Ce site est réalisé avec le soutien financier de ADEME - Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie Fleury Michon Prodimarques
Partenaires Medias
Restauration 21 Up !
Une initiative de
Graines de Changement - agence d’information positive sur le développement durable
Avec la participation de
Utopies © - Agence qui se donne pour charge de promouvoir la responsabilité sociale auprès des entreprises et le développement durable.

Nos outils et publications Étude : Le vrai coût des prix bas Étude « La vie locale : ré-enraciner la consommation pour des territoires plus vivants et durables » Étude « Choix par défaut, choix sans défaut : vers des offres 100% responsables » Voir les rapports des chiffres de la consommation responsables La vie Happy Tendances Durables 2015 La solution est dans l’assiette http://omissions-co2.com/ Calculer l’empreinte économique de vos achats Consulter le guide des sushis responsables Guide Made in France La vente en vrac - pratiques & perspectives Quizz : Quel éco-consommateur êtes-vous ? Pour une consommation durable C’est tout vert ! Quelle est l’empreinte carbone de votre argent ? Ma conso, ma planète Restauration et développement durable Évaluez la qualité de l’air intérieur dans votre habitation nos cantines pour la planète Mini-guide des labels de la consommation responsableo E-cartes Voutch

Eduquer, ce n'est pas remplir des vases mais allumer des feux."

Michel Montaigne

Café-Conso
dernières nouvelles

A Toulouse, le Drive tout nu propose un service de retrait de courses zéro déchet

A Toulouse, le Drive tout nu propose un service de retrait de courses zéro déchet

A l’heure où un Français produit en moyenne 354 kilos de déchets ménagers par an (source : CNIID) dont 47,6 kilos d’emballages, des solutions existent pour réduire à la source cette consommation excessive. C’est déjà le cas avec la mise en place de la vente en vrac dans un nombre croissant d’enseignes. Si les initiatives se multiplient, le commerce en ligne et les drives semblent ne pas avoir encore pris le tournant du zéro emballage.
Mais c’est sans compter sur la naissance du « Drive tout nu » : cette start-up toulousaine a ouvert un drive (avec un service de livraison à domicile)… sans emballages ! Le principe est le même que pour un drive standard : après avoir effectué sa commande sur le site du Drive tout nu parmi une offre de produits locaux et sans emballages, il suffit d’aller récupérer ses achats dans le lieu de distribution situé dans la région toulousaine ou de se faire livrer chez soi. Les contenants vides sont à rapporter lors des prochains retraits pour être nettoyés et remis dans le circuit. Un bon d’achat d’une valeur de 10 centimes par contenant récompense les retours. L’offre sur le site regroupe des produits alimentaires, des cosmétiques ou encore des produits ménagers, tous issus de l’agriculture biologique ou d’une agriculture raisonnée et provenant de producteurs locaux, vendus à un prix juste. Car rappelons-le : « le packaging coûte 10 à 40 % du prix d’un produit ».

Envie d’en savoir plus sur les emballages et comment les réduire ? Découvrez tous nos articles sur le sujet.

envoyer l'article : A Toulouse, le Drive tout nu propose un service de retrait de courses zéro déchet

La Réjouisserie, la nouvelle boutique 100% sans perturbateurs endocriniens

La Réjouisserie, la nouvelle boutique 100% sans perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens seraient de véritables bombes à retardement pour notre santé. Soupçonnées de détraquer notre système hormonal, ces substances seraient très vraisemblablement la source de nombreuses maladies, cancers ou de malformations sur le fœtus. Si encore aujourd’hui aucune réglementation européenne ne s’applique à ces substances, c’est faute d’un consensus sur la définition même de ces perturbateurs et des niveaux de preuve exigés des industriels.
Mais la société civile n’a pas attendu pour s’emparer de ce sujet : des documentaires (comme « Demain, tous crétins ?»), des médecins et même des distributeurs comme Botanic alertent sur la dangerosité des perturbateurs endocriniens.
Alors comment faire pour limiter notre exposition ? L’association Génération Cobayes, qui sensibilise depuis 2009 aux problématiques de santé-environnement, a mis en place la boutique en ligne la Réjouisserie dont les produits sont 100% exempts de perturbateurs endocriniens. Parmi ces produits du quotidien, on retrouve aussi bien le nécessaire pour la salle de bain que pour la cuisine en passant par la chambre à coucher. La sélection des produits se fait à partir d’une charte (disponible en ligne) regroupant des critères de santé, d’environnement et d’éthique, afin de ne retenir que des produits sains et éco-conçus, majoritairement zéro déchet et véganes, et fabriqués dans de bonnes conditions de travail. Cerise sur le gâteau : tous les achats effectués sur ce site contribuent au financement des actions de prévention de Générations Cobayes !

Envie de voir le lancement de la boutique en vidéo ? Cliquez ici

envoyer l'article : La Réjouisserie, la nouvelle boutique 100% sans perturbateurs endocriniens

Lego se met progressivement au vert avec des briques en plastique végétal

Lego se met progressivement au vert avec des briques en plastique végétal

Le plastique représente un véritable enjeu écologique, à la fois pour la consommation de pétrole engendrée que pour les déchets produits. On estime qu’entre 6,5 et 8 millions de tonnes de plastique finissent chaque année dans les océans (Plastic Europe, PNUE). Heureusement, des innovations fleurissent, par exemple le recours au plastique végétal permet de substituer le pétrole pour des éléments végétaux, comme le sucre de canne à sucre.
C’est déjà le cas de Vegan Bottle, une bouteille plastique française 100 % biodégradable et 100 % compostable, composée uniquement de matériaux végétaux. En effet, la bagasse, un résidu fibreux de la canne à sucre, est issue d’une culture qui ne nécessite pas beaucoup d’eau et n’empiète pas sur les terres agricoles alimentaires. En somme, un procédé de fabrication simple avec un excellent bilan environnemental.
C’est aussi le pari de la marque Lego. A la suite de plusieurs années de recherche, une nouvelle gamme devrait voir le jour courant 2018. Son originalité ? Les pièces seront fabriquées à partir de polyéthylène végétal, un bio-plastique souple, durable et flexible, qui n’est pas biodégradable à 100 % mais peut être recyclé plusieurs fois.
Représentée par des éléments « botaniques » comme des feuilles, arbres et buissons, cette gamme constituerait 1 à 2 % de la totalité des éléments produits par le fabricant. Ce polyéthylène végétal devrait remplacer progressivement le plastique des autres gammes issu du pétrole, matière première jusque là exclusivement présente dans les pièces Lego depuis 1963.
Ainsi la société Lego, misant avant tout sur la durabilité de ses pièces (les briques peuvent s’assembler entre-elles des décennies après), accueille une nouvelle définition, plus large, de la durabilité. Pour cela, l’entreprise a joint ses forces avec le WWF pour soutenir et construire la demande en plastique bio-sourcé et a rejoint récemment le BFA, l’alliance mondiale pour soutenir les bioplastiques, afin d’assurer une traçabilité durable des matières premières pour l’industrie des bioplastiques.
Rendez-vous en 2030 pour le bilan de cette progression !

Envie d’en savoir plus sur les jouets pour enfants ?

envoyer l'article : Lego se met progressivement au vert avec des briques en plastique végétal

G-star lance un jean éthique, durable et éco-conçu

G-star lance un jean éthique, durable et éco-conçu

Les impacts négatifs sociaux et environnementaux de l’industrie du textile, tristement élue seconde industrie la plus polluante, représentent une véritable menace pour l’environnement et la santé des ouvriers. Plus particulièrement, le jean est un des vêtements les plus polluants au monde. Vendu à deux milliards d’exemplaires chaque année, la production d’une pièce nécessite à elle seule des centaines de litres d’eau, des pesticides, colorants ou traitement de décoloration, détergents en plus de millions de kilomètres de transport entre les lieux de production et de commercialisation.
Face à ce constat, de nombreuses initiatives et bonnes pratiques apparaissent de la part d’entreprises innovantes. Mais les grands du secteur prennent aussi progressivement le pli de la durabilité, comme Levis qui a lancé en 2010 un jean dont le processus de production est moins en eau, puis une collection fabriquées à partir de bouteilles plastiques recyclées.
Dans la lignée de ces innovations, la marque G-Star Raw, basée à Amsterdam depuis 1989, lance elle aussi un jean éco-conçu, éthique et durable. Elle va même jusqu’à l’appeler « le denim le plus écologique ». Et pour cause, ce nouveau jean semble cocher toutes les cases : aussi bien dans les matériaux choisis que dans les processus de fabrication en passant par l’accompagnement des consommateurs.
Au niveau des matières premières, la marque impose 100% de coton bio et les boutons de ce jean sont exempts de produits chimiques toxiques. Les étiquettes utilisées sont d’origine responsable : le patch est fabriqué à partir de papier certifié FSC, au lieu du cuir, et l’étiquette d’entretien est en polyester recyclé.
Lors du processus de production, G-star est regardant aussi bien sur la teinture à l’indigo (utilisant 70% de produits chimiques en moins, 0 sel, 0 dérivé de sulfate) que de séchage ou de délavage, sans oublier l’utilisation d’eau (recyclée à 98%) dont la marque dit qu’aucune goutte n’est rejeté dans l’environnement local des usines de production.
Au final, chaque vêtement est à 98% recyclable et produit dans des conditions de travail sûres et équitables pour les ouvriers.
Bouquet final : G-star en profite pour aider les consommateurs à prendre soin de ses jeans après achat afin de les faire durer et conseille ainsi de les laver à basse température, de les réparer quand ils sont abimés et de les donner à un proche ou une association s’ils finissent par s’user. En prime, la marque rend accessible en libre accès toutes les innovations qui lui ont permis de concevoir ce jean.
Qui sait, le jean ne donnera bientôt plus le blues à la planète.

Envie d’en savoir plus sur le jean ?

Envie de changer le monde avec ton jean ?

envoyer l'article : G-star lance un jean éthique, durable et éco-conçu

Botanic s’attaque aux pesticides des soins animaliers !

Botanic s’attaque aux pesticides des soins animaliers !

Les pesticides chimiques représentent un véritable danger pour notre santé. Ingérés ou inhalés, ceux-ci peuvent jouer le rôle de perturbateurs endocriniens, provoquer des cancers ou des malformation sur un fœtus. Ces substances nocives sont particulièrement dangereuses pour les plus fragiles, animaux compris !
L’enseigne de jardinerie botanic® s’était déjà dressée contre leur utilisation, à travers ses valeurs et engagements, comme avec son pacte pour la planète. Avant-gardiste, botanic® avait fait le choix de retirer définitivement les pesticides chimiques de jardins de ses rayons en 2008, bien des années avant que la réglementation ne se durcisse à ce sujet. Encore aujourd’hui, botanic® organise régulièrement des collectes de ces produits de jardinage contenant des pesticides chimiques auprès de ses clients pour les détruire via des filières agrées, en échange de bons d’achats ou de cadeaux en nature.
Désormais, l’enseigne pionnière s’attaque à une autre famille de produits dans lequels les pesticides chimiques sont courants : les produits de soins pour animaux de compagnie. Ceux-ci peuvent eux aussi contenir de nombreuses substances nocives (fipronil, perméthrine, tétraméthrine…). « La réglementation ne nous impose rien, explique Luc Blanchet, Président de botanic® et nos confrères continuent à proposer des antiparasitaires par exemple, à base de pesticides chimiques. Mais nous les avons retirés définitivement de nos rayons ».
Comme pour les autres pesticides, les collectes organisées deux fois par an depuis 2014 incluront alors à partir de ce printemps la catégorie des pesticides animaliers.
Ne manquez pas les prochaines collectes organisées du 30 au 31 mars et du 6 au 7 avril dans toutes les jardineries botanic® !

Envie d’en savoir plus sur les animaux de compagnie ?

envoyer l'article : Botanic s’attaque aux pesticides des soins animaliers !

Veja fait un pas de plus vers la transparence

Veja fait un pas de plus vers la transparence

Il n’est pas toujours simple pour les marques de pouvoir s’engager et de suivre leurs valeurs. Mais celles qui réussissent performent mieux, avec des ventes jusqu’à 7 fois plus élevées (d'après une étude de Meaningful Brands).
Veja en est la preuve. Cette marque de basket créée en 2004 a opté pour un partis pris innovant : supprimer la part allouée à la communication (environ 80% du prix d’une basket en moyenne sur le marché), mettant ainsi à profit son budget pour la qualité des matières premières en plus d’une plus juste rémunération des producteurs. En se développant tout en respectant ces principes de transparence et d’équité, la marque a notamment lancé une ligne pour enfants, une gamme de sacs à dos ou encore ouvert un concept store en 2011.
Et cela marche ! En 14 ans, la marque est présente dans plus de 40 pays avec 1,7 millions de paires vendues. Et Veja ne s’arrête pas là, puisque l’entreprise de basket a réalisé récemment un pas de plus vers la transparence, à l’occasion du lancement de son nouveau site ! Celui-ci offre aux consommateurs toujours plus de visibilité sur les coulisses de leurs produits et raconte l’histoire de la marque et les réflexions de ses fondateurs.
C’est donc dans la continuité de ses valeurs que Veja divulgue sur ce nouveau site de nouveaux éléments sur ses produits, comme une cartographie permettant de suivre le circuit de production de ses baskets. La marque propose aussi en téléchargement les contrats établis avec les producteurs de coton bio situés au Brésil (acheté deux fois plus cher que le prix du marché) et les documents de sa certification Fairtrade (commerce équitable). Autre nouveauté : Veja divulgue les tests chimiques effectués sur ses baskets afin de vérifier leur innocuité chimique : chaque saison, 10 paires tirées au sort pendant la production seront testées et les résultats publiés sur le site. Veja donne également des détails sur la production des matières premières utilisées dans la confection de ses baskets : coton, caoutchouc mais aussi cuir et matériaux innovants (coton recyclé, polyester recyclé à partir de bouteilles plastiques). Comme à son habitude, la marque n’oublie pas de faire son auto-critique en révélant les limites au cœur de son projet. Au final, un exercice de transparence absolue réussi pour Veja !

Envie d’en savoir plus sur les chaussures ?

envoyer l'article : Veja fait un pas de plus vers la transparence

Quand BlackRock veut donner plus de sens à ses actifs

Quand BlackRock veut donner plus de sens à ses actifs

Les scandales toujours croissants de fusillades sur des campus américains font réagir les acteurs publics comme privés. Dans ce débat houleux des armes à feu, l’opinion publique, en plus des représentants étatiques, pointe du doigt la responsabilité des entreprises, en particulier celles qui rendent possible (ou n’empêchent pas) ce commerce florissant des armes à feu.
C’est dans ce contexte que BlackRock, plus grand gestionnaire d'actifs au monde, a annoncé le 9 janvier dernier la création de « portefeuilles indiciels » excluant fabricants et vendeurs d'armes. C’est aussi à l’occasion du 30 ème anniversaire du fond que son directeur, Laurence D. Fink, envisage d’aller plus loin en envoyant une lettre personnellement adressée à tous les CEO des plus grandes entreprises destinataires des fonds, leur demandant de s’engager et d’« apporter plus de bénéfices à la société ».
« Au cours des deux semaines passées, nous avons attiré l'attention de nos clients sur leur exposition vis-à-vis des entreprises civiles fabriquant des armes à feu », a précisé BlackRock. « Nous avons un dialogue permanent avec de nombreux clients et nous les aidons à examiner leurs possibilités de modifier ou d'éliminer cette exposition aux armes à feu ». L’entreprise n'a toutefois pas annoncé qu'elle allait revendre ses participations dans l'industrie, lui préférant le dialogue.
Avec sa prise de position, BlackRock s’insèrerait-il dans un mouvement de remise en cause et de recherche de sens des plus grandes entreprises dans leur business model ? Coup de comm’ ou véritable prise de position ? L’avenir le dira.

envoyer l'article : Quand BlackRock veut donner plus de sens à ses actifs

Le crocodile de Lacoste cède sa place à des espèces menacées

Le crocodile de Lacoste cède sa place à des espèces menacées

Ce n’est pas la première fois qu’une marque lie sa notoriété à une cause : en s’engageant, celles-ci créent du lien avec leurs consommateurs et les émotions, c'est-à-dire « la capacité d'une marque à établir un lien émotionnel avec les consommateurs » seront cruciales pour le secteur du luxe en 2018, selon Positive Luxury.
Déjà engagée par le passé via le programme « Save Your Logo » instauré par le Fond pour l’Environnement Mondial, la Banque Mondiale et la UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature), Lacoste renforce son positionnement en soutenant une campagne de l’UICN intitulée SOS – Save Our Species, qui, comme son nom l’indique, vise à protéger des espèces menacées.
C’est à cette occasion, et pour la première fois de son histoire, que la célèbre marque change son traditionnel et irremplaçable crocodile par 10 espèces en voie d’extinction. Expliquée à travers une vidéo, l’idée est plutôt originale : Lacoste a lancé la production d’une édition limitée de 1 775 polos, correspondant au nombre de spécimens encore vivants des 10 espèces. Le but de cette campagne est de sensibiliser les consommateurs et soutenir la protection de ces espèces via la vente de ces polos. Cette initiative rencontre un immense succès puisque la collection a été épuisée à peine 2 jours après sa sortie. Pas de panique pour les retardataires, la marque encourage tout de même ses clients à faire un don directement à l’association.
Il est bien sûr précisé que "Lacoste ne se fait pas d’argent sur cette opération", comme le rappelle la porte-parole de la marque. L'entreprise a en effet noué à cette occasion un partenariat avec l’UICN à qui elle va verser des "droits". Lacoste ne divulgue pas leur montant, mais indique que ces "fees fixes excèdent amplement les bénéfices générés par la vente des polos" et "l'investissement marketing conséquent" engagé pour l'opération. Lacoste rejette tout parti pris extrême et souhaite "seulement attirer l’attention sur un problème qui nous touche tous."

envoyer l'article : Le crocodile de Lacoste cède sa place à des espèces menacées

Quand la peinture se met au vert !

Quand la peinture se met au vert !

La peinture se trouve littéralement tout autour de nous dans notre quotidien : maison, bureaux, supermarchés, écoles, hôpitaux … Or cette peinture a de forte chances de provenir de l’une des 5 plus grandes entreprises internationales, dont les produits sont fabriqués grâce à la pétrochimie. Cette peinture peut représenter un véritable danger pour notre santé : l’air d’une pièce qui vient d’être repeinte peut être jusqu’à 1000 fois plus pollué que l’air extérieur.
Heureusement, de nombreuses initiatives et labels (NF Environnement, Ecolabel Européen...) existent afin de diriger les consommateurs vers d’autres solutions.
Dans le même ordre idée, la marque française Algo Paint propose des peintures saines… produites à partir d’algues de Bretagne et certifiées Ecolabel Européen ! Lionel Bouillon, son président, raconte que l’entreprise souhaitait proposer des peintures « à partir de la chimie végétale plutôt que de la chimie du pétrole. Utiliser des ressources locales et renouvelables issues de notre région. Et proposer aux utilisateurs des produits sains ». Sans solvants ni odeurs et avec un prix plus bas que ses concurrents, cette innovation se range donc dans la catégorie A+ en termes de qualité de l’air. En effet, fabriquée à partir de 98% de matières biosourcées, ces peintures émettent moins d’1g de COV (composés organiques volatils) par litre, soit 10 fois moins qu’une peinture classique.
On ne peut que saluer cette innovation, récompensée par de nombreux prix dont le Prix du public lors du concours My Positive Impact de 2017,  organisé par la Fondation pour la Nature et l’Homme.

Envie d’en savoir plus sur le bricolage ?
Evaluez la qualité de l’air de votre habitation avec notre quizz

envoyer l'article : Quand la peinture se met au vert !

2018 signe l’envolée du bio en France

2018 signe l’envolée du bio en France

C’est une excellente nouvelle pour la filière des produits bio en France ! Le nouveau baromètre de l’Agence Bio révèle des chiffres positifs pour l’année 2017 en France et en Europe. On constate une surface bio française en croissance de +60 % en 5 ans, ainsi qu’un marché en expansion de +82 % en 5 ans. Et pour cause, nous assistons à une large augmentation du nombre de producteurs (+13,6% vs 2016), transformateurs (+15,5% vs 2016) et distributeurs (+18% vs 2016) dans le secteur bio en France.
L’étude révèle également qu’en termes de consommation, le marché des produits alimentaires biologiques dépasserait 8 milliards d’euros de chiffres d’affaire en incluant la restauration Hors Foyer (contre 7,15 milliards d’euros en 2016). Le secteur bio demeure ainsi le facteur de croissance majeur du secteur alimentaire, avec une croissance de +16 % en un an. Comment expliquer un tel succès ? En partie grâce à une meilleure diffusion des produits bio ainsi qu’un intérêt toujours plus fort des consommateurs français (85 % se déclarent intéressés par des produits bio et locaux). D’ailleurs, les grandes et moyennes surfaces alimentaires affichent une croissance de +20,5 % pour les produits bio à poids fixe. A noter que l’ensemble des circuits de distribution participe à cet essor.
La France se positionne ainsi comme la 3e surface bio d’Europe et le 2nd marché bio européen, dans un marché où la consommation bio européenne dépasse 30 milliards d’euros en 2016.

envoyer l'article : 2018 signe l’envolée du bio en France

Est-ce que les marques textiles peuvent viser le zéro déchet ?

Est-ce que les marques textiles peuvent viser le zéro déchet ?

Alors que l’industrie du textile continue d’être la deuxième industrie la plus polluante au monde juste derrière le pétrole, de nombreuses solutions existent déjà afin de faire vivre une seconde vie aux vêtements ou adopter des modes de consommation textile plus responsables.
Mais durant la production, qu’en est-il ? Il faut savoir que la fabrication d’une pièce vestimentaire entraine environ 20% de perte de tissus dans le meilleur des cas. D’après le site fashionrevolution.org, il est estimé que nous produisons 400 milliards de m2 de textile par an, dont 60 milliards seraient directement jetés après découpe. Ces pièces non utilisées, très peu exploitées, sont pour la plupart incinérées ou revalorisées énergétiquement. Existe-t-il des moyens pour éviter ces gâchis de matières ? C’est la question que se sont posés certains entrepreneurs du textile.
Parmi ces marques innovantes, Skunkfunk affirme régulièrement son engagement dans des collections capsules Zero Waste faisant la part belle à des matières comme le coton biologique, le polyester recyclé (plus de 90% de fibre recyclée), les fibres de cellulose (eucalyptus), de chanvre ou de rami. Tous les emballages de la marque sont biodégradables. Même le transport n’échappe pas à la règle, se faisant par voie maritime ou avec des transports terrestres neutres sur le plan des émissions de CO2. Du côté social, la marque a fait certifier GOTS (environnement et social) ou commerce équitable une grande partie de sa production.
Certains marques vont plus loin et s’assurent que les chutes soient entièrement associées aux processus de fabrication. C’est le cas de tonlé : chez cette marque cambodgienne, 90 % des tissus utilisés dans la confection de ses sacs, accessoires et vêtements stylés faits à la main au Cambodge sont des chutes issues d’usines textiles. Les 10 % sont fabriqués localement. Grâce à une collaboration rapprochée entre ses designeurs et son équipe de production, ainsi qu’une réutilisation minutieuse de chaque chute de tissu, jusqu’au moindre fil, tonlé ne « gâche » que 2 à 3% de tissus lors de la confection de ses articles.

Cette idée de design zéro déchet est au cœur de la démarche de Mylène l’Orguilloux, une modéliste française qui a notamment choisi de partager ses patrons en open source. Pour elle, partager ses bonnes pratiques est aussi un excellent moyen de lutter contre le gâchis de matières. Et la créatrice de rappeler que cette quête du zéro déchet dans la mode « stimule la création » et la créativité.

Envie d’en savoir plus sur les secrets de la mode ?

envoyer l'article : Est-ce que les marques textiles peuvent viser le zéro déchet ?

La peste soit des pesticides

La peste soit des pesticides

Déjà confirmée en 2008, la présence de pesticides dans nos aliments avait entrainé une vague d’indignations chez les consommateurs français. L’étude publiée récemment par Générations futures relance donc un débat épineux avec un rapport inédit. Et pour cause : la présence de résidus de pesticides mesurée dans des fruits et légumes non bio consommés en France est alarmante.

En tout, ce sont 19 fruits et 33 légumes qui ont pu être étudiés sur la base des données fournies par la DGCCRF (direction générale de la répression des fraudes) soit 11 103 échantillons sur une période de 5 ans (2012-2016). Le classement obtenu est donc réalisé en fonction de la fréquence des dépassements des limites maximales en résidus (LMR).

En tête des fruits et légumes les plus touchés, on retrouve les raisins (89 % des échantillons contiennent des résidus de pesticides quantifiables), les clémentines/mandarines et les cerises (88 %). Dans le cas inverse, les épargnés sont les kiwis (27%) et les avocats (23%). Mais le chiffre le plus inquiétant reste 2,7 % : le pourcentage des échantillons de fruits présentant un taux de pesticides supérieur aux limites maximales de résidus (LMR). Du coté des légumes, les céleris en branche et les herbes fraiches représentent le plus de risques pour la santé, avec respectivement un taux de 85 % et 75 %. En fin de liste, on trouve les asperges (3%) et le maïs doux (2%).

En plus d’être alarmants, ces chiffres démontrent une influence omniprésente des pesticides sur notre santé. Car en effet, ces pesticides, avant de se retrouver dans nos assiettes, polluent également notre environnement, sans compter les dégâts causés sur les populations d’abeilles et donc la biodiversité. En plus d’être alimentaire, cette crise se révèle donc sanitaire et environnementale.

Certains distributeurs prennent progressivement la mesure du problème et agissent. Par exemple, la marque Auchan, dans le cadre de son programme La Vie En Bleu, lance en 2017 une gamme de fruits et légumes sans résidus de pesticides et co-construite avec les producteurs. Tout les distributeurs sont d’ailleurs passés au peigne fin sur le sujet par l’association Greenpeace, mettant à disposition son propre classement des enseignes.

envoyer l'article : La peste soit des pesticides

Quel est le vrai coût des prix bas ?

Quel est le vrai coût des prix bas ?

Le prix (bas) a-t-il encore une valeur ? Quels sont les effets pervers de la course aux prix bas dans laquelle semblent engagés les distributeurs… jusqu’à déclencher des émeutes ? Cela est-il réellement mené dans l’intérêt des consommateurs ? Comment les industriels se positionnent-ils ? Quelles en sont les conséquences du côté des producteurs ? De l’amont à l’aval, quelles sont enfin les pistes pour mieux répartir la valeur et sortir de la logique du moins-disant qui est aussi celle du tous-perdants ?
Intitulée « Le vrai coût des prix bas », notre nouvelle étude fait le tour de ces questions et rappelle qu’il existe aussi des alternatives pour sortir de cette spirale infernale. Pour répondre aux attentes croissantes des consommateurs qui souhaitent connaître les impacts sociaux et économiques des produits qu’ils achètent, certains acteurs choisissent d’adopter une approche de transparence radicale, inspirée de la communication historique du commerce équitable. Ainsi, Système U, sous le slogan « Les prix bas n’ont rien à cacher », a par exemple déjà communiqué à la télévision sur la construction du prix de sa bouteille de lait U Bio en mettant en avant la part reversée aux fournisseurs. Ce que font aussi des acteurs du commerce équitable Nord-Nord comme Ethiquable (gamme « Paysans d’Ici ») ou Biocoop. Même tendance dans le secteur du textile qui, bousculé par le drame du Rana Plaza en 2013, est désormais sommé de rendre des comptes. De petites marques et entreprises n’ont pas attendu pour innover et tentent d’inverser la vapeur en misant sur une transparence radicale qui tranche avec les pratiques dominantes du secteur, comme la marque française de jean éthique 1083 qui fournit sur son site des informations détaillées concernant tous les acteurs de la chaine de fabrication du vêtement.
D’autres initiatives associent les producteurs voire les consommateurs. La plus récente et la plus prometteuse, sans doute, est la Marque du Consommateur (C’est Qui le Patron ?) qui s’est fait connaître en proposant une brique de lait équitable vendue à 18 millions d'unités sur ses dix premiers mois d’existence. Son originalité tient au fait que son cahier des charges et son prix ont été négociés entre les producteurs, auxquels ils assurent une juste rémunération, et les consommateurs, qu’ils rassurent sur ce que finance effectivement le prix payé.

Entre réinvention des soldes et promotions, montée en gamme et politique de transparence radicale, découvrez d’autres exemples qui dessinent une nouvelle voie pour sortir des prix bas et de leurs coûts cachés dans notre étude « Le vrai coût des prix bas ». 

envoyer l'article : Quel est le vrai coût des prix bas ?

Pêche responsable, quelles sont les bonnes pratiques ?

Pêche responsable, quelles sont les bonnes pratiques ?

Du 19 au 25 février se déroule la seconde édition de la Semaine de la Pêche Responsable ! Organisée par le Marine Stewardhship Council, l’Aquaculture Stewardship Council et plusieurs partenaires, cette semaine a pour but de mobiliser le grand public autour de la consommation responsable de poisson.
Cette campagne, doublée d’un appel à action et d’un site internet dédié sert aussi à promouvoir les deux labels par le biais d’une vidéo.
C’est également le moment privilégié pour faire le point sur les bonnes pratiques en vigueur ! En effet, cette semaine accompagne le vote de la loi Européenne interdisant la pêche électrique, le 16 janvier dernier, prolongeant ainsi l’interdiction de pêche en eaux profondes.
Avec 34 kilos de poissons par an et par habitant en 2017 (FranceAgriMer), la France est le 5ème pays européen le plus consommateur de poisson, juste derrière la Finlande. Et c’est aussi un des pays les plus regardants vis-à-vis de la provenance de ses poissons : 95% des Français souhaitent que la pratique de la surpêche du thon prenne fin (CSA Les Français et le thon), et 79% des Français seraient prêts à payer un petit peu plus cher leur boîte de thon (20 centimes de plus) si on leur donne l’assurance que la pêche a été réalisée dans le respect des espèces existantes.
Cet intérêt des consommateurs pour une pêche plus responsable alerte producteurs et distributeurs : en plus des marques originellement engagées comme Biocoop, soutenant la pêche raisonnable depuis maintenant plus de 30 ans, on retrouve des entreprises innovant dans les techniques de pêches comme FAI Farms, ou proposant du poisson en circuit court et privilégiant la pêche à la ligne, au casier, à pied ou en plongée, avec des sorties à la journée pour garantir la date de pêche comme le fait Poiscaille. Les grandes enseignes se prêtent également au jeu, avec la mobilisation de Carrefour venant tout juste de suspendre la commercialisation du bar sauvage en février et mars (sa période de reproduction).
Mais la conversion la plus remarquable reste celle de Thaï Union, plus gros producteur au monde, qui, face à la pression de Greenpeace, s’est engagé à réguler ses transbordements et à diminuer de moitié l’usage des CDP (Dispositif de Concentration des Poissons : système flottant qui concentre en certains points des océans la faune, entrainant surpêche, modification des comportements, pollution dérivante…). Un système de traçabilité de sa pêche a également été instauré auprès de certaines de ses marques comme Petit Navire. Un audit des ces démarches est prévu cette année par Greenpeace afin de démasquer ceux qui tenteraient de noyer le poisson.

Envie d’en savoir plus sur les produits de la mer ?

envoyer l'article : Pêche responsable, quelles sont les bonnes pratiques ?

Eau NO : le nouveau mot d’ordre des cosmétiques

Eau NO : le nouveau mot d’ordre des cosmétiques

L’eau est un bien aussi précieux et vital qu’il n’est gaspillé. Alors que ce bien commun se fait rare dans certaines régions du globe, il est surconsommé dans d’autres. Si l’eau sert à notre consommation quotidienne, elle est aussi largement utilisée dans l’industrie (20 % de la consommation mondiale), l’agriculture (70 %) mais aussi, dans une moindre mesure, dans la cosmétique. C’est même l’ingrédient le plus précieux de l’industrie cosmétique. Il suffit de consulter la liste des ingrédients d’un produit pour s’en assurer : la plupart comptent l’eau comme principal ingrédient. Elle est bien souvent utilisée pour ses propriétés solvantes, permettant de rendre des formules moins grasses et lourdes. Alors que certaines marques cosmétiques font de l’eau la nouvelle star de leurs produits, notamment en ayant recours à des eaux thermales ou florales, d’autres ont choisi d’exclure cet ingrédient de la composition de leurs produits.
Parmi ces marques qui font la guerre à l’or bleu, beaucoup tentent de réhabiliter les cosmétiques solides, dont la composition ne nécessite pas ou peu d’eau. Derrière ce parti-pris, elles limitent l’utilisation de conservateurs (nécessaires quand le cosmétique est sous forme non solide), mais aussi l’utilisation d’emballages avec un impact environnemental moindre. La marque Lush, (re)connue aujourd’hui pour ses barres de savons ou de shampoings, a fait figure de pionnière dans les années 90. Aujourd’hui, le phénomène des cosmétiques solides a pris de l’ampleur, porté notamment en France par de petites marques comme Lamazuna ou Pachamamaï qui proposent shampoings, déodorants et même dentifrices solides. En bonus : des compositions certifiées bio et ne contenant pas de matière animale !
A plusieurs milliers de kilomètres de l’Hexagone, les cosmétiques solides gagnent aussi en popularité. En Nouvelle-Zélande, la marque Ethique propose tout types de cosmétiques en version solide, emballés dans des matières compostables et produits localement sur l’île des kiwis. Certifiée B Corp (le label des entreprises qui concilient but lucratif et intérêt général), Ethique s’engage aussi auprès de ses employés et de ses fournisseurs et reverse 2% de son chiffre d’affaires annuel à des ONG. 
D’autres marques de cosmétiques font aussi le choix de proposer des produits non solides mais sans eau, afin d’obtenir des formulations sans conservateurs, plus adaptées pour la peau. C’est le cas de la marque américaine Vapour Beauty qui propose du maquillage et des produits de soin bio, sans eau ni conservateurs. En France, Sinagua met à disposition des peaux matures des produits aux formulations anhydres (sans eau) qui leur sont spécialement adaptés, dont 77% des ingrédients sont bio.
Les cosmétiques sans eau ont décidément tout bon !

envoyer l'article : Eau NO : le nouveau mot d’ordre des cosmétiques
Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer