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LE TRUC VERT DU MOMENT Ondes électromagnétiques

Ondes électromagnétiques
Les risques sanitaires et environnementaux liés aux champs électromagnétiques (CEM) défraient la chronique depuis de nombreuses années : les premières inquiétudes ont concerné notamment l'effet des lignes à haute-tension sur la santé des riverains, puis l'impact de l'utilisation prolongée des téléphones portables, et plus récemment, la proximité avec une antenne-relais téléphonique, voire une borne wifi.

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Qui veut faire quelque chose trouve un moyen ; qui ne veut rien faire trouve une excuse"

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Vous reprendrez bien un Zeste de crowdfunding éthique ?

Vous reprendrez bien un Zeste de crowdfunding éthique ?

La finance participative a le vent en poupe. Si on connaît bien maintenant les leaders du marché tels que Ulule ou KissKissBankBank qui permettent à tout un chacun de financer des projets de multiples natures, d’autres plateformes de finance participative se développent sur des thématiques plus spécifiques. C’est par exemple le cas de Blue Bees qui s’est positionné sur le financement de projets alliant agriculture et écologie. Ou encore de Lendopolis qui permet aux particuliers d’investir dans des PME. Désormais, le monde du crowdfunding a aussi sa plateforme estampillée « finance éthique ». C’est la Nef, référence de la banque éthique en France, qui est à l’origine de ce dernier millésime appelé Zeste.
Avec cette plateforme, la Nef entend apporter sa pierre à l’édifice en véhiculant les valeurs de la finance éthique qui lui sont propres et l’animent depuis bientôt 30 ans. Un nouveau projet qui n’a rien d’étonnant pour cette banque éthique historique dont le leitmotiv est de faire en sorte que « l’argent relie les Hommes ». Elle est d’ailleurs devenue un établissement financier à part entière en 1988 grâce à la collecte de 1,3 millions d’euros (7,5 millions d’euros) auprès de 500 sociétaires ! Autant dire que la Nef savait y faire en termes de financement participatif, bien avant l’essor des plateformes numériques dédiées !
Avec Zeste, le but est ainsi d’encourager le « circuit court financier » à travers le financement participatif de projets à plus-value écologique, sociale et/ou culturelle. La Nef peut compter sur ses quelques 37 000 sociétaires pour faire vivre cette plateforme. Depuis son lancement, le succès est déjà au rendez-vous : plus de 520 000 € ont été levés et ont d’ores et déjà bénéficié à 67 projets ! Alors, pour soutenir une initiative qui a du sens, rendez-vous sur le site de Zeste.

Pour en savoir plus, consultez notre fiche « Truc Vert » sur les banques

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Pour l’emploi, pour l’environnement : Les Amis de la Terre appellent à une extension de la garantie à 10 ans !

Pour l’emploi, pour l’environnement : Les Amis de la Terre appellent à une extension de la garantie à 10 ans !

40 millions de biens tombent en panne chaque année et ne sont pas réparés !  Les raisons sont multiples : le coût de la réparation est souvent trop élevé, les consommateurs n’ont pas les connaissances et/ou la motivation pour les réparer eux-mêmes, et parfois ces appareils ne sont même pas … réparables ! Surtout, les conséquences pour la planète sont désastreuses car la mise au rebut de ces appareils entraine un volume croissant de déchets électriques et électroniques. En 10 ans, nous avons ainsi produit un million de tonnes de déchets … pour rien ! Dans le même temps, 50% des réparateurs ont mis la clé sous la porte : les consommateurs se trouvent donc démunis lorsque leurs appareils tombent en panne, car la culture de la réparation est tombée en désuétude.
C’est pourquoi Les Amis de la Terre lancent une grande campagne sur l’extension de la garantie de nos produits électriques et électroniques à 10 ans. Une campagne nécessaire qui pointent les enjeux d’un problème global. En effet, si la révélation de cas d’obsolescence programmée a entrainé une prise de conscience et l’adoption de premières mesures pour lutter contre la durée de vie trop courte de nos biens, les ventes d’équipements électriques et électroniques ont continué à augmenter en 2015. Ceux-ci sont très peu souvent conçus pour durer et être réparables. Résultat : ils terminent à la poubelle alors même que la majorité des consommateurs français attendent de leurs appareils électroménagers qu’ils durent au moins 10 ans, selon une étude TNS Sofres pour le GIFAM. Un quart des consommateurs souhaiterait même que ces appareils durent toute la vie. Pourtant, aujourd’hui, ceux-ci ne savent pas combien de temps peut durer un produit (seul le fabricant le sait) et achètent pour la plupart le moins cher, avec des extensions de garantie qui représentent parfois 30% du prix d’achat des produits ! Selon Les Amis de la Terre, la garantie à 10 ans inciterait les fabricants à concevoir des biens plus robustes et réparables. Elle permettrait surtout, d’une manière plus globale, d’offrir un cadre à un modèle basé sur une myriade de services qui, au delà de la vente, inclurait la location, la mutualisation ou encore la mise à disposition de pièces détachées. Sans compter que l’allongement de la garantie de vie des produits à 10 ans relancerait le secteur de la réparation, aujourd’hui en berne, alors même que les Français ont un a priori positif sur ce secteur (selon une étude récente de l’ADEME).
Afin d’interpeller Ségolène Royal et Michel Sapin sur la mise en place progressive de l’extension de la durée de garantie de 2 à 10 ans, signez la pétition des Amis de la Terre, pour soutenir la création d’emploi et préserver l’environnement !


Retrouvez la BD de la campagne, réalisée en partenariat avec le magazine Causette.
 
Pour retrouver toutes les propositions des Amis de la Terre relatives à la garantie à 10 ans, consultez leur note de plaidoyer.

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Avec « Shop Small® », American Express veut soutenir les commerces locaux

Avec « Shop Small® », American Express veut soutenir les commerces locaux

L’attrait pour le local ne se dément pas : selon un récent sondage Kantar Worldpanel, la moitié des Français déclare essayer d’acheter des produits locaux aussi souvent que possible. Les raisons sont multiples et parmi elles la volonté de soutenir l’économie locale et le maintien d’emplois locaux figure en tête. Selon une étude de Greenflex/ADEME publiée en 2016, consommer des produits locaux est aujourd'hui un des moyens de « consommer mieux » pour la moitié des Français.
Ce regain pour le local ne s’observe pas qu’en France. L’entreprise American Express l’a d’ailleurs bien compris et vient de lancer l’opération Shop Small® pour encourager les consommateurs à effectuer leurs achats auprès des commerces locaux. Concrètement, les détenteurs d’une carte American Express pouvaient recevoir entre le 16 et le 18 septembre des réductions conséquentes (10$ pour 20$ dépensés) lors de leur passage chez des commerçants de proximité partenaires de l’opération. Pour les boutiques participantes, American Express a fourni tout une panoplie d’outils pour afficher leur participation à l’opération ainsi qu’une visibilité pour les commerces les plus plébiscités par les consommateurs.
Pensé comme un mouvement national, Shop Small a donc pour but d’encourager la consommation locale à travers des incitations financières. Il est vrai qu’effectuer ses achats chez des commerçants locaux profite aux territoires en permettant le maintien et même la création d’emplois par la relocalisation des échanges.
American Express n’en est pas à son coup d’essai. Depuis plusieurs années aux Etats-Unis, l’entreprise est partenaire des Small Business Saturdays qui mettent à l’honneur les petits commerçants . Lors de la dernière édition en 2015, l’opération a rencontré un vif succès puisque 95 millions de consommateurs se sont rendus chez leurs commerçants de quartier. Organisées en collaboration avec des associations de voisinage, ces journées jouent sur l’esprit de communauté et de quartier pour augmenter la participation des consommateurs à ces journées en faveur des petits commerces. Une initiative à saluer et à dupliquer !

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Les profits qui profitent à tous : nous faisons partie des #BestFortheWorld2016

Les profits qui profitent à tous : nous faisons partie des #BestFortheWorld2016

Souvenez-vous : en 2015, nous vous parlions de B Corp, cette certification qui rassemble aujourd’hui une communauté internationale de 1 800 entreprises, de toutes tailles et de tous secteurs, engagées pour mettre le but lucratif au service de l’intérêt général. Graines de Changement, la structure qui anime Mescoursespourlaplanete.com, faisait alors partie des toutes premières entreprises françaises à se voir attribuer cette certification, aux côtés du cabinet de conseil en stratégie développement durable UTOPIES. Celle-ci est attribuée à partir d’un questionnaire en ligne portant sur la performance sociale, environnementale et sociétale de l’entreprise mais aussi sur son engagement de transparence et de responsabilité. Toute structure peut ainsi remplir ce questionnaire en libre accès sur internet. Aujourd’hui, une trentaine d’entreprises françaises de tous horizons portent cette certification : de grandes entreprises connues comme Nature & Découvertes ou la CAMIF, en passant par des start-up innovantes comme Gobilab, ou encore La Ruche qui dit Oui.

Aujourd’hui, 7 de ces entreprises françaises, parmi lesquelles Graines de Changement, ont été reconnues « Best for the World 2016 » par la société B Lab qui gère la certification. Les entreprises ayant reçu cette distinction sont celles dont le score pour l’une ou plusieurs des catégories d’évaluation les place parmi le top 10% des 1800 B Corp dans le monde. Notre équipe est particulièrement fière de cette distinction car elle montre qu’une entreprise peut avoir un impact positif quelle que soit sa taille. Comme aimait à le dire Anita Roddick, la fondatrice de The Body Shop qui nous a beaucoup inspiré : « Si vous pensez que vous être trop petit pour avoir un impact, essayez d’aller au lit avec un moustique » !


Retrouvez la liste des 7 entreprises françaises Best for the World
Consultez notre profil B Corp et notre communiqué de presse commun avec UTOPIES

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Un pain pétri de bonnes intentions

Un pain pétri de bonnes intentions

Depuis début 2016, la Ville de Montpellier sert du pain bio dans les 84 restaurants scolaires et 42 centres aérés qu’elle gère : ce signal fort sur un aliment symbolique marque sa volonté de faire évoluer la restauration scolaire et ses achats agro-alimentaires vers une plus grande durabilité. Pour l’achat de ce pain, la Ville a choisi de privilégier les circuits courts mais aussi d'encourager une économie sociale et solidaire avec l’association "Pain et Partage Montpellier". Cette association est en effet affiliée au réseau Bou’Sol, créé en 2013 à Marseille sous forme de  SCIC pour assurer l’émergence et l’animation de boulangeries solidaires “Pain et Partage” à l’échelon national dans le cadre d’une franchise solidaire.  Concrètement, le réseau Bou’Sol poursuit différents objectifs : d’abord, faciliter, par le biais de la fourniture d’un pain bio de qualité, l’accès à une alimentation saine et durable pour le plus grand nombre - y compris via des des structures caritatives ou d’urgence sociale s’adressant à des personnes en situation d’exclusion ; ensuite structurer des filières biologiques et locales tant pour le blé que pour la farine et le pain - en faisant travailler ensemble agriculteurs, meuniers et boulangers ; enfin, favoriser l’insertion par la création d’emplois pérennes au sein de la filière, mettre en œuvre des parcours de professionnalisation et innover dans la reconnaissance et la validation des compétences des métiers de la boulangerie ou métiers connexes.
Visiblement, cette bonne pâte lève plutôt bien et c’est tant mieux :  le réseau compte déjà 5 boulangeries et a créé 60 emplois - après Marseille et Montpellier, le réseau se développe aujourd’hui à Calais et à Lyon, augurant d’un essaimage national.

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Que révèle le PIB du bonheur des Français ?

Que révèle le PIB du bonheur des Français ?

Comment prendre le pouls de notre société autrement qu’avec des indicateurs économiques comme c’est actuellement le cas avec la mesure du PIB ? C’est la question que s’est posée La Fabrique Spinoza, think-tank du bonheur citoyen, pour qui la mesure du bonheur d’une population devrait compléter celle du Produit Intérieur Brut afin de « compter ce qui compte vraiment » pour les Français, redonner au bonheur une place de choix dans la société et surtout orienter les politiques publiques. Il y a quelques mois, la Fabrique Spinoza annonçait ainsi le lancement d’un Indicateur Trimestriel de Bonheur des Français (ITBF) s’appuyant sur la science du bonheur et une méthodologie robuste. Les résultats du baromètre suivent le calendrier de publication du PIB pour apporter un autre éclairage et replacer le bonheur au cœur du débat public. Après une 1ère édition lancée au premier semestre 2016, la Fabrique Spinoza a révélé les résultats du 2ème trimestre, s’appuyant sur une enquête réalisée seulement quelques jours avant la vague d’attentats qui a frappé Nice, Munich ou encore Saint-Etienne-du-Rouvray. Les enseignements sont similaires à ceux du premier trimestre et illustrent plusieurs faits marquants. Si le score moyen du bonheur des Français est de 6/10, le niveau de bonheur mesuré est pourtant très disparate : 57% se déclarent « heureux » et seulement 30% « très heureux » alors qu’environ 1,5 millions de personnes disent vivre la « pire vie possible » à leurs yeux. Ces résultats cachent en réalité de grandes inégalités de bonheur, liées à des critères sociodémographiques : les étudiants, inactifs, employés, faibles revenus et les plus jeunes sont les moins heureux. Des disparités qui dessinent la perspective de politiques ciblées.
Par ailleurs, les résultats révèlent que les Français sont dans l’ensemble plutôt joyeux (prédominance des émotions positives que sont le rire, la joie, le plaisir) tout en exprimant un sentiment de fatigue, tant psychologique que physique. Ils sont également plutôt satisfaits de leur cadre de vie même si une partie (45%) se plaint de la population. Si ils sont une majorité à apprécier les liens sociaux de proximité (76% avec leur famille par exemple), les Français ont aussi exprimé dans cette enquête une tendance à se replier sur eux-mêmes : seulement 36% disent pouvoir faire confiance aux autres et seulement 27% expriment ou ressentent de la gratitude. Le chômage mais aussi les attentats les affectent également : la moitié des Français se sentent inquiets pour leur emploi ou celui de leur proche, et disent se sentir moyennement en sécurité. Autre fait marquant : les différences marquées hommes-femmes se traduisent par une différence de satisfaction de vie. Les femmes se sentent plus fatiguées, stressées et inquiètes de perdre leur emploi. En général, les hommes ont quant à eux une meilleure opinion d’eux-mêmes que les femmes et disent se sentir plus sereins, optimistes et en sécurité.
Si cette 2è édition de l’ITBF révèle donc un bilan en demi-teinte (la moitié des Français regarde le passé avec regret et 59% envisagent l’avenir du monde avec pessimisme), la Fabrique Spinoza souligne la présence de réflexes et fonctionnements psychologiques à développer davantage. D’autant plus qu’une large majorité de Français exprime dans cette enquête le besoin de remettre le bonheur au cœur des préoccupations du pays (72%), signe que le sujet doit plus que jamais être au cœur de l’agenda des politiques publiques.

Retrouvez l’intégralité des résultats de la deuxième édition de l’ITBF ainsi qu’une synthèse

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Les halles bio vont fleurir à Paris

Les halles bio vont fleurir à Paris

2016 est une année faste pour l’agriculture biologique. Selon les derniers chiffres de l’Agence Bio, la vente de produits bio en France a bondi de 15% au cours de l’année passée. Le marché pèse au total 5,5 milliards d’euros, soit +10% par rapport à 2014. Une tendance qui a vocation à s’inscrire dans la durée : 93% des consommateurs de produits bio comptent maintenir ou augmenter leurs achats bio dans les mois à venir.
Si la demande en produits bio est donc bien présente, l’offre ne la rejoint pas toujours : prix jugés parfois prohibitifs, offre inégalement répartie, etc. C’est pourquoi le Conseil de Paris a adopté début juillet un engagement visant à démocratiser l’accès aux produits bio et locaux. On savait la municipalité déjà engagée dans l’introduction d’une alimentation durable (bio, de saison et locale) dans les menus de ses restaurants collectifs. Cette fois-ci, la Ville veut soutenir le développement d’une offre de produits bio abordable pour les Parisiens et Parisiennes. Concrètement, Paris va soutenir la mise en place de halles bio à travers une politique de loyers modérée et une aide financière pour l’aménagement de ces locaux, révèle Le Monde. Une première halle, couvrant 176m2, devrait voir le jour fin 2016 dans le 10è arrondissement de la Capitale (rue Bichat) et sera gérée par l’entreprise Kelbongoo qui possède déjà une petite boutique de produits alimentaires locaux. Objectif pour cette halle alimentaire : proposer des produits bio accessibles à toutes les bourses et issus des circuits courts, afin que producteurs et consommateurs y trouvent leur compte. En 2017, deux autres halles bio fonctionnant de manière similaire devraient également voir le jour. A terme, ces halles seront aussi des lieux d’éducation populaire pour sensibiliser les consommateurs aux enjeux de l’alimentation et l’agriculture.  Quelques mois après l’ouverture d’une halle bio au Marché International de Rungis, ces annonces augurent des lendemains qui chantent pour l’agriculture biologique !

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Waitrose lance des emballages faits à partir de déchets alimentaires

Waitrose lance des emballages faits à partir de déchets alimentaires

En plein cœur de l’été, l’enseigne britannique Waitrose vient d’annoncer le lancement de deux nouvelles variétés de pâtes fusilli sans gluten … dont l’innovation principale est que leur emballage est partiellement constitué de déchets alimentaires issus de la production-même desdites pâtes. Ces variétés sont en effet fabriquées à base de petits poids et de lentilles corail. Certains pois, lentilles et cosses ne passant pas la sélection qualitative effectuée en amont de la production des pâtes, et la nouveauté est que ces déchets de production sont utilisés pour fabriquer la boîte d’emballage au lieu d’être jetés.
Au total, ladite boîte est donc faite à 15% de déchets alimentaires, ce qui réduit d’autant le besoin de pâte à papier vierge et de 20% environ les émissions de GES. Autre avantage, selon Waitrose : la boîte est du coup adaptée au contact alimentaire, ce qui élimine la nécessité d’un film intérieur (tant mieux car elle est aussi 100% recyclable).

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Selon Google, l’alimentation végétale est le futur de nos sociétés

Selon Google, l’alimentation végétale est le futur de nos sociétés

Une révolution alimentaire est-elle à venir dans les prochaines années ? C’est en tout cas ce que prédit Eric Schmidt, le président exécutif d’Alphabet, la maison mère de Google. Durant une conférence mondiale de l’Institut Milken, il s’est adressé à des milliers d’investisseurs et dirigeants d’entreprises pour leur présenter les six majeures tendances technologiques du futur qui amélioreront notre société (voir l’article de Fortune à ce sujet). Et surprise : outre la réalité virtuelle, les voitures autonomes ou l’impression 3D pour la construction, il a placé en première position l’alimentation végétale comme moyen de combattre le changement climatique en même temps que les problèmes de sécurité alimentaire. Celui qui a consacré sa carrière à l’identification des tendances technologiques mondiales a également mentionné le potentiel de l’alimentation synthétique à partir de végétaux, réalisée à l’aide d’ordinateurs et du traitement des données, tout comme la possibilité de définir technologiquement les meilleures combinaisons de plantes d’un point de vue nutritionnel. On ne doute pas qu’Alphabet, déjà positionné sur le secteur de la santé avec sa filiale Verily ou le projet Calico qui a pour objectif fou de prolonger l’espérance de vie des humains, se positionne sur le marché de l’alimentation végétale d’une manière ou d’une autre dans les prochaines années. En tout cas, ce secteur innovant attire d’ores et déjà des investisseurs de taille à l’image de la start-up Beyond Meat, pour qui la viande du futur est végétale et qui a reçu le soutien financier de nombreux géants d’internet tels que les fondateurs de Twitter ou encore Bill Gates !

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Campagne Detox de Greenpeace : l’industrie de la mode fait des progrès

Campagne Detox de Greenpeace : l’industrie de la mode fait des progrès

A son lancement il y a cinq ans, la campagne Detox de Greenpeace avait fait l’effet d’une bombe dans le monde de l’industrie textile en révélant au grand jour l’usage de produits chimiques toxiques dans la fabrication de nos vêtements. Nombre d’entre elles avaient alors protesté, soulignant l’impossibilité de supprimer totalement ces produits de leur chaine de production et d'approvisionnement. Pourtant, certaines marques de l’industrie textile ont pris depuis des engagements dans ce sens, à l’instar d’H&M qui en 2013 a annoncé vouloir supprimer les composants perfluorés ou encore Benetton, Inditex (Mango) et Uniqlo qui ont rejoint les rangs des entreprises engagées dans une « désintoxication » de leur chaine de production.
En 2016, Greenpeace a décidé d’évaluer les efforts des 19 marques de vêtements (mode et sport) qui se sont engagées à éliminer toute utilisation de produits chimiques dangereux d’ici 2020. Cette évaluation s’est basée sur trois critères : la mise en œuvre d’un plan concret de la part de la marque, l’élimination des composés perfluorés et la transparence concernant les rejets de produits dangereux par les fournisseurs. Les résultats démontrent que si certaines de ces marques semblent avoir baissé les bras, des efforts plus ou moins importants sont en cours de réalisation chez d’autres marques. En tête de ce Podium Detox figurent deux des plus grandes entreprises de mode au monde, H&M et Inditex (Zara) ainsi que la marque italienne Benetton. Toutes trois ont fait des progrès sur l’ensemble des critères définis par Greenpeace. Sur la deuxième marche, on retrouve 12 marques qui, selon Greenpeace, pourraient mieux faire et tardent à atteindre leur objectif de désintoxication : Adidas, Burberry, C&A, Fast Retailing (Uniqlo), G-Star, Levi’s, Mango, Marks & Spencer, Miroglio, Primark, Puma et Valentino sont pointées du doigt. En tête de peloton, Nike, LiNing, Esprit et Victoria’s Secret sont à la traîne. Hors classement, Greenpeace a identifié de nombreuses marques qui refusent toujours de rejoindre la tendance d’une mode non toxique et poursuivent la fabrication de vêtements contenant des produits dangereux et polluants. Parmi elles, on retrouve Armani, Diesel ou GAP mais aussi des marques françaises de luxe.
Si 76 marques et fournisseurs se sont engagés à ce jour en faveur d’une élimination complète des produits chimiques dangereux de leur chaîne d’approvisionnement, ces entreprises ne représentent aujourd’hui que 15% de la production textile mondiale selon Greenpeace, soit une goutte d’eau dans l’océan. L’ONG révèle également que l’utilisation de produits toxiques dans la mode entraine la pollution des cours d’eau situés à proximité des sites de production textile et mettent en danger les populations locales. Au delà d’une désintoxication de l’industrie de la mode, Greenpeace en appelle donc à une profonde refonte de l’industrie textile et une nécessaire transformation de notre modèle de consommation.

Voir l’intégralité du classement Detox 2016 (en anglais)

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Deux visions du futur pour sensibiliser à l’Investissement Socialement Responsable

Deux visions du futur pour sensibiliser à l’Investissement Socialement Responsable

Quel monde souhaitons-nous avoir en 2045 ? C’est la question que la société SPP, leader dans la gestion des fonds de pension en Suède, a voulu soulever dans un spot vidéo interactif. L’entreprise, fortement engagée en matière de développement durable et pionnière de l’Investissement Socialement Responsable, présente dans « Earth 2045 » deux visions du futur dans 30 ans diamétralement opposées. Le site permet de naviguer de gauche à droite pendant le spot pour choisir d’afficher l’une ou l’autre de ces visions. A gauche, le scénario présenté se veut optimiste et montre un monde qui a su relever les défis du changement climatique : on y voit en effet des fermes solaires, une omniprésence des transports en commun ou encore des enfants qui peuvent profiter d’un air pur. Mais si l’on se déplace à la droite de l’écran, le scénario présenté y est tout autre : air pollué, embouteillages, agriculture intensive et déséquilibres géopolitiques dessinent un futur bien moins désirable.
Le spot illustre ainsi les conséquences de nos actions d’aujourd’hui sur le monde de demain. SPP tente ici de démontrer qu’investir dans des pensions de retraite responsables peut participer au développement de projets écologiques et sociaux qui construisent justement un futur durable et désirable.
A la différence des spots qui jouent uniquement sur le catastrophisme pour sensibiliser aux enjeux du changement climatique, l’originalité de cette campagne est de proposer deux scénarios de ce futur pour montrer que nous avons le choix dans la construction d’un monde meilleur. Au lieu de « catastrophiser » le futur, comme cela est bien trop souvent le cas lorsqu’il s’agit de traiter du changement climatique, SPP a ainsi eu la bonne idée de dessiner à travers ce spot la vision d’un futur autrement plus désirable et un scénario alternatif pour les générations futures.

Découvrez la campagne en vidéo.

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Des fruits locaux gratuits contre le diabète à Los Angeles !

Des fruits locaux gratuits contre le diabète à Los Angeles !

« 5 fruits et légumes par jour », on connaît la formule devenue culte en France pour sensibiliser à l’importance d’une alimentation équilibrée pour la santé. Outre-Atlantique, à Los Angeles, un programme explore ce lien entre nutrition et santé d’une manière pour le moins originale mais non dénuée de bon sens. Pour faire de la prévention contre le diabète, les médecins du Eisner Pediatric and Family Medical Center peuvent prescrire des fruits et légumes gratuits aux enfants ayant des risques d’être touchés par la maladie. L’ONG Wholesome Wave est à l’origine de ce programme intitulé ‘Fruit and Vegetable Prescription Program’ (FVRx) et a reçu le soutien financier de la chaine de distribution américaine Target ainsi que de l’USDA (Département de l’Agriculture des Etats-Unis). Plus de 500 enfants en pédiatrie et leur famille devraient en bénéficier dans la région de Los Angeles, dont la grande majorité vit en dessous du seuil de pauvreté.
Les atouts du programme sont nombreux : la prescription est un vrai moyen de prévention incitatif qui, en proposant des fruits et légumes gratuits, encourage concrètement les jeunes patients et leurs parents à changer leurs habitudes alimentaires mais aussi à avoir accès à des produits sains. A New-York, où le programme existe depuis plus longtemps, les résultats mesurés suite à la mise en place de ces prescriptions d’un nouveau genre sont parlants : la moitié des patients concernés a vu son Indice de Masse Corporelle (IMC) baisser et 45% affirment que cela les a aidé à améliorer leur sécurité alimentaire. Depuis la mise en place du programme aux Etats-Unis, 5 655 familles à bas revenus ont bénéficié de ces prescriptions.
Cerise sur le gâteau : le programme allie intelligemment les enjeux de santé publique avec ceux de l’économie locale puisque les fruits et légumes prescrits peuvent être retirés dans des marchés de producteurs locaux ou dans un des 20 magasins Target. Les familles à haut risque peuvent même participer gratuitement à des cours de nutrition offerts par l’association Groceryships.
En France, des expérimentations similaires sont menées pour prévenir les maladies chroniques. La plus notable est le « sport sur ordonnance » prescrit à certains patients et déjà testé à grande échelle pour lutter contre l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le diabète et les cancers tout en réduisant la consommation de médicaments. Un dispositif qui, s’il est désormais inscrit dans le cadre de la nouvelle loi Santé, ne concerne pour l’instant que les personnes atteintes d’affections de longue durée (ALD)…

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Changer radicalement son coeur d'activité : l'incroyable pari de SeaWorld

Changer radicalement son coeur d\'activité : l\'incroyable pari de SeaWorld

Le  documentaire Black Fish, sorti mi-2014, avait préparé le terrain en dénonçant les conditions de vie (et de capture pour les animaux prélevés en milieu sauvage) des orques en captivité : selon le Washington Post, le géant des parcs d’attraction marins SeaWorld avait dans l’année qui a suivi la sortie du film vu son action dégringoler de 60% … et s’était engagé à agrandir les bassins qui accueillent les orques et à financer des actions importantes visant  "l'étude et la protection des orques dans leur environnement naturel". Dans la foulée, certains acteurs comme le groupe Virgin s’étaient engagés, dans le cadre des activités touristiques et de loisir du groupe, à ne plus travailler des parcs de loisir ou des zoos encourageant ou pratiquant la capture de dauphins et d’autres mammifères marins (orques, belugas, etc.) sauvages.  Depuis, les ONG mais aussi les pouvoirs publics faisaient pression sur les uns et les autres pour aller plus loin, en intégrant aux engagements la question des orques nés en captivité (SeaWorld n’a plus capturé un orque en milieu sauvage depuis 40 ans).
C’est chose faite pour ce qui concerne SeaWorld depuis mars dernier : le PDG Joël Manby a en effet tout simplement annoncé, dans le Los Angeles Times, la fin de l’élevage d’orques en captivité, et des spectacles mettant en scène ces animaux. Selon lui, ce changement radical de modèle économique est lié au fait que l’attitude des consommateurs a radicalement changé depuis 1964, date d’ouverture du premier Parc SeaWorld : à l’époque, les orques étaient craints et chassés. Cinquante ans plus tard, ils sont l’un des mammifères marins les plus populaires au monde. Selon lui, l’existence des parcs SeaWorld aurait d’ailleurs joué un rôle dans ce renversement de point de vue, avec 160 millions de spectacteurs en plus de 50 ans. Mais il est temps désormais pour l'entreprise, selon son PDG, d’apporter une réponse à la hauteur des attentes de ses parties prenantes… quitte à changer radicalement son cœur d’activité.  C’est pourquoi Seaworld a annoncé l'arrêt, dès fin 2016, des programmes d’élevage d’orques en captivité, et la fin des spectacles mettant en scène ces orques, qui ont fondé son succès.
En revanche, dit le PDG, il est impossible de relâcher les orques et les dauphins actuellement présents à SeaWorld, comme le demandent aussi les ONG : ces animaux, nés en captivité ou y ayant vécu la majorité de leur vie, ne pourraient pas survivre en milieu sauvage. Il rappelle que le débat est plus large que le sort des mammifères présents chez SeaWorld : les scientifiques prédisent ainsi que d’ici un siècle, 50% des grands mammifères marins auront disparu… comme c’est le cas depuis des décennies, à un rythme comparable à celui des cataclysmes comme l’âge de glace. C’est pourquoi l’entreprise a également annoncé un  partenariat avec l’ONG Humane Society pour lutter contre la chasse de ces mammifères et la pollution des océans, mais aussi pour recentrer son travail sur le secours aux animaux marins blessés qui sont recueillis et ne peuvent être relâchés. De manière moins centrale, SeaWorld s’est aussi engagée à intégrer la question du bien-être animal dans son offre alimentaire et à ne servir plus que des aliments produits dans des conditions compatibles avec le développement durable. 

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Quand Kialatok fait rimer cuisine et culture

Quand Kialatok fait rimer cuisine et culture

« Quand cuisine et culture remuent le monde », c’est le leitmotiv de Kialatok, une jeune entreprise fondée par Florence et Kevin, deux entrepreneurs convaincus que le business peut créer de la valeur économique ET sociale. La recette de Kialatok ? Organiser des ateliers de cuisine, ouverts aux particuliers mais aussi aux entreprises, pensés comme de véritables portes ouvertes sur d’autres cultures. Kialatok considère la cuisine comme un levier d’innovation sociale et c’est pourquoi chaque atelier est animé par des cuisiniers et cuisinières de différentes cultures, riches d’un savoir-faire culinaire inégalé qu’ils choisissent de partager avec les participants. Bien plus que des cours de cuisine, les ateliers organisés par Kialatok font voyager autrement, sans quitter Paris, et mettent en lumière toute la richesse de notre société multiculturelle. A l’heure où la cuisine du monde attire de plus en plus (un sondage TNS Sofres a révélé en 2011 que le couscous était le 3ème plat préféré des Français), Kialatok propose une recette originale qui saura ravir tant les passionnés de cuisine que les curieux attirés par la culture d’un pays étranger. Au programme : initiation à une cuisine traditionnelle, à des techniques de cuisine originales et des saveurs exotiques, rythmée par des échanges sur les cultures explorées à l’occasion de ces ateliers. Anecdotes, récits, contes, … les animateurs-cuisiniers emmènent les participants dans leur pays à leur manière. Bonne nouvelle : Kialatok s’adresse aussi aux entreprises et propose des formations uniques pour sensibiliser les salariés à l’interculturel via ses ateliers de cuisine. A l’heure où 90% des entreprises déclarent vouloir recourir à des méthodes de sensibilisation et de formation pour répondre aux problèmes de discriminations, la cuisine peut être un véritable outil pour remplir cet objectif.

Découvrez les prochains ateliers organisés par Kialatok ici.

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L'assurance au comportement, nouvelle étape vers une co-responsabilisation des assurés ?

L\'assurance au comportement, nouvelle étape vers une co-responsabilisation des assurés ?

Alors qu'en matière automobile l'idée de proposer des contrats plus avantageux à ceux qui minimisent les risques en utilisant moins leur voiture ou en prenant d'autres moyens de transport (notamment collectif) a fait son chemin depuis plusieurs années (voir ici et ), cette approche arrive assez logiquement dans le domaine de l'assurance personnelle et fait controverse. Depuis le 1er juillet, l’assureur italien Generali propose en effet à ses clients allemands de payer moins cher leur contrat de prévoyance Vitality s’ils adoptent une meilleure hygiène de vie, vérification à l’appui - un type de contrat que Generali pourrait lancer dès l’année prochaine en France aussi. Concrètement, selon 20 Minutes, les clients qui adopteront ce nouveau contrat et feront attention à leur santé, en faisant du sport, en mangeant bio ou encore en arrêtant de fumer, seront récompensés avec des réductions de prime allant de 11 à 16 %, ou avec des bons de réduction chez les partenaires de l’assureur (grands magasins, agences de voyages, etc.). Il leur faudra aussi, pour avoir droit à ces avantages, réaliser un bilan de santé dans une pharmacie agréée et renseigner sur un site Internet dédié des informations-clefs permettant de prévoir ou de suivre l'évolution de leur forme physique : alimentation, nombre de pas marchés chaque jour, etc.
Les questionnaires et même les tests de santé ne sont pas vraiment nouveaux dans le monde des assurances, et ils ont depuis toujours un impact sur le taux proposé au client, par exemple dans le cadre d'un emprunt immobilier. De même, le fait qu'un assureur se mêle de prévention, en encourageant ce qui améliore de l’hygiène de vie de ses clients, n'est pas non plus nouveau et c'est plutôt une bonne chose : ce faisant, l’assureur diminue les facteurs de risques de ses clients, donc améliore ses résultats techniques, tandis que le particulier se porte mieux et fait des économies, dans une approche de co-responsabilité qui bénéficie à tous.
Pour autant, l'arrivée de cette approche nouvelle sur le marché français semble inquiéter tout à la fois les associations de consommateurs et les pouvoirs publics, qui craignent une "fracture sanitaire" engendrant une augmentation des tarifs pour les clients qui n’y souscriraient pas… et s’interrogent sur l’utilisation éthique qui pourrait être faite des données privées fournies par les clients à la compagnie d’assurances, même si Generali, pour ce qui le concerne, souligne qu'il respecte les lois en vigueur sur les données personnelles et garantit que ces données transitent par une société tierce indépendante. 

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