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LE TRUC VERT DU MOMENT Ondes électromagnétiques

Ondes électromagnétiques
Les risques sanitaires et environnementaux liés aux champs électromagnétiques (CEM) défraient la chronique depuis de nombreuses années : les premières inquiétudes ont concerné notamment l'effet des lignes à haute-tension sur la santé des riverains, puis l'impact de l'utilisation prolongée des téléphones portables, et plus récemment, la proximité avec une antenne-relais téléphonique, voire une borne wifi.

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Le 8 février à 19h, Café-Climat « Retour sur la COP21 » de l’Agence Parisienne du Climat

Agence Parisienne du Climat (APC) relance les Cafés-Climat sur le thème :" COP21 et maintenant ? " Comment restés informés et maintenir l’intérêt et se mobiliser ? Quels outils sur mon territoire pour agir à mon échelle aujourd’hui? L’APC représentée par Anne_Girault_Ged et Laure Fabiani accueille Vaia Tuuhia de l’Association 4D, avec la campagne Our Life 21, Marion Esnautl d'Alternatiba Paris et Yann Françoise Responsable de la Division Climat-Energies et économie circulaire à l’Agence d’Ecologie Urbaine de la Ville de Paris. Tout public, l'entrée est gratuite sur inscription, RDV à 19h à la Maison des Acteurs du Paris durable 21 rue des Blancs Manteaux à Paris.
Du 19 au 21 février, à Rennes faîtes le plein de fraicheur au salon « Respire la vie »

Le week-end du 19 au 21 février le Parc des Expositions à Rennes accueille la 12ème édition du salon « Respire la Vie », le salon bio, bien-être et habitat sain. Venez à la rencontre de 210 exposants, à travers un programme riche de conférences, ateliers-conférences, ateliers pratiques et animations créatives : happy thérapie, équilibre alimentaire, cuisine végétarienne, préparation de savons à saponification à froid, cuisson à basse température, géobiologie énergétique. Les curieux de santé, bio, zen et bien-être y découvrent les produits et les services qui aident à se sentir mieux dans sa tête et dans son corps ! Téléchargez votre entrée gratuite sur le site www.respirezlavie.com
Jusqu’au 16 mai, découvrez l’exposition Enquêteur de Nature au Muséum national d’histoire naturelle

Dans le cadre de la COP21 l’exposition met en lumière les sciences participatives. La parcours plonge le public au coeur des recherches sur la nature.L’exposition montre l’importance des réseaux d’observateurs volontaire de la biodiversité, à travers notamment le programme VigieNature . Aujourd’hui en France, des milliers de bénévoles grand public et naturalistes chevronnés observent les plantes insectes, oiseaux selon des protocoles simples mais rigoureux, devenant ainsi des acteurs de la recherches. Suivez leur parcours en améliorant les connaissances sur les réponses au changement climatique. Tous les jours, de 10h à 17h, sauf le mardi.

E-cartes Voutch

Ne doutez jamais qu'un petit groupe d'individus conscients et engagés puisse changer le monde. C'est même de cette façon que cela s’est toujours produit"

Margaret Mead

Café-Conso
dernières nouvelles

Tous les professionnels écoresponsables à portée de clics avec Les EcoPros de PagesJaunes !

Tous les professionnels écoresponsables à portée de clics avec Les EcoPros de PagesJaunes !

Selon une étude Harris Interactive menée récemment, 85% des Français savent que faire appel à des professionnels/commerçants écoresponsables est un moyen d’agir en faveur de l’environnement. Ils sont même 8 sur 10 à déjà solliciter des professionnels engagés (en particulier des commerces alimentaires de proximité), signe que l’acte de consommer responsable est de plus en plus présent chez les consommateurs. Et pour pouvoir mieux identifier ces professionnels, 65% des Français expriment d’ailleurs un intérêt à utiliser un moteur de recherche dédié spécifiquement à la recherche de ces professionnels écoresponsables. Face à ce constat et pour répondre à cette demande, PagesJaunes vient de lancer Les EcoPros, le premier moteur de recherche ciblant exclusivement les professionnels écoresponsables. L’objectif est véritablement de « [mettre] en relation les Français qui veulent consommer de manière écoresponsable et des artisans, les TPE/PME qui s’engagent en faveur de l’environnement », comme le souligne Carole Vrignon, Directrice RSE de SoLocal Groupe. Les consommateurs peuvent déjà y trouver plus de 60 000 professionnels référencés sur le site, tous secteurs confondus. Preuve de leur engagement, tous les professionnels recensés sont titulaires d’un label, d’une certification ou d’un marquage sélectionné en amont par un groupe d’experts ou ont déclaré une démarche écoresponsable. Des experts et personnalités reconnues dans le domaine du développement, dont l’ADEME et Elisabeth Laville – fondatrice de Mescoursespourlaplanete.com, ont sélectionné les critères mis en avant sur le site des EcoPros.
Les professionnels écoresponsables sont maintenant à portée de clics sur EcoPros mais aussi sur les PagesJaunes où l’internaute peut désomais effectuer une recherche en sélectionnant le filtre sur l’écoresponsabilité. Plus d’excuses !


Trouvez tous les professionnels écoresponsables sur le site des EcoPros

Retrouvez les résultats du sondage Harris Interactive/PagesJaunes « Professionnels écoresponsables, ce qu’en pensent les Français » sur l’infographie dédiée.

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Jusqu’au 3 mars : participez à la consultation citoyenne de l’ANIA sur l’alimentation

Jusqu’au 3 mars : participez à la consultation citoyenne de l’ANIA sur l’alimentation

Le Parlement a définitivement adopté ce mercredi 3 février une série de mesures contre le gaspillage alimentaire. En effet, le Sénat a voté à l’unanimité une proposition de loi en ce sens, après l’Assemblée nationale. Celle-ci hiérarchise les actions à mettre en place pour récupérer, valoriser les denrées alimentaires et éviter leur gaspillage : de la prévention à l’utilisation à des fins énergétiques en passant par la récupération à des fins de consommation ou pour l’alimentation animale. Elle rend aussi obligatoire le recours à une convention pour les dons réalisés entre un distributeur de denrées alimentaires et une association caritative. En outre, une sanction est prévue pour éviter la destruction volontaire de denrées alimentaires encore consommables par les commerces de détail. Enfin, cette loi intègre la lutte contre le gaspillage alimentaire au parcours scolaire ainsi que dans le champ de responsabilité des entreprises. Une « convention d’engagement volontaire en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire » avait déjà été signée par les principales enseignes. Et depuis quelques mois, on a vu se développer plusieurs initiatives des distributeurs pour la commercialisation des produits « hors normes » avec les opérations « fruits et légumes moches »  et la marque des « Gueules cassés ». De son côté, l’ANIA, l’Association Nationale des Industries Alimentaires, a entamé depuis début novembre 2015 un dialogue avec les consommateurs à travers une consultation citoyenne nationale pour permettre à chacun de donner son avis et exprimer ses attentes par rapport au secteur. L’association cherche ainsi à mieux comprendre les aspirations des Français et redonner de la valeur à l’alimentation. Le baromètre « Les Français et l’alimentation », publié en juin, démontrait qu’ « en termes de goût, de qualité et de composition nutritionnelle 69 % des Français sont satisfaits et assez fiers de leur modèle alimentaire ». Pourtant, ceux-ci s’interrogent sur ce modèle et les acteurs qui le font vivre. Le thème de l’alimentation est définitivement un enjeu de société qui s’inscrit dans le quotidien de tous. Dans les médias, le fossé entre les entreprises agro-alimentaires et les consommateurs-citoyens s’étend : critique de la sur-consommation de viande rouge par l’Organisation Mondiale de la Santé, crise des éleveurs, contribution du secteur au réchauffement climatique, préférence pour le made in France, lutte contre le gaspillage, sécurité alimentaire, qualité nutritionnelle des produits … Le modèle alimentaire est ainsi au cœur d’une dynamique de questionnement et de changement des habitudes. Pour plus d’informations sur l’alimentation responsable, consultez le programme : « La solution est dans l’assiette » de la Fondation GoodPlanet.
Et prenons tous trois minutes avant le 3 mars 2016 pour participer à la consultation citoyenne !


@vous_c

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Le Comité 21 et le CNRS lancent le guide « Quelles solutions face au changement climatique ? »

Le Comité 21 et le CNRS lancent le guide « Quelles solutions face au changement climatique ? »

La COP21 a mis au premier plan l’enjeu majeur de la réduction des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine pour contenir le réchauffement climatique à un niveau acceptable. Afin de penser et de proposer des solutions concrètes et accessibles, viables et efficaces, impliquant tous les acteurs positivement, le Comité 21 et le CNRS publient  « Quelles solutions face au changement climatique ? ». L’ouvrage est co-dirigé par Bettina Laville, (Conseillère d’Etat, co-fondatrice du Comité 21), Stéphanie Thiébault (Directrice de l’Institut écologie et environnement du CNRS) et Agathe Euzen (Déléguée scientifique à l’Institut écologie et environnement du CNRS). En collaboration avec Catherine Decaux (Directrice du Comité 21), Elise Attal (Responsable de la RSO et du dialogue sociétal au Comité 21), une cinquantaine de scientifiques et autres spécialistes reconnus, autant de regards critiques répondent aux questions d’aujourd’hui et pensent les solutions de demain : innovantes, ingénieuses et au service de la société. Avec une quarantaine d’articles, ce livre donne une perspective originale et une vision globale des problématiques liées au changement climatique : évolution du comportement des sociétés, contextes économiques et institutionnels mais aussi enjeux techniques et environnementaux. En amont, au cœur des négociations de la COP21, le Comité 21 et le Club France Développement Durable avaient monté l’exposition « Solutions COP21 » au Grand-Palais, rassemblant 42 000 visiteurs. Ses buts ? Imaginer, créer et inventer des solutions au service du climat, valoriser les initiatives et innovations produits et services à travers le monde tout en mobilisant chacun, élus, dirigeants d’entreprises et citoyens. 93 % du public présent déclarait être désormais conscient qu’il existe des solutions en faveur du climat à la portée de chacun. Pour les y aider, une plateforme web, le hub des solutions climat, recense les solutions mises en avant, sur toutes les thématiques : mieux se loger, s’alimenter, se déplacer, se divertir, comment communiquer, sensibiliser  et impliquer, se former, travailler, maîtriser l’énergie, s’approvisionner, produire et recycler, financer et assurer, etc. pour répondre aux enjeux climatiques, consommer de façon durable et moins gaspiller. Avec ce guide, complet et contextuel, toutes les cartes sont en nos mains pour comprendre et agir !

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Menus végétariens plébiscités par les clients : Carrefour s’engage, Quick dégage

Menus végétariens plébiscités par les clients : Carrefour s’engage, Quick dégage

Début 2015, selon Rue 89, l’enseigne de restauration rapide Quick, voulant prouver son "goût d’en faire plus" (affiché dans son slogan), a demandé à ses clients de proposer, sur une plateforme dédiée, des nouveautés pour ses restaurants, s’engageant à réaliser avant la fin de l'année les 5 propositions ayant reçu le plus de votes. Comme cela avait déjà été le cas il y a quelques années pour Carrefour avec l’appel à idées lancée pour les 50 ans de l’enseigne, la communauté végétarienne et vegan s’est fortement mobilisée sur les réseaux sociaux tant et si bien que l'idée de "Proposer une alternative végétalienne pour chaque type de produit (salade, burger, wrap, glace…)" arrive en tête ! Mais là où Carrefour est du coup allé jusqu’au bout du processus en lançant la gamme Carrefour Veggie, Quick a fait marche arrière : "Même si l’idée ayant remporté le plus de votes le suggérait, Quick ne peut techniquement pas à date proposer de menus végétariens/végétaliens. Mais bien sûr, nous tenons compte de vos souhaits. Nous cherchons toujours à offrir plus d’alternatives végétariennes aux petits comme aux grands. Vous pouvez dès aujourd’hui déguster nos baby carottes à La Vache qui rit, la salade créative italienne sans protéine, la nouvelle gamme de cheezy trio…" Résultat : un gros bad buzz sur les réseaux sociaux auprès de la communauté vegan mais aussi et surtout des "végé-curieux" de plus en plus nombreux, qui s’étonnent de voir avancer cette impossibilité technique alors que, par exemple, Burger King propose des burgers végétariens à Londres … tout comme la plupart des nouveaux restaurants de la capitale spécialisés dans le burger, même les camions de street-food comme Cantine California. Aux dernières nouvelles, Quick invoque le fait que "proposer un burger végétarien consisterait, par exemple, à remplacer le steak haché de bœuf par un steak de protéine végétale comme le soja ou le tofu. Or, pour garantir le caractère végétarien d’un produit et la traçabilité de chacun de ses composants, il n’est pas possible de cuire sur une même plaque de cuisson ou dans un même bain d’huile de friture des protéines animales et végétales. C’est pourquoi techniquement, inclure un burger végétarien n’est pas possible."
La question, évidemment, est de savoir si le coût d’une plaque de cuisson dédiée serait compensée par les profits additionnels générés grâce à la communauté végétarienne - ce dont Quick semble douter, même si beaucoup de ses concurrents proposent ces produits ailleurs dans le monde. Une chose est sûre en tout cas, si l’on croise les expériences de Carrefour et de Quick : il ne faut jamais sous-estimer l’influence de la communauté vegan, particulièrement active sur les réseaux sociaux ! 

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Le 26 janvier, Mes Courses pour la Planète présente l’étude : « La Vie Happy, changer les comportements pour changer le monde »

Le 26 janvier, Mes Courses pour la Planète présente l’étude : « La Vie Happy, changer les comportements pour changer le monde »

Le changement climatique, défi unanime et majeur de ce siècle, fait grand cas des causes anthropiques des émissions de gaz à effet de serre : disparition de la biodiversité, destruction des écosystèmes, dérèglement climatique, crises écologique, économique, sociale, citoyenne… Face à cette sémantique catastrophique, le discours culpabilisateur et moralisateur peine à mobiliser tant individuellement que collectivement.
Démontrer qu’il est possible de respecter les limites de la planète tout en construisant un futur qui améliore le bien-être de chacun, c’est le ton de l’étude « La Vie Happy, changer les comportements pour changer le monde » menée par Mes courses pour la Planète, avec IKEA, l’ADEME et l’Ilec-Prodimarques. Elle défend le pouvoir de l’optimisme en changeant d’approche et de discours pour donner à chacun l’élan de contribuer à la solution plutôt qu’à l’inertie (et donc au problème). A partir d’expériences innovantes, réussies et inspirantes, l’étude a été présentée le 26 janvier au cours d’une conférence de presse et d’une table-ronde où se sont entretenus Jacques Fradin (fondateur de l’Institut de Médecine Environnementale), Eric Singler (directeur général de BVA Nudge Unit) et Carole Brozyna-Diagne (Directrice développement durable IKEA France). Avec IKEA, l’ADEME et l’Ilec-Prodimarques, Elisabeth Laville, fondatrice d’UTOPIES, cabinet de conseil en développement durable, et de Graines de changement en présentera les grandes lignes : Comment changer d’approche ? Comment déclencher le passage à l’acte ? Pérenniser le changement des comportements ? Quelles visions du futur désirable donner à voir pour influencer les habitudes ?

>> Télécharger l'intégralité de l'étude en version numérique ici !

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Carrefour lance la première gamme végétarienne... proposée par les consommateurs

Carrefour lance la première gamme végétarienne... proposée par les consommateurs

"Carrefour Veggie - La cuisine végétarienne" : c'est le nom de la nouvelle gamme végétarienne Carrefour, lancée fin 2015. C'est aussi la première marque d'enseigne végétarienne chez un distributeur, avec 16 références disponibles dans l'ensemble des points de vente Carrefour (hypermarchés, supermarchés, magasins de proximité et sur ses sites de e-commerce) et imaginées pour répondre aux  végétariens mais aussi aux "flexitariens"  (les 56% de consommateurs qui ont diminué leur consommation de viande ces dernières années, et ne mangent plus de la viande qu'occasionnellement - pour des raisons de prix, de bien-être animal, d’impact sanitaire et environnemental, selon un sondage GoodPlanet-Mediaprism-Mescoursespourlaplanete). Concrètement, Carrefour Veggie propose par exemple des nuggets de blé et d'oignons, des galettes de céréales et de légumineuses ou des boulettes à base de soja et de légumes, vendus aux rayons traiteur libre-service et surgelés.
Chose intéressante à noter : cette nouvelle marque a été initiée par le grand public en 2013 à l'occasion des 50 ans de Carrefour, via la plateforme digitale "Si j'étais Carrefour". Ce site collaboratif proposait aux internautes de voter pour des solutions proposées par leurs pairs sur plusieurs thèmes (bien manger, environnement, enfants, courses…) : face à la grande mobilisation de la communauté végétarienne et vegan, le nombre minimal pour passer à l’étape de réalisation, fixé à 10 000 votes, a été rapidement atteint ... et deux ans plus tard le projet voit enfin le jour, avec 16 produits conçus avec L’Association Végétarienne de France - dont 13 sont même végétaliens (sans aucun produit issu de l’exploitation animale) et plusieurs sont de vraies innovations en hypermarché (boulettes, falafels ou nuggets), tous étant par ailleurs sans huile de palme ni conservateurs.

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La Finlande vise une augmentation de 40% de sa production locale de protéines d’ici à 2030

La Finlande vise une augmentation de 40% de sa production locale de protéines d’ici à 2030

ScenoProt, un projet transversal rassemblant des experts de la prospective, du marketing et de la R&D, voudrait augmenter l’autosuffisance en protéines de la Finlance d’au moins 40% dans les 15 prochaines années. Les constats de départ sont sévères : non seulement le système actuel de production de protéines n’est pas durable, mais le régime essentiellement carné de la population est nocif pour la santé et de surcroît l’auto-suffisance en protéines est inférieure à 20% aujourd’hui dans le pays, contre 30% dans l’ensemble de l’Europe.
ScenoProt voudrait faire passer ce taux à 60% en Finlande, avec un projet-pilote dont le reste de l’Europe pourrait s’inspirer : pour cela, un budget de 8 millions d’euros, piloté par le Natural Resources Institute de Finlande, devrait être mobilisé afin de développer dans les linéaires de magasins d’alimentation et dans les régimes quotidiens des protéines locales issues de sources alternatives comme les insectes, les champignons ou d’autres végétaux… L’enjeu est multiple, selon les initiateurs du projet : avant tout, il s'agit de faire en sorte qu’en 2030 les consommateurs aient accès à des rations suffisantes de protéines aussi variées que délicieuses, nutritives et produites durablement. Concrètement l’augmentation de la production locale de protéines à partir de sources alternatives devrait être bénéfique pour la santé, la sécurité alimentaire mais aussi pour lutter contre le changement climatique. Rappelons que même pour du bœuf est élevé en Europe, la protéine de soja utilisée dans l’alimentation animale vient souvent d’ailleurs, et que la culture du soja est une cause majeure de déforestation en Amazonie et un facteur-clef de réchauffement climatique (le soja est utilisé à 75% pour l’alimentation animale et 93% du soja consommé en Europe l’est indirectement via l’alimentation animale). Aujourd’hui l’Europe importe plus de 35 millions de tonnes de soja chaque année, ce qui représente 70% des protéines nécessaires au bétail.

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La loi visant à augmenter l’alimentation durable dans les cantines votée à l'unanimité

La loi visant à augmenter l’alimentation durable dans les cantines votée à l\'unanimité

C'est une bonne nouvelle pour l’alimentation durable : la proposition de loi sur le sujet, présentée par la députée écologiste du Périgord Brigitte Allain (par ailleurs paysanne depuis l’âge de 20 ans sur une exploitation familiale de 60 ha et auteur d’un rapport paru à l'été 2015 et intitulé "Et si on mangeait local ?"), a été votée jeudi dernier à l’unanimité par l'Assemblée nationale. Prochaine étape : le texte doit maintenant être débattu au Sénat. Cette loi prévoit, dans son article premier, "l'introduction dans la restauration collective publique de 40% de produits issus de l'alimentation durable, à savoir bio, locaux et sous signes de qualité, dès 2020 (dont 20% de produit bio)". Ce dernier objectif de 20% de bio dans les cantines en 2020 revient de loin puisqu'il avait déjà été pris dans le cadre du Grenelle de l’Environnement : malheureusement, il a été peu suivi et si 70% des établissements de restauration publique proposent désormais des produits bio (contre 44% dans le privé), les achats bio ne représentent encore que 2,7% du total !
Depuis, certaines collectivités, comme Paris, ont montré qu’il est possible d’aller beaucoup plus loin : la capitale a ainsi pris cet été un objectif de 50% d’alimentation durable dans les cantines à horizon 2020, en précisant qu’elle achetait déjà plus de 20% de ses denrées en bio (la mairie de Paris est "l’un des tous premiers, si ce n’est le premier acheteur public d’alimentation biologique en France")… et qu’elle entendait désormais aller plus loin en s’engageant plus largement sur "les denrées alimentaires offrant des garanties objectives de respect de l’environnement"  : productions certifiées biologiques ou issues d’exploitations en conversion, mais aussi produits locaux et de saison, produits certifiés par le Label Rouge, le label Marine Stewardship Council (pêche durable) ou l’écolabel national "pêche durable".
Le vote de la loi Allain devrait être accueilli favorablement par les ONG qui regroupées autour de l'association Agir pour l’environnement avaient recueilli plus de 90 000 signatures pour leur pétition "manger bio et local dans les cantines, c'est possible" en faveur de la loi, mais aussi par les Français dont 76%, selon un sondage IFOP de janvier 2016, sont favorables à l'introduction des aliments bio et locaux dans les cantines. D'où, sans doute, ce vote à l'unanimité !
A noter : pour ne pas renouveler "l’échec du Grenelle de l’Environnement" sur le bio dans les cantines, Brigitte Allain propose dans sa loi de confier à l’Observatoire de l’alimentation la mission de "veiller au développement des circuits courts et de proximité" et ajoute par ailleurs un volet alimentaire aux Plans régionaux d’agriculture durable (PRAD), afin que les régions aident à la structuration des filières locales par l’installation de légumeries et d’abattoirs.

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Soyons connectés et responsables avec un smartphone éthique

Soyons connectés et responsables avec un smartphone éthique

Conscient des impacts socio-économiques de ces objets qui nous sont devenus si familiers, Fairphone est engagé dans la construction d'un mouvement pour une électronique plus équitable. L’entreprise néerlandaise, certifiée B-Corp, fait partie de celles qui cherchent des impacts positifs sur toute la chaine de valeur. Chacune des phases de conception, d’approvisionnement, de fabrication et d'utilisation du téléphone dans son cycle de vie est scrupuleusement analysée. En amont, les matières premières proviennent de mines africaines qui échappent au contrôle des milices armées, les usines asiatiques qui fabriquent les produits s'engagent à respecter les droits des ouvriers et ses composants ont un impact minimal sur l'environnement. C’est dans cette philosophie qu’en 2013, Fairphone commercialisait son premier modèle après une campagne de financement sur la plateforme participative Kickstarter. Aujourd’hui, avec 60 000 utilisateurs conquis, l'équipe s’est renforcée et a lancé en décembre 2015 le Fairphone 2, son nouveau modèle. Ses ambitions : avoir une complète visibilité sur la chaîne d'approvisionnement des composants, contrôler l’ensemble des processus de fabrication et investir dans l'aspect modulaire et durable du produit. Cette seconde version est conçue de manière à prolonger la durée de vie et invite ainsi les propriétaires à garder leurs téléphones plus longtemps en état de marche. L'architecture modulaire du téléphone permet à tout un chacun de réparer facilement l'appareil. La « réparabilité » de Fairphone a d’ailleurs été analysée et comparée sur le site de réparation communautaire IFixit qui lui attribue la note maximale. Avec un simple tournevis cruciforme, le Fairphone 2 peut être dégagé de sa coque, désassemblé et démonté, étape par étape. Il est ainsi facile et ludique de changer de batterie, de dissocier l'écran et les composants modulaires signalés par des pictogrammes (la prise micro-USB, le microphone, la caméra frontale, le haut-parleur et la caméra arrière) et de les remplacer par des pièces de rechange vendues à prix abordable, directement sur le site internet de l’entreprise. C’est un atout non négligeable, considérant qu’il faut débourser initialement près de 530 euros pour acquérir ce téléphone… certes un investissement mais qui promet de durer sur le long terme !

Pour en savoir plus le téléphone portable, consultez la fiche produit « Téléphone portable ».

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Un don gratuit ? C’est possible avec Goodeed !

Un don gratuit ? C’est possible avec Goodeed !

Inspiré par le livre « Pour une économie plus humaine » de Muhammad Yunnus, le père du micro-crédit, et sur l’idée que la générosité et l’altruisme rendent plus heureux, Goodeed émerge en 2012 dans la tête de Vincent Touboul Flachaire, son fondateur alors âgé de 17 ans. Goodeed est un site internet de don gratuit qui transforme les budgets publicitaires en revenus humanitaires pour soutenir des opérations environnementales, sociales ou culturelles. Son fonctionnement est simple : il suffit de s’inscrire sur la communauté Goodeed, de choisir un type de don (un vaccin, un arbre ou un repas) et de regarder une courte publicité de 20 secondes. L’argent généré par la publicité finance les dons pris en charge par les ONG partenaires (le Programme alimentaire Mondial, WeForest, et Solidarités International). Influencer et accélérer le changement positif consiste à s’entraider pour résoudre de vrais problèmes qui entrainent des effets sur des vrais gens. Ainsi, depuis sa mise en ligne, Goodeed a permis le financement de plus de 370 000 arbres plantés, 330 000 vaccins distribués et 330 000 repas servis, grâce aux dons gratuits des utilisateurs ! Transparent, innovant et créatif, Goodeed reverse 80 % des revenus générés par la publicité à ses ONG partenaires. L’initiative est aussi créatrice de liens. La communauté Goodeed est une famille solidaire et connectée dans laquelle les utilisateurs peuvent partager une nouvelle qui leur tient à cœur et relayer les publications des autres membres. Dans la lignée des dons solidaires gratuits avec l’application Tinbox, le moteur de recherche Lilo propose une autre façon de donner gratuitement. Les revenus publicitaires (les liens commerciaux qui s’affichent lors des recherches) sont reversés sous forme de dons pour financer les projets environnementaux et sociaux choisis par l’utilisateur. Chaque recherche sur Lilo génére une "goutte d'eau", dont la valeur financière, variable, dépend de la valeur des liens commerciaux affichés lors de recherches internet. Fiable et performant, l'outil protège les données des utilisateurs, agit contre le tracking publicitaire et utilise la technologie des grands moteurs de recherche (Yahoo et Google). Une bonne résolution pour 2016 consiste, en trois clics, à choisir Lilo par défaut. Ainsi vous soutenez l'économie sociale et compensez en partie les émissions carbone liés aux serveurs informatiques nécessaires à chacune de vos recherches. Pour voir tous les projets financés, proposez le vôtre et devenir acteur du changement, c’est par ici !

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En Inde, Firmenich étend le commerce équitable aux études de marché

En Inde, Firmenich étend le commerce équitable aux études de marché

Firmenich reste un nom peu connu en dehors de l’industrie de la parfumerie et en particulier du grand public. Il faut dire que cette entreprise suisse est par nature discrète puisqu’elle fournit les parfums et arômes des plus grandes marques cosmétiques et alimentaires, derrière lesquelles elle a vocation à s’effacer. Elle n’en est pas moins, avec 6500 salariés, l’entreprise privée la plus importante de son secteur. Et cette entreprise plus que centenaire (elle fut créée en 1895) n’hésite pas à innover radicalement… 
La preuve : en Inde, elle a lancé en 2015 une initiative très novatrice visant à mieux cerner les préférences olfactives et gustatives des consommateurs à bas revenus. Le principe : remplacer le recours à des sociétés de marketing classiques, peu accoutumées à interagir avec les communautés les plus défavorisées et dont les enquêtes sur ces publics étaient jugées peu satisfaisantes, par un partenariat avec la Fondation Naandi, visant à recruter des jeunes adultes sans emploi issus de ces communautés en les formant à faire des enquêtes marketing. Des projets-pilotes menés en 2012 avaient montré que le fait que les jeunes fassent partie de ces communautés pauvres leur permet d’être mieux acceptés, de ne pas avoir de barrières quant aux dialectes utilisés et de mener les entretiens de manière non-intrusive, avec des conclusions bien plus fiables. Et un projet à grande échelle, baptisé “Shared Senses and Sensibilities”, a ensuite été mené dans quatre régions de l’Inde. La méthodologie d’enquête est également adaptée : les consommateurs sont rencontrés à 4 ou 5 reprises pour privilégier les échanges informels (et leur permettre de tester des produits entretemps), le questionnaire est travaillé pour éviter tout jargon…
Pour Firmenich, l’initiative n’a que des avantages : à une démarche solidaire originale dans le BtoB, elle associe donc une meilleure compréhension de ces consommateurs "du bas de la pyramide" (ils gagnent entre 3 et 10 dollars par jour) mais aussi de leur mode de vie, de leur culture, de leur relation à la consommation, de leurs usages et attitudes ou de leurs préférences. Cette compréhension est déterminante dans la capacité de l’entreprise à développer ensuite des parfums et produits d’hygiène-beauté (savons, dentifrices, shampooings…), notamment, accessibles à ces consommateurs pauvres - dans un contexte où le parfum est auprès de ces publics un élément-clef pour véhiculer tout à la fois l’idée de propreté, de mode de vie sain et d’estime de soi. Au point que Firmenich envisage désormais d’étendre ce projet à d’autres pays comme le Brésil, le Nigeria et l’Afrique du Sud.

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Au secours Maman, j'ai uberisé le chien !

Au secours Maman, j\'ai uberisé le chien !

Vous aimez la compagnie des chiens... Mais sans être forcément prêt à vous engager dans la durée ou en capacité de gérer les contraintes que cela représente au quotidien. Les études ont beau montrer que le fait d'avoir un chien a de multiples bénéfices pour ses propriétaires - d'une meilleure activité physique à une réduction du stress, en passant par une meilleure santé et une vie plus longue, certains ne passent pas à l'acte, en raison d'un métier prenant avec des déplacements fréquents, d'un appartement en location interdisant les animaux domestiques, ou d'un goût prononcé pour les voyages lointains... Si vous vous retrouvez dans ces cas de figure, rassurez-vous : dans le sillage de Bark'n Borrow nous arrive d'outre-Atlantique, selon the New York Times, toute une série d'applications pour smartphones conçues pour connecter les propriétaires de chiens en quête de dog-sitter et les amoureux des chiens en quête d'une compagnie à durée déterminée. Concrètement, ces applications, qui s'appellent donc Bark'N'Borrow, Rover ou Dog Vacay, entendent d'abord créer une communauté d'amoureux des chiens, dont certains en possèdent et d'autres pas, avec l'idée qu'ils pourraient avoir des intérêts en commun.
Le "chien partagé" est-il une idée d'avenir ? Pourquoi pas : après tout la consommation collaborative a déjà montré tout son potentiel pour partager des maisons, des vélos, du wifi et des voitures - donc qu'est ce qui empêcherait de l'étendre aux animaux domestiques ? Le modèle économique est avant tout gratuit comme souvent - seules les mises en relation de propriétaires avec des dog-sitters sont payantes. Pour faire partie de la communauté, l'internaute doit d'abord créer son profil (qui donnera lieu à quelques vérifications avant publication), mais aussi celui de son chien "idéal" en donnant aussi quelques détails sur son amour pour la gent canine... L'application lui propose alors des compagnons à quatre pattes habitant à proximité et cherchant des amis à deux pattes. A lui ensuite de faire le premier pas en contactant le ou les propriétaires des chiens dont la bonne tête semble correspondre à sa recherche, pour rencontre et plus si affinités. Du côté des propriétaires, les motivations varient - qu'il s'agisse de couper les trop longues journées de travail que le chien passe seul à la maison, ou de lui trouver un second foyer pour à l'accueillir pendant des déplacements professionnels fréquents, ou enfin, simplement, de partager avec d'autres le bonheur de la relation avec leur ami à quatre pattes. 
En tout cas, le nombre et le succès de ces applications vont croissant, ce qui atteste suffisamment qu'elles répondent à un besoin de part et d'autre : en Angleterre, une application similaire, baptisée BorrowMyDoggy (littéralement Empruntez mon Toutou), rassemble des milliers d'utilisateurs et a réussi à atteindre les 200 000 fans sur Facebook en 3 ans ; et en Californie, Walkzee met en relation les amis des bêtes et les chiens accueillis dans plus de 100 refuges qui se rencontrent, le temps d'une promenade...   

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Noël sans préjugés : la campagne anti-sexiste des Magasins U

Noël sans préjugés : la campagne anti-sexiste des Magasins U

"Offrir aux enfants l'image d'un monde plus juste" : c’est avec ce slogan en forme de message de Noël que l’enseigne Système U a décidé d’enfoncer le clou et de condamner les stéréotypes sexistes dans un film publicitaire... d’autant plus jubilatoire qu’il amène certains militants de la Manif pour tous à appeler au boycott des magasins !  Mais qu’y a-t-il donc de si iconoclaste dans cette campagne de l’enseigne, qui a été la première à publier un catalogue de jouets sans distinction de genre dès 2012 ? Le film commence avec cette affirmation d’une petite fille toute vêtue en rose qui lance "Les trucs de fille, c'est plutôt rose alors que les trucs de garçon, c'est plutôt bleu" avant que n'apparaisse la mention "Dès la naissance, les enfants sont conditionnés." Et les propos des enfants interviewés sur les préjugés fille/garçon s’enchaînent jusqu’à ce que l'enseigne s’interroge "Mais est-ce la réalité quand ils jouent ?". Les enfants sont alors lâchés devant les caméras dans un grand espace de jeu et l’on voit, tout naturellement, les fillettes manier la perceuse ou la grue, cependant qu’un petit garçon passe l’aspirateur déguisé en super-héros ou qu'un autre s'occupe d'une poupée. Et l'enseigne de conclure : "il n'existe pas de jouets pour les filles ou pour les garçons, mais des jouets, tout simplement". Le moins qu’on puisse dire est que la campagne cartonne, avec un accueil enthousiaste sur les réseaux sociaux pour le hasthag #NoelSansPréjugés lancé par l’enseigne et repris par les internautes… dont la secrétaire d'État chargée des Droits des femmes sur Twitter.
Une campagne qui a en tout cas le mérite de pousser l’enseigne à plus de cohérence dans son marketing (voir par exemple ici son argumentaire sur les dentifrices pour enfants de 3-6 ans avec la version rose à la framboise "qui séduira les petites filles, avec ses fines rayures et ses paillettes" cependant que "les garçons choisiront le gel bleu turquoise") et offre par ailleurs un écho sympathique à celle lancée il y a quelques mois par la marque d’hygiène intime Always pour cultiver la confiance en soi chez les filles sous le slogan #LikeAGirl (déjà vue par 60 millions de personnes sur Youtube !).

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La consommation collaborative contre la morosité économique en Iran

La consommation collaborative contre la morosité économique en Iran

Face à la relance qui se fait attendre, les Iraniens développent une nouvelle forme de solidarité, rapporte Le Monde. L'équivalent de conteneurs à vêtements en libre-service ou des bibliothèques de rue se sont multipliées spontanément à Mashhad, la deuxième ville du pays puis dans plusieurs autres villes sous la forme de "murs de la gentillesse". A l’approche de l’hiver et des climats plus rudes, des porte-manteaux sont accrochés dans la rue, avec une mise en scène de fortune, et les habitants des environs y suspendent leurs vestes, leurs pantalons et autres vêtements qu’ils ne portent plus pour les mettre à disposition des personnes dans le besoin. Les réseaux sociaux ont pris le relais pour en faire connaître l’existence, dans un contexte économique difficile…  Bien que le président modéré Hassan Rohani ait été élu en 2013 sur une promesse de redressement de l’économie, le pays enregistre en effet une croissance nulle cette année et le chômage a augmenté d’un point l’an dernier, à 11,4% - en sachant que les chiffres officiels excluent du chômage toute personne travaillant une heure par semaine de sorte que les économistes estiment que le taux de chômage réel tourne autour de 30 %.  Une initiative proche avait également été signalée par le Guardian début décembre : des réfrigérateurs sont installés dans les rues pour y déposer de la nourriture à destination des sans-abri.  

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Uber Eats veut (logique !) ubériser les déjeuners parisiens

Uber Eats veut (logique !) ubériser les déjeuners parisiens

Si l’ubérisation tous azimuts vous hérisse les poils, passez votre chemin… Car cet article est consacré au lancement de UberEats, le service de livraison des repas lancé mi-octobre à Paris. L'idée, toute simple, consiste à mobiliser la puissance logistique qu’Uber a développée avec son appli et son service de voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) autour d'une promesse forte : une livraison de repas en moins de dix minutes après commande via son smartphone, grâce à la même application que celle qui sert aujourd’hui à commander une voiture. Lancé il y a un an aux Etats-Unis, après un test prometteur à Los Angeles, le service est centré sur les déjeuners au bureau, seul devant l’ordinateur ou en réunion conviviale : il est surtout proposé dans les quartiers d’affaires, comme le Sud de Manhattan à New-York ou le Financial district de San Francisco. A Paris, seuls les 1er, 2nd, 3e, 4e, 8e arrondissements et une partie des 9e et 11e sont pour l’instant desservis. Les plats proposés sont chaque jour issus de quatre restaurants différents, "parmi les meilleurs de Paris" revendique Uber, avec un coût de 8 à 12€ : l’entreprise achète pour l'instant 150 plats par jour à chacun des restaurants sélectionnés, les plats en question doivent être cuisinés "maison" à partir de produits frais et un plat végétarien est proposé chaque jour. MG Road, Sushi Soba, Eat n’drink, The Beast … : Uber se fait fort de sélectionner les restaurants qui montent et qui peuvent revenir au menu toutes les deux semaines environ (avec un plat différent) !  Le service est proposé de 11h30 à 14h30, et pour cette phase de lancement la livraison est gratuite (elle devrait ensuite être facturée aux clients 2 à 3 euros). Contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas les chauffeurs de VTC Uber qui font les livraisons "pour arrondir leurs fins de mois" mais bien des chauffeurs dédiés, équipés de scooters ou de véhicules 100% électriques. Concrètement, les plats sont stockés dans des sacs spéciaux (froids ou chauds) dans un camion spécial pour chaque arrondissement et les chauffeurs tournent en permanence pour approvisionner les clients - en sachant qu’en contrepartie de l’incroyable délai de 10 minutes maximum pour la livraison, le client doit descendre chercher son plat au pied de son bureau ou de son immeuble, pour éviter au livreur de devoir monter.
Uber devrait contribuer à développer ce marché parisien de la livraison de repas préparés par des chefs, sur lequel on trouve déjà quelques start-ups qui ont le vent en poupe comme PopChef, FoodCheri (qui se focalise de son côté sur les dîners livrés en 20 mn) ou encore Nestor (qui vise une clientèle de bureau en quête d’un déjeuner économique et qualitatif, également livrée en 20 mn). Et, à en croire la rumeur, Uber ne devrait pas s’arrêter là : d’ores et déjà sont annoncés UberRush, un service de coursiers (en test à New-York) mais aussi UberEssentials, un service de livraison de produits "basiques" et quotidiens du panier de la ménagère (en test à Chicago). L’objectif pour Uber : se mettre au cœur de l’écosystème des distributeurs et des restaurateurs locaux pour devenir l’arme anti-Amazon… avec des marchés immenses et bien moins régulés que celui des taxis. 

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer