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Au E.Leclerc Quimperlé, une mascotte pour aider les clients à mieux consommer

Au E.Leclerc Quimperlé, une mascotte pour aider les clients à mieux consommer

Les Français, s’ils sont de plus en plus engagés individuellement en faveur d’une consommation responsable, attendent également que d’autres acteurs agissent concrètement en faveur du développement durable. La grande distribution en fait partie : selon le Baromètre Greenflex 2017 sur les Français et la consommation responsable, elle figurerait à la 4e place des acteurs les plus légitimes à s’engager en matière de développement durable. Certaines enseignes de la grande distribution commencent à prendre ce tournant à un niveau national, par exemple en choisissant de ne plus référencer des produits nocifs pour l’environnement et les humains sur certains segments de leur offre, comme c’est le cas de Monoprix avec les œufs de poules élevées en cage. Au niveau local, les magasins de ces enseignes expérimentent aussi des solutions pour accompagner les consommateurs dans leur parcours d’achat. Au E.Leclerc de Quimperlé, les équipes ont ainsi imaginé une nouvelle mascotte, une abeille appelée Buttie, pour signaler dans différents rayons les produits « champions » pour la planète : ampoules LED, œufs de poules élevées en plein air, produits à date limite de consommation courte, produits issus de l’agriculture biologique bien sûr mais aussi soupes réalisées à partir de légumes « moches » (non calibrés pour la grande distribution). Fruit d’un travail collectif, cette mascotte a été imaginée dans le cadre d’un défi lancé par l’ADEME Bretagne invitant les enseignes de la grande distribution à inventer le magasin de demain, en favorisant les innovations sur le thème de l’environnement.

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Qualité, prix, éthique : s’il existe un meilleur choix, vous le saurez avec « Le Même en Mieux »

Qualité, prix, éthique : s’il existe un meilleur choix, vous le saurez avec « Le Même en Mieux »

Par manque d’informations ou de temps, il est parfois difficile de trouver rapidement et facilement des alternatives plus éthiques, économiques ou alors de meilleure qualité. Aujourd’hui, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à effectuer leurs achats en ligne sur des sites de e-commerce : en 2015, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (FEVAD) comptabilisait 36 millions de cyber-acheteurs avec un panier moyen par transaction de 78€. Le nombre d’acheteurs en ligne augmente, l’offre de sites de e-commerce aussi : comment, en tant que consommateur, s’y retrouver et effectuer des achats en ligne conscients ? C’est là que « Le Même en Mieux » intervient. Cet assistant d’achat, à installer sur votre navigateur web, vous permet d’améliorer vos choix de consommation. Une fois installé, il va vous proposer automatiquement une alternative au produit que vous êtes en train de consulter sur un site de e-commerce, en fonction de vos critères de choix (qualité, prix, origine locale, éthique, santé). Plus besoin de perdre du temps à chercher des alternatives ou à comparer deux produits entre eux sur les comparatifs en ligne ! Par exemple, si vous consultez un livre sur un grand site de e-commerce, « Le Même en Mieux » va rechercher automatiquement une meilleure alternative et proposer le même produit dans une librairie locale qui le vend au même prix. Il vous alerte également lorsque vous consultez un site de e-commerce peu fiable. Le plus de cette extension : elle est sans publicité et respecte votre vie privée !

« Le Même en Mieux » est une extension à télécharger sur votre navigateur web (Chrome, Firefox, Safari, Internet Explorer, Yandex).

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Peut-on manger mieux sans dépenser plus ?

Peut-on manger mieux sans dépenser plus ?

« Manger cinq fruits et légumes par jour », « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop salé, trop sucré », ces messages sanitaires sont aujourd’hui bien connus du grand public. Mais sont-ils applicables par toutes et tous ? Et surtout, sont-ils accessibles à n’importe quelle bourse ? A l’heure où les Etats Généraux de l’Alimentation battent leur plein, le WWF a souhaité apporter sa pierre à l’édifice. L’ONG démontre dans une étude, publiée le 9 novembre ave ECO2 Initiative, qu’il est possible de manger des produits plus sains et de meilleure qualité, tout en réduisant l’impact carbone de son alimentation. Pour prouver cela, elle a comparé le panier standard des Français avec un panier « flexitarien » pour une famille de quatre personnes (2 adultes et 2 enfants), en prenant en compte trois critères de durabilité : un coût hebdomadaire de 190 €, un impact carbone moindre et une qualité nutritionnelle adéquate calculée avec le Nutri-Score (la nouvelle signalétique nutritionnelle du Ministère de la Santé). Pour la composition du panier flexitarien, le WWF a ainsi diminué de 31% la proportion de viande et de 40% celle de poissons sauvages, dont on connaît l’impact carbone. Les produits transformés, gras, salés et sucrés ont aussi été réduits de près de 70%. Tout comme la part de produits à base de farines raffinées (pâtes, pain), remplacés par des produits faisant la part belle aux farines complètes reconnues pour leurs apports en fibres, vitamines, minéraux… La proportion de légumes, céréales et légumineuses a également été augmentée. Avec un tel régime, les Français mangeraient alors de la viande et du poisson sauvage quatre fois par semaine, contre six à l’heure actuelle. Ils ne consommeraient des produits transformés plus que deux repas par semaine, contre un par jour aujourd’hui. Ce panier flexitarien permettrait selon le WWF de réduire de 38% l’impact carbone du panier moyen hebdomadaire d’une famille de quatre personnes. Sans compter une baisse de son coût de près de 20%. De quoi introduire près de 50% de produits certifiés (issus de l’agriculture biologique, certifiés Label Rouge et Marine Stewardship Council), sans pour autant dépasser le coût du panier standard.
Consommer des produits de meilleure qualité avec un impact réduit sur l’environnement serait ainsi à la portée de tous et toutes. Mais cela ne passera pas sans une évolution des habitudes alimentaires actuelles (consommation excessive de protéines animales, boissons sucrées et produits transformés) …

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« Demain, tous crétins ? » : un documentaire saisissant sur l’impact des perturbateurs endocriniens

« Demain, tous crétins ? » : un documentaire saisissant sur l’impact des perturbateurs endocriniens

Chaque bébé qui naît aujourd’hui aux Etats-Unis a plus de 100 molécules chimiques mesurables dans le sang. Dans le même temps, le nombre d’enfants diagnostiqués autistes a augmenté de 600% en Californie entre 1990 et 2001. Autre chiffre étonnant: depuis 20 ans, en Finlande, le quotient intellectuel (QI) a baissé de 2 points par décennie. Et si les perturbateurs endocriniens étaient la cause commune à toutes évolutions marquantes ? C’est la question sous-jacente adressée par le documentaire « Demain, tous crétins ? ». Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade sont allés à la rencontre de plusieurs chercheurs et chercheuses françaises et américaines qui se sont intéressées à la baisse récente des capacités cognitives des populations occidentales à cause des perturbateurs endocriniens. Ces molécules, désignés en 2002 par l’Organisation Mondiale de la Santé comme des substances « […] ou un mélange qui altère la/les fonction(s) du système endocrinien et […] cause un effet délétère sur la santé d’un individu, sa descendance ou des sous-populations » sont présents dans tous les moments de notre vie quotidienne. On en retrouve dans les plastiques, les cosmétiques, les peintures, les mousses de canapé imprégnées de retardateurs de flammes, etc. Les femmes enceintes, surtout en début de grossesse, sont les personnes les plus exposées aux perturbateurs endocriniens. Ainsi, depuis plusieurs années, le monde scientifique et médical alerte sur les dangers de ces molécules, dont les impacts représentent une véritable bombe à retardement. L’année dernière, un collectif de 1600 médecins français avaient notamment tiré la sonnette d’alarme et mené une campagne de prévention en Limousin.

Pour en savoir plus, rendez-vous samedi 11 novembre à 22h30 sur ARTE ou d’ores et déjà sur LeMonde.fr pour visionner ce documentaire.
 

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La pizza du 21e siècle sera éthique ou ne sera pas

La pizza du 21e siècle sera éthique ou ne sera pas

Avec 13kg consommés par an et par habitant aux Etats-Unis, la pizza est le symbole par excellence de la mondialisation de l’alimentation et de la fast-food. Pourtant, c’est bien dans ce même pays que Michael Lastoria, co-fondateur de la chaine de restaurants &pizza, tente de cuisiner ce plat à la sauce éthique. Désignée par le Washington Post comme la « pizzeria » du 21e siècle, l’enseigne fait du social business tout en régalant le palais de ses clients gourmets. Au menu, d’abord, une ribambelle de pizza, toutes à prix abordables, avec des options véganes et sans gluten. Mais &pizza ne s’arrête pas là. Pour Michael Lastoria, cité dans un article de Fast Company, chacun des restaurants de l’enseigne doit être « le meilleur voisin du quartier ». Ainsi, les 23 pizzerias que compte la chaine construisent chacun des partenariats avec la communauté locale dans laquelle ils sont implantés. Par exemple, la décoration de chaque restaurant est réalisée en collaboration avec des artistes locaux. &pizza s’attache également à nouer des partenariats avec de petits producteurs locaux et leur donne de la visibilité. Animée par une philosophie philanthrope, l’enseigne s’associe enfin à de multiples causes locales. Durant quelques jours, son restaurant basé à New-York a notamment soutenu l’association FoodCorps, qui œuvre pour un meilleur accès des enfants à une alimentation saine, avec une opération une pizza achetée, une pizza offerte pour FoodCorps. N’importe qui peut solliciter le soutien de &pizza en remplissant un formulaire en ligne sur le site de l’enseigne ou en sollicitant un employé sur place. Au delà de son engagement pour les communautés locales, &pizza se distingue surtout par sa politique de salaires justes et des processus de recrutement qui favorisent la personnalité de ses collaborateurs plutôt que des diplômes et compétences. Vous reprendrez bien une part de pizza éthique ?

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Quand fausse fourrure rime avec innovation textile

Quand fausse fourrure rime avec innovation textile

Aujourd’hui, la fourrure a de plus en plus mauvaise presse auprès des consommateur·rice·s. Et pour cause, les méthodes d’abattage utilisées pour récupérer la fourrure des visons, renards, lapins ou encore ratons laveurs, sont particulièrement cruelles (gazage, électrocution, étourdissement électrique). Sans parler des problématiques environnementales que pose l’utilisation de la fourrure … En effet, les fermes à fourrure, qui exécutent chaque années plus de 60 millions d’animaux, comptent une très grande concentration de cadavres dont l’incinération émet des gaz extrêmement nocifs tels que du monoxyde de carbone, de l’oxyde d’azote, du dioxyde de soufre et de l’acide chlorhydrique. Face à l’émergence d’une opinion publique farouchement opposée à l’utilisation de la fourrure, plusieurs acteurs du textile ont pris des engagements pour éradiquer cette matière de leurs offres. Réunies au sein de la coalition Fur Free Alliance, de nombreuses marques de luxe (Stella Mac Cartney, Vivienne Westwood…) et de prêt-à-porter (Zara, Aigle, Kookaï, Esprit, etc) sont aujourd’hui engagées contre l’utilisation de fourrures issues de l’élevage et du piégage. En parallèle, d’autres marques tentent de développer des alternatives à la fourrure. C’est le cas de la marque hollandaise HoodLamb qui, depuis 1993, propose des vêtements fabriqué à base de chanvre. Pour la saison automne/hiver 2017, elle vient de lancer une parka à base de chanvre dont la doublure et le col sont en fausse fourrure synthétique, composée de PET recyclé, permettant ainsi de continuer à porter de la fourrure sans pour autant encourager la cruauté envers les animaux. Cerise sur le gâteau : HoodLamb est engagée depuis plusieurs années dans ce combat aux côtés de la PETA, association de défense des droits des animaux, et Sea Sheperd qui milite pour la protection des écosystèmes marins.

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Aoste se lance à son tour dans les substituts à la viande

Aoste se lance à son tour dans les substituts à la viande

Après Herta et Fleury Michon, c’est Aoste qui surfe désormais sur la vague des produits végétariens. Au programme, une gamme de 5 garnitures à tartiner, en remplacement du fromage ou de la charcuterie. Si ces produits sont à base de blancs d’œufs et ne conviennent donc pas aux personnes végétaliennes, ils ont en revanche le mérite d’afficher une composition plutôt saine : pas d’exhausteurs de goût, ni de colorants artificiels qui ont été remplacés par des colorants naturels à base de myrtille, pomme et radis. Le label V européen, apposé sur les emballages des produits, vient certifier que leur composition est à 100% végétariennes.
Avec cette nouvelle marque, Aoste déclare vouloir s’adresser aux consommateurs qui, de temps à autre, souhaitent utiliser des garnitures végétariennes à tartiner pour changer de la charcuterie et du fromage. Il semblerait donc que la marque, qui raillait il y a encore deux ans les consommateurs végétariens, ait revu sa copie. Mieux, elle entend désormais devenir d’ici 2025 le leader des alternatives végétariennes en Belgique et va pour cela étendre sa gamme « Le Végétarien » dès 2018.

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Saint Mamet donne un goût équitable à ses compotes

Saint Mamet donne un goût équitable à ses compotes

Championne des fruits en conserves, la marque Saint Mamet vient d’annoncer un accord entreprise/producteur avec son fournisseur historique, la coopérative arboricole Conserve Gard située en Occitanie, qui compte 150 arboriculteurs. L’accord signé s’inscrit dans une démarche de commerce équitable Nord-Nord, conformément à la loi Economie Sociale et Solidaire de 2014. Dans un communiqué, la marque précise qu’elle ira au delà et annonce notamment la signature d’un contrat d’une durée de 20 ans avec ce fournisseur sur 100% des récoltes, alors que la loi exige actuellement un minimum de trois ans d’engagement. Saint Mamet souhaite avant tout construire avec la coopérative concernée une filière pérenne et s’engage dans cette optique à verser une rémunération juste et équitable aux arboriculteurs concernés dès 2018, avec une revalorisation de 5% et une évolution des prix sur 5 ans. Un soutien à la replantation de 500 hectares d’arbres fruitiers et à la conversion au bio de 10% des vergers est enfin prévu dans les termes de cet accord. En parallèle, la Marque du Consommateur, dont le cahier des charges des produits est décidé collectivement, a annoncé le 30 septembre que sa nouvelle purée de pomme sera élaborée par Saint Mamet. Elle sera fabriquée en France avec des pommes françaises, sans sucres ajoutés, non suremballée et équitable pour les producteurs - conformément au cahier des chargés défini par les consommateurs.

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Contre l’obsolescence programmée des imprimantes, une association porte plainte

Contre l’obsolescence programmée des imprimantes, une association porte plainte

L’association HOP // Halte à l’Obsolescence Programmée est née il y a deux ans pour lutter contre le « prêt-à-jeter » et milite pour un allongement de la durée de vie de nos produits. Elle a récemment franchi une étape pour combattre l’obsolescence programmée des imprimantes avec une action en justice inédite en France. L’association explique en effet qu’elle est désormais en mesure d’entreprendre cette action grâce à des faits et témoignages justifiant le dépôt d’une plainte. Le dernier rapport d’enquête de l’association sur le sujet donne un éclairage saisissant sur les techniques utilisées pour écourter la durée de vie de ces produits, en particulier pour bloquer l’imprimante. Des techniques qui, selon HOP, pourraient entrer en infraction avec la loi française. C’est en tout cas ce qu’elle va essayer de défendre dans cette plainte.
En attendant de savoir si le juge y donne raison, l’association HOP a aujourd’hui besoin de vous pour mener cette bataille judiciaire contre l’obsolescence programmée des imprimantes et a lancé un appel aux dons afin de financer les frais de justice.

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Les Fleurs d’Ici et pas d’ailleurs !

Les Fleurs d’Ici et pas d’ailleurs !

Selon France Agrimer, 85% des fleurs coupées proviennent de l’étranger, majoritairement des Pays-Bas et du Kenya. Au Kenya, la production de fleurs est très intensive et néfaste pour l’environnement et les travailleurs car très gourmande en pesticides. Pour lutter contre ce désastre sanitaire et écologique, Fleurs d’Ici est la première marque française de fleurs coupées permettant de contribuer à la protection de la nature et des emplois en France en proposant des fleurs locales et de saison. Pour garantir leur fraicheur, elles sont cueillies la veille de leur livraison, puis acheminées jusqu’aux consommateurs un jeudi sur deux. Pour jouir d’un bouquet Fleurs d’Ici, il suffit de s’abonner en ligne sur leur site et de sélectionner la variété des fleurs avec le producteur selon la saison. Chaque bouquet est unique et crée selon la créativité des employées. En partenariat avec la Conciergerie Solidaire, une entreprise sociale et solidaire, les « paniers » de fleurs sont préparés par des femmes en réinsertion professionnelle. Gérée par l’association Aurore, la Conciergerie Solidaire a permis à une cinquantaine de personnes de trouver un emploi depuis sa création en 2015. Les salariés bénéficient d’un accompagnement socio-professionnel (ouverture de droits ou encore aide au logement). Le projet Fleurs d’Ici a été lauréat des Audacieuses, un programme d’incubation de la Ruche, incubateur des entreprises de l’économie sociale et solidaire. Ce programme accompagne depuis trois ans les femmes porteuses de projets d’entrepreneuriat social à se lancer, en leur offrant des outils et pratiques nécessaires pour consolider leur projet. En plus d’être respectueuse de l’environnement et des humains, Fleur d’Ici est une startup qui favorise la réinsertion professionnelle.

Vous souhaitez en savoir davantage sur les fleurs responsables ? Consultez notre fiche-produit.

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Super U supprime 90 substances controversées de ses rayons

Super U supprime 90 substances controversées de ses rayons

Sous la pression des consommateurs souhaitant accéder à une alimentation plus saine, les enseignes alimentaires prennent la mesure des attentes croissantes auxquelles elles doivent répondre … en changeant leur offre. Dernier engagement en date : celui du distributeur Système U, un réseau qui regroupe près de 1 550 magasins en France. L’enseigne a annoncé au début de l’année la suppression de plus de 90 substances controversées de la composition de quelques 6000 produits de sa marque distributeur. Les sels d’aluminium, l’huile de palme ou encore les phtalates et le glyphosate ont donc été mis sur le banc de touche. Par exemple, l’huile de palme a été remplacée par l’huile de colza, plus respectueuse de l’environnement, dans la composition de la pâte à tartiner. C’est un engagement fort ayant impliqué le changement de contrat de partenariat avec ses fournisseurs. En 2012, Système U s’était déjà démarquée en excluant l’aspartame de ses sodas, une substance qui a fait l’objet d’une grande controverse. Fort heureusement, d’autres distributeurs s’engagent pour satisfaire les consommateurs : E.Leclerc a déclaré en novembre dernier retirer l’ensemble des emballages considérés comme cancérogènes des produits de sa marque. Va-t-on vers une conscientisation des grands distributeurs ?

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Aux Etats-Unis, la plateforme WildKale favorise les circuits-courts

Aux Etats-Unis, la plateforme WildKale favorise les circuits-courts

Aujourd’hui, le nombre de startups engagées pour une consommation responsable ne cesse de se multiplier. Grâce à des applications mobiles ou encore de plateformes numériques,  ces startups tentent de conquérir de nouveaux adeptes, en simplifiant l’accès des consommateurs à une alimentation durable et locale. Inscrite dans cette démarche, la plateforme américaine WildKale facilite les échanges directs entre producteurs et consommateurs. Il s’agit d’un marché 2.0 sur lequel ces derniers peuvent se faire livrer à leur domicile des produits fermiers, préalablement achetés auprès de petits et moyens agriculteurs. Mais concrètement, comment fonctionne cette plateforme ? Lorsqu’une commande est envoyée, une notification contenant la liste des produits est envoyée aux agriculteurs. WildKale leur fournit des emballages biodégradables pour la marchandise ayant besoin d’être réfrigérée. La commande est préparée puis livrée dans un délai de 24h. Seuls bémols : la commande doit être de minimum 30$ et les frais d’expédition sont à la charge du client, soit 5,99$. Par ailleurs, les clients doivent être situés dans un rayon de maximum 500 kilomètres autour de l’exploitation. Lancée par la restauratrice new-yorkaise Ana Jakimovska, cette startup américaine n’est pour l’instant disponible que dans quelques États américains - le New Jersey, la Pennsylvanie, le Massachusetts et le Connecticut – mais l’objectif est de la développer dans l’ensemble du pays. En évitant les intermédiaires, les producteurs peuvent ainsi vendre leurs produits au juste prix, en traitant directement avec les consommateurs. Et l’offre de produits est à la hauteur puisque WildKale a sélectionné des agriculteurs qui répondent à certaines exigences : agriculture biologique, méthodes de production naturelles ou encore respect des sols.

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L’ortie urticante, le futur du textile ?

L’ortie urticante, le futur du textile ?

La production de matières textiles naturelles ou synthétiques est très coûteuse pour l’environnement. Très gourmande en eau et en pesticides, la culture du coton a un impact désastreux sur la nature et les populations. Fabriquées à partir de pétrole, les fibres synthétiques – le  polyester ou le nylon - sont quant à elles consommatrices en eau et en énergie. Les impacts sociaux et sanitaires de la production de ces matières synthétiques sur les producteurs, en contact direct avec ces produits toxiques, sont alarmants. Heureusement, des alternatives textiles durables et innovantes émergent peu à peu pour lutter contre ces fléaux et ainsi permettre aux populations de s’habiller en toute sécurité avec leur conscience apaisée ! On connaissait déjà la fibre d’ananas ou encore la fibre de chanvre ou de lotus, voici désormais la fibre d’ortie. Facilement cultivable et peu consommatrice d’eau, l’ortie urticante est une solution viable : elle pousse facilement en Europe et ne requiert pas l’utilisation de pesticides. En plus d’être biodégradable et aussi résistante que le lin, la fibre d’ortie est thermorégulatrice. Grâce à sa fibre creuse, elle isole de la chaleur en été et protège du froid en hiver. Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, sachez qu’une fois la plante coupée et déshydratée, son effet urticant disparaît totalement. La marque française Natural Ethics propose à la vente des vêtements composés à 100% d’ortie. Toutefois, les prix restent très élevés car la fabrication de ce type de textile reste encore trop peu développée … Il faut donc compter 68€ pour un top bretelle 100% en fibre d’ortie et tricoté main. Même si la marque vestimentaire collabore avec une association népalaise dans le respect d’un artisanat éthique et durable, le transport de la marchandise représente toujours un coût environnemental… Très récemment, la Région Lorraine a décidé de soutenir le projet New Fibre, dont l’objectif est de redynamiser la filière « fibres naturelles » pour l’industrie textile de la région. Porté par École nationale supérieure d'agronomie et des industries alimentaires (ENSAIA), ce projet a pour ambition de cultiver l’ortie urticante, en respectant l’environnement, pour produire des fils d’ortie à destination des industriels textiles. Inscrite dans le développement durable, la production de fibres d’ortie urticante semble avoir un avenir prometteur …

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Le végétal à la conquête des fast-foods !

Le végétal à la conquête des fast-foods !

Depuis quelques années, le régime végétarien, vegan ou encore flexitarien s’amplifie ; après une percée dans le secteur de la grande distribution, ces nouveaux régimes alimentaires conquièrent désormais le secteur de la restauration. Ainsi, à Londres, la chaine « Prêt à manger » a lancé « Veggie Prêt », un pop up 100% végétarien. Outre Atlantique, la chaine de restauration rapide californienne « Veggie Grill » rencontre un vif succès. Elle compte près de 27 restaurants, où sont proposés des burgers 100% vegan … Inscrite dans la même philosophie, Amy’s Drive Thru est un fast-food dont les plats sont faits maison et préparés à partir de produits locaux et d’origine végétale. Afin de respecter rigoureusement les régimes alimentaires de chacun, il existe trois cuisines : une dédiée à la cuisine végétarienne, une autre à la nourriture vegan et la dernière au sans gluten. Crée en 2015 dans une ville californienne près de San Francisco, Amy’s Drive Thru conçoit ses menus à partir de recettes familiales proposées par le personnel souhaitant les partager. Pour répondre au mieux aux attentes des consommateurs, Amy’s Drive Thru emploie plus de 90 personnes, toutes payées au-dessus du salaire minimum. Par rapport aux fast-foods traditionnels, les prix restent très corrects puisqu’un burger au fromage végétal coûte en moyenne 3,99$, soit un dollar de plus que le burger proposé chez McDonald’s. Pour approfondir cette démarche responsable, la vaisselle est recyclable et des panneaux solaires ont été installés pour alimenter le drive du restaurant. Victime de son succès, l’entreprise, qui ne compte aujourd’hui qu’un seul restaurant, souhaite se développer modérément pour continuer de s’associer à des producteurs locaux. Une prise de conscience sur la nocivité de la production et de la consommation de viande sur l’environnement et la santé s’est largement amplifiée, ce qui est profitable à ces nouvelles chaînes de restauration !

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« Cœur paysan », du producteur au consommateur !

« Cœur paysan », du producteur au consommateur !

Selon une enquête réalisée en 2014 par Ipsos et Bienvenue à la ferme, un réseau de vente directe de produits fermiers, les consommateurs français se focalisent de plus en plus sur l’origine et le lieu de fabrication des produits qu’ils achètent. D’ailleurs, un quart des sondés admet être rassuré lorsqu’un produit est directement vendu par le producteur. Dans ce contexte, de nombreux projets voient le jour autour de la consommation responsable et locale, c’est notamment le cas de l’initiative « Cœur Paysan ». Suite à la fermeture du magasin Lidl dans la ville de Colmar en Alsace, 35 agriculteurs alsaciens ont repris l’établissement pour créer l’enseigne « Cœur paysan » et ainsi revendre leurs produits. Pour ce faire, 1,5 million d’euros d’investissement pour rénover le local et acheter le matériel nécessaire (caisse, vitrine...) ont été nécessaires. Depuis son ouverture en octobre 2016, on y trouve uniquement des produits locaux et de saison. Vendus sans aucun intermédiaire, ils passent directement du producteur au consommateur, un concept qui séduit les clients. Les paysans assurent des permanences en fonction de leur emploi du temps, soit environ une demi-journée par semaine, afin d’être en contact direct avec les clients. L’objectif est d’assurer la survie des petits producteurs, touchés par la crise du lait et de la viande. Il permet le maintien de l’agriculture de moyenne montagne et la valorisation des produits locaux ! Cette initiative s’inscrit dans la même lignée que le supermarché wallon « D’ici », où 50% des produits proviennent exclusivement d’exploitations et entreprises wallones.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer