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« Aux graines citoyens ! », l’opération de sensibilisation de Léa Nature pour la biodiversité

« Aux graines citoyens ! », l’opération de sensibilisation de Léa Nature pour la biodiversité

Léa Nature est une entreprise possédant une large gamme de produits de santé, d’alimentation, de beauté et d’hygiène pensés comme des alternatives naturelles aux composants agrochimiques que l’on peut retrouver sur le reste du marché. Le groupe s'engage depuis de nombreuses années sur la question de la gestion des ressources naturelles, et notamment autour de la biodiversité, en faisant le choix de soutenir des causes d’utilité publique. Par exemple, en 2007, l’entreprise s’engageait déjà sur la disparition des abeilles, et en 2010 sur les dangers des pesticides. Léa Nature verse également 1% de son chiffre d’affaire à des ONG environnementales en adhérant au Club 1% pour la planète, un mouvement mondial regroupant 1200 entreprises.
Leur dernier projet en cours concerne la diversité des semences agricoles : par le biais de la campagne « Aux graines citoyens ! », l’entreprise a pour objectif de sensibiliser les citoyens à la situation des professionnels agricoles quant à la limitation drastique des variétés de graines disponibles. Cette campagne a été élaborée avec le Réseau Semences Paysannes, constitué de plus de 70 organisations impliquées dans la défense de la biodiversité : selon ce réseau, la privatisation des semences et l’apposition de brevets sur les différentes variétés entraine une perte massive des variétés anciennes en uniformisant les cultures actuelles. Défendant l’idée que les graines sont un bien commun de l’humanité, Léa Nature invite chacun défendre l’autonomie des paysans face au brevetage des variétés.
En s’engageant au sein d’une telle campagne, il s’agit pour Léa Nature de rappeler qu’un engagement militant des entreprises est possible, en tant que membres à part entière des débats citoyens.

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De la neige au bitume : Rossignol transforme des snowboards défectueux en longskates vertueux

De la neige au bitume : Rossignol transforme des snowboards défectueux en longskates vertueux

Avis aux fans de glisse encore hésitants sur leur cadeau de Noël : la marque française Rossignol, qui développe depuis des années sur ses skis et snowboards une démarche d’éco-conception convaincante (utilisateur de bois de peuplier certifié PEFC, de fibres de lin, de matière recyclée, etc.), vient de faire un pas de plus dans le bon sens, cette fois-ci vers l’économie circulaire. Le projet semble frappé au coin du bon sens : des employés de la marque, passionnés de culture glisse, rêvaient de projets éco-responsables (parmi lesquels le responsable recherche & innovation pour le groupe), cependant que d’autres rageaient de voir partir à la poubelle des planches de snowboard déclassées en raison d’un défaut mal placé ou d’un décor mal cadré, jugées inutilisables et du coup vouées à mourir dans un broyeur. C’est ainsi qu’est née l’idée de fabriquer des planches de "long(skate)board" à partir de snowboards non commercialisables. Aussitôt dit, aussitôt fait – ou presque : une première série de 300 planches d’un "longskate" baptisé District Cruiser est en vente sur le site Rossignol, issue d’un stock de snowboards voués à la destruction à cause d’une légère tache jaunâtre non prévue (et plutôt inesthétique) sur le décor. Au passage, ce petit projet convaincant pourrait rouler sa bosse et défricher des terrains de jeux nouveaux pour la marque, sur les plans écologique (revalorisation des produits défectueux et réduction des déchets), économique (diminution du coût des rebuts pour l’entreprise et longskate de qualité vendu à un prix très accessible pour les clients) ou commercial (diversification de l’offre « glisse » de Rossignol). Les fans d’écologie mais aussi de glisse en ville ou en montagne apprécieront : il est désormais possible d’aller à son travail tous les matins en snowboard, même à Paris !  

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« Le climat dans nos assiettes », un concours culinaire de cuisine locale

« Le climat dans nos assiettes », un concours culinaire de cuisine locale

Dimanche 23 novembre aura lieu la 3e édition lyonnaise du défi « Le climat dans nos assiettes » : un concours culinaire convivial regroupant des particuliers et des professionnels de la restauration, afin de cuisiner un repas gastronomique avec des produits locaux. L’objectif : avoir un repas digne des plus grands chefs avec un impact carbone le plus faible possible ! Les 11 équipes ont d’ores et déjà été sélectionnées, et sont composées de 5 cuisiniers amateurs ainsi que d’un professionnel de la restauration. Les particuliers participant au concours ont été recrutés parmi des centres sociaux du département du Rhône, de MJC (Maison des Jeunes et de la Culture), ainsi que d’établissements de formation professionnelle de la restauration : l’occasion pour ces jeunes cuisiniers de faire appel à leur imagination !
L’événement est organisé par l’Espace Info Energie du Rhône, un réseau d’information et de conseil de proximité sur l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables mis en place par l’ADEME depuis 2001. Le défi est avant tout pensé comme une opération de sensibilisation, où il s’agit de montrer qu’il est parfaitement possible de consommer local, tout en préservant sa santé et les emplois locaux, le tout à petit prix. La multiplication des événements de ce type constitue l’occasion de prouver que la consommation responsable commence en premier lieu dans sa cuisine !

Pour plus d’informations sur l’événement lyonnais, rendez-vous ici.

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Mescoursespourlaplanète.com lance le premier calculateur d’empreinte économique de vos achats « Made in France » !

Mescoursespourlaplanète.com lance le premier calculateur d’empreinte économique de vos achats « Made in France » !

Le « Made in France » est au cœur des préoccupations des Français en matière de consommation responsable, et 88% des consommateurs disent privilégier les entreprises ayant préservé une implantation locale. Si chacun reconnaît l’importance de soutenir l’économie locale en achetant des produits fabriqués en France, il reste néanmoins difficile d’évaluer l’impact concret de ces achats sur l’économie et les emplois. A l’occasion du salon Made in France qui s’est tenu les 14, 15 et 16 novembre à Paris, Mescoursespourlaplanète.com a élaboré un calculateur dédié aux consommateurs soucieux de leur impact sur l’économie et les emplois français.
Ce calculateur a été élaboré grâce à une méthodologie bien spécifique en adaptant à des fins pédagogiques l’outil LOCAL FOOTPRINT® du cabinet UTOPIES. Cet outil, basé sur un modèle économique connu et reconnu (les matrices Input-Output de l’économiste Wassily Leontieff, prix Nobel d’économie), permet de modéliser l’interdépendance économique des différents secteurs d’activité.
Le sujet est complexe : à partir de quelle « part » des composants ou de fabrication française un produit peut-il être dit « Made in France » (le label Origine France Garantie demande que 50% du prix de revient unitaire du produit ait été acquis en France) ? Vaut-il mieux acheter une voiture Renault fabriquée en Roumanie ou une voiture Toyota fabriquée en France ? Comment apprécier le nombre d’emplois soutenus dans l’économie française pour des produits résultant de plusieurs opérations successives dans différents territoires ?
Notre calculateur d’empreinte économique prend en compte les différentes facettes que peut revêtir le « Made in France » et va contre les idées reçues : un produit peut être fabriqué en France mais avoir un impact économique peu important si ses composants sont importés, tout comme l’achat d’un produit « Made in Asia » peut soutenir de nombreux postes de commerçants français. L’objectif de cet outil est d’aider chacun à effectuer ses choix en connaissance de cause, et comprendre l’impact concret de l’achat « Made in France » dans l’hexagone.

Afin de calculer votre propre empreinte économique, rendez-vous sur empreinteeconomique.com ! Vous pourrez au choix calculer l’empreinte économique pour un achat spécifique, ou bien l’empreinte globale de vos achats courants sur une année : à partir des montants d’achats renseignés dans 10 catégories de produits, ainsi que la part des achats « Made in France » (si cette case n’est pas renseignée, la moyenne nationale sera prise en compte pour la catégorie en question), le calculateur évalue tous les impacts sur l’économie et l’emploi en France.

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SenseCube, un accélérateur de start-ups sociales, recrute sa nouvelle promotion pour janvier 2015

SenseCube, un accélérateur de start-ups sociales, recrute sa nouvelle promotion pour janvier 2015

SenseCube est une structure accueillant des start-ups dont les projets répondent à des problèmes sociétaux et environnementaux, afin d’aider leur développement. En les accompagnant durant 6 mois, l’objectif est d’offrir l’opportunité pour ces jeunes entreprises de se développer sereinement, avant de voler de leurs propres ailes. SenseCube est une structure rattachée à MakeSense, une association qui aide à l’échelle internationale les entrepreneurs sociaux à développer leurs projets, notamment par le biais d’ateliers de créativité. SenseCube constitue l’occasion d’un suivi plus poussé et personnalisé pour ces jeunes entrepreneurs, ainsi que la possibilité de se constituer un réseau de professionnels partageant les mêmes finalités sociales et environnementales. La structure propose de nombreux outils pour accélérer le développement de ses start-ups (formation, points hebdomadaires, rencontre d’experts…).
Pour sa première promotion, SenseCube a réuni des start-ups aux projets sociaux originaux et prometteurs : par exemple, Kawaa, qui permet d’organiser des rencontres amicales autour d’un café, ou bien Roger Voice, un téléphone sous-titré pour malentendants.
Fort de cette première expérience, SenseCube recrute à présent sa seconde promotion : toute start-up touchant des problématiques sociales et environnementales peut tenter sa chance et proposer sa candidature jusqu’au 27 novembre 2014.
Pour les entrepreneurs sociaux intéressés par l’aventure, rendez-vous ici !

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QOOQ, la première tablette tactile fabriquée en France !

QOOQ, la première tablette tactile fabriquée en France !

QOOQ est un livre de cuisine numérique de la marque Unowhy, entièrement pensé pour l’activité culinaire : la tablette possède une structure imperméable, une vitre réputée incassable, et offre la possibilité de consulter ses mails mais aussi d’écouter de la musique sur son plan de travail ! Sortie en 2009, quelques mois avant l’ipad, la petite tablette était alors fabriquée en Chine. C’est en 2011 qu’Unowhy relocalise son usine chinoise à Montceau-les-Mines, montrant qu’il est possible de fabriquer ce type de produits sur le territoire français !
Cette relocalisation dans l’hexagone a été rendue possible par une rationalisation drastique de la chaîne d’assemblages et du nombre d’étapes de fabrication (par exemple en réduisant le nombre de vis). Ainsi, une dizaine d’ouvriers qualifiés permettent de faire fonctionner l’usine, au lieu de 65 en Chine. Cela a permis d’éviter une inflation des coûts, à laquelle s’ajoute la réduction des coûts de transport puisque la tablette est désormais produite au plus près des consommateurs. La relocalisation a également eu l’avantage de réduire le taux de produits défectueux, qui était de 7% en Chine et est désormais passé à 1% ! La tablette culinaire a même suscité un vif engouement outre-Atlantique puisque la présentatrice Oprah Winfrey en a vanté les mérites !
Fort du succès de QOOQ, Unowhy développe à présent ses produits et propose désormais SQOOL, une tablette tactile entièrement destinée à l’éducation. Cette tablette est conçue spécialement pour l’enseignement, avec un petit format et la possibilité de travailler en groupe.
Cependant, si l’assemblage se fait en France, les composants de ces tablettes sont toujours achetés en Chine : pour de nombreux produits électroménager et high-tech, il est très difficile d’avoir une fabrication 100% « Made in France » puisque beaucoup de matières premières ne sont pas ou plus produites en France et en Europe, et proviennent donc de l’étranger. L’initiative n’en demeure pas moins remarquable et inspirante quant à ce qu’il est possible de produire sur le territoire français !

La question du « Made in France » vous intéresse ? Afin de calculer votre impact sur les emplois et l’économie en France, rendez-vous sur empreinteeconomique.com !

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Tolix, le design industriel « Made in France »

Tolix, le design industriel « Made in France »

Tolix est une entreprise française longtemps florissante et une des figures emblématiques du « Made in «France ». Tout a commencé avec Xavier Pauchard (1880-1948) qui a déposé la marque en 1927 et lance dans son atelier basé à Autun, en Bourgogne, la fabrication de mobilier en acier inoxydable, robuste et empilable. Ses chaises et tabourets envahissent alors terrasses des cafés, bureaux, hôpitaux et jardins publics. La chaise A, modèle phare de la marque depuis 1934, est devenu une véritable référence en matière de design industriel, et est même entrée au MoMA ainsi qu’au Centre Pompidou.

La marque pouvait produire jusqu’à 60 000 unités par an, jusqu’en 2004 où la production s’arrête brutalement et où l’entreprise de 56 employés est placée en liquidation judiciaire. Chantal Andriot, alors directrice financière de l’entreprise, veut croire à un autre avenir pour la marque et rachète l’entreprise. En introduisant de la couleur au sein de l’éternel noir et blanc de la gamme, elle parvient à redonner une seconde vie à la petite chaise, toujours fabriquée à Autun. Le chiffre d’affaire de Tolix s’envole pour atteindre aujourd’hui atteignant 7 millions d’euros, et l’entreprise s’impose comme leader français du meuble en métal, s’exportant partout à travers le monde.

Cependant, à présent le « Made in Autun » doit faire face à la menace du « Made in Asia » : les contrefaçons de mauvaise qualité fleurissent sur le marché et posent de sérieux problèmes à la marque lorsqu’elle souhaite s’exporter dans de nouvelles régions. Tolix fait partie de ces marques historiques, représentant un design à la française, riche d’un savoir-faire particulier et gage d’une qualité « Made in France » qu’il s’agit de préserver. Pour avertir les consommateurs de ce problème de contrefaçons et les sensibiliser au savoir-faire français, Tolix a même réalisé une vidéo comparative entre une chaise Tolix originale et sa contrefaçon. Tout est passé en revue : qualité de l’acier, peinture, contrôle technique… Le résultat est sans appel : la peinture de la contrefaçon s’effrite, le dossier n’est pas soudé et son tranchant représente un vrai danger domestique. Le 22 octobre dernier, Chantal Andriot a reçu le Prix Veuve Clicquot de la Femme d’affaire, récompensant son esprit d’entreprise, son audace et sa créativité : le signe d’une vraie volonté de maintenir et soutenir le savoir-faire tricolore, face à la raréfaction des entreprises 100% « Made in France »

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Le Cirque du Soleil s’engage pour le développement durable

Le  Cirque du Soleil s’engage pour le développement durable

Fondé en 1984 au Canada, le Cirque du Soleil est devenu l’une des entreprises de divertissement artistique les plus prestigieuses au monde. Le cirque comporte plus de 5000 employés, dont 1300 artistes, et se produit aux quatre coins de la planète. Se qualifiant de « cirque citoyen », l’entreprise participe activement à plusieurs actions sociales et culturelles, en mobilisant ses nombreux employés et sa faculté à intervenir à des endroits variés, pour sensibiliser aux problématiques du développement durable, que ce soit au sein de ses propres bâtiments et infrastructures, qu’auprès du grand public. 
Le cirque s’illustre notamment dans la mise en place d’actions sociales (avec par exemple « Cirques du monde », un programme destiné aux jeunes en difficulté à travers le monde) et par son soutien à de nombreuses associations visant à favoriser la reconnaissance et le développement des arts du cirique, puisque 1% des revenus bruts annuels du cirque leur sont reversés.
Le Cirque du Soleil fait aussi preuve d’une politique environnementale très complète, en se préoccupant des impacts du cirque et à la limitation des émissions de polluants dans l’environnement : réduction des consommations de matières premières, d’eau et d’énergie au sein de leurs infrastructures à travers le monde. Le cirque a mis en place des Comités verts, afin d’assurer la cohérence de ses chapiteaux et stimuler l’intérêt de ses employés en la matière.
L’approvisionnement du Cirque en matières premières n’est pas non plus en reste, et se veut responsable : le Cirque du Soleil fait preuve d’une grande vigilance en s’assurant que les produits commercialisés par l’entreprise et ses partenaires sont fabriqués dans des conditions respectueuses de l’environnement et des droits des travailleurs (et notamment du travail des enfants). Ces mêmes critères sont appliqués aux produits et services achetés par le Cirque, s’adaptant aux différents contextes dans lequel il se peut se retrouver autour du globe.
Le Cirque du Soleil constitue un exemple d’entreprise responsable, soucieuse des ses actions et de son impact sur l’environnement, mais aussi à sur la société. La mise à profit de sa notoriété internationale constitue un bel exemple à suivre pour les grands groupes, et quel que soient leur secteur d’activité.

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« Bouge ton pompon », une initiative du Slip Français pour le Téléthon 

« Bouge ton pompon », une initiative du Slip Français pour le Téléthon 

Fondée en 2011, le Slip Français est une marque de vêtements 100% Made in France : slips, t-shirts, charentaises, sacs de voyage et chaussettes sont entièrement produits en France, allant du tricotage des fils de coton à la confection. Si la marque est très moderne et maîtrise parfaitement le buzz et les réseaux sociaux comme le montrent ses campagnes de pub décalées, elle fait preuve néanmoins d’un très fort attachement à la tradition française et au savoir-faire artisanal, faisant d’elle un exemple du Made in France 2.0.

Aujourd’hui, la marque s’engage en faveur du Téléthon tout en faisant valoir un travail issu du savoir-faire français : pour chaque achat de leur bonnet surmonté d’un pompon (confectionné à la main) à 35€, 10€ seront reversés au Téléthon ! En s’associant avec la plateforme de crowdfunding Kisskissbankbank, le Slip Français s’est fixé un objectif de 30 000€ qui est d’ores et déjà pratiquement atteint ! Mais pas de panique pour les éventuels retardataires souhaitant obtenir leur bonnet à pompon, la marque compte relancer la fabrication une fois l’objectif des 30 000€ réalisé.

Pour acheter votre bonnet et soutenir à la recherche sur les maladies rares et le Made in France, rendez-vous ici !

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La « taxe rose », mythe ou réalité ? Bercy lance l’enquête.

La « taxe rose », mythe ou réalité ? Bercy lance l’enquête.

Depuis quelques jours, l’information déferle dans des médias français : les produits destinées aux femmes seraient plus chers que les produits équivalents pour les hommes ! Si les dérives du marketing « genré » sont déjà bien connues aux Etats-Unis (où des études évaluent entre 1000 et 1400 dollars par an la « surtaxe » dont sont victimes les femmes), la révélation au sein de l’hexagone est encore récente.
Le collectif féministe Georgette Sand, qui a mis à jour ces différences de prix, pointe du doigt par exemple un paquet de 5 rasoirs pour femmes de chez Monoprix, qui est 8 centimes plus cher que le celui de 10 rasoirs pour hommes. Effectué au nom de principes marketing de segmentation du marché, ce cas est loin d’être un phénomène isolé, puisque l’on retrouve également une différence de prix pour les rasoirs chez Hema ou bien Casino. Afin de mettre en lumière la fréquence de cette surtaxe des produits estampillés pour femmes, les féministes de Georgette Sand tiennent un blog recensant ces différences de prix : un constat édifiant d’une multitude de produits et services où les femmes sont indirectement taxées (cosmétique, coiffeur ou pressing…).
Ce constat, entendu par Pascale Boistard, secrétaire d’Etat pour les Droits des femmes, et par Emmanuel Macron, ministre de l’économie, est loin de laisser de marbre le gouvernement : dans un contexte où les femmes gagnent en moyenne 24% de moins que les hommes à travail égal, le sujet est loin d’être anodin. Aussi, une grande enquête va être lancée par Bercy afin d’évaluer les réalités des phénomènes décrites par Georgette Sand. Les résultats devraient être connus dans les semaines à venir.

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ESSENTIEL, une épicerie toulousaine pas comme les autres !

ESSENTIEL, une épicerie toulousaine pas comme les autres !

En réaction aux grandes surfaces et aux produits industriels suremballés, de nombreuses initiatives se multiplient afin de proposer un autre mode de consommation.
C’est dans ce contexte qu’à Toulouse une épicerie vient de faire son apparition : ESSENTIEL, un magasin de proximité proposant des produits en provenance directe des producteurs de la région. Depuis son ouverture début octobre 2014, les consommateurs peuvent y trouver l’essentiel des produits de consommation courante, avec 400 produits référencés. ESSENTIEL affiche une volonté de soutien de l’économie locale et des petits producteurs, en respectant leurs capacités de production et le rythme des saisons.
Les produits sont sélectionnés et contrôlés avec rigueur afin de garantir une qualité optimale et une traçabilité sans faille, et les fournisseurs et partenaires sont choisis en fonction de critères de transparence. L’épicerie porte une attention toute particulière aux additifs en tout genre afin de n’offrir que l’essentiel du produit : les seuls additifs autorisés sont d’origine végétale et un strict contrôle des antibiotiques et hormones administrés aux animaux est exercé. Les emballages sont réduits au minimum, et sont en matériaux recyclables, sinon les produits sont vendus en vrac dès que possible. Une vraie tendance de fond dont les consommateurs ont de plus en plus conscience : La Recharge à Bordeaux, ou encore le magasin allemand sans emballages Original Unverpackt, présentent cette volonté de minimalisme, en offrant la possibilité de n’acheter que ce dont on a besoin par le biais de produits vendus en vrac. ESSENTIEL constitue une alternative intéressante pour les Toulousains souhaitant faire leurs courses autrement !

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L’économie circulaire selon Bilum : rien ne se perd et tout se transforme !

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EcoplusTV et Mes Courses pour la Planète se sont associés afin d’aller à la rencontre de Bilum, une marque pionnière en France en matière d’économie circulaire, connue par exemple pour sa campagne de recyclage des gilets de sauvetage Air France en trousse de toilettes et accessoires de voyage. Pour les curieux qui se demandent à quoi ressemblent les ateliers de la marque, voici une vidéo permettant de découvrir leurs méthodes de fabrication d’objets.
Bilum incarne une mise en pratique exemplaire du concept d’upcycling : il s’agit de transformer ce qui pourrait être considéré comme des déchets en produits de qualité ayant une seconde vie. En récupérant des grandes bâches publicitaires, des sacs de postiers en toile, des rideaux et bien d’autres matériaux, l’équipe de Bilum confectionne toutes sortes de sacs, pochettes, trousses, carnets et chapeaux au design élégant. Chaque objet est unique et soigneusement découpé en fonction des motifs par des employés en réinsertion sociale. Ce type de recyclage offre de nombreux bénéfices en réduisant les déchets, protégeant les ressources et en fournissant des emplois : un mode de fonctionnement éthique et responsable, dont de nombreuses marques devraient s’inspirer !

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Néoplanète lance la première radio du web sur l’avenir de la planète

Néoplanète lance la première radio du web sur l’avenir de la planète

Néoplanète, magazine en ligne sur l’actualité environnementale, lance la première webradio sur l’avenir de la planète, où la programmation est entièrement consacrée aux questions du développement durable ! La musique est choisie spécialement pour les amoureux de la planète (world music, vieux tubes et chansons « Made in France »). Toutes les 30 minutes, des flashs infos résument les informations importantes de la journée, et de nombreuses chroniques permettant de faire le tour des actions écolos de la planète avec, par exemple, « Aux Petits Oignons » qui offre des interviews de grands chefs de la cuisine, « Quelle histoire ! » qui quant à elle retrace l’historique d’une entreprise et de son engagement, ou encore « Questions d’enfants » qui explique l’écologie aux tout petits. L’objectif est aussi de redonner la parole à ceux qui sont trop souvent absents des médias traditionnels avec l’actualité de l’Outre-Mer dans « Ô delà des mers », ou encore l’implication environnementale de musiciens dans « Aux gammes citoyens ! ». Les enregistrements ont lieu dans plusieurs villes de France (Paris, Lyon, Rennes, Marseille, Toulouse), afin d’aller directement à la rencontre de ces acteurs. La radio possède également des invités de prestige, des interviews de VIP (Vraiment Impliqués pour la Planète) tels que Bixente Lizarazu, Mélanie Laurent, Alain Passard ou encore Philippe Starck.
En bref, un programme ambitieux et complet, aux thématiques positives, qui ne manquera pas de satisfaire les citoyens sensibles aux problématiques écologiques !

Accessible depuis le site internet du magazine, une application mobile gratuite est également disponible sur iphone et sur android, afin d’écouter la radio à tout moment.

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L’AFNOR publie un guide pour des tomates plus responsables

L’AFNOR publie un guide pour des tomates plus responsables

Emblème de l’alimentation moderne, la tomate est le légume préféré des français : sa consommation est de l’ordre de 15 kg en frais par an et par habitant, et de 18,4 kg sous forme transformée. Face à ce succès, la production de tomates connaît une dessaisonalisation et une délocalisation afin d’intensifier les cultures, ce qui pose de sérieux problèmes en matière de développement durable ! Car rappelons-le, la tomate n’est pas cultivable toute l’année sous le climat métropolitain, et celles vendues en hiver ont parcouru plusieurs milliers de kilomètres avant de se retrouver sur les étals des magasins… La consommation de tomates constitue donc un enjeu de taille, que ce soit au niveau de sa qualité nutritionnelle, de l’environnement ou de ses impacts socio-économiques. C’est pourquoi l’AFNOR a supervisé pendant quatre ans un travail collaboratif réunissant des instituts de recherche, des centres techniques et des professionnels de la filière (syndicats nationaux et internationaux), afin d’élaborer un guide gratuit évaluant les différentes formes d’impacts de la tomate. S’adressant aux producteurs mais aussi au grand public, le document de l’AFNOR offre de nombreuses recommandations afin de limiter les risques qui entourent la culture de la tomate, en se basant sur une analyse poussée du cycle de vie du produit et l’analyse des impacts et allant du producteur au consommateur. Par exemple, les producteurs sont invités à comparer les moyens de maximiser le taux de vitamine C tout en optimisant le taux de stockage en observant les résultats obtenus selon différentes méthodes de culture. Côté consommateur, un des gestes les plus simples à réaliser au quotidien est tout simplement d’acheter ses tomates durant la saison, c’est-à-dire de mai à septembre. L’idéal est même de se faire surtout plaisir durant les trois mois d’été où a lieu le « pic » de production, et profiter d’autres saveurs le reste de l’année !
Ce guide est donc l’occasion de rappeler l’importance des différents modes d’agriculture au sein des politiques de développement durable, touchant les dimensions écologique, nutritionnelle, économique et sociale. Et finalement, c’est bien le consommateur qui est la pièce centrale du puzzle : un changement ne peut avoir lieu sans informer chacun sur ces questions !

Pour plus d’informations, consultez notre fiche-produit sur les tomates.

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Yooji, une marque de plats pour bébés bio et surgelés

Yooji, une marque de plats pour bébés bio et surgelés

Il n’est pas toujours facile de nourrir les tout petits, surtout si l’on n’a pas le temps pour le « fait maison » et que l’on veut éviter de tomber dans le tout industriel. Afin de remédier à cela, Yooji est la première marque proposant des plats pour bébés bio et surgelés. Les produits se veulent le plus naturel possible : sans sel ajouté, sans aucun additif ni conservateurs, mais aussi sans gluten. Aubergines, brocolis, carottes, haricots verts, ratatouille, poulet et cabillaud… tout est fabriqué en France, près d’Agen, et une attention particulière est apportée aux labels. Le poulet et les légumes utilisés par la marque sont certifiés bio d’origine européenne. Le poisson bénéficie quant à lui du label MSC, une première pour des aliments pour bébés, assurant que le poisson est issu de la de pêche responsable. Tout est cuit à la vapeur pour conserver les qualités nutritionnelles des aliments, puis finement coupé ou réduit en purée, s’adaptant aux différents âges et à l’apparition des premières dents. Les produits sont présentés en palets de petites portions (20g pour les légumes et 10g pour la viande) pour doser au plus près des besoins de l’enfant, mais aussi pour éviter de gaspiller. Egalement, l’emballage bénéficie du système Easy Lock d’Aplix, qui permet de refermer le sachet sur le principe du scratch, permettant une conservation des produits jusqu’à 18 mois.
En bref, la marque possède de nombreuses qualités, et se situe dans une démarche responsable sur toute la ligne !

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer