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LE TRUC VERT DU MOMENT Ondes électromagnétiques

Ondes électromagnétiques
Les risques sanitaires et environnementaux liés aux champs électromagnétiques (CEM) défraient la chronique depuis de nombreuses années : les premières inquiétudes ont concerné notamment l'effet des lignes à haute-tension sur la santé des riverains, puis l'impact de l'utilisation prolongée des téléphones portables, et plus récemment, la proximité avec une antenne-relais téléphonique, voire une borne wifi.

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Personne ne fait une plus grosse erreur que celui qui ne fait rien car il pense pouvoir n'en faire que trop peu"

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L’Assemblée Nationale vote plusieurs mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution

L’Assemblée Nationale vote plusieurs mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution

L’actualité est décidemment du côté de la lutte contre le gaspillage alimentaire. En avril 2015, le Sénat a autorisé les grandes surfaces à distribuer leurs invendus alimentaires à des associations en approuvant un amendement au projet de loi Macron de Nathalie Goulet, sénatrice de l’Orne. Cela est un grand pas : chaque supermarché jetterait en moyenne 20 à 40 kgs d’invendus alimentaires, selon la sénatrice. Auparavant, le Sénat avait également voté un amendement au projet de loi sur la transition énergétique prévoyant la suppression de la date limite d’utilisation optimale (DLUO) sur les produits alimentaires non périssables.
Récemment, l’Assemblée Nationale a également voté à l’unanimité des amendements au projet de loi sur la transition énergétique et visant le gaspillage alimentaire dans les grandes surfaces françaises. Parmi ces mesures, l’une d’elles interdira désormais aux acteurs de la grande distribution de rendre leurs invendus impropres à la consommation. Finis les fruits et légumes aspergés de javel dans les poubelles des grandes surfaces ! En outre, les supermarchés devront également prévenir tout gaspillage de nourriture ou, à défaut, d’utiliser leurs invendus au travers de dons mais aussi pour l’alimentation animale ou encore à des fins de compost pour l’agriculture …
Les moyennes et grandes surfaces de plus de 400 mètres carrés auront par ailleurs l’obligation de signer une convention avec l’association caritative de leur choix afin d’organiser les dons alimentaires et de les redistribuer à ceux qui en ont besoin. Enfin, les produits de marques distributeur invendus qui sont habituellement retournés au fournisseur pourront être autorisés au don alors qu’ils sont habituellement détruits.
Cette batterie de mesures s’accompagne d’un volet éducation puisque la lutte contre le gaspillage alimentaire sera intégrée durant le parcours scolaire.
Ces amendements s’inspirent directement des préconisations du rapport sur le gaspillage alimentaire remis en avril dernier au gouvernement par Guillaume Garot, ancien ministre délégué à l’Agroalimentaire.
Reste maintenant à mettre en place concrètement ces mesures et pour cela à mettre en place des systèmes de collecte efficaces. Guillaume Carot souligne également que beaucoup reste à faire sur le front du gaspillage alimentaire, notamment en matière de sensibilisation des consommateurs et de formation des professionnels …

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Biocoop va jusqu’au bout de son engagement avec une campagne éco-responsable

Biocoop va jusqu’au bout de son engagement avec une campagne éco-responsable

L’engagement du réseau de magasins bio Biocoop est bien connu depuis 25 ans. Mais comme beaucoup d’entreprises militantes, Biocoop a longtemps refusé de faire de la publicité : aussi, au moment de passer à l’acte, l’entreprise a voulu faire une campagne aussi irréprochable que possible - comme l’avait fait Ecover il y a quelques années (la marque de détergents écologiques avait fait sa première campagne de publicité, à Londres, avec des affiches elles-mêmes conçues par des graphistes à partir de collages d’affiches d’autres marques qui avaient été récupérées). Dans le cas de Biocoop, chaque détail de production a été repensé pour être le plus éco-responsable possible. Une démarche jusqu’au-boutiste pour le moins ambitieuse et exemplaire qui se matérialise sous plusieurs formats de diffusion : un spot TV, des affiches publicitaires et un site internet. Chacun d’entre eux a été conçu et réalisé dans un souci de réduction d’empreinte carbone. Ainsi, le site internet de la « Campagne Responsable » ne pèse que 3 Mo. Son poids a été réduit en supprimant les photos (contenus lourds à charger) et en employant la norme de codage ASCII, très légère. Au final, ce site est 4 fois moins lourd qu’un site traditionnel !

Avec le film publicitaire et les visuels de la campagne, Biocoop a choisi de mettre en scène de vrais producteurs issus de son réseau. Le spot TV a été tourné à l’aide de deux caméras des années 50 et 70 qui ne nécessitent ni composants électroniques, ni batteries. Le montage, fait à la main directement sur la pellicule dans un premier temps, a permis d’éviter la numérisation de séquences inutiles. Les cinq photographies des affiches publicitaires ont quant à elles été réalisées au sténopé, un appareil photo primitif qui remonte aux origines de la photographie, fabriqué ici par un artisan breton à partir de cagettes en bois récupérées. Dans un souci d’authenticité, aucune retouche n’a été effectuée en post-production. Les accroches et logo illustrant chacune des affiches ont été peints directement par un calligraphe sur les tirages avec de la peinture écologique.

Pour réaliser le film et faire les photographies, une équipe réduite de l’Agence Fred & Farid s’est rendue en Bretagne et a veillé à repenser la logistique du tournage de manière à limiter les émissions de CO2. L’équipe a dormi dans des gites éco-labellisés et a consommé des repas à base de produits écologiques ou locaux. Elle s’est déplacée dans les zones rurales non desservies par les transports en commun grâce à une voiture hybride.

Avec la « Campagne responsable », Biocoop réalise ainsi une communication à l’image de ses engagements écologiques et de ses valeurs. Le réseau d’enseignes bio réinvente la manière de penser et de réaliser une campagne de communication en mobilisant des techniques alternatives et réussit à rétablir le temps long dans le processus de création et de production. Au final, l’empreinte écologique de cette campagne audacieuse aura été divisée par 3, de 15,2 tonnes de CO2 pour une campagne réalisée de manière classique, à 5,9 tonnes de CO2 !

 
Pour en savoir plus, consultez le site campagneresponsable.fr

Découvrez les coulisses de la campagne en cliquant ici

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La chaine d’épiceries suédoise Coop expérimente les effets d’une alimentation bio sur la santé

La chaine d’épiceries suédoise Coop expérimente les effets d’une alimentation bio sur la santé

L’enseigne suédoise d’épiceries coopératives Coop est engagée depuis les années 80 pour proposer des produits bio à ses consommateurs. Possédant 21,5% du marché suédois de la grande distribution, loin derrière l’enseigne Ica, Coop commercialise pourtant 40% des produits bio du pays. Sans compter que 7,5% de ses ventes concernent des produits d’alimentation biologique contre 3,4% dans les autres enseignes du territoire. Néanmoins, les consommateurs suédois sont encore réticents à faire leurs courses en bio, souvent pour des raisons financières.
Pour inverser la tendance, Coop a lancé récemment une expérimentation afin d’inciter ses consommateurs à franchir le pas vers une alimentation bio. Et pour cela, rien de plus efficace que de démontrer les effets positifs du bio sur la santé ! Pour cela, Coop a financé une étude menée pendant trois semaines sur une famille de cinq personnes par des chercheurs indépendants de la Swedish Environmental Research Institute. Durant la première semaine, la famille a consommé des produits issus de l’agriculture conventionnelle. En parallèle, leurs urines ont été testées. Les analyses ont révélé la présence de huit pesticides dans leur organisme : insecticides, fongicides ou encore régulateurs de croissance. Même si les taux mesurés entrent dans la norme admise par la loi, l’étude révèle la problématique des interactions entre toutes ces molécules chimiques, et leurs effets – encore peu connus – sur le corps humain.
Les deux dernières semaines de l’expérimentation, la famille témoin s’est exclusivement alimentée avec des produits issus de l’agriculture biologique. Résultats : les pesticides avaient presque disparu de leur organisme. Dans la vidéo présentant cette expérience intitulée « The Organic Effect », la prise de conscience de la famille face à ces résultats sans appel est immédiate. Il y a fort à parier qu’il en sera de même chez les internautes !

Pour accéder à l’étude complète, cliquez ici

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« Fleurs de France », un nouveau label pour les végétaux Made in France

« Fleurs de France », un nouveau label pour les végétaux Made in France

Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a aujourd’hui lancé officiellement le label « Fleurs de France » au Marché International de Rungis. Mis en place par l’interprofession horticole Val’hor, ce label vise à distinguer les fleurs, arbres, plantes ou bulbes produits en France dans le respect de notre réglementation sociale et environnementale.
Rappelons que le marché mondial de la fleur notamment représente à lui seul le symbole inattendu de la mondialisation de notre économie : 85% des fleurs coupées vendues en France sont importées des Pays-Bas mais aussi de la Colombie ou du Kenya et voyagent majoritairement en avion. L’histoire de nos bouquets n’est pas toujours rose : dans les plantations des pays du Sud, les conditions de travail laissent à désirer et les travailleurs, en majorité des femmes, en plus d’être payées une misère, sont également exposées aux pesticides et produits chimiques allègrement utilisés dans cette industrie.
Alors que l’affichage de l’origine des fleurs vendues sur nos étals n’est toujours pas obligatoire en France, le label « Fleurs de France » aidera les consommateurs à faire leurs choix en connaissance de cause. En pratique, les horticulteurs et pépiniéristes français pourront apposer ce label aux bouquets dont 100% des fleurs aura été produit en France. Les arbres et arbustes dont 50% de la durée totale de production aura été réalisée dans l’Hexagone pourront également être labellisés « Fleurs de France ».
Les Echos rappellent que le déficit commercial de la filière horticole française était estimé en 2012 à 800 millions d’euros. Aujourd’hui, les 5000 entreprises horticoles présentes sur le territoire ne produisent que 15% des fleurs et plantes vendues et souffrent de la concurrence des pays du Sud. Avec le label « Fleurs de France », les professionnels tentent donc de réagir pour inverser la tendance.


Pour aller plus loin, consultez notre Fiche-produit consacrée aux fleurs

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« Pas d’abeilles, pas de pommes ! » : la campagne de LU mise sur l’humour pour faire comprendre la biodiversité 

« Pas d’abeilles, pas de pommes ! » : la campagne de LU mise sur l’humour pour faire comprendre la biodiversité 

La marque de biscuits bien connue des petits (et des grands !) ne se contente pas de régaler les gourmands : elle tente de les sensibiliser et s’engage également depuis quelques années auprès des agriculteurs qui produisent le blé – l’ingrédient principal de ses gâteaux. A travers son programme Harmony, LU mène en effet depuis sept ans une politique de protection de la biodiversité à travers une charte recensant 49 pratiques agricoles destinées à améliorer la culture du blé : rotation des cultures, plantation de fleurs pour les pollinisateurs, etc. Aujourd’hui, plus de 95% des biscuits LU sont fabriqués avec du blé issus de cette filière.

Mais les consommateurs savent-ils vraiment ce qu’est la biodiversité et son importance pour les aliments qu’ils consomment chaque jour ? Une enquête de l’Union for Ethical BioTrade avec Ipsos a révélé que si 94% des Français ont déjà entendu parler de biodiversité, ils ne sont plus en revanche qu’un tiers à savoir en donner une définition correcte. Une méconnaissance à laquelle la marque LU a choisi de remédier … mais avec humour, car c’est bien là un des seuls moyens efficaces de faire passer le message ! Lancée hier, la campagne de communication « Pas d’abeilles, pas de pommes ! » vise à interpeller les internautes et à les sensibiliser à l’importance des insectes pollinisateurs : un tiers des aliments que nous mangeons dépend de ces petites bêtes qui participent à la pollinisation des fleurs, arbres et autres plantes ! Trois vidéos mettent en scène, en les revisitant de manière loufoque et décalée, trois mythes et événements fondateurs de l’humanité. Et si les abeilles, et donc les pommes, n’avaient pas existé ? Que se serait-il passé pour Adam et Eve, Guillaume Tell ou encore Isaac Newton ? Les internautes sont ensuite dirigés vers une vidéo expliquant les actions des agriculteurs partenaires du programme Harmony pour participer à la préservation de la biodiversité locale autour de leurs champs de blés. On y apprend que 700 hectares de fleurs ont été semés, permettant de nourrir quelques 7 millions d’abeilles et d’attirer vers les champs de blé un total de 27 espèces de papillons différentes ! Entre 2008 et 2013, le programme Harmony est passé de 68 à plus de 1700 agriculteurs partenaires !
Un exemple convaincant de mobilisation de toute une filière.

Pour en savoir plus sur la charte LU’Harmony, cliquez ici

Pour visionner les vidéos de la campagne « Pas d’abeilles, pas de pommes ! », cliquez ici

Signez la pétition de la Fondation Nicolas Hulot appelant à un
moratoire sur les pesticides néonicotinoïdes ici

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TOMS : la générosité qui fait école...

TOMS : la générosité qui fait école...

Blake Mycoskie, fondateur et "donateur de chaussures en chef" chez TOMS, a créé en 2006 cette entreprise qui proposait à l'origine des chaussures en toile confortables, stylées et pratiques, avec une promesse originale réinventant le produit-partage, puisque chaque paire achetée par un consommateur occidental déclenche le don d’une paire à un enfant défavorisé dans les pays du Sud.  Inspirée par les Alpargatas, ces espadrilles confortables et fonctionnelles portées par les ouvriers Argentins depuis plus de cent ans, l’histoire de TOMS est indissociable de celle de son fondateur : lors d’un séjour en Argentine, Blake fut frappé par le fait que dans ce même pays, les enfants les plus pauvres qu’il croisait dans les villages ne pouvaient même pas se payer ces chaussures traditionnelles et devaient aller pieds nus, ce qui engendre de l’inconfort mais surtout des maladies infectieuses pouvant entraîner la mort. C’est ainsi que le jeune entrepreneur décida de mettre son énergie au service de ces enfants, avec ce concept du "one for one" (un produit acheté, un produit offert à un enfant pauvre des pays du Sud) qui lui a permis dès 2007 de redistribuer 60 000 paires de chaussures à des enfants pauvres en Argentine et en Afrique du Sud… un chiffre qui se monte désormais à 35 millions de paires distribuées dans les pays du Sud depuis la création de TOMS.
Et comme le succès du concept a été quasi-immédiat, il a fait école… d’abord chez TOMS lui-même, qui a lancé une offre similaire de lunettes en 2011 (ici l’application du "One for one" finance des dons de lunettes aux personnes dans le besoin mais aussi des traitements médicaux ou des interventions chirurgicales permettant de retrouver ou de conserver la vue) puis une marque de café en 2014 (chaque paquet vendu donne de l’eau propre et potable pendant une semaine à une personne vivant dans les pays où le café est produit) et une gamme de sacs début 2015 (qui finance une naissance sans risque pour la maman et son enfant, à chaque produit vendu).  Pour faire école, justement Blake a également créé en 2012 avec le magazine GOOD la Fondation "Start something that matters", dotée de 50 000 dollars annuels pour financer des projets entrepreneuriaux et servant l'intérêt général.
Il est vrai que l'exemple de TOMS est inspirant : au total, selon Fortune, la marque réaliserait désormais un chiffre d’affaires annuel compris au minimum entre 100 et 350 millions de dollars, et "pèserait" déjà 625 millions de dollars, ce qui a valu à Blake de se retrouver dans la liste des 40 millionnaires de moins de 40 ans publiée par le magazine Fortune, aux côtés de Mark Zuckerberg (fondateur de Facebook), des fondateurs de Google et de quelques autres. Mycoskie n’a pas l’intention de s’arrêter là : il veut développer encore son entreprise, qui porte déjà la certification B Corp, en lançant une nouvelle catégorie de produits par an, sur le même modèle du "one for one". D’ores et déjà, il réfléchit aux marchés de l’hôtellerie, de la banque, du transport, de l’éducation, etc. Mais l’inspiration du concept de "one for one" s’est étendue au-delà de l’entreprise créée par Blake et de nombreux entrepreneurs dans le monde appliquent désormais la même idée sur des marchés similaires ou différents : ainsi le traiteur Munchery à San-Francisco donne un repas aux plus démunis pour chaque repas acheté par ses clients, Jimmy Fairly en France fait la même chose avec les paires de lunettes, One World Futbol fait de même avec des ballons de foot increvables et super-résistants, Baby Teresa avec des vêtements pour bébé, FIGS avec des tenues médicales (chaque tenue vendue dans les pays du Nord déclenche le don d’une tenue et d’un kit médical de base pour les médecins et infirmières des pays du sud), Roma avec des bottes pour enfants, etc. Au point que Mycoskie a également lancé en 2013 une "marketplace" en ligne proposant les produits d’autres marques engagées que la sienne, dont certaines pratiquent le "one for one" comme One World Futbol.      

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Le bar londonien le plus branché du moment est 100% sans alcool

Le bar londonien le plus branché du moment est 100% sans alcool

"L’alcool n’est pas la réponse. Il vous fait juste oublier la question". Cette amusante maxime sur la page Facebook de Redemption donne le ton : ce bar & restaurant branché et 100% sans-alcool a été ouvert en 2013 sous forme de pop-up mais n’en finit pas de renaître et d’investir de nouveaux lieux dans la capitale britannique. Il faut dire que son offre, faite de très inventifs "mocktails" (un mot hybride qui croise mock, qui veut dire faux, et cocktail) accompagnés de délicieux tapas de nourriture saine, végétarienne et sans gluten, rencontre un vif succès. Un signe révélateur du fait que le concept est très emblématique de la nouvelle génération des "Millenials", qui boit bien moins que ses prédécesseurs et adopte bien plus facilement un mode de vie sain : ainsi aux pays des pubs, selon Channel 4, une personne sur quatre ne boit jamais d’alcool parmi les 16-30 ans alors que cela ne concerne qu’une personne sur sept chez les plus de 60 ans. Créée par Catherine Salway, une ex-directrice de la marque Virgin qui consommait selon ses propres termes beaucoup d’alcool lors de tous types d’occasions mondaines et a vu la lumière lors d’un stage de yoga, l’entreprise, qui se fournit auprès de producteurs locaux et vise le zéro déchet, s’engage aussi pour l’insertion, puisqu’elle emploie d’anciens alcooliques. Et elle affiche clairement sa philosophie : plutôt que de faire la morale, il vaut bien mieux proposer une alternative plus désirable…
Le phénomène Redemption est l’arbre qui cache la forêt : puisque les attentes de la nouvelle génération vont dans ce sens, l’offre se développe pour rendre attractive et branchée la vie saine et sportive. Plusieurs autres bars dans le même esprit s’efforcent donc déjà d’aller dans le même sens, comme le Mark’s Bar à Soho qui affiche sur sa carte de cocktails que "la dernière page de cette carte est dédiée aux conducteurs, aux futures mamans, à ceux qui ont trop bu, à ceux qui n’ont pas encore le droit de boire, et à ceux à qui leur religion, leur culture ou leur mère interdit de boire." Même son de cloche au Connaught, au Dishoom ou au restaurant très écolo-design de l’hôtel La Suite West, conçue par la designer Anouska Hempel.

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Faire des dons sans débourser un rond avec Tinbox

Faire des dons sans débourser un rond avec Tinbox

"Tinbox", en anglais, c’est la boîte de conserve mais aussi celle que l’on utilise pour collecter les dons. Depuis quelques temps, c’est aussi le nom d’une nouvelle application smartphone créée par deux français pour supprimer les barrières aux dons. Car cette appli tente de rendre l’activisme social simple comme bonjour. Chaque jour, les utilisateurs de Tinbox reçoivent un euro virtuel qu’ils peuvent ensuite reverser à l’association de leur choix. Tout cela gratuitement ! Mais comment ? Le fonctionnement de cette appli est simple et astucieux : chaque don est financé par un mécénat d’entreprises. Pour les fondateurs de Tinbox, le fonctionnement de cette appli a pour objectif de rendre le don aussi simple qu’un clic. En effet, ils se sont rendus compte que les associations utilisent de plus en plus les réseaux sociaux pour lancer des campagnes de collecte de dons. Pourtant, elles éprouvent souvent des difficultés à supprimer les barrières au don. Car cet acte va au delà d’un simple "like" ou "retweet" sur les réseaux sociaux.
Mais il semblerait que Tinbox ait trouvé le moyen de contourner cet obstacle afin que "l’argent ne (soit) jamais une barrière pour aider les causes auxquelles on tient". L’utilisateur ne débourse pas un centime mais peut quand même faire des dons aux associations de son choix grâce à l’argent récolté auprès du réseau d’entreprises partenaires de Tinbox. A ce jour, 100 000 dollars ont déjà été récoltés auprès de cinq entreprises !

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Plisson : la Maison qui célèbre le beau et (surtout) le bon

Plisson : la Maison qui célèbre le beau et (surtout) le bon

C’est le nouveau concept store dont tout le monde parle à Paris : dans le haut Marais, Delphine Plisson, qui a travaillé chez Agnès b., chez Saint-Laurent et était récemment directrice générale de la marque de prêt-à-porter Claudie Pierlot,  ouvre cette semaine, la Maison Plisson, un "magasin d’alimentation générale de qualité" qui invite les citadins épicuriens à célébrer sur 500m2 et deux étages la gastronomie "made in France". Le lieu est à la fois un marché, une cave à vins, deux épiceries (l’une salée l’autre sucrée), un restaurant d’un soixantaine de places avec terrasse et tous les métiers de bouche (boucherie-charcuterie, fromagerie, boulangerie…) - avec des pointures à tous les rayons, comme le souligne L’Express : le boucher Didier Massot est Meilleur Ouvrier de France, le boulanger Benoît Castel et son pain muesli, le fromager Ludovic Galfione (frère du célèbre perchiste), l’expert des crus de café Hippolyte Courty... Des 10 000 produits prospectés pendant 3 ans, Delphine Plisson n’en a retenu que 3 000 dont 80% sont français. Leur point commun : ils sont élaborés dans le respect de leur terroir, de façon non industrielle et sans additif. Des derniers cornichons artisanaux bourguignons aux guimauves de Franck Presson, Meilleur Ouvrier de France à Metz, en passant par le jambon blanc Le Prince de Paris, les caramels 100% crème et sucre (sans additifs, ni colorants, ni glucose) de l'entreprise familiale Les Nicettes basée à Clamart, les biscuits Les Deux Gourmands à base de blé d’Ile-de-France et aux œufs bio des Yvelines, le gâteau aux épices de la Maison Toussaint à Dijon, ou encore le poulet de Bresse, la seule volaille en France à bénéficier d’une AOC. Certaines références sont de surcroît biologiques, et toutes sont proposées à des prix raisonnables, grâce à un sourcing en direct, sans intermédiaires. L’objectif avoué de la maîtresse des lieux était de "créer un lieu plus petit que la Grande Epicerie de Paris ou Lafayette Gourmet, qui centralise le plus goûteux et le plus vertueux de la production française", tout cela "dans une ambiance cool" - quelque part entre Dean & DeLuca à New-York ou Eataly à Milan. Un lieu à fréquenter sans modération ! 
Maison Plisson : 93, Bd Beaumarchais, Paris 3e - Ouverture 7 jours sur 7, de 8h30 à 21h. Tel. : 01 71 18 19 09

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"Charity Pot" : le pot de crème caritatif de chez Lush

\"Charity Pot\" : le pot de crème caritatif de chez Lush

Engagée historiquement contre les tests sur les animaux, la marque de cosmétiques Lush se distingue par une politique ambitieuse en matière de lutte contre le gaspillage : vente de savons et shampoings solides au poids, emballages cadeaux en papiers recyclés et vente de foulards pour inciter les clients à emballer leurs présents selon la technique japonaise du Furoshiki. L’enseigne encourage même les consommateurs à rapporter en magasins leurs pots vides pour leur donner une seconde vie, en échange de quoi ils pourront repartir avec un masque frais offert !
Mais ce n’est pas tout, Lush commercialise également un produit aussi bon pour la peau que pour le monde : le Charity pot. Ce pot de crème pour le corps et les mains est formulé à base d’huile d’olive issue du commerce équitable et de beurre de cacao bio Colombien équitable, des ingrédients non testés sur les animaux bien sûr ! Mais surtout, en achetant ce produit, il est possible de contribuer au soutien d’associations caritatives car toutes les recettes générées par les ventes du Charity pot (sauf la TVA) sont directement reversées à de petits organismes oeuvrant en faveur de l’environnement, des droits de l’Homme et de la protection des animaux. En France, l’association Bloom et l’Organisation Internationale contre l’Esclavage Moderne ont pu bénéficier de ce coup de pouce.
Depuis 2007, la vente des Charity Pots dans les magasins Lush du monde entier a permis de verser 5,8 millions de dollars à quelque 600 organismes caritatifs !

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Happy Léon, un nouvel e-shop pour les cosmétiques vegan

Happy Léon, un nouvel e-shop pour les cosmétiques vegan

Il y a quelques années, se fournir en cosmétiques vegan relevait presque de la mission impossible ! Même si les produits de cosmétique traditionnelle représentent encore une très grande part – si ce n’est la presque totalité – du marché, la vague vegan semble tout de même gagner le secteur. Doucement, mais sûrement !
Preuve s’il en est que la cosmétique vegan attire de plus en plus de consommateurs, une nouvelle boutique en ligne a récemment vu le jour pour proposer des produits non testés sur les animaux et sans matières animales. Happy Léon, c’est son nom ! Créé par une jeune entrepreneure de 24 ans, cet e-shop entend commercialiser une sélection pointue de cosmétiques répondant à des critères éthiques stricts. Bien sûr, vous n’y trouverez aucun produit testé sur les animaux, que cela soit au niveau du produit fini mais aussi des ingrédients le composant. Chaque référence proposée à la vente sur Happy Léon a ainsi obtenu le label « Cruelty Free » délivré par la PETA. Egalement, tous les cosmétiques proposés sur la boutique en ligne sont vegans c’est à dire qu’ils ne contiennent aucun ingrédients d’origine animale. Pas de place pour les savons au lait d’ânesse ou encore les shampoings enrichis à l’huile de vison ! L’engagement de ce nouvel e-shop ne s’arrête pas là : la fondatrice de Happy Léon a ainsi souhaité proposé des produits ayant un impact moindre sur l’environnement (conditionnements en verre, savon et shampoings solides), issus de l’agriculture biologique et fabriqués le plus souvent en France.
Au programme : shampoings et savons solides fabriqués dans la vallée de la Chevreuse par la marque Pachamamaï ou encore déodorants et dentifrices vegan de la marque française Lamazuna.

Foncez sur Happy Léon pour découvrir tous les produits proposés !

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La ville de Martigues s’engage dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

La ville de Martigues s’engage dans la lutte contre le gaspillage alimentaire

En France, les déchets alimentaires représentent 2,4 millions de tonnes par an mises au rebut. De nombreuses initiatives développées par des associations et des start-up tentent d’inverser la tendance : des applications mobiles voient le jour pour aider les consommateurs à moins gaspiller, les invendus des supermarchés sont récupérés pour être valorisés (voir ici et ) … Même la grande distribution s’y met progressivement !

Les municipalités ont également un rôle à jouer dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. A Martigues, un projet ambitieux a été lancé par la ville, fruit d’une collaboration entre plusieurs services de la Mairie, pour adresser ce problème au sein de la restauration collective. En moyenne nationale, le gaspillage alimentaire équivaut à 167g par repas et par personne dans ce secteur. Pour la ville de Martigues qui produit plus de 5000 repas par jour pour ses agents et ses administrés (écoles primaires et maternelles, maisons de retraite et structures de la petite enfance), l’enjeu est de taille. Dès novembre 2014, environ 400 agents de la municipalité ont été sensibilisés à la question. Un système de récupération des biodéchets issus du restaurant municipal a ensuite été mis en place. Deux à trois fois par semaine, le contenu des poubelles récupérant les restes de déchets organiques est acheminé vers la ferme pédagogique municipale. Au total, environ 30 kgs de biodéchets issus du restaurant municipal sont récupérés pour nourrir les cochons et poules de la ferme. La ville a également lancé des pesées des déchets organiques. Dans les restaurants scolaires, les enfants ont pu participer activement à ce projet. De nombreuses animations ont par ailleurs été mises en place auprès des enfants sur le temps de classe mais aussi lors du temps méridien et des activités périscolaires pour les sensibiliser au gaspillage alimentaire : confection d’affiches, organisation de groupes de paroles, création de mimes et de sketches sur l’impact écologique du gaspillage ou encore préparation de salades de fruits en utilisant les produits non consommés de la veille …

La ville de Martigues ne s’arrête pas là puisqu’elle a mené une campagne de sensibilisation auprès des familles lors d’une conférence interactive animée par l’organisme Bio-sphère lors de laquelle les œuvres réalisées par les enfants ont été exposées.
Autant de manières d’agir sur le front du gaspillage alimentaire en intégrant les citoyens à la démarche au moyen d’outils et de supports éducatifs originaux. Cette initiative démontre bel et bien que les municipalités peuvent mettre en place des projets innovants et inspirants en matière de lutte contre le gaspillage alimentaire.


Plus d’informations sur le projet de la ville de Martigues ici.

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Des menus bons pour le climat en écho à la COP 21

Des menus bons pour le climat en écho à la COP 21

Parce que 31 % des émissions de gaz à effet de serre proviennent du contenu des assiettes, l'association Bon pour le Climat prend le pari de fédérer les professionnels dans la mise en place d'une offre économe en CO2. Tous les types de restauration sont concernés. Pour obtenir l'appellation "Bon pour le climat", un établissement s'engage à proposer au moins une entrée, un plat, et un dessert issus de produits de saison, locaux et mettant en avant le végétal, selon une charte d'engagement validée par l'Ademe. "Respecter ces trois critères permet de diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre" assure-t-on chez Bon pour le Climat.  Moyennant une adhésion de 100 €, le restaurateur bénéficie de l'accompagnement de l'association, d'outils en ligne (idées recettes peu coûteuses en gaz à effet de serre, adresses fournisseurs, poids carbone des produits) et d'éléments de communication (stickers cartes) vis-à-vis de ses clients.
"Je souhaite profiter de l’occasion de la conférence mondiale pour le climat de décembre 2015 [qui se déroulera à Paris, ndlr] pour fédérer un maximum de chefs de cuisine pour jouer un rôle pédagogique auprès des consommateurs et faire perdurer cette action bien au-delà de cette  conférence" souligne François Pasteau, président de Bon pour le Climat. Pour le chef patron de l'Epi Dupin (Paris VIe), être un chef "Bon pour le climat" signifie "mettre en valeur les végétaux et les accompagner de protéines animales". "J’ai toujours construit mes recettes en commençant par les végétaux et en me demandant avec quel poisson ou viande je pouvais les associer" précise-t-il.
 
3 autres restaurants se sont dores et déjà engagés : Le Chalet des Iles (Paris XVIe), les Orangeries (86) et le Pied de Nez (83). Le GNI et Synhorcat soutiennent l'opération ainsi que Relais & Châteaux, l'AJEC21, et l'association EPE.


Cet article du blog Restauration 21 est reproduit sur notre site dans le cadre d'un partenariat.

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« Qu’est-ce que tu glandes ? », la nouvelle campagne de Générations Cobayes

« Qu’est-ce que tu glandes ? », la nouvelle campagne de Générations Cobayes

Le collectif Générations Cobayes reste mobilisé pour sensibiliser à la présence des perturbateurs endocriniens dans les produits de notre vie quotidienne. Après la campagne « Protège tes hormones ! » et le Tour de France de l’éco-orgasme, les joyeux trublions de ce collectif ont lancé hier une nouvelle campagne d’information intitulée « Qu’est-ce tu glandes ? ».
Sous forme de défi écolo, Générations Cobayes propose 10 actions simples à réaliser pendant 10 jours pour dire non merci aux perturbateurs endocriniens. Avant de vous lancer dans cette aventure, vous pouvez découvrir votre niveau de connaissance sur les perturbateurs endocriniens en répondant à un quizz rapide. Puis vient l’heure de vous lancer dans le défi écolo. Jour après jour, Générations Cobayes propose des actions simples pour éloigner progressivement les perturbateurs endocriniens de votre quotidien, dans la mesure du possible bien sûr ! Cela va de l’acte le plus basique (« ouvrir les fenêtres 10 minutes pour aérer ») à des défis plus poussés (« tester un restaurant bio » ou «  remplacer un de tes produits cosmétiques par du bio »). Chaque défi proposé est accompagné d’éléments explicatifs et d’indications pour pousser la démarche jusqu’au bout. Alimentation, santé, sexe, ménage … tous les aspects de la vie quotidienne y sont abordés.
Avec ce défi écolo, il est donc possible de se prémunir des perturbateurs endocriniens de manière progressive sans pour autant bouleverser ses habitudes de consommation du jour au lendemain ! Prêts, feux, go … Partez !

Retrouvez la campagne « Qu’est-ce tu glandes ? » et le défi « 10 jours de glande » ici.

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The Resurf Project surfe sur la vague du recyclage

The Resurf Project surfe sur la vague du recyclage

Le monde de la glisse fourmille d’idées pour orienter progressivement la filière vers un mode de production plus durable. Côté montagne, la marque française Rossignol a par exemple lancée récemment une série de planches de longskate fabriquées à partir de snowboards voués à la destruction.
Côté océans, Resurf Europe récolte des planches de surfs, bodyboards ou paddle boards endommagées afin de les recycler. Ces planches sont habituellement fabriquées en polystyrène : « un matériau facilement recyclable », selon l’initiateur du projet Benoît Dandine. Il faut tout de même délaminer manuellement le polystyrène avant de pouvoir l’exploiter dans le cadre d’un processus de recyclage. Une opération qui n’effraie pas l’équipe de cet ingénieur en environnement et innovation. Grâce à une campagne de financement participatif rondement menée lui ayant permis de récolter plus de 14 000 euros, Resurf Europe est prêt à se lancer dans le recyclage des planches. Après avoir récolté les planches cassées dans des points de collecte en Pyrénées Atlantiques et dans les Landes, il faut ensuite les délaminer pour récupérer le polystyrène puis le compacter et enfin le recycler en nouveaux blocs prêt à l’emploi … qui serviront à la fabrication de nouvelles planches !
Rappelons que l’industrie mondiale de surf connaît depuis 10 ans un fort développement lié à la démocratisation de ce sport. Malheureusement, la majorité des planches défectueuses étaient jusqu’alors enfouies ou incinérées. The Resurf Project pourrait ainsi changer la donne en donnant une seconde à ces planches !

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer