Les risques sanitaires et environnementaux liés aux champs électromagnétiques (CEM) défraient la chronique depuis de nombreuses années : les premières inquiétudes ont concerné notamment l'effet des lignes à haute-tension sur la santé des riverains, puis l'impact de l'utilisation prolongée des téléphones portables, et plus récemment, la proximité avec une antenne-relais téléphonique, voire une borne wifi.
Pas question de lézarder des heures au soleil sans protection. Mais il faut ouvrir grands les yeux derrière ses lunettes noires pour lire les formules des crèmes solaires. Elles pourraient bien contenir des substances nuisibles pour notre peau ou pour
Les 9, 10 et 11 octobre 2009, la deuxième édition du Salon Zen et Bio - Parc de la Beaujoire, Nantes. Venez découvrir un nouvel art de vivre Bio et Zen en visitant les stand des exposants- pour manger bio gourmand, cultiver notre bien-être, protéger notre planète, favoriser l’éthique, consommer bio et responsable... adopter un style de vie plus harmonieux commence par des gestes simples et quotidiens.
Salon du Mariage bio, éthique et zen. Le premier Salon du Mariage bio, éthique et zen aura lieu fin 2009 et début 2010 à Rennes, Nantes puis Paris.
Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres"
Confucius
Du 1er juin au 31 août 2009, les cartes affinitaires de la Société Générale sont en promo : pour un euro de plus sur la cotisation, on peut choisir, pour un an, une carte "de collection" offrant toutes les fonctionnalités d’une carte bancaire classique mais avec quelques services supplémentaires. La première carte affinitaire de la Société générale, on s’en souvient, était sortie en 2007 à l’occasion de la Coupe du monde de rugby et comprenait une assurance annulation pour la billetterie des matchs officiels des équipes de France, donnant par ailleurs accès à des réductions sur des abonnements à la presse spécialisée, des prestations de loisir et détente… Après le marketing sportif, où elle avait été suivie par le CIC (rugby) et le Crédit Lyonnais (cyclisme), la Société générale a développé plus de 100 modèles de cartes Collection, sur des thèmes comme le voyage, le patrimoine ou encore la musique.
A ces collections, s’ajoutent aujourd’hui plusieurs cartes "caritatives" permettant de faire des dons à des organisations partenaires : à chaque paiement réalisé avec la carte, 5 centimes d'euros sont versés par la Société Générale à l'association choisie. Parmi les organisations que l’on peut choisir de soutenir : l’Association des Paralysés de France, l’Ordre de Malte, les Sauveteurs en mer, l’UNAPEI, la Ligue contre le cancer, l’Institut Pasteur, la Fondation pour la recherche médicale, les Petits frères des pauvres, le Secours catholique, Terre fraternité, Croix Rouge française, etc. Dans la collection "animaux", deux modèles de cartes caritatives permettent de soutenir la SPA (Société protectrice des animaux) ou la Fondation 30 Millions d’amis et une assurance perte de l’animal ainsi qu’une assurance vétérinaire en cas d’accident sont proposées avec la carte… Ces cartes Collection fonctionnent bien : 140 000 de ces cartes, soit 20% du total des cartes écoulées sur la période par la banque, ont été vendues en un an. La souscription et l'utilisation des cartes caritatives ont permis aux associations et fondations partenaires de recevoir 110 000 € depuis le lancement en juin 2008. Après le 31 août, l’option pour bénéficier d’une carte de collection ne sera plus de 1 euro, mais de 12 ou 24 euros, selon le modèle choisi. C’est le moment d’en profiter si on est déjà client de la Société générale et que l’on n’a pas envie de changer de banque …
Si on est prêt, au contraire, à déposer ou placer son argent auprès d’un autre établissement, il faut lire ou relire "Comment choisir ma banque", le Guide éco-citoyen des Amis de la Terre, qui dénoncent depuis plusieurs années les impacts sociaux et environnementaux, notamment sur le changement climatique, des banques françaises. De quoi se donner envie d’opter pour une banque plus vertueuse, avec ou sans cartes de crédit caritatives…
A compter de ce premier juillet, la Belgique compte un nouveau-venu dans le portefeuille des employés : l'éco-chèque, dont le double objectif est d'améliorer le pouvoir d'achat tout en favorisant l'achat de produits et de services écologiques. Né du dernier accord interprofessionnel (AIP) conclu en décembre dernier, l’éco-chèque pourra être remis par les employeurs à leurs salariés, comme les tickets restaurants ou les chèques emploi-service par exemple, dans la limite d’un montant maximum de 125 euros en 2009 et 250 euros en 2010. Exonéré d'impôts et de cotisations ONSS, l'éco-chèque a une valeur maximale nette de 10 euros et est valable deux ans, afin d'en permettre une accumulation en vue d'investissements importants. Les produits et services qui peuvent être achetés par le biais d'éco-chèques sont précisés dans une liste établie - et qui sera mise à jour - par les partenaires sociaux. Cette liste, encore assez vague, comprend six domaines : économies d'énergie, économie, promotion de la mobilité durable, gestion des déchets, promotion de l'éco-conception et sensibilisation à la nature. Concrètement, l’éco-chèque devrait permettre d'acheter des ampoules éco-efficientes, des panneaux solaires, des économiseurs d'eau, des piles rechargeables, du papier recyclé, l’installation d’un filtre pour un véhicule diesel ou même des travaux d'isolation à domicile. Seul problème à ce jour : les deux sociétés françaises émettrices des éco-chèques (Sodexo et Accor Services) ont passé des accords avec un certain nombre de magasins et de marques (500 points de vente annoncés chez Sodexo et 2000 chez Accor), mais pas avec la grande distribution qui rechigne un peu, semble-t-il.
Il reste que la formule devrait permettre d’augmenter le pouvoir d’achat et l’attractivité des produits verts - notamment auprès des plus bas salaires. Tout cela, en sachant que les entreprises gardent la possibilité de choisir une autre formule que l’éco-chèque, en augmentant par exemple la valeur faciale des chèques-repas…
La forêt est un élément-clé dans le phénomène du changement climatique. En effet, les arbres absorbent et stockent le dioxyde de carbone de l’air et produisent de l’oxygène. A l’inverse, en cas de combustion ou de décomposition, ils rejettent le dioxyde de carbone stocké. Chaque année, neuf milliards de tonnes de CO2 sont ainsi absorbées par les arbres… mais près de deux millions sont émis par la déforestation.
Pour amener les jeunes citoyens européens à en prendre conscience et surtout à agir concrètement pour le climat, la commission européenne vient de lancer un concours sur le thème de l’arbre. Pour participer à l’initiative Click a Tree, il suffit de planter un arbre et d’en sauvegarder la photo sur le site Internet de l’opération, Clique un arbre, en français. On peut aussi, si on le souhaite, repérer l’endroit où l’arbre a été mis en place sur une "carte des arbres". Enfin, qui ne sait pas planter un arbre trouve sur le site Internet trucs et astuces tels que choix de l’espèce, de l’emplacement, de la saison, entretien …
Le concours est ouvert aux ressortissants européens de Bulgarie, République Tchèque, Danemark, France, Allemagne, Hongrie, Pologne, Roumanie, Suède et Royaume-Uni, âgés de 14 à 29 ans. Ils ont jusqu’au 15 novembre 2009 pour envoyer leur photo. Les 5000 premiers participants recevront en cadeau un plant d’Euonymus europeus d’une vingtaine de cm, plus communément appelée fusain, qui peut atteindre 3 m de hauteur. Dix vainqueurs seront désignés grâce au vote du public et gagneront une invitation à un séjour dans un camp européen d’éducation à l’environnement pour l’été 2010.
Si cette initiative de la Commission européenne est louable, attention quand même à l’arbre qui cache la forêt : la déforestation est notamment provoquée par le commerce illégal de bois tropical de pays comme l’Indonésie, le Cameroun ou le Brésil que l’on retrouve dans les pays développés dans les achats publics ( !) mais aussi sous forme de meubles, meubles de jardin, menuiserie d’intérieur ou d’extérieur, fournitures en papier … articles que l’on choisira donc porteurs du label FSC (qui garantit leur provenance de forêts gérées durablement) ou TFT (qui atteste l’origine légale du bois). Voir aussi notre guide des labels de la consommation responsable.
"Malgré la crise, l’épargne solidaire n’a pas faibli en 2008, et les placements ont tenu le choc. Investir dans des initiatives utiles et originales est plus que jamais un geste intelligent et plein de sens" : c’est la conclusion de la 7e édition du baromètre de la finance solidaire Finansol-La Croix-Ipsos publié fin mai dans le journal La Croix. Bonne nouvelle ! A l’heure où la finance vit une crise existentielle, la crise semblerait donc avoir confirmé l’intérêt des Français pour des produits financiers "porteurs de sens" : ils sont de plus en plus demandeurs d’informations sur l’origine et la destination de leur argent, et un nombre croissant d’épargnants combine désormais la recherche de bénéfices avec l’exigence d’une utilité sociale ou environnementale de leur placement (création d’activités économiques vertes ou solidaires, création d’emploi, etc.). Contrairement aux placements classiques, l’épargne solidaire s’est maintenue, avec un encours total de 1,634 milliard d’euros, soit une progression de 0,6 % par rapport à 2008 (même si les Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières –OPCVM- et les fonds d’épargne salariale solidaires ont subi les effets de la crise financière sur leur part non solidaire). Le montant des investissements solidaires a, quant à lui, progressé de 34 % et représente à 379 millions d’euros. Ces investissements ont bénéficié à quatre secteurs : le logement social (principal bénéficiaire) et l’emploi reçoivent 71 % des investissements, la solidarité internationale 10 %) et l’environnement 19 %.
Les principales associations bénéficiaires de ces investissements sont comme Habitat et Humanisme, l’ADIE, la Nef, France Active, la Sidi et Oïkocrédit. Par ailleurs, la notoriété de l’épargne solidaire progresse : 40 % des Français déclarent avoir déjà entendu parler de l’épargne solidaire, soit une hausse de 5 points par rapport à mars 2008 et de 27 points par rapport à 2001. 57 % des personnes interrogées déclarent également qu’elles pourraient souscrire un placement d’épargne solidaire.
Pour plus d'informations, voir aussi notre truc vert "Banque" et notre Guide des labels sur le label Finansol.
Présentée (et primée !) à l’occasion de l’Ethical Fashion Show 2008, Sébola a depuis lancé sa première collection de "vêtements de sport et streetwear 100% éco-conçue - éthique, esthétique, et technique". Mais derrière l’avalanche de promesses, Sébola se veut autre chose qu’une marque de sportswear de plus. Car en créant cette marque, Loïc Pollet a tout simplement souhaité lier ses trois passions : le marathon, la mode et l’écologie. Le résultat ? Une première ligne technique pour la course à pieds en polyester recyclé et tencel (une fibre végétale à base de bois) - comprenant des t-shirts très légers, respirants et confortables avec coutures plates pour le confort (voir les différents modèles : sobres ou dessinés, des cache-cœurs, des t-shirts sans manche), des shorts et des pantalons pour homme et femme. Et une deuxième plus "sportswear" comprenant des polos, des t-shirts et des sweats en coton bio (labellisé Eko-Gots - voir notre guide des labels) dont certains modèles dessinés par l’artiste Knapfla. Pour servir ses idéaux au mieux, Sébola s’est entouré d’experts qui ont analysé les produits selon de multiples critères (la consommation en matières premières, eau, énergie, la production de CO2 et de déchets dangereux, la réduction de la couche d'ozone, ou la toxicité de l'air et de l'eau, tout au long du cycle de vie des produits). Soutenu financièrement dans sa démarche par l’ADEME et le Conseil Régional du Nord-Pas de Calais, Sébola est aussi un projet social puisque les vêtements en polyester recyclé, notamment, sont fabriqués à Roubaix, pour valoriser le savoir-faire français dans la confection. A noter : la jeune marque est présente ce week-end à Paris sur l’événement "Under Le Louvre", qui présente des marques ou produits "nouvelle génération".
Voir aussi nos trucs verts sur le Sport et les Vêtements.
Depuis sa création il y a six ans, l’avant-gardiste Hi Hotel de Nice, designé par Matali Crasset, s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour son approche environnementale, qui lui a valu le label Green Globe, et son restaurant biologique. Ses fondateurs persistent et signent avec la plage privée Hi Beach qu’ils viennent d’ouvrir sur la promenade des Anglais : trois espaces différents, Hi Energy (actif et convivial, ouvert sur le bar), Hi Relax (invitation au bien-être avec matelas relaxants, hamacs suspendus au dessus d’un sol végétal, zone de massage au milieu des bambous) et Hi Play (ensemble familial avec cabanes en toile anti-UV pour les enfants et aire de jeux), accueillent le public avide de redécouvrir les plages privées. Le tout avec douches solaires, ingrédients bio en cuisine (assemblés par Mauro Colagreco, chef étoilé du Mirazur de Menton, et par le Japonais Kazuomi Ota pour les sushis et sashimis – qui s’interdit l’utilisation du thon rouge, contrairement au célèbre Nobu de Londres… tout en s’autorisant l’espadon et la dorade qui figurent également sur les listes rouge et orange de WWF), produits d’entretien "verts", papier recyclé, poubelles de recyclage sur la plage et tri de tous déchets en prime.
Et que ceux qui passeront l’été à Paris se consolent : ici, pas de plage mais le luxe n’en est pas moins vert. La preuve : avec la "végéTable" d’Alain Ducasse dans la Cour Jardin du Plaza Athénée, les plats végétariens, meilleurs pour le climat et la santé, débarquent dans les restaurants des grands hôtels. Des févettes aux betteraves, la carte fait la part belle aux végétaux, pour rappeler "qu’il n’est pas indispensable de manger de la viande à chaque repas", rappelle Sylvain Fouilleul, Chef de cuisine. Abondance de céréales et de légumineuses (crues ou cuites), poissons issus de la pêche durable, produits biologiques ou raisonnés, vaisselle ethnique estampillée commerce équitable… et même un potager décoratif, évidemment biologique.