Ce site est réalisé avec le soutien financier de ADEME - Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie Fleury Michon Prodimarques
Partenaires Medias
Restauration 21 Up !
Une initiative de
Graines de Changement - agence d’information positive sur le développement durable
Avec la participation de
Utopies © - Agence qui se donne pour charge de promouvoir la responsabilité sociale auprès des entreprises et le développement durable.

Nos outils et publications Étude : Le vrai coût des prix bas Étude « La vie locale : ré-enraciner la consommation pour des territoires plus vivants et durables » Étude « Choix par défaut, choix sans défaut : vers des offres 100% responsables » Voir les rapports des chiffres de la consommation responsables La vie Happy Tendances Durables 2015 La solution est dans l’assiette http://omissions-co2.com/ Calculer l’empreinte économique de vos achats Consulter le guide des sushis responsables Guide Made in France La vente en vrac - pratiques & perspectives Quizz : Quel éco-consommateur êtes-vous ? Pour une consommation durable C’est tout vert ! Quelle est l’empreinte carbone de votre argent ? Ma conso, ma planète Restauration et développement durable Évaluez la qualité de l’air intérieur dans votre habitation nos cantines pour la planète Mini-guide des labels de la consommation responsableo E-cartes Voutch

Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes ; car ce sont tous ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde"

Desmond Tutu

Café-Conso
dernières nouvelles

Plastic attacks (episode 1) : Ecoalf, dépolluer les mers pour un textile militant

Plastic attacks (episode 1) : Ecoalf, dépolluer les mers pour un textile militant

L’utilisation des plastiques a été multipliée par 20 durant ces 60 dernières années.  Responsable notamment de la formation d’un 7ème continent dans l’océan Pacifique, le plastique en mer représente un désastre écologique pour l’écosystème : on estime que d’ici 2050, la masse du plastique surpassera la masse de la vie aquatique (source : Fondation Ellen Mac Arthur).
Alors comment limiter cette pollution et surtout trouver des alternatives ? Si les ONG s’engagent depuis longtemps sur ce sujet, certaines marques se penchent également sur cette question. C’est le cas d’Ecoalf, une marque de vêtements offrant la première génération de produits recyclés à partir de coton recyclé et de plastique récupéré dans les océans. En effet, parmi les matières premières composant ses vêtements, les bouteilles plastiques ou les filets de pêche recyclés se trouvent en bonne place. Exploiter cette matière première permettrait ainsi d’économiser en moyenne 20% d’eau et 40% d’énergie, avec à la clé une réduction de 20% des émissions de CO2. Côté innovation, Ecoalf se distingue grâce à l’exploitation ingénieuse de grains de café, desquels la marque obtient un fil (composé également de polyester recyclé) aux propriétés anti-UV, anti-odeur et qui sèche rapidement. Ecoalf fait aussi rentrer dans la composition de ses produits de la laine recyclée mais aussi des pneus.
Créée en 2012, première entreprise certifiée B Corp en Espagne, Ecoalf poursuit son action militante à travers les activités de sa Fondation. Dans le cadre de son programme « Upcycling the oceans », elle collecte les déchets plastiques des littoraux espagnols et thaïlandais, en partenariat avec les autorités et parties prenantes.

envoyer l'article : Plastic attacks (episode 1) : Ecoalf, dépolluer les mers pour un textile militant

DAO : la marque de jean cultivé et fabriqué en France

DAO : la marque de jean cultivé et fabriqué en France

L’industrie de la mode est trop gourmande en eau. Aujourd’hui, elle consomme l’équivalent de 32 millions de piscines Olympiques, un chiffre qui pourrait augmenter de 50% d’ici 2030, selon un rapport de Global Fashion Agenda et Boston Consulting Group. Le coton, utilisé dans la fabrication de nombreux vêtements et le plus souvent cultivé dans des régions souffrant de la sécheresse, est une des fibres textiles qui nécessite le plus d’eau. Pour fabriquer un jean en coton, entre 5 000 et 10 000 litres sont nécessaires. Une hérésie environnementale alors qu’il existe en France une fibre textile dont la culture ne nécessite aucune irrigation ni pesticides. C’est le lin ! Avec 60% de la production mondiale, la France est le 1er producteur au monde. Pourtant, 90% de cette production est aujourd’hui exportée en Asie, puis tissée et cousue pour revenir dans l’Hexagone en produit fini. Pourquoi ne pas relocaliser le processus de transformation du lin, cette fibre locale ? C’est le pari de la marque française DAO qui s’est lancée dans le projet un peu fou de produire un jean cultivé et fabriqué en France. Après 24 mois de développement avec un industriel, DAO a réussi à créer un fil unique réalisé à partir d’un mélange de lin cultivé dans le nord de la France et d’élasthanne. Résultat : un denim en lin (à 97%) cultivé mais aussi teinté, tissé et fabriqué artisanalement en France par des entreprises à moins de 4h de Nancy, où se situe l’atelier de la marque. Une innovation qui a su trouver son public puisque la campagne de financement participatif lancée en avril par DAO a rencontré un succès immédiat : en quelques jours, la marque a réussi à collecter plus de 120 000 € sur l’objectif initial de 13 500 €.
Oui, la mode peut (parfois) être locale !

envoyer l'article : DAO : la marque de jean cultivé et fabriqué en France

La publicité pour la « junk food » bientôt bannie du métro Londonien

La publicité pour la « junk food » bientôt bannie du métro Londonien

L’obésité en Angleterre, en particulier chez les jeunes, représente une véritable bombe à retardement pour la santé publique. Avec l’un des taux de surpoids et d’obésité les plus élevés d’Europe pour la ville de Londres, près de 40% des enfants âgés de 10 et 11 ans sont actuellement en surcharge pondérale ou obèse. Les causes sont multiples. L’une d’entre elles pourrait avoir des liens directs avec l’exposition à la publicité. En effet, une étude du centre Cancer Research UK a démontré les effets néfastes de la publicité sur un jeune audimat : plus le temps d’exposition aux publicités augmente, plus les habitudes alimentaires se détériorent. Une catastrophe, quand on sait qu’un enfant de 4 à 10 ans passe plus de deux heures par jour devant la télévision, dont 10% de temps de visionnage  consacré à la publicité (Source : CSA).
Face à ce constat, la ville de Londres a donc mise en place l’année dernière un plan visant à interdire l’exposition des moins de 16 ans aux publicités pour des produits saturés en graisses, sels et sucres (Hight Fat Salt and Sugar). Ainsi, les chaines dont l’audience se compose à 25% ou plus d’enfants de moins de 16 ans, ou ayant pour cibles des enfants de moins de 16 ans, ne pourront plus diffuser des publicités contenant des produits dits « HFSS ».
De cette guerre à la « malbouffe » a ainsi émergé le plan « London Food Strategy », ouvert depuis le 11 mai aux propositions externes d’associations ou citoyennes, et ce jusqu’au 5 juillet 2018. Pour Sadiq Khan, maire de Londres, les actions ne s’arrêtent pas là. Début mai, celui-ci dévoilait un plan visant l’interdiction des publicités pour les aliments trop gras, salés ou sucrés au sein des réseaux ferroviaires et de bus en ville. En parallèle, le maire imagine interdire également l’ouverture de nouveaux points de ventes de fast food à moins de 400 m d’un établissement scolaire.
Et quant est-il de l’autre coté de la manche ? En France depuis le 1er janvier 2018, sur les chaînes de télévision publiques, la publicité (de quelque nature qu’elle soit, de l’agroalimentaire aux jouets) est interdite avant (15min), pendant et après (15min) les programmes destinés aux enfants de 12 ans. Une décision saluée par la population française, favorable à 88 % à cette interdiction (Source : IFOP, 2016)

Envie d’en savoir plus sur la publicité ? Consultez nos articles ici.

envoyer l'article : La publicité pour la « junk food » bientôt bannie du métro Londonien

Le challenge « Unpackage Yourself » vous invite à réduire vos emballages alimentaires

Le challenge « Unpackage Yourself » vous invite à réduire vos emballages alimentaires

Les emballages alimentaires sont sources de plusieurs controverses : gourmands en ressources et en énergie, ceux-ci possèdent une utilité courte et ne sont malheureusement pas tous recyclables ou recyclés, polluant ainsi notre environnement et se retrouvant dans notre chaîne alimentaire…
Des alternatives émergent progressivement dans les réseaux de distribution, notamment avec le vrac, ou encore grâce à des entreprises engagées dans cette problématique comme Le Drive Tout Nu ou Unpackaged. Mais même avec ces solutions, il peut être difficile de sauter le pas ou de changer nos habitudes sur le long terme.
C’est pourquoi des étudiants de l’université de Lund en Suède lancent le challenge  « Unpackage Yourself » afin d’encourager et promouvoir des habitudes de consommation plus responsables en communauté ! Durant 10 jours, du 15 au 25 mai, les consommateurs en France comme à l’international sont invités à réduire leurs achats d’emballages alimentaires, selon leurs circonstances de vie et leurs envies, avant de partager les résultats sur les réseaux sociaux Facebook ou Twitter. Les actions peuvent être à toute échelle et de toutes sortes, comme ne plus acheter de pain emballé dans un sac, acheter en vrac, prendre une bouteille d’eau réutilisable… Pour participer au défi, rien de plus simple : il suffit de s’inscrire sur le site du challenge, sur lequel vous trouverez de nombreux conseils pour passer à l’action. En rejoignant une communauté et en y allant à son rythme, il est ainsi plus simple de tenir la longueur et de transformer durablement ses habitudes.
Comme on dit, l’union fait la force !

envoyer l'article : Le challenge « Unpackage Yourself » vous invite à réduire vos emballages alimentaires

La Camif dévoile le programme de son 5ème Tour Made in France

La Camif dévoile le programme de son 5ème Tour Made in France

Avez-vous déjà rencontré un fabricant de matelas français, visité une usine de production textile ou passé les portes d’un atelier d’insertion ? La Camif vous en donne l’occasion ! Depuis 2014, celle-ci organise un Tour du Made in France à la rencontre de ses fabricants. Ce temps fort, gratuit et ouvert à tous, permet chaque année à cette entreprise de vente en ligne spécialisée sur l’équipement de la maison de faire découvrir aux consommateurs des savoir-faire français grâce à des visites d’usines, des déjeuners d’échanges avec des experts de l’économie circulaire et de designers, des conférences et ateliers de co-création. Le but : rassembler toutes les parties prenantes du secteur de l’ameublement français et les engager à innover ensemble.
Pour cette 5ème édition, la Camif réitère l’événement et vous invite du 30 mai au 7 juin à six rendez-vous à travers toute la France sur le thème de l’innovation durable. Au programme : des ateliers de réflexion autour de l’économie circulaire et de la valorisation des déchets dans la fabrication de meubles à La Rochelle, ainsi qu’une rencontre sur le thème du textile responsable et du mouvement slow déco avec Saneco, une des plus anciennes coopératives de lin en France à Nieppe. Il sera aussi possible de découvrir les dessous de la confection de canapés avec le fabricant Mousse du Nord à Lille. La Camif propose également d’échanger à Valence avec Secondly, leader français de l’éco-conception de matelas ou encore avec l’usine de Garnier Thiebaut à Gérardmer dans les Vosges, alliant textile et industrie locale d’excellence, avec à la clé un atelier DIY (Do It Yourself) autour du linge de maison ! Enfin, ce tour se clôture avec un focus sur l’insertion par le travail avec l’ADAPEI 79 de Niort, permettant d’échanger sur le thème du « handicap au travail » et de découvrir l’encadrement par les ESAT (Etablissements et Services d’Aide par le Travail).
Afin de suivre la Camif à chaque étape du Tour, pensez au covoiturage !

Pour en savoir plus sur les étapes et s’inscrire, cliquez ici.
Pour revivre les étapes et les moments forts des éditions précédentes, cliquez ici.

envoyer l'article : La Camif dévoile le programme de son 5ème Tour Made in France

Le gouvernement présente 50 mesures pour l‘économie circulaire

Le gouvernement présente 50 mesures pour l‘économie circulaire

Avec près de 354 kg de déchets ménagers par personne en 2017 (source : Ademe), il devenait urgent pour la France de mettre en place une stratégie pour sortir de l’économie du « tout jetable ». Pour inscrire le pays dans cette dynamique, le gouvernement a dévoilé le 23 avril 2018  une feuille de route dédiée à l’économie circulaire (FREC), comprenant plusieurs mesures concrètes visant à atteindre les objectifs du Plan Climat en application de la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte. Fruits d’une concertation avec plusieurs ONG, élus, professionnels et consommateurs, ces 50 mesures s’articulent autour de la production, la consommation, la gestion des déchets ainsi que la mobilisation des acteurs. Alors quelles sont les avancées et qu’en pensent les acteurs de terrain mobilisés sur le sujet ?
Plusieurs initiatives sont saluées par les ONG, comme des mesures fiscales telles que la tarification incitative (le consommateur paie en fonction de la quantité de déchets qu’il produit) ou l’augmentation de la taxe sur les décharges et les incinérateurs. De même, l’extension des filières à responsabilité élargie des producteurs (REP) pour le secteur des jouets, des articles de sport et de loisirs et des articles de jardin et de bricolage permettra, selon Laura Chatel de Zero Waste France, « une meilleure organisation du recyclage grâce à ces nouvelles filières ». Enfin, d’ici 2019, grâce à la pression d’Emmaüs, les grands principes de la lutte contre le gaspillage alimentaire seront également appliqués à l’univers du textile, obligeant les acteurs de la filière à donner leurs invendus à des associations au lieu de les jeter .
En parallèle de ces avancées, certaines zones d’ombres subsistent. Les ONG déplorent le manque d’ambition du gouvernement et notamment le manque de soutien financier et d’objectifs chiffrés concernant le réemploi et la réparation. Des mesures comme la réduction de la TVA pour les produits les plus durables (bio-sourcés, réparables, à base de matière recyclée), la mise en place de malus pour les produits non réparables ou recyclables pouvant dépasser 10% du prix, ou l’extension de la durée de garantie légale nationale de 2 à 10 ans sont encore au conditionnel ou non envisagées par le gouvernement. Selon les ONG, l’angle mort de cette feuille de route reste surtout la lutte contre le plastique à usage unique et le sur-emballage, pour laquelle aucune mesure n’est prévue par le gouvernement, tant en termes d’objectifs chiffrés que de soutien financier. Cette lacune va à contre-courant de l’ambition du gouvernement d’atteindre 100% de plastiques recyclés en 2025.

Envie d’en savoir plus sur le recyclage ? Consultez tous nos articles sur le sujet ici

envoyer l'article : Le gouvernement présente 50 mesures pour l‘économie circulaire

La Fashion Revolution Week est en marche !

La Fashion Revolution Week est en marche !

5 ans. C'est le triste anniversaire de l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh, abritant plusieurs ateliers de confection textile. Véritable électrochoc pour l’opinion publique, cet événement a révélé au grand jour les conditions de travail et les coûts humains de la « fast fashion » sur les ouvriers du textile. Depuis lors, si les familles des victimes ont été indemnisées, la situation des travailleurs du textile est encore à déplorer. En juillet 2017, une explosion dans une usine textile au Bangladesh a fait 10 morts.
En France, les effets de la loi sur le devoir de vigilance (imposant aux grands groupes d’élaborer des plans pour prévenir les atteintes aux droits humains et à l’environnement) sont attendus, même si beaucoup de marques ont déjà pris des engagements, avec plus ou moins de succès.
Pour faire un pied de nez à la très renommée Fashion Week et dénoncer le manque de transparence de cette industrie, le collectif Fashion Revolution, présent dans plus de 130 pays, organise chaque année la Fashion Revolution Week afin d’éveiller les consciences et sensibiliser les consommateurs. Cette semaine mobilise tous les acteurs du textile, y compris les consommateurs, en les incitant à faire pression sur les grandes marques de textiles pour leur demander où sont faits leurs vêtements, avec le #WhoMadeMyClothes sur les réseaux sociaux. Car il y a fort à faire. C’est ce que démontre le collectif Fashion Revolution dans une étude publiée chaque année sur la transparence des grandes marques de l’industrie du textile, dans laquelle les pratiques des 150 plus grands distributeurs et marques sont passées au peigne fin, des choix de gouvernance à la traçabilité des matières premières utilisées en passant par leur politique d’approvisionnement. Sans surprise, le secteur du luxe, où la culture du secret est reine, se retrouve en bas du classement, tandis que des marques comme Reebook, Esprit ou Marks & Spencer obtiennent les meilleures notes. The North Face, Timberland et Wrangler font enfin partie des marques ayant fait le plus d’efforts dans leur politique de transparence.
En attendant un sursaut de l’ensemble des acteurs de la filière, les consommateurs peuvent imprimer leurs pas pour une industrie du textile plus éthique et transparente. Comment ? En participant à l’un des nombreux événements organisés durant la Fashion Revolution Week.
Alors à vous de jouer ! 

Envie de connaître nos astuces pour avoir une garde-robe plus éthique ? Cliquez ici

envoyer l'article : La Fashion Revolution Week est en marche !

Eco-cirque : quand les chapiteaux repensent leur business model

Eco-cirque : quand les chapiteaux repensent leur business model

Dans le monde, 27 pays ont déjà interdit les représentations d’animaux dans les cirques. Mais en France, le débat est loin d’être clos. Même si depuis 2015, les animaux sont reconnus comme des êtres sensibles par le Code Civil (nouvel article 515-14), de nombreux abus sont encore à déplorer, notamment dans le milieu du cirque. Ces abus inquiètent à tel point que plus de 42 villes et mairies de France ont interdit les cirques avec représentation d’animaux, afin d’éviter tout dommage. Un sondage révèle aussi que 67 % des Français demandent une réglementation qui mette fin à l'exploitation cruelle des animaux sauvages dans les cirques (source : 30 millions d’amis). Alors comment concilier éthique et cirque ?
Si le Cirque du Soleil est devenu l’un des plus célèbres exemples de cirque sans animaux, le cirque Phénix, lui, a déjà remplacé les animaux par des marionnettes depuis maintenant 16 ans.
C’est à présent au tour d’André-Joseph Bouglione, directeur du cirque éponyme, de prendre définitivement position contre l’exploitation animale dans son milieu. «Travailler avec des fauves fait partie de ma culture, de mon ADN » déclare-t-il. « Mais la perception du public a changé. Je dois réinventer mon métier ». A la suite de la publication de son livre « Contre l’exploitation animale » (Editions Sand) et épaulé de sa femme Sandrine, André-Joseph Bouglione a pour projet d’ouvrir d’ici le mois d’octobre 2018 un éco-cirque 100% humain.
Cet éco-cirque comportera également un chapiteau-éolienne, des groupes électrogènes sans émission de CO2, des costumes sans matière animale ainsi que des conteneurs recyclés permettant de transporter le matériel par voie fluviale (un mode de transport peu polluant).
Pour finir, André-Joseph Bouglione souhaite reverser une partie des bénéfices de son éco-cirque à la sauvegarde des espèces en danger d’extinction.
Le lever de rideau pour une génération de cirques 2.0 ?

Crédit dessin : Audrey Guigni

envoyer l'article : Eco-cirque : quand les chapiteaux repensent leur business model

A Toulouse, le Drive tout nu propose un service de retrait de courses zéro déchet

A Toulouse, le Drive tout nu propose un service de retrait de courses zéro déchet

A l’heure où un Français produit en moyenne 354 kilos de déchets ménagers par an (source : CNIID) dont 47,6 kilos d’emballages, des solutions existent pour réduire à la source cette consommation excessive. C’est déjà le cas avec la mise en place de la vente en vrac dans un nombre croissant d’enseignes. Si les initiatives se multiplient, le commerce en ligne et les drives semblent ne pas avoir encore pris le tournant du zéro emballage.
Mais c’est sans compter sur la naissance du « Drive tout nu » : cette start-up toulousaine a ouvert un drive (avec un service de livraison à domicile)… sans emballages ! Le principe est le même que pour un drive standard : après avoir effectué sa commande sur le site du Drive tout nu parmi une offre de produits locaux et sans emballages, il suffit d’aller récupérer ses achats dans le lieu de distribution situé dans la région toulousaine ou de se faire livrer chez soi. Les contenants vides sont à rapporter lors des prochains retraits pour être nettoyés et remis dans le circuit. Un bon d’achat d’une valeur de 10 centimes par contenant récompense les retours. L’offre sur le site regroupe des produits alimentaires, des cosmétiques ou encore des produits ménagers, tous issus de l’agriculture biologique ou d’une agriculture raisonnée et provenant de producteurs locaux, vendus à un prix juste. Car rappelons-le : « le packaging coûte 10 à 40 % du prix d’un produit ».

Envie d’en savoir plus sur les emballages et comment les réduire ? Découvrez tous nos articles sur le sujet.

envoyer l'article : A Toulouse, le Drive tout nu propose un service de retrait de courses zéro déchet

La Réjouisserie, la nouvelle boutique 100% sans perturbateurs endocriniens

La Réjouisserie, la nouvelle boutique 100% sans perturbateurs endocriniens

Les perturbateurs endocriniens seraient de véritables bombes à retardement pour notre santé. Soupçonnées de détraquer notre système hormonal, ces substances seraient très vraisemblablement la source de nombreuses maladies, cancers ou de malformations sur le fœtus. Si encore aujourd’hui aucune réglementation européenne ne s’applique à ces substances, c’est faute d’un consensus sur la définition même de ces perturbateurs et des niveaux de preuve exigés des industriels.
Mais la société civile n’a pas attendu pour s’emparer de ce sujet : des documentaires (comme « Demain, tous crétins ?»), des médecins et même des distributeurs comme Botanic alertent sur la dangerosité des perturbateurs endocriniens.
Alors comment faire pour limiter notre exposition ? L’association Génération Cobayes, qui sensibilise depuis 2009 aux problématiques de santé-environnement, a mis en place la boutique en ligne la Réjouisserie dont les produits sont 100% exempts de perturbateurs endocriniens. Parmi ces produits du quotidien, on retrouve aussi bien le nécessaire pour la salle de bain que pour la cuisine en passant par la chambre à coucher. La sélection des produits se fait à partir d’une charte (disponible en ligne) regroupant des critères de santé, d’environnement et d’éthique, afin de ne retenir que des produits sains et éco-conçus, majoritairement zéro déchet et véganes, et fabriqués dans de bonnes conditions de travail. Cerise sur le gâteau : tous les achats effectués sur ce site contribuent au financement des actions de prévention de Générations Cobayes !

Envie de voir le lancement de la boutique en vidéo ? Cliquez ici

envoyer l'article : La Réjouisserie, la nouvelle boutique 100% sans perturbateurs endocriniens

Lego se met progressivement au vert avec des briques en plastique végétal

Lego se met progressivement au vert avec des briques en plastique végétal

Le plastique représente un véritable enjeu écologique, à la fois pour la consommation de pétrole engendrée que pour les déchets produits. On estime qu’entre 6,5 et 8 millions de tonnes de plastique finissent chaque année dans les océans (Plastic Europe, PNUE). Heureusement, des innovations fleurissent, par exemple le recours au plastique végétal permet de substituer le pétrole pour des éléments végétaux, comme le sucre de canne à sucre.
C’est déjà le cas de Vegan Bottle, une bouteille plastique française 100 % biodégradable et 100 % compostable, composée uniquement de matériaux végétaux. En effet, la bagasse, un résidu fibreux de la canne à sucre, est issue d’une culture qui ne nécessite pas beaucoup d’eau et n’empiète pas sur les terres agricoles alimentaires. En somme, un procédé de fabrication simple avec un excellent bilan environnemental.
C’est aussi le pari de la marque Lego. A la suite de plusieurs années de recherche, une nouvelle gamme devrait voir le jour courant 2018. Son originalité ? Les pièces seront fabriquées à partir de polyéthylène végétal, un bio-plastique souple, durable et flexible, qui n’est pas biodégradable à 100 % mais peut être recyclé plusieurs fois.
Représentée par des éléments « botaniques » comme des feuilles, arbres et buissons, cette gamme constituerait 1 à 2 % de la totalité des éléments produits par le fabricant. Ce polyéthylène végétal devrait remplacer progressivement le plastique des autres gammes issu du pétrole, matière première jusque là exclusivement présente dans les pièces Lego depuis 1963.
Ainsi la société Lego, misant avant tout sur la durabilité de ses pièces (les briques peuvent s’assembler entre-elles des décennies après), accueille une nouvelle définition, plus large, de la durabilité. Pour cela, l’entreprise a joint ses forces avec le WWF pour soutenir et construire la demande en plastique bio-sourcé et a rejoint récemment le BFA, l’alliance mondiale pour soutenir les bioplastiques, afin d’assurer une traçabilité durable des matières premières pour l’industrie des bioplastiques.
Rendez-vous en 2030 pour le bilan de cette progression !

Envie d’en savoir plus sur les jouets pour enfants ?

envoyer l'article : Lego se met progressivement au vert avec des briques en plastique végétal

G-star lance un jean éthique, durable et éco-conçu

G-star lance un jean éthique, durable et éco-conçu

Les impacts négatifs sociaux et environnementaux de l’industrie du textile, tristement élue seconde industrie la plus polluante, représentent une véritable menace pour l’environnement et la santé des ouvriers. Plus particulièrement, le jean est un des vêtements les plus polluants au monde. Vendu à deux milliards d’exemplaires chaque année, la production d’une pièce nécessite à elle seule des centaines de litres d’eau, des pesticides, colorants ou traitement de décoloration, détergents en plus de millions de kilomètres de transport entre les lieux de production et de commercialisation.
Face à ce constat, de nombreuses initiatives et bonnes pratiques apparaissent de la part d’entreprises innovantes. Mais les grands du secteur prennent aussi progressivement le pli de la durabilité, comme Levis qui a lancé en 2010 un jean dont le processus de production est moins en eau, puis une collection fabriquées à partir de bouteilles plastiques recyclées.
Dans la lignée de ces innovations, la marque G-Star Raw, basée à Amsterdam depuis 1989, lance elle aussi un jean éco-conçu, éthique et durable. Elle va même jusqu’à l’appeler « le denim le plus écologique ». Et pour cause, ce nouveau jean semble cocher toutes les cases : aussi bien dans les matériaux choisis que dans les processus de fabrication en passant par l’accompagnement des consommateurs.
Au niveau des matières premières, la marque impose 100% de coton bio et les boutons de ce jean sont exempts de produits chimiques toxiques. Les étiquettes utilisées sont d’origine responsable : le patch est fabriqué à partir de papier certifié FSC, au lieu du cuir, et l’étiquette d’entretien est en polyester recyclé.
Lors du processus de production, G-star est regardant aussi bien sur la teinture à l’indigo (utilisant 70% de produits chimiques en moins, 0 sel, 0 dérivé de sulfate) que de séchage ou de délavage, sans oublier l’utilisation d’eau (recyclée à 98%) dont la marque dit qu’aucune goutte n’est rejeté dans l’environnement local des usines de production.
Au final, chaque vêtement est à 98% recyclable et produit dans des conditions de travail sûres et équitables pour les ouvriers.
Bouquet final : G-star en profite pour aider les consommateurs à prendre soin de ses jeans après achat afin de les faire durer et conseille ainsi de les laver à basse température, de les réparer quand ils sont abimés et de les donner à un proche ou une association s’ils finissent par s’user. En prime, la marque rend accessible en libre accès toutes les innovations qui lui ont permis de concevoir ce jean.
Qui sait, le jean ne donnera bientôt plus le blues à la planète.

Envie d’en savoir plus sur le jean ?

Envie de changer le monde avec ton jean ?

envoyer l'article : G-star lance un jean éthique, durable et éco-conçu

Botanic s’attaque aux pesticides des soins animaliers !

Botanic s’attaque aux pesticides des soins animaliers !

Les pesticides chimiques représentent un véritable danger pour notre santé. Ingérés ou inhalés, ceux-ci peuvent jouer le rôle de perturbateurs endocriniens, provoquer des cancers ou des malformation sur un fœtus. Ces substances nocives sont particulièrement dangereuses pour les plus fragiles, animaux compris !
L’enseigne de jardinerie botanic® s’était déjà dressée contre leur utilisation, à travers ses valeurs et engagements, comme avec son pacte pour la planète. Avant-gardiste, botanic® avait fait le choix de retirer définitivement les pesticides chimiques de jardins de ses rayons en 2008, bien des années avant que la réglementation ne se durcisse à ce sujet. Encore aujourd’hui, botanic® organise régulièrement des collectes de ces produits de jardinage contenant des pesticides chimiques auprès de ses clients pour les détruire via des filières agrées, en échange de bons d’achats ou de cadeaux en nature.
Désormais, l’enseigne pionnière s’attaque à une autre famille de produits dans lequels les pesticides chimiques sont courants : les produits de soins pour animaux de compagnie. Ceux-ci peuvent eux aussi contenir de nombreuses substances nocives (fipronil, perméthrine, tétraméthrine…). « La réglementation ne nous impose rien, explique Luc Blanchet, Président de botanic® et nos confrères continuent à proposer des antiparasitaires par exemple, à base de pesticides chimiques. Mais nous les avons retirés définitivement de nos rayons ».
Comme pour les autres pesticides, les collectes organisées deux fois par an depuis 2014 incluront alors à partir de ce printemps la catégorie des pesticides animaliers.
Ne manquez pas les prochaines collectes organisées du 30 au 31 mars et du 6 au 7 avril dans toutes les jardineries botanic® !

Envie d’en savoir plus sur les animaux de compagnie ?

envoyer l'article : Botanic s’attaque aux pesticides des soins animaliers !

Veja fait un pas de plus vers la transparence

Veja fait un pas de plus vers la transparence

Il n’est pas toujours simple pour les marques de pouvoir s’engager et de suivre leurs valeurs. Mais celles qui réussissent performent mieux, avec des ventes jusqu’à 7 fois plus élevées (d'après une étude de Meaningful Brands).
Veja en est la preuve. Cette marque de basket créée en 2004 a opté pour un partis pris innovant : supprimer la part allouée à la communication (environ 80% du prix d’une basket en moyenne sur le marché), mettant ainsi à profit son budget pour la qualité des matières premières en plus d’une plus juste rémunération des producteurs. En se développant tout en respectant ces principes de transparence et d’équité, la marque a notamment lancé une ligne pour enfants, une gamme de sacs à dos ou encore ouvert un concept store en 2011.
Et cela marche ! En 14 ans, la marque est présente dans plus de 40 pays avec 1,7 millions de paires vendues. Et Veja ne s’arrête pas là, puisque l’entreprise de basket a réalisé récemment un pas de plus vers la transparence, à l’occasion du lancement de son nouveau site ! Celui-ci offre aux consommateurs toujours plus de visibilité sur les coulisses de leurs produits et raconte l’histoire de la marque et les réflexions de ses fondateurs.
C’est donc dans la continuité de ses valeurs que Veja divulgue sur ce nouveau site de nouveaux éléments sur ses produits, comme une cartographie permettant de suivre le circuit de production de ses baskets. La marque propose aussi en téléchargement les contrats établis avec les producteurs de coton bio situés au Brésil (acheté deux fois plus cher que le prix du marché) et les documents de sa certification Fairtrade (commerce équitable). Autre nouveauté : Veja divulgue les tests chimiques effectués sur ses baskets afin de vérifier leur innocuité chimique : chaque saison, 10 paires tirées au sort pendant la production seront testées et les résultats publiés sur le site. Veja donne également des détails sur la production des matières premières utilisées dans la confection de ses baskets : coton, caoutchouc mais aussi cuir et matériaux innovants (coton recyclé, polyester recyclé à partir de bouteilles plastiques). Comme à son habitude, la marque n’oublie pas de faire son auto-critique en révélant les limites au cœur de son projet. Au final, un exercice de transparence absolue réussi pour Veja !

Envie d’en savoir plus sur les chaussures ?

envoyer l'article : Veja fait un pas de plus vers la transparence

Quand BlackRock veut donner plus de sens à ses actifs

Quand BlackRock veut donner plus de sens à ses actifs

Les scandales toujours croissants de fusillades sur des campus américains font réagir les acteurs publics comme privés. Dans ce débat houleux des armes à feu, l’opinion publique, en plus des représentants étatiques, pointe du doigt la responsabilité des entreprises, en particulier celles qui rendent possible (ou n’empêchent pas) ce commerce florissant des armes à feu.
C’est dans ce contexte que BlackRock, plus grand gestionnaire d'actifs au monde, a annoncé le 9 janvier dernier la création de « portefeuilles indiciels » excluant fabricants et vendeurs d'armes. C’est aussi à l’occasion du 30 ème anniversaire du fond que son directeur, Laurence D. Fink, envisage d’aller plus loin en envoyant une lettre personnellement adressée à tous les CEO des plus grandes entreprises destinataires des fonds, leur demandant de s’engager et d’« apporter plus de bénéfices à la société ».
« Au cours des deux semaines passées, nous avons attiré l'attention de nos clients sur leur exposition vis-à-vis des entreprises civiles fabriquant des armes à feu », a précisé BlackRock. « Nous avons un dialogue permanent avec de nombreux clients et nous les aidons à examiner leurs possibilités de modifier ou d'éliminer cette exposition aux armes à feu ». L’entreprise n'a toutefois pas annoncé qu'elle allait revendre ses participations dans l'industrie, lui préférant le dialogue.
Avec sa prise de position, BlackRock s’insèrerait-il dans un mouvement de remise en cause et de recherche de sens des plus grandes entreprises dans leur business model ? Coup de comm’ ou véritable prise de position ? L’avenir le dira.

envoyer l'article : Quand BlackRock veut donner plus de sens à ses actifs
Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer