Ce site est réalisé avec le soutien financier de l'ADEME et de Nature & Découvertes Malongo The Body Shop Le Crédit Coopératif Maif Ecover
Partenaires Medias
Cap Sciences Salon Planète Durable 2010 Néoplanète Cart'Com France Inter - CO2 mon amour par Denis Cheissoux le samedi de 14h03 à 15h Terre Sauvage magazine metro - quotidien gratuit d'actualité Le marché citoyen - l'annuaire internet du commerce équitable, solidaire ou bio en France Biosphoto nature : Agence Photographique spécialisée dans la Nature et l'Environnement
Une initiative de
Graines de Changement - agence d’information positive sur le développement durable
Avec la participation de
Utopies © - Agence qui se donne pour charge de promouvoir la responsabilité sociale auprès des entreprises et le développement durable.
E-cartes Voutch Mini-guide des labels de la consommation responsableo Consulter le guide des sushis responsables
LE TRUC VERT DU MOMENT Animaux de compagnie

Animaux de compagnie
« La façon dont une nation s’occupe des animaux reflète fidèlement sa grandeur et sa hauteur morale. » - Gandhi. Dans les sociétés occidentales développées et urbanisées, les animaux de compagnie, objets d'attachement nous rassurent par leur présence. Ils rompent la solitude et l'isolement social. Mais combien coûte à la planète l’affection qu’ils peuvent nous donner ?

Lire l'article : Animaux de compagnie

Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise."

Jean Monnet

Voir les rapports des chiffres de la consommation responsables Café-Conso Sac en coton bio « Votez avec vos achats »

Les chambres d’enfant trop polluées, selon une enquête WECF

Les chambres d’enfant trop polluées, selon une enquête WECF

L’association WECF (Women in Europe for a Common Future), un réseau international d’organisations féminines et environnementales, a réalisé en partenariat avec l'INC/60 Millions de Consommateurs une enquête européenne sur la qualité de l’air des chambres de bébé (les résultats sont notamment publiés dans le numéro de mars de 60 Millions de Consommateurs). Cette étude, rendue publique à l’occasion de la Conférence Ministérielle de Parme sur la Santé-Environnement (qui se tient du 10 au 12 mars sous le titre "Protéger les enfants dans un environnement en mutation"), a été réalisée dans le cadre du projet Nesting, porté par WECF, qui vise à aider les parents à créer un  environnement intérieur sain pour leur enfant. www.projetnesting.fr  Rappelons que les enfants, plus sensibles que les adultes à la pollution environnementale, sont de plus en plus touchés par des maladies chroniques telles que cancers, maladies respiratoires, allergies,… liées aux pollutions de leur environnement quotidien (WECF a également mené campagne sur le thème des produits chimiques toxiques dans les jouets, avec le lancement en novembre dernier d’une Coalition pour des Jouets sains).
Dans le cas de cette étude sur la qualité de l’air des chambres de bébé, les participants recrutés dans 4 pays (Grèce, Allemagne, Pays-Bas, France) avaient tous récemment rénové ou meublé la chambre de leur enfant : ils ont testé les niveaux de formaldéhyde (substance reconnue cancérigène par l’OMS) et de COV (composés organiques volatils tels que les terpènes, les hydrocarbures) en suspension dans l'air intérieur de la chambre. Et le bilan n’est pas reluisant : 40% des chambres testées révèlent des niveaux de COV (composés organiques volatils- dont le formaldéhyde) au-dessus des valeurs-guide internationales. Pour Elisabeth Ruffinengo, chargée de mission plaidoyer à WECF, "Les résultats démontrent clairement que les enfants, qui passent plus de 80% de leur temps à l’intérieur et ont un système pulmonaire encore fragile, sont exposés à un cocktail de polluants. Mobilier, produits ménagers, peintures, colles et autres vernis dégagent des substances allergènes, irritantes ou cancérigènes qu’ils inhalent au quotidien. Il est urgent de réduire leur exposition à ces substances nocives."

envoyer l'article : Les chambres d’enfant trop polluées, selon une enquête WECF

Cosmétiques naturels et bio : Bourjois remet ça !

Cosmétiques naturels et bio : Bourjois remet ça !

Le Groupe Bourjois, filiale de Chanel et positionné sur le maquillage depuis... 150 ans, s’était déjà illustré en fin d’année avec le lancement d’une nouvelle marque de maquillage bio, UNE Natural Beauty - une gamme de 19 produits (teint, yeux, lèvres), déclinés dans 128 tonalités voulues aussi naturelles (bruns fumés, beiges, taupe, etc.) que les formules, qui comprennent 98% d’ingrédients d’origine naturelle, zéro silicone, zéro huile issue de la pétrochimie, zéro colorant ni parfum de synthèse,  zéro matière d’origine animale, et avec en outre des ingrédients d’origine biologique,  ce qui permet à la plupart des produits de bénéficier du label écologique et/ou biologique Ecocert. Avec des emballages minimalistes originaux, une campagne de communication en début d’année et un objectif affiché de 600 points de vente à terme dans l’hexagone (dont les Galeries Lafayette, Monoprix, Printemps, Bon Marché,…),  UNE fait souffler un vent de nouveauté appréciable sur le marché français qui brillait plutôt jusque là par l’absence d’offre accessible de maquillage "responsable",  à l’exception du très sélectif MAC et des pionniers Logona, Lavera ou Couleur Caramel (plutôt diffusés en circuit spécialisé).
Et voilà que Bourjois récidive, en lançant avec Yannick Noah, ce mois-ci, une gamme de soins quotidens aux formules contenant un minimum de 97, 2% d’ingrédients naturels. La gamme "Ecoute ta Nature" développée avec la caution de l’ex-champion de tennis,  devenu star du show-biz engagé appelant "aux arbres citoyens", devrait proposer des gels douche, des crèmes hydratantes, et même des eaux de toilette… - le tout exclusivement en flacon familial,  éco-conçu et qui devrait à terme, comme les emballages de UNE, être rechargeable.

envoyer l'article : Cosmétiques naturels et bio : Bourjois remet ça !

Jean-Pierre Coffe réinvente le restau U

Jean-Pierre Coffe réinvente le restau U

Jean-Pierre Coffe, trucculent pourfendeur de la malbouffe, et Jean-Robert Pitte,  géographe spécialiste de la gastronomie et ex-président de l’université Paris-IV, ont remis cette semaine leur rapport sur l’amélioration de la restauration universitaire à la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse. Depuis l’automne dernier, le duo est allé à la rencontre des étudiants et du personnel d’une dizaine de restaus U en France, et en ont tiré des suggestions pour réinventer les restaus U en 8 étapes. D’abord, ils proposent d’aménager les marchés publics pour que les produits d’épicerie (huiles, conserves…) puissent faire l’objet de marchés nationaux mais qu’à l’inverse les produits frais et de saison puissent être achetés à des fournisseurs locaux voire à des AMAP,  en bio si possible – ce qui serait meilleur pour le portefeuille public,  pour le climat et pour la santé des étudiants. Pour éviter le gâchis actuel, le pain doit être amélioré en qualité (type de farine, mode de cuisson), voire fait localement,  souligne aussi le rapport. Ensuite,  l’équilibre entre produits surgelés et frais pourrait être revu en faveur de ces derniers,  de même que les sauces en poudre devraient être bannies au profit des sauces faites sur place. Toujours par souci de qualité,  la collaboration entre les CROUS et les chefs régionaux doit être encouragée… La nécessité d’éduquer les étudiants au bien-manger (diététique, goût) est également soulignée,  notamment par des animations spécifiques,  dans un contexte où la double garniture frites-pâtes est fréquente ! "Quitte à servir des pommes de terre, pourquoi ne pas tenter d’initier les étudiants aux délices des pommes au four cuites dans leur peau,  éventuellement dans l’aluminium, avec un assaisonnement de fromage blanc à l’échalote et aux herbes?" suggère ainsi le rapport. Pour financer cette montée en qualité, le rapport recommande aussi une augmentation des prix, plus proches du coût réel et malgré cela inférieurs aux tarifs secteur privé, sauf pour les boursiers naturellement - une mesure sur laquelle Valérie Pécresse s'est montrée réservée,  tout comme sur celle concernant la réintroduction du vin,  en dégustation gastronomique,  dans les restaurants universitaires ("la meilleure façon d’apprendre la modération et de lutter contre les excès", selon le rapport). Autres recommandations : réduire les files d’attente (par exemple en variant les pôles : plats principaux, bars à salade, etc.) et créer des boutiques de proximité sur les campus,  pour partie alimentées par des AMAP locales. Enfin,  Jean-Pierre Coffe et Jean-Robert Pitte proposent un site Internet pour centraliser et diffuser les bonnes pratiques des différents restaus U.

envoyer l'article : Jean-Pierre Coffe réinvente le restau U

Tesco lutte contre le gaspillage alimentaire... sans tuer les promotions

Tesco lutte contre le gaspillage alimentaire... sans tuer les promotions

Outre-Manche, la question du gaspillage alimentaire est en tête des priorités du gouvernement depuis la campagne "Love Food,  Hate Waste" lancée en 2007. Et les enseignes anglaises de distribution, qui font l’essentiel des ventes alimentaires, s’engagent également – poussées en cela par la stratégie alimentaire nationale et la Ministre de l’Environnement Hilary Benn qui ont souvent ciblé explicitement les techniques promotionnelles. Rappelons qu’en Europe, un tiers de la nourriture produite est jetée sans être consommée et que parmi les causes de ce gaspillage, on trouve notamment la culture de la promotion et de l’achat d’impulsion dans les hypermarchés qui pousse à acheter en grande quantité,  voire carrément des produits dont on n’a pas besoin, pour éviter de passer à côté d’une bonne affaire. Une étude britannique a même suggéré d’interdire carrément les très classiques promotions de type "un produit acheté,  un produit offert". Dans ce contexte, l’enseigne Tesco vient de lancer une opération "Un produit acheté,  un produit offert… plus tard". Selon Lucy Neville-Rolfe, la directrice exécutive de Tesco, "les enquêtes menées auprès de nos clients nous montrent qu’ils apprécient les promotions proposant un produit gratuit… mais que souvent les foyers les plus petits ne parviennent pas à consommer le second produit avant sa date de péremption. L’approche plus flexible que nous inaugurons cette année permet à nos clients de réclamer le produit offert plus tard,  au moyen d’un coupon qui leur est remis lors de leur achat :  elle permet aussi de réduire le gaspillage alimentaire et s’inscrit en droite ligne de notre engagement zéro-déchet,  auquel nos clients veulent participer,  et qui nous a déjà conduit à accorder des points de fidélité (convertissables en bons d’achat) aux clients qui se présentent avec des sacs réutilisables (ce qui a augmenté de 50% le nombre de clients adoptant cette pratique)." Tesco n’est pas la première enseigne à s’engager dans cette voie, puisque la 4e chaine anglaise, Morrisons, avait proposé l’an dernier une campagne "un produit acheté,  un produit offert… à congeler",  avec l’objectif affiché d’inciter ses clients à mieux planifier leur consommation.

envoyer l'article : Tesco lutte contre le gaspillage alimentaire... sans tuer les promotions

Poissons : la pub Leclerc prend le bouillon

Poissons : la pub Leclerc prend le bouillon

La dernière campagne de publicité de Leclerc, dans laquelle l’enseigne annonce qu’elle va retirer de la vente certaines espèces marines menacées, s’est attirée les foudres de l’ONG environnementale Greenpeace. Ambiguë, la publicité déclare que Leclerc a choisi de retirer certaines espèces de la vente (thon rouge, siki, lingue bleue et flétan blanc) mais qu’elle garde d’autres espèces "en observation, car il ne faut pas passer d’un excès à l’autre". Curieuse façon d’opposer la responsabilité écologique à la responsabilité économique, pour dire que Leclerc veut aussi préserver l’emploi des pêcheurs (que le visuel montre d’ailleurs au milieu des espèces de poissons en voie de disparition). On sait en effet que les emplois des pêcheurs sont de toute façon affectés par l’épuisement des stocks et la diminution des prises : en Angleterre, un tiers des emplois de pêcheurs ont été supprimés en dix ans. Il y a quelques années, une campagne WWF pour le label de pêche durable MSC mettait d’ailleurs elle aussi en scène des pêcheurs, en affirmant qu’il s’agissait là de la première espèce menacée que le label voulait sauver – une approche plus globale et constructive que celle choisie par Leclerc.
Pour ne rien arranger, Leclerc s’est fait accuser de manipulation publicitaire par Greenpeace avec cette annonce, qui précise que l’enseigne a décidé "de ne proposer que du thon rouge provenant exclusivement de la pêche artisanale" en ajoutant, sous forme de note de bas de page marquée par un astérisque et en tout petit : "excepté les 28 senneurs". Le problème, selon Greenpeace, est que la flotte française comptait en 2009 effectivement 28 thoniers senneurs, dont le grand public ignore qu'il s'agit de "bateaux industriels de pêche qui sont précisément les principaux prédateurs du thon rouge de Méditerranée" ! Et l’ONG d’accuser : "après avoir clamé qu’elle veut soutenir la pêche artisanale, l’enseigne de la grande distribution nous dit donc, en note de bas de page et en petits caractères, qu’elle fera exception pour tous les bateaux industriels français." Autre coup de patte de Greenpeace : l’annonce Leclerc précise que l’enseigne va retirer de la vente le siki – une espèce de requin pêchée dans les grands fonds dont la publicité omet de préciser qu’elle est tellement menacée que la pêche en est déjà interdite (il reste néanmoins un quota très faible en France pour écouler les spécimens accidentellement pris dans les filets).

envoyer l'article : Poissons : la pub Leclerc prend le bouillon

La fièvre des 100% s’empare de Marks & Spencer

La fièvre des 100% s’empare de Marks & Spencer

L’enseigne anglaise Marks & Spencer, engagée depuis 2007 dans un remarquable Plan A ("parce qu’il n’y a pas de plan B pour sauver la planète") autour de 100 objectifs (dont 46 sont déjà atteints) visant à transformer ses activités d’ici à 2012, vient de se fixer de nouveaux objectifs précisant et prolongeant son engagement sur la période 2010-2015. Marks & Spencer, qui avait déjà prévu en 2007 de généraliser dans ses rayons les œufs issus d’élevage en plein air,  les poissons issus de pêcheries certifiées, ou encore le café, le thé et le coton équitables, a cette fois annoncé que la moitié de ses produits seront écologiques ou éthiques en 2015,  et 100% à horizon 2020. Autant dire que décidément, les engagements d'acteurs majeurs fixant à 100% la part des produits responsables dans leurs ventes se multiplient, après les annonces récentes de Mars, Kit-Kat, Ben & Jerry’s ou encore Starbucks.
Dans le cas de l’enseigne anglaise, l’objectif affiché est ni plus ni moins que de devenir l’enseigne la plus "durable" au monde : pour cela, ses produits devront donc à terme tous porter un label reconnu, comme le MSC pour les produits de la mer,  le FSC pour les produits issus du bois, le label de commerce équitable Fair Trade/Max Havelaar,  ou une autre caractéristique "durable" vérifiable (par exemple l’élevage en plein air pour les œufs). La traçabilité complète des matières premières utilisées dans les vêtements et textiles ou autres produits d’intérieur (coton, laine, polyester, nylon, cuir et bois) sera garantie et accessible aux clients. M&S a également annoncé qu’il ferait en sorte que les six matières premières clefs vendues dans ses magasins (huile de palme, soja, cacao, bœuf, cuir et café) soient issues de sources durables certifiées pour leur non-contribution à la déforestation,  notamment. Un gros travail sera mené avec les 2000 fournisseurs de l’enseigne pour atteindre ces engagements. Un concours sera également lancé auprès de ses clients pour que ceux-ci proposent des actions environnementales à mener par l’enseigne. Par ailleurs,  le nombre de vêtements recyclés chaque année grâce au programme lancé avec Oxfam sera porté de 2 à 20 millions. Des programmes gratuits d’aide à l’isolation de son logement seront mis en place pour les employés du groupe. Enfin, un fonds d’investissement "Plan A", doté de 50 millions de livres, sera créé pour soutenir le développement de produits éco-responsables innovants destinés aux magasins.

envoyer l'article : La fièvre des 100% s’empare de Marks & Spencer
Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer