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FairBnB : Bed and breakfast et bénéfice local

FairBnB : Bed and breakfast et bénéfice local

10 ans. C’est le temps qu’il a fallu à Brian Chesky et Joe Gebbia pour transformer leur formule airbed & breakfast en licorne ! Les bénéfices de cette start-up professionnelle de la location de logements entre particuliers sont aujourd’hui estimés à 3 milliards de dollars.
Le problème avec la plupart des start-ups célèbres de la Silicon Valley (comme Uber), c’est que leur entrée sur le marché est brutale pour tout le monde : la législation est lente à s’adapter et laisse libre voie aux abus, les acteurs traditionnels se retrouvent face à une compétitivité déloyale et les collectivités territoriales n’ont pas leur mot à dire. Qu’on ne se méprenne pas : leur offre transformant le BtoC en CtoC leur attribue sans doute le qualificatif de « diruptif », mais le modèle économique de ces start-ups suit toujours le principe selon lequel seule une minorité d’invisibles investisseurs s’enrichissent. Voilà pourquoi dans plusieurs villes européennes, des collectifs de codeurs, chercheurs, activistes et designers ont décidé d’une alternative, plus fair play, plus transparente et plus distributive des richesses : FairBnB.
Cette dernière est une coopérative qui met en avant l’humain avant le profit avec une plateforme de location de logements entre particuliers plus participative qui contribue au développement durable des villes touristiques. Détenue et cogérée par ses membres, cette coopérative se positionne sur deux enjeux forts sur lesquels son concurrent, bien connu de tous, est fortement critiqué.
D’abord, FairBnB entend lutter contre la fraude fiscale. Ses membres, qui détiennent et cogèrent la plateforme, ont un visage « local » : qu’ils soient hôtes, voyageurs, commerçants ou propriétaires, ils sont tous citoyens, motivés par le dynamisme et la gestion de leur territoire. La plateforme FairBnB sera ainsi transparente sur ses revenus générés. Elle a aussi l’ambition de travailler avec les autorités pour éviter la fraude fiscale et limiter la location à un ou deux biens par personne. Pour favoriser son ancrage local, FairBnB souhaite également réinvestir la moitié de ses bénéfices dans des projets locaux, soumis au vote des habitants, des voyageurs et des municipalités. Alors, partant pour passer au tourisme vert ? Au printemps, ce sont Amsterdam, Barcelone, Bologne, Valence et Venise qui pourront vous accueillir grâce à FairBnB.

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Carrefour, sur le chemin du zéro déchet ?

Carrefour, sur le chemin du zéro déchet ?

C’était le deal : le pacte national sur les emballages plastiques, signé par des marques, mais aussi des ONG et le gouvernement, refuse que le plastique continue à être un déchet.
Dans cette foulée, l’enseigne Carrefour passe désormais à l’action avec plusieurs mesures visant à réduire la quantité d’emballages plastiques à usage unique de ses rayons au niveau national. Concrètement, les références bio des bananes et des concombres de l’enseigne sont désormais mis à nus sans leurs emballages plastique inutiles. Et Carrefour entend généraliser cette mesure à l’ensemble de ses fruits et légumes bio et non bio, déclare-t-elle sur Twitter. Les barquettes en polystyrène des produits du rayon fromagerie vont être quant à elle remplacées par des barquettes en bois, faisant économiser 111 tonnes de plastique par an. Pour les fruits et légumes en vrac, de doux sachets en coton bio seront également disponibles à l’achat pour les clients. Pour favoriser la réutilisation des emballages, l’enseigne permet également à ses clients de venir avec leurs propres contenants aux rayons poissonnerie, boucherie/charcuterie, fromager, traiteur et pâtisserie depuis le mois de mars. Par ailleurs, si Carrefour substitue le plastique là où il n’est pas automatique, l’enseigne s’engage à composer de moitié de plastiques recyclés les contenants pour lesquels il est plus difficile de s’en passer, comme les bouteilles d’eau et les sodas.
Le bilan, selon les chiffres du distributeur sur Twitter : 140,5 tonnes de matières plastiques économisées par an ! Quand le Ministère de la Transition écologique et solidaire soutient que 60% du plastique retrouvé dans la nature et dans les océans provient des emballages, il serait temps que toutes les marques suivent le chemin du durable (et du réutilisable) au lieu du jetable.

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Murfy, le guide de survie des objets

Murfy, le guide de survie des objets

Connaissez-vous la loi de Murphy, cet adage fataliste où le pire finit toujours par arriver ? Cela commence par un réveil raté, puis la cafetière tombe en panne et l’ampoule de votre chambre à coucher cesse de fonctionner. A moins que ces pannes en série soient causées par l’obsolescence programmée de nos appareils ? C’est justement pour faire mentir ce constat que le site Murfy a été lancé avec un objectif : réparer les objets au lieu de les jeter.

Selon une étude menée par l’ONG Les Amis de la Terre en 2016, nous jetons chaque année en France entre 17 et 23 kg de déchets électriques et électroniques par personne (DEEE). Ce chiffre en apparence faible entraine de gros dégâts. Il suffit de voir l’étendue des décharges dans le monde pour en prendre conscience ! Nos appareils sont peut être partiellement recyclés, mais certains de leurs composants rares sont exclus de ce processus. Sans compter que, dès leur extraction, ces matériaux causent de nombreux désastres humains et environnementaux . Et puis, comme la logique de jeter pour racheter fait des trous dans nos budgets, nous avons tout intérêt à jouer au mécano avec nos lave-linge et nos frigos !

C’est là qu’intervient Murfy, un service de réparation spécialisé sur le gros électroménager de cuisine. Volumineux, indispensable et onéreux, lorsque l’un de ces appareils tombe à plat, c’est souvent la cata ! Pour rendre les consommateurs autonomes face à leurs appareils en panne, Murfy met à disposition des tutoriels en ligne et en profite pour rappeler des gestes anodins à effectuer régulièrement pour allonger la durée de vie de ces produits, comme vérifier le niveau de sel d’un lave-vaisselle. Pour les dommages plus sérieux, une équipe de spécialistes de la réparation peut également se déplacer à moindre prix. Conquis ? Rendez-vous sur le site Murfy. Pour aller plus loin, découvrez d’autres projets de l’économie circulaire dans le répertoire des Alternatives au neuf de l’association Zéro Waste France.

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Le nouveau visage des consommateurs de produits bio en France

Le nouveau visage des consommateurs de produits bio en France

L’Agence Bio* fait parler les chiffres de son baromètre annuel de consommation et de perception des produits biologiques en France pour lever le voile sur la fin d’une consommation bio « tendance » et la montée en puissance d’une consommation bio par « conviction ». « Le bio n'est plus un phénomène de mode, c'est un phénomène de société », estime Florent Guhl, directeur de l'Agence Bio.
En effet, en 2018, près de 9 français sur 10 déclarent avoir consommé des produits issus de l’agriculture biologique, et on observe de façon générale une meilleure identification des labels dédiés (logo AB reconnu à 97 %, logo européen à 59 %), ainsi qu’une meilleure connaissance des pratiques agricoles.
La nouvelle génération n’est pas en reste avec 27 % des 18-24 ans qui sont de nouveaux consommateurs de bio depuis moins d'un an (contre 17 % pour l'ensemble des sondés), et qui, de ce fait, influe directement sur le développement de l’agriculture biologique. « Les agriculteurs le savent, une nouvelle génération bio est en train d’émerger. Ils n’ont jamais été aussi nombreux à passer au bio », remarque l'Agence Bio dans ce nouveau Baromètre. Par ailleurs, chez les jeunes, c'est la question du bien-être animal qui ressort en numéro un (à 37 %) pour expliquer les motivations d'achat de produits bio, ainsi que des raisons "éthiques et sociales", en comparaison avec leurs ainés qui mettent plus souvent en avant des raisons telles que la santé, l'environnement ou le goût.
Malgré cette hausse généralisée de la consommation de produits biologiques en France, une majorité de répondants jugent les produits bio encore trop chers, sauf chez les 18-24 ans qui, pour près de la moitié, estiment "normal" de payer plus cher un produit alimentaire bio.
Enfin, dans leur quête de transparence, l’ensemble des consommateurs réclament également plus de visibilité sur la règlementation et le contrôle des produits certifiés qui leurs sont proposés.
Un marché qui est donc en pleine mutation, au gré des attentes de nouveaux consommateurs, plus exigeants et davantage conscientisés.

*agence française pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique

Tous les chiffres sont issus du baromètre de l’Agence bio, et tirés d’un article de L’info Durable.

 

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Un nouveau substitut au cuir chez VEJA !

Un nouveau substitut au cuir chez VEJA !

Connue depuis plusieurs années maintenant pour ses engagements forts en termes d’éco-conception de baskets, la marque VEJA commence l’année 2019 avec un tout nouveau modèle 100% vegan. Bienvenue aux « CAMPO » !
Se pliant depuis sa création à un exercice de transparence absolue, la marque a toujours veillé à informer les consommateurs non seulement sur les limites d’un modèle plus durable au sein de leur industrie, mais aussi sur leurs quêtes de nouveaux matériaux plus responsables, qualitatifs et résistants.
Ainsi, après 5 ans de recherches, VEJA dévoile le C.W.L, un nouveau matériau censé remplacer le cuir d’origine animale et qui entrera dans la composition d’une nouvelle paire de basket pour sa collection été 2019. Développé par une entreprise italienne, ce nouveau matériau est constitué d’un canvas (mélange de coton et de lin), enduit à 50% de déchets de maïs issus de l’industrie alimentaire. Outre la substitution au cuir, le C.W.L utilisé pour ce nouveau modèle est bio-sourcé, naturel, et possède un indice de biodégradabilité important (63%). Similaire au cuir à la vue et au toucher, c’est un pari gagné pour VEJA qui détient désormais un substitut écologique au cuir animal.

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Économie circulaire dans le textile : où en sont les consommateurs et les marques ? (épisode 2)

Économie circulaire dans le textile : où en sont les consommateurs et les marques ? (épisode 2)

A l’occasion de ses 10 ans, Eco-TLC (l’éco-organisme du textile, du linge et de la chaussure) a dévoilé deux études permettant d’évaluer les habitudes des Français en termes de consommation, de tri et de recyclage ainsi que l’engagement des entreprises de la filière Textiles d’habillement, Linges de maison et Chaussures (TLC) dans l’économie circulaire. Les résultats montrent ainsi que les Français s’engagent au quotidien et sont de plus en plus sensibles aux enjeux de l’économie circulaire (pour en savoir plus, lisez notre article). Côté entreprises, les chiffres montrent que les acteurs de la filière TLC, malgré une prise en compte croissante de ce sujet, ont encore des efforts à fournir. L’étude révèle notamment le manque de sensibilisation des entreprises. Ainsi, seulement une entreprise sur deux associe l’économie circulaire à la réutilisation et au recyclage des TLC en fin de vie, des déchets et chutes de production. Pire : le concept d’économie circulaire n’évoque rien du tout pour un quart des entreprises interrogées. Cela explique sûrement pourquoi le nombre d’acteurs ayant intégré l’économie circulaire dans leur stratégie avoisine les 42%. Les actions déployées par les entreprises de la filière concernent avant tout l’allongement de la durée d’usage du produit (48%), l’approvisionnement en matières plus durables (35%) et l’éco-conception. Pourtant, la mise en place de ces actions n’est pas encore structurée : seuls 4% des entreprises interrogées déclarent avoir des objectifs clairement affichés et chiffrés, 20% n’ont pas d’objectifs chiffrés mais prévoient d’en avoir dans un futur proche et 76% n’ont tout simplement aucun objectif ni de projet d’économie circulaire.
L’engagement des marques textile dans l’économie circulaire est donc en bonne voie mais il reste encore du chemin à faire !



Consultez notre étude « Fashion for Good : les futurs de la mode responsable » pour découvrir des initiatives d’économie circulaire dans la mode.

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Économie circulaire dans le textile : où en sont les consommateurs et les marques ? (épisode 1)

Économie circulaire dans le textile : où en sont les consommateurs et les marques ? (épisode 1)

La mode durable fait de plus en plus parler d’elle : face aux attentes croissantes des consommateurs, les acteurs traditionnels prennent des engagements et de nouvelles marques éthiques émergent. Utilisation de fibres recyclées, vêtements qui durent plus longtemps, services de location, développement du marché de l’occasion : autant de moyens pour rendre l’industrie textile un peu plus circulaire.
A l’occasion de ses 10 ans, Eco-TLC (l’éco-organisme du textile, du linge et de la chaussure) dévoile deux études permettant d’évaluer les habitudes des Français en termes de consommation, de tri et de recyclage ainsi que l’engagement des entreprises de la filière Textiles d’habillement, Linges de maison et Chaussures (TLC) dans l’économie circulaire.
Et les résultats sont encourageants ! Du côté des consommateurs, l’étude révèle que les Français sont de plus en plus sensibles aux enjeux de l’économie circulaire : 80% ont par exemple changé leurs habitudes de consommation et pratiquent des gestes écoresponsables en matière de textiles et de chaussures. Ils sont nombreux, dès l’acte d’achat, à favoriser des produits textiles plus responsables : près de la moitié déclare faire des achats responsables (produits locaux ou matières recyclées), 46% achètent des produits de bonne qualité et 62% pratiquent les achats d’occasion en vides-greniers, en ligne ou dans des boutiques solidaires. L’étude montre également que la population française a largement adopté des habitudes de consommation pour allonger la durée de vie des vêtements : 91% des Français interrogés déclarent par exemple réparer et retoucher leurs vêtements ou chaussures et 46% pratiquent le troc. Ils sont 95% à connaître et à utiliser des solutions de dépôts de textiles et chaussures (conteneurs sur la voie publique ou en déchetterie, etc) mais 10% déclarent quand même jeter leurs produits inutilisés à la poubelle, alors que ceux-ci auraient pu être revalorisés ou recyclés. Selon Eco-TLC, il y a encore de la sensibilisation à mener pour faire prendre conscience aux consommateurs que les textiles et chaussures abimés ou usés peuvent devenir de nouvelles matières premières (revêtements de sol par exemple).

Rendez-vous dans notre prochain article pour découvrir les résultats de l’étude Eco-TLC sur l’engagement des entreprises de la filière dans l’économie circulaire.

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LOOP ou le Grand retour de la Consigne ?

LOOP ou le Grand retour de la Consigne ?

Produits à usage unique, suremballage, épuisement des ressources et émissions carbone, nombreuses sont les polémiques actuelles qui gravitent autour de la société de surconsommation des temps modernes ! Et quand les règlementations se font attendre, certains acteurs n’hésitent pas à se retrousser les manches afin de proposer aux consommateurs des alternatives, et à faire bouger les lignes. TerraCycle, leader mondial dans le traitement des déchets, présentait le 24 janvier 2019, à l’occasion du Forum Économique Mondial de Davos, sa nouvelle initiative baptisée « LOOP ».
LOOP est une plateforme de e-commerce, qui a convaincu 25 multinationales de s’impliquer dans le grand retour de la consigne en développant de nouveaux emballages durables pour les produits du quotidien. Des emballages consignés et développés expressément pour l’occasion : pots de glace Häagen-Dazs en métal, shampoings Pantene en aluminium, céréales au chocolat Quaker dans une boîte métallique ou jus d’orange Tropicana dans des bouteilles de verre…
Comment ça marche ? Vous commandez vos produits en ligne, on vous les livre chez vous dans le sac LOOP (développé par UPS), vous consommez, et une fois vos produits finis, vous placez les contenants vides (et même sales) dans votre sac LOOP, puis programmez son retrait. Vous pourrez même vous faire livrer vos nouvelles courses au moment du retrait de celui-ci.
Pour cette phase de lancement, au printemps 2019, LOOP se lancera d’abord en Ile-de-France, ainsi qu’à New-York, pour s’étendre au fur et à mesure à Londres, Toronto, Tokyo et San Francisco fin 2019. On retrouvera une centaine de références (au prix grande surface + caution pour l’emballage) avec pour objectif d’étendre l’offre à 600 références après un an.
En France, c’est Carrefour qui aura l’exclusivité de sa MDD sur 20 produits pour 6 mois, puis d’autres enseignes pourront ensuite prendre part à l’initiative. À ce jour, les analyses de TerraCycle estiment qu’à partir de 5 réemplois du contenant, cette solution aurait un impact carbone inférieur à celui des objets à usage unique livrés par l'e-commerce classique (qui génère déjà son lot de camions), et qu’après 25 utilisations, l’impact sera réduit de moitié.
En attendant de pouvoir attester de ces chiffres, c’est un beau tour de force de TerraCycle qui remet la consigne au goût du jour !

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CARUUS, les sneakers qui allient Made in France et éco-conception

CARUUS, les sneakers qui allient Made in France et éco-conception

Pollutions chimiques, conditions de travail délétères, etc … les impacts sociaux et environnementaux « cachés » de l’industrie de la mode sont aujourd’hui bien connus. De nombreuses marques commencent désormais à se responsabiliser, et certaines vont même jusqu’à prendre des engagements radicaux, à l’image de Chanel qui s’est dernièrement engagée à retirer la fourrure et les peaux exotiques historiquement utilisées dans ses collections.
Par ailleurs, la nouvelle génération de créateurs redouble de créativité et d’innovation afin de proposer aux consommateurs une mode à la fois durable et désirable !
Sur le marché de la basket, l’offre est encore assez restreinte, malgré les actions de quelques pionniers qui tentent de révolutionner le marché, comme Veja en France ou, de grandes marques comme Adidas qui s’engage à produire 100% de ses sneakers uniquement à partir de plastique recyclé à l’horizon 2024.
Dans ce contexte, Cyril et Benjamin, fondateurs de CARUUS, se sont lancés dans l’aventure des sneakers écoresponsables … made in France qui plus est !
Leur recette : l’utilisation de matériaux recyclés et bio-sourcés (issus de France et d’Europe), la relocalisation de la production en France et le maintien des savoirs faire locaux, une distribution en circuit courts (Europe uniquement), la facilitation de la réparation (sneakers modulaires et réparables) et la revalorisation des produits en fin de vie (reprise des paires usées contre remises). Pour aller plus loin, CARUUS investit également dans le développement de la filière recyclage en France, dans le but de bientôt maîtriser à 100% l’ensemble du cycle de vie de leurs sneakers.
Aujourd’hui en campagne de financement participatif chez Ulule, ils proposent trois coloris de leurs sneakers unisexe en pré-commande, livrées dès février 2019 ! Mais bientôt vous pourrez également personnaliser votre paire de CARUUS… Une belle initiative à suivre, et à soutenir ici pour ceux qui le désirent.

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Obsolescence DÉprogrammée avec Produits Durables

Obsolescence DÉprogrammée avec Produits Durables

Face à l’augmentation des dépenses des Français en biens de consommation, à la baisse du pourcentage d’objets réparés et réutilisés et à la baisse de la durée de vie de nos biens, deux entités ont décidé de militer contre l’obsolescence programmée qui régit notre quotidien.
Ainsi est née « Produits Durables », une plateforme en ligne développée par les associations HOP (Halte à l’Obsolescence Programmée) et CommentReparer.com.
Grâce à un système de notation qui combine les avis des consommateurs et les « avis qualifiés » d’experts, les marques sont notées par catégorie de produit d’une à cinq étoiles sur trois critères : solidité, support/SAV et réparabilité. Les catégories de produit sont nombreuses et ne concernent pas seulement l’électroménager, mais aussi le textile, en passant par les jouets pour enfants ou encore le mobilier. Cependant, la plateforme met les consommateurs en garde sur le niveau de précision des notations, puisqu’elles concernent les marques, et non pas les modèles de produits, dont les gammes peuvent être plus ou moins étendues d’une catégorie de produit à une autre.
On y trouve aussi de nombreux guides pratiques concernant tant le choix du produit, que les garanties associées et solutions de réparation, permettant d’augmenter la durée de vie de nos produits. En effet, l’obsolescence programmée ne concerne pas seulement l’électroménager et les objets numériques. Les fabricants utilisent également ces pratiques dans le textile et même dans l’alimentation, au travers de dates de péremption anticipées.
Enfin, le site donne aussi des clés sur la question de fin de vie des produits, qui est l’une des phases les plus polluantes du cycle de vie de nos biens.
Ainsi, Produits Durables met à la disposition de tous les consommateurs en quête de transparence, des solutions, des conseils, et une opportunité de s’exprimer sur la qualité des produits qui inondent notre marché.

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Choba Choba : La révolution du chocolat !

Choba Choba : La révolution du chocolat !

Aujourd’hui, 75% du chocolat disponible dans le monde provient de trois multinationales, à savoir Barry Callbaut, Cargill et Olam International qui à elles seules dominent 70 à 80% du marché mondial de la production.
Derrière cette filière sucrée se cachent d’importants impacts environnementaux et sociaux : déforestation, travail des enfants et insécurité alimentaire sont ainsi les trois principaux impacts que la filière du cacao-chocolat engendre sur l’environnement, les petits producteurs et leurs familles.
Selon une étude réalisée par Basic (Bureau d’Analyse Sociétale pour une Information Citoyenne), qui a permis de calculer les coût sociétaux* de la filière cacao-chocolat conventionnelle : pour un euro de valeur créée, la filière génère 77 centimes de coûts sociétaux en Côte d’Ivoire (plus gros producteur de cacao mondial) et 37 centimes de coûts au Pérou.

Eric et Christoph, après avoir travaillé dans le secteur du chocolat issu du commerce équitable pendant des années, ont décidé qu’ils pouvaient faire d’avantage pour les producteurs. C’est ainsi qu’ils fondent Choba Choba, une marque de chocolat dont l’objectif est de redonner le pouvoir aux producteurs et d’inverser le rapport de force dans le commerce du cacao. Désormais, 36 familles de la région de l’Alto Huayabamba en Amazonie péruvienne prennent directement part aux décisions et aux bénéfices de l’entreprise, faisant de Choba Choba la première marque de chocolat suisse dont les producteurs de cacao sont actionnaires. D’ici 2020, l’objectif est que ceux-ci soient détenteurs d’1/3 du capital. Au-delà du partage des bénéfices, 5% des ventes réalisées est reversé à un fond, puis transféré à Pucallpillo et Santa Rosa (les deux villages de producteurs) qui décident seuls de leur utilisation : paiements aux familles, financement de projets ou accès à une part plus importante du capital de leur entreprise.

Ces « rebelles du chocolat », comme ils aiment à se définir, vont encore plus loin dans l’appropriation de la marque aux producteurs, en signant leurs créations par les noms des productrices (et actionnaires !) péruviennes : Juveli, Rosario, Pasiona, Laura, Mirna, Nancy ; Rencontrez les par ici !


*Les coûts sociétaux peuvent être définis comme « l’ensemble des pertes et dépenses, directes et indirectes, présentes et futures, qui sont supportées par des tiers ou la collectivité dans son ensemble du fait des impacts sociaux, sanitaires et environnementaux des modes de production et de consommation ».

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Fournisseur d’électricité, comment démêler le vert du faux ?

Fournisseur d’électricité, comment démêler le vert du faux ?

En 2017, sur le marché français, 11 % seulement de l’électricité était issue d’énergies renouvelables, contre 11% d’électricité issue de la combustion de charbon, de gaz naturel ou de pétrole (des énergies émettrices de gaz à effet de serre et donc nocives pour le climat) et 78% d’origine nucléaire, une énergie polluante et dangereuse.
Depuis l’ouverture à la concurrence du marché de l'électricité pour les particuliers il y a plus de dix ans, les fournisseurs se sont multipliés, de même que le nombre d’offres « vertes ».
Pour les consommateurs, il n’est pas toujours facile de trouver des informations sur l’origine de l’électricité consommée, car même une offre « 100% verte » ne garantit pas de l’électricité d’origine 100% renouvelable. En effet, la règlementation n’oblige pas les fournisseurs d’électricité qui proposent des « offres vertes » à acheter de l’électricité renouvelable mais simplement le certificat, appelé « garantie d’origine », qui atteste qu’une quantité équivalente d’électricité renouvelable a bien été injectée sur le réseau d’électricité, en France ou ailleurs en Europe.
Heureusement, on observe de plus en plus de bonnes pratiques avec des investissements croissants dans la production d’électricité renouvelable (éolienne, solaire, hydraulique, biomasse et biogaz, Aérothermique, géothermique, hydrothermique), l’incitation à la réduction de la consommation, ou encore des engagements plus ambitieux avec des fournisseurs qui s’approvisionnent à 100 % auprès de producteurs locaux d’électricité renouvelable.
Pour guider les consommateurs et consommatrices dans leur choix, Greenpeace France publie un « Guide de l’électricité verte » avec un classement des fournisseurs, du plus au moins vert. Pour établir ce classement, outre l’origine de l’électricité, Greenpeace a étudié la politique d’achat d’énergie des fournisseurs ou encore leurs investissements dans les énergies renouvelables. Energie d’Ici, Enercoop et ilek, trois fournisseurs commercialisant uniquement des offres d’électricité verte, font ainsi partie du trio de tête alors que les fournisseurs d’électricité traditionnels comme EDF ou Total Spring sont en queue de peloton. Ce guide vous permettra d’avoir toutes les clés pour choisir votre fournisseur d’électricité verte.
Prêt à sauter le pas et souscrire un contrat d’électricité verte ? N’hésitez pas à consulter notre site changeonsdenergie.com qui regorge d’informations, conseils et tuto.

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Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

Qui a dit que nous, consommateurs, étions impuissants face aux pratiques agro-alimentaires d’aujourd’hui ? Trois fois par jour, par nos choix alimentaires et donc nos courses, nous avons le pouvoir de réduire nos impacts environnementaux, de militer pour un autre modèle d’agriculture ou encore de faire pression sur nos marques et enseignes pour des produits plus responsables.
Le mouvement #FourchettePower, initié par la Ruche Qui Dit Oui !, invite les consommateurs à partager sur les réseaux sociaux leurs petites actions quotidiennes en faveur d’un modèle agricole plus durable. Il peut s’agir de manger biologique pour favoriser des pratiques agricoles moins consommatrices en pesticides, de réduire sa consommation de viande pour faire appel à des aliments moins gourmands en eau et ressources céréalières ou encore de refuser les œufs de poules en cages pour inciter les distributeurs et industriels à diminuer la maltraitance des animaux d’élevage. Les impacts de ces petites actions ? En cinq ans, le marché alimentaire biologique a augmenté de 82% en France. Face aux pressions des consommateurs et associations, de nombreuses enseignes ont notamment banni les œufs de batterie.
Pour partager leur engagement quotidien, des personnalités engagées ont rejoint le mouvement Fourchette Power, comme le chef cuisinier Thierry Marx, l’auteure Marie Cochard ou encore les YouTubeurs Lénie Chérino et Mathieu Duméry. Vous pouvez découvrir leurs messages et actions dans ces vidéos YouTube !

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Modern Baker, une boulangerie anglaise militante contre les fléaux sanitaires du pain industriel

Modern Baker, une boulangerie anglaise militante contre les fléaux sanitaires du pain industriel

Un Français consomme en moyenne 3,6 kg de pain chaque mois. Aujourd’hui, la fabrication de ce met n’a presque plus rien de traditionnel. 80% des viennoiseries vendues en France en boulangerie sont d’origine industrielle. Une glycémie haute, une faible teneur en minéraux et en fibres, des sucres raffinés ou encore des additifs douteux : le pain industriel n’est pas l’idéal pour notre santé.
Il existe pourtant une autre façon de faire du pain, bien plus avantageuse sur le plan nutritionnel. C’est le pari qu’a fait notamment Melissa Sharp, en fondant Modern Baker à Oxford (Angleterre) en 2014. Avec sa composition ultra simple (farine, eau et sel) et sa longue fermentation naturelle de 48 heures, son pain présente un indice glycémique très bas, une meilleure digestion et un apport important en nutriments. En partenariat avec l’Université de Newcastle et avec l’aide financière du gouvernement du Royaume-Uni, Modern Baker a même fondé un programme de recherche et développement sur les bénéfices sanitaires de ce type de pain.
La démarche de Melissa Sharp rappelle celle de la « Slow Food ». Antithèse de la fast food, ce mouvement mondial prône une alimentation moins transformée, meilleure au goût et pour la santé, juste pour les producteurs et moins impactante sur l’environnement. Il s’agit en soit de renouer avec sa propre nourriture et ses impacts sanitaires, environnementaux et même sociaux. En France, plusieurs boulangers adoptent la même approche. Citons par exemple Roland Feuillas et son « pain vivant ».

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Et si vous achetiez un smartphone d’occasion ?

Et si vous achetiez un smartphone d’occasion ?

La production d’un seul ordinateur nécessite 1,7 tonnes de matières (1,5 tonnes d’eau, 22kg de produits chimiques et 240kg de combustibles) et émet presque autant de CO2 qu’un vol Paris-San Francisco ! Quand 88% de la population en France change son téléphone portable alors que le précédent fonctionne encore, un Français jette en moyenne entre 17 et 23 kilogrammes de déchets électroniques et électroniques chaque année. Composés notamment de 40 métaux lourds différents, dont seulement 9 d’entre eux sont recyclables à plus de 50%, les smartphones et autres déchets électroniques sont une source particulièrement importante d’impacts environnementaux.
Alors pourquoi ne pas opter pour l’achat d’occasion, une solution efficace pour réduire les impacts environnementaux de l’électronique et l’électroménager ? En réutilisant des appareils déjà fabriqués, ces achats ne nécessitent aucune production ou extraction de nouvelles matières premières et évitent de nombreux déchets polluants. Difficile toutefois de faire des achats d’occasion sécurisés et garantis dans ce domaine. C’est à ce frein que répondent plusieurs boutiques en ligne comme Certideal, Back Market ou ReCommerce. Elles proposent des appareils électroniques (smartphones, ordinateurs, tablettes, téléviseurs,), voire de l'électroménager (machines à café, fours à micro-ondes, ...) uniquement reconditionnés. En partenariat avec des usines certifiées de reconditionnement, des appareils ayant déjà servis sont vérifiés par des experts et ont ainsi droit à une seconde vie. Une fois achetés, ils sont garantis plusieurs mois. Un système rendant enfin les achats d’électronique de seconde main aussi sécurisés que dans le neuf.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer