartient au même groupe qu’Uniqlo et Comptoir des Cotonniers, ait eu l’idée de tester un nouveau concept : permettre aux clients d’essayer les vêtements pendant une journée avant de décider s’ils les achètent. Pour l’instant, cela ne se passe pas en France mais  à Tokyo, dans un magasin de le quartier de Shibuya, réputé pour ses boutiques de mode. Le service baptisé « GU Fitting » fonctionne sur un principe très simple : le client peut prendre jusqu’à trois vêtements en rayon et les emporter sans les payer, en donnant simplement son nom et son téléphone. Il peut alors les porter comme il le souhaite, pour aller voir chez lui comment cela peut se coordonner avec d’autres vêtements mais aussi pour faire son shopping ou aller au restaurant… Seule contrainte : il doit ensuite, tel Cendrillon, revenir à la boutique avant la fermeture pour les rendre... ou les acheter !
Le service, encore en phase de test, est encore réservé à 30 clients par jour durant ce test, avec très peu de formalités : le système repose sur la confiance, en phase avec les valeurs de la société japonaise, et avec la relation que veut instaurer GU avec ses clients dans un contexte où le risque de vol est minimisé du fait que FU est marque de vêtements « casual » avec des prix bas, souvent inférieur à 10 euros. Les vêtements retournés ne repartent pas en rayonnage, mais sont réutilisés pour vêtir les mannequins ou envoyés à la benne pour être recyclés.
Avant de se décider sur une éventuelle généralisation, la marque doit calculer l’impact de l’opération sur ses ventes et sur le nombre de retours. Face au développement des ventes sur internet, ce type d’initiatives pourrait contribuer à redonner de l’attrait aux magasins physiques.

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Des pains et gâteaux bio, bons et faits maison : Marlette a la recette !

Des pains et gâteaux bio, bons et faits maison : Marlette a la recette !

Comme son nom ne l’indique qu’aux initiés, Marlette, c’est l’alliance de Margot et Scarlette, deux sœurs originaires de l’Île de Ré. L’une est ingénieur agronome, l’autre diplômée en management avec une spécialisation sur la restauration : la mise en commun de leurs compétences, et surtout de leur passion pour l’art culinaire, est à l’origine de la création en 2009 de cette marque de préparations bio à combiner avec des ingrédients frais pour réaliser pains et gâteaux. "Les gens ont de plus en plus envie de cuisiner, mais manquent de temps. Il y avait une vraie place à prendre sur le segment des préparations maison, saines et bonnes. Le succès a été immédiat » reconnaît Scarlette.
D’ores et déjà la marque propose (dans des épiceries fines, dans des magasins bio, ou au sein de grandes enseignes) de quoi préparer pains, blinis, galettes, crackers et également des muffins, mais elle est amenée à se diversifier : parmi les récents lancements, on note en particulier une gamme de cinq recettes sans gluten aussi saines que savoureuses (le fondant au chocolat, un fond de tarte à l’origan, des muffins aux pépites de chocolat, du pain d’épices et un cake au Rapadura). Tout cela, avec la même passion qu’à ses débuts pour la cuisine à base de produits de qualité et une approche innovante nourrie par un travail étroit avec ses fournisseurs de farine locale et de fleur de sel de l’Ile de Ré. 
L’entreprise a connu un succès fulgurant, et a notamment été reçue à l’Elysée en septembre 2013 afin de recevoir un prix qui récompense les jeunes et les étudiants entrepreneurs. Une réussite qui ne passe pas inaperçue : pour accompagner la croissance de l'entreprise, les deux soeurs Joubert ont accueilli au capital la société Orientis, propriétaire de Kusmi Tea, à hauteur de 20 %, et le fonds Audacia, dirigé par Charles Beigbeder, à hauteur de 10%. Tous deux ont été séduits tant par la personnalité des fondatrices que par l’identité forte de leurs produits et le positionnement très qualitatif de leur entreprise. De quoi parier que petite Marlette deviendra grande, dans un contexte où la marque vient également d’ouvrir son café-boutique à Paris (Café Marlette, 51 rue des Martyrs). Vous pourrez ainsi déguster leurs préparations à travers un goûter ou un brunch, avant de repartir avec votre propre sachet afin de les réaliser chez vous !

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Découvrez la promotion 2014 du Paris Durable

Découvrez la promotion 2014 du Paris Durable

En 2013, à travers le dispositif « Acteurs du Paris Durable », la Ville de Paris avait marqué le coup d’envoi de la Promotion du Paris Durable. L’objectif de cet événement résoluement positif est de sélectionner et mettre en avant les initiatives locales et innovantes, portées par des parisiens en faveur de l’environnement et du développement durable. Un soin particulier est accordé à la possibilité de reproduction de ces actions par d’autres à Paris : il s’agit d’influencer et inspirer ! En 2014, la deuxième Promotion du Paris Durable a été récemment choisie par un jury composé d’élus parisiens et d’experts indépendants. Cette promotion 2014 sera publiquement présentée le 14 octobre 2014, afin de faire découvrir des acteurs plein d’idées : des burgers bio, un jardin partagé, un espace de démocratie locale, un collecteur d’huile alimentaire usagée, un hôtel éco-engagé… Autant d’initiatives à venir rencontrer le 14 octobre prochain, et à découvrir en attendant sur le site de la Promotion du Paris Durable : http://www.promotionparisdurable.fr/lapromotion

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer