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LE TRUC VERT DU MOMENT Ondes électromagnétiques

Ondes électromagnétiques
Les risques sanitaires et environnementaux liés aux champs électromagnétiques (CEM) défraient la chronique depuis de nombreuses années : les premières inquiétudes ont concerné notamment l'effet des lignes à haute-tension sur la santé des riverains, puis l'impact de l'utilisation prolongée des téléphones portables, et plus récemment, la proximité avec une antenne-relais téléphonique, voire une borne wifi.

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Ben & Jerry’s célèbre la loi autorisant le mariage gay aux USA

Ben & Jerry’s célèbre la loi autorisant le mariage gay aux USA

Tandis que Tim Cook, le patron d’Apple qui a fait son coming-out l’an dernier, a salué sur Twitter la "victoire de l’égalité, la persévérance et l’amour", et que la Maison Blanche s’est habillée du drapeau arc-en-ciel en hommage à la décision de la Cour Suprême ce vendredi de généraliser le mariage gay dans tous les Etats américains, la célèbre et iconoclaste marque de glaces Ben & Jerry's a de son côté revisité l’un de ses parfums stars pour fêter cette décision historique. La désormais filiale d’Unilever a donc rebaptisé son parfum Chocolate Chip Cookie Dough (crème glacée à la vanille avec de la pâte de cookie crue aux pépites de chocolat) pour en faire un "I DOugh, I DOugh" rappelant le "oui" du mariage, avec un emballage en forme de clin d’œil (le drapeau arc-en-ciel, deux vaches unies, les deux O formant deux alliances qui se croisent…) et une déclaration de son PDG Jostein Solheim saluant "une avancée décisive contre les discriminations".
Cet engagement n’est pas nouveau pour Ben & Jerry's qui a régulièrement embrassé la cause gay au fil de ses 37 ans d’histoire. Ainsi, en 1989, l’entreprise fut la première du Vermont à offrir, dans le cadre de sa politique de ressources humaines, les mêmes avantages sociaux aux couples de même sexe. En 2010, pour soutenir la loi sur le mariage homosexuel, la marque avait déjà rebaptisé de manière événementielle l’un de ses produits et elle avait tout récemment signé, avec 30 autres entreprises, le manifeste pour ce mariage, à l’attention de la Cour Suprême.

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Coco Paradise : le dessert de l'été 2015 est chez Cojean !

Coco Paradise : le dessert de l\'été 2015 est chez Cojean !

Si à l’approche de la COP21 sur le Climat, vous avez décidé de faire un geste en diminuant votre consommation de protéines animales et de produits laitiers, ou de vous mettre au "néo-végétarisme" cher à Christian Remesy, poussez la porte d’un restaurant Cojean ! Six mois à peine après avoir présenté au public parisien The Coconut Collaborative, un yaourt à base de lait de coco dont l’onctuosité et le goût avaient de quoi convaincre ceux qui résistent encore aux yaourts végétaux, l’enseigne Cojean, décidément de plus en plus végétarienne (mais non moins délicieuse) vient de lancer un dessert homemade dans le même esprit, baptisé Coco Paradise. Sur une base d’un savoureux lait de coco 100% végétal, il se décline en trois variétés : nature, granula ou coulis de fraise. En plus d’être sans lactose, sans gluten et sans soja, il est aussi vegan friendly puisque le granola utilisé est réalisé à partir de canneberges, graines de courge, noix de cajou, cannelle et de sirop d’agave… Alors que les alternatives végétales peinent à s’imposer dans la consommation du grand public et sur les linéaires des supermarchés, Cojean pourrait bien ouvrir avec la noix de coco ouvrir une brèche signicative dans la suprématie des produits laitiers : la noix de coco est en effet très à la mode puisque, riche en antioxydants et en bons acides gras à moyenne chaîne, elle favoriserait la santé cardiaque. A savourer tout l’été ! 

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Omissions de CO2 : et si la France n'était pas aussi exemplaire qu'elle le revendique, sur les questions climatiques ?

Omissions de CO2 : et si la France n\'était pas aussi exemplaire qu\'elle le revendique, sur les questions climatiques ?

A l’occasion de la Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Paris en décembre 2015, les pays de l’ONU discuteront de leur performance et de leurs engagements sur le sujet. Mais que l’on se félicite des succès ou qu’on les juge insuffisants, un sujet restera tabou dans les négociations officielles : depuis le protocole de Kyoto, les émissions de CO2 d’un pays sont calculées sur la base de ce qui est produit dans le pays, sans prendre en compte ce qui y est consommé. Le problème c’est que dans un pays comme la France, qui importe une grande partie de ce qu’il consomme, ces "omissions de CO2" liées à notre consommation représentent 41% de notre impact sur le climat … et elles ne sont tout simplement pas comptabilisées dans nos émissions officielles ! 
C’est donc pour sensibiliser nos élus et l’opinion publique à ce sujet que Mescoursespourlaplanete.com lance une grande campagne d’information fin juin, en partenariat avec L’Express, la Fondation Good Planet, le cabinet Utopies, les magazines Kaizen, Ecologik, Néoplanète, 60 Millions de Consommateurs et Novethic. Une BD réalisée par l’illustratrice Soledad Bravi, disponible sur le site dédié www.omissions-CO2.com, permet d’expliquer de manière pédagogique le problème posé par ces véritables "Omissions de CO2".
Une pétition est également lancée sur le site, à l’attention des citoyens, consom’acteurs, membres de la société civile, artistes, dirigeants d’entreprises et personnalités politiques. Parmi les premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Sanseverino, Jean-François Rial (PDG de Voyageurs du monde), François Lemarchand (Fondateur de Nature & découvertes), Michèle Pappalardo (ex-Présidente de l’ADEME), Patrick Viveret (philosophe), Anne Ged (directrice de l’Agence Parisienne du Climat), Philippe Moati (Professeur d'économie à l'Université Paris-Diderot et Cofondateur de l'Observatoire société et consommation), Jean-Marc Borello (Président du groupe SOS), Dominique Bourg (philosophe), Tristan Lecomte (Fondateur de Pur Project), Fabienne Chol (Directrice générale de l’INC), Madjouline Sbaï (Vice-Présidente du Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais), … 
Mes Courses pour la Planète remettra la pétition à François Hollande et au gouvernement le 10 septembre prochain, à l’occasion d’une conférence et de la publication d’un rapport complet documentant précisément ces "omissions" de CO2. L’objectif de provoquer une vraie prise de position novatrice de la France sur le sujet et d’alerter les décideurs politiques sur la nécessité pour la France de prendre des engagements exemplaires en la matière :
- En militant au niveau international pour un changement des protocoles de calcul des émissions prenant en compte les émissions liées à la consommation - en demandant a minima que tous les pays publient officiellement leurs émissions « territoriales » (liées à ce qui est produit sur le territoire) ET leurs émissions liées à la consommation, comme le fait la France dans le cadre du suivi de sa Stratégie Nationale de Développement Durable ;
- En intégrant aux politiques publiques pertinentes, comme la stratégie nationale bas-carbone, un objectif de réduction de notre empreinte carbone globale, prenant en compte les émissions liées à notre consommation.

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St-Michel emballe tout le monde avec son nouveau programme de recyclage solidaire !

St-Michel emballe tout le monde avec son nouveau programme de recyclage solidaire !

Les emballages de biscuits et pâtisseries, qui sont très populaires dans l’hexagone (avec une consommation annuelle de près de 9 kilos par habitant !), sont aussi souvent assez polluants par les nombreux emballages qu'ils laissent derrière eux, comme un arrière-goût amer pour la planète. En effet si les emballages en papier et carton sont recyclables dans le cadre de filières existantes, il n’existait jusqu’à présent pas de solution de recyclage pour d’autres déchets comme les films ou les barquettes, qui finissent inévitablement en incinérateurs ou en décharges. Mais depuis quelques semaines, la situation a changé : TerraCycle, entreprise innovante spécialisée dans la collecte et la réutilisation des déchets non-recyclables, vient de lancer avec la biscuiterie St-Michel une campagne nationale de collecte et de recyclage de ces emballages, qui les rend donc recyclables à 100% en produits d’usage courant comme des bancs ou des pots de fleurs - une première en France ! Ouvert à tous, le programme permet aux particuliers qui le souhaitent de déposer leurs emballages dans des points de collecte répertoriés sur le site de TerraCycle ou de collecter directement depuis leur domicile, entreprise, école, ou association. Une fois enregistrés en ligne, ils pourront envoyer gratuitement leurs emballages à TerraCycle, qui se chargera de les recycler. Comme souvent sur les programmes montés par TerraCycle (qui travaille déjà en France avec BIC, l’Occitane ou Pom’Potes), ces "brigades" de collecteurs sont récompensés par des points convertibles en euros et pouvant être reversés par les participants à une association ou un établissement scolaire de leur choix. 

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Dans son encyclique sur le climat à paraître, le Pape François prend position contre le consumérisme

Dans son encyclique sur le climat à paraître, le Pape François prend position contre le consumérisme

Selon Le Monde, la presse a eu connaissance d'une copie de l’encyclique papale sur le climat, dont la publication mondiale est prévue cette semaine, sans doute sous le titre "Laudato Si" (loué sois-tu). Ce texte est décisif dans la mesure où il s'agit de la première prise de parole officielle (et très attendue) de l'Eglise Catholique sur le sujet de l'environnement et de la consommation, dont le contenu doit ensuite en théorie redescendre au niveau des paroisses. Cela étant, l'encyclique s'adresse "à tous" et pas seulement aux catholiques : le Pape y appelle à une action urgente pour lutter contre le réchauffement climatique. S’appuyant sur les études scientifiques, il attribue ce phénomène "en majeure partie" à l’activité humaine et à la combustion des énergies fossiles, à l'encontre des convictions climato-sceptiques, que l’on retrouve dans les cercles chrétiens, notamment américains. De manière intéressante, c'est par le biais de la pauvreté, du fait que les pauvres sont les premières victimes du changement climatique, et de l'impératif moral qui en découle pour l'humanité, que le Pape aborde notamment ce sujet du climat. Il relève donc que les plus pauvres sont déjà ceux qui souffrent le plus de la pollution de l’air et qu’ils seront les premiers touchés par l’élévation du niveau des mers ou les intempéries extrêmes. Assurant que la croissance de la population mondiale n’est pas la cause des problèmes écologiques, il pointe en revanche du doigt le consumérisme et le gaspillage des plus riches, dénonçant au passage "la culture du déchet", constatant que "la terre, notre maison semble se transformer de plus en plus en un immense dépôt d’immondices". Le Pape François devrait, après la publication, aller le défendre aux Nations-Unies puis devant le Congrès américain à la rentrée.

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Découvrez la Promotion 2015 du Paris durable !

Découvrez la Promotion 2015 du Paris durable !

Depuis 2013, la ville de Paris organise chaque année la Promotion du Paris durable dont l’objectif est de récompenser dix porteurs de projets en faveur du climat, de l’environnement, de l’économie circulaire et du développement durable. Après un appel à projets lancé en début d’année et ouvert aux entreprises, associations et collectifs d’habitants, la ville de Paris a sélectionné dix initiatives locales qui participent à inventer la vie de demain dans la capitale.
Parmi les lauréats, on retrouve 5 entreprises et 5 associations qui portent des projets très variés. Par exemple, « Les jardins de Babylone » réalisent des murs végétalisés dont les structures sont en matières plastique recyclées provenant de la région parisienne. « En poussette, Simone » est un site de vente en ligne dont l’objectif est de faciliter le réemploi d’articles d’occasion pour enfants : les articles sont récupérés par un coursier à vélo directement chez les vendeurs ! Quant au projet « La récolte », c’est un magasin qui propose des produits de saison, frais et bio, en direct de près de 80 producteurs français avec une traçabilité des produits garantie. Parmi les lauréats de cette Promotion 2015 du Paris durable, on retrouve également des projets d’agriculture urbaine, de rénovation thermique pour les plus démunis mais aussi de cohésion sociale. Pour Célia Blauel, adjointe à la Maire de Paris en charge de l’environnement, du développement durable et de l’eau, « ces projets très différents et originaux illustrent la créativité des acteurs locaux en faveur d’une ville durable ».
A la clé pour les dix lauréats de cette cuvée 2015, un soutien personnalisé pour développer leurs actions : les porteurs de projets bénéficieront en effet d’un accompagnement leur permettant de faire grandir leur initiative. En attendant, ils présenteront leurs actions aux Parisiens le 25 juin à l’Hôtel de Ville de Paris !

Découvrez les 10 lauréats sur le site de la Promotion 2015 du Paris durable.

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« En Quête de Sens », un film documentaire à aller voir de toute urgence !

« En Quête de Sens », un film documentaire à aller voir de toute urgence !

« … Ce film ressemble au road-movie d’une génération désabusée à la recherche de sagesse et de bon sens … »
Voilà comment les deux réalisateurs de « En Quête de Sens » décrivent leur film documentaire. Eux : c’est Marc de la Ménardière, commercial vivant à New York qui exporte de l’eau en bouteille pour une multinationale, et Nathanaël Costes, réalisateur de documentaire. A la suite d’un coup du destin, Marc quitte son emploi et rejoint son ami d’enfance Nathanaël en Inde alors que celui-ci boucle la présentation d’un film environnemental. Ils commencent ensemble une épopée improvisée qui va progressivement se transformer en voyage initiatique. Equipés d’une caméra, ces deux réalisateurs vont se faire protagonistes de leur film. « En Quête de Sens » suit ainsi l’itinérance des deux acolytes, tissée de rencontres avec ceux qui pensent et incarnent le monde de demain. On y retrouve les témoignages de Pierre Rabhi, Vandana Shiva ou encore Hervé Kempf mais aussi un chamane itinérant, un jardinier urbain et une cantatrice représentante d’ONG.
En rapprochant les messages de ces différentes personnalités, « En Quête de Sens » aborde des questionnements et enjeux terriblement actuels : de la crise écologique aux limites de la modernité en passant par l’épanouissement de soi …
Film « tourné avec les moyen du bords », hors des sentiers de réalisation et de production traditionnels, « En Quête de Sens » a été financé par plus de 900 contributeurs. La souscription sur la plateforme de financement participatif a eu un tel succès que l’équipe du film a collecté 3 fois plus que le montant demandé. En salles depuis le mois de janvier, le film documentaire poursuit son épopée sur les routes de France et de Navarre avec des projections prévues ... peut-être près de chez vous !


Visionnez la bande-annonce du film en cliquant ici

Le film « En Quête de Sens » est autodistribué, retrouvez la projection la plus proche de chez vous ou organisez en près de chez vous en cliquant ici

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Camif poursuit son Tour du Made in France

Camif poursuit son Tour du Made in France

Après une liquidation judiciaire en 2008, la Camif, ex-fleuron de la vente par correspondance française, créée par des instituteurs en 1947, est rachetée en 2009 par le groupe Matelsom – 1er site de e-commerce de literie au monde. Dès lors, un nouveau modèle d’entreprise est mis en place et la Camif fait le choix de recentrer son offre sur la vente en ligne de biens d’équipements pour la maison, majoritairement fabriqués en France. Aujourd’hui, l’entreprise réalise 70% de son chiffre d’affaires avec des fabricants français. Ce sont ces fournisseurs que la Camif a souhaité mettre en avant lors de son deuxième Tour du Made in France.
Jusqu’au 20 juin, la Camif part ainsi sur les routes de France à la rencontre des fabricants français de biens d’équipements de la maison et de leurs clients, de la Vendée à la Seine Saint Denis en passant par le Berry. De ces rencontres naissent des projets concrets. Ainsi, à l’issue d’un atelier participatif organisé lors de la première édition du Tour du Made in France Camif l'année passée, l’entreprise de meubles Parisot basée en Franche-Comté a lancé la conception de meubles intelligents. C’est là toute l’idée de ce Tour de France : faire se rencontrer toutes les parties prenantes du secteur de l’ameublement français et les engager à innover ensemble.
Le Tour du Made in France Camif a aussi pour objectif de montrer la forte capacité d’innovation de ses fournisseurs et fera étape aux quatre coins de la France pour venir à leur rencontre. Ce sera notamment l’occasion de découvrir l’association landaise API’UP, qui emploie des personnes en difficultés et dont les activités sont centrées sur l’upcycling industriel (récupération de matériaux usagés pour créer de nouvelles séries de meubles). Le Tour rendra également visite à la Nouvelle Fabrique, une micro-usine située en Seine Saint Denis, véritable lieu ouvert où des machines-outils pilotées par ordinateur sont accessibles aux personnes souhaitant se lancer dans la fabrication de leurs propres meubles.
Autant de lieux acteurs du Made in France dans le secteur de l’ameublement et auprès desquels la Camif apporte son soutien, alors même que près de 15% du mobilier des européens est encore fabriqué en Chine (contre seulement 2,6% en France).


Pour suivre les étapes du Tour du Made in France Camif, cliquez ici

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McDonald's et Coca-Cola au régime forcé, tandis que Chipotle se porte toujours mieux

McDonald\'s et Coca-Cola au régime forcé, tandis que Chipotle se porte toujours mieux

A peine tombée, la nouvelle a été analysée par les médias qui n’hésitent pas à diagnostiquer le début d’un retournement dans les habitudes alimentaires (voir par exemple le dernier numéro de L’Obs sous le titre "Et si on arrêtait de manger n’importe quoi ?"). Cette nouvelle, c’est la baisse de la fréquentation des restaurants McDonald’s l’an dernier (- 3,6% dans le monde) et, logiquement, du chiffre d'affaires annuel de l’enseigne (-2,36%) sans parler de ses bénéfices (-14,8%). Preuve de l'ampleur de la crise de foi : c'est aux États-Unis, son plus important marché historiquement mais où les ventes sont en baisse depuis octobre 2013, que le recul est le plus important (-4,1%). Pour les médias, c’est tout un modèle qui doit être réinventé, car même au pays de l’oncle Sam, la malbouffe ne fait plus recette. D'ailleurs Coca-Cola traverse la même mauvaise passe :  confronté à une baisse de ses ventes, le roi du soda vise 3 milliards de dollars d'économies par an jusqu'en 2019 et a annoncé la suppression de 2.000 emplois dans le monde, soit 2% de ses effectifs. Explication : "on commence à voir poindre un désamour pour l’alimentation de masse au profit d’une cuisine faite maison", rappelle Europe 1 citant une déclaration à l’AFP de Keith-Thomas Ayoob, professeur et nutritionniste à l’Albert-Einstein College of Medicine de New York.  Même en France, qui longtemps a fait figure d'exception pour McDo puisque l’enseigne continue d’y être le leader incontesté du marché des fast food grâce à une politique de diversification et de "relocalisation" de son offre, un ralentissement semble annoncé.
A l’inverse, signe que les consommateurs se détournent partout de la malbouffe, les concurrents de McDonald's qui misent sur une nourriture plus saine et produite localement ne cessent de croître. En tête de ce peloton, le groupe de restauration rapide tex-mex Chipotle qui, malgré une augmentation de ses prix due à ses efforts sur la qualité, voit ses ventes augmenter (+17% en 2013 dans les restaurants existants) et ouvre un restaurant tous les deux jours (soit 200 par an) dans le monde. Au coeur de la performance de cette enseigne qui, ironiquement, appartenait à McDo jusqu’en 2006, on trouve une politique ambitieuse et durable d’approvisionnement privilégiant l’origine locale, les ingrédients frais et biologiques si possible, mais aussi la santé, avec des animaux élevés sans hormone ni antibiotique pour les viandes. Tout cela, avec des films viraux sur le web pour faire passer son message principal ("food with integrity") à ses clients. Une recette qui, pour l’instant, semble avoir le vent en poupe.

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Michel et Augustin recrute directement dans le métro !

Michel et Augustin recrute directement dans le métro !

Les trublions du goût de la marque alimentaire décalée Michel & Augustin n’en finissent plus de surprendre : après avoir fait rentrer une « vache » dans le métro et leurs fondateurs en petite tenue, ils ont cette fois-ci envoyé leur DRH dans une rame bondée du métro parisien pour y recruter de nouvelles têtes ! « Est-ce que quelqu’un connaît quelqu’un qui cherche un job ? », c’est la phrase répétée à la cantonade par Anne-Claire, grande patronne des ressources humaines de Michel & Augustin, devant des passagers interloqués (voir la vidéo ici). Plutôt que de voir les CV s’accumuler sur son bureau, celle-ci a en effet décidé de transformer le métro en grand réseau social de recrutement afin de pouvoir 6 postes. On la voit ainsi distribuer des fiches de postes aux voyageurs agréablement surpris par cette méthode de recrutement peu conventionnelle.
Avec cette nouvelle initiative pleine d’humour, Michel et Augustin prouve une fois de plus la cohérence de sa marque produit avec sa marque employeur, basée sur une politique RH transparente et soucieuse du bien-être des salariés de l’entreprise. Une courte visite sur le site internet de la marque vous permettra d’ailleurs de découvrir le processus d’intégration aux petits oignons des nouveaux venus à la « Bananeraie », le siège de Michel et Augustin.
Cette opération de recrutement laisse entrevoir la culture d’entreprise de la marque tout en véhiculant une image de proximité avec ses consommateurs grâce à ce joli coup de com’ !

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L’Assemblée Nationale vote plusieurs mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution

L’Assemblée Nationale vote plusieurs mesures pour lutter contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution

L’actualité est décidemment du côté de la lutte contre le gaspillage alimentaire. En avril 2015, le Sénat a autorisé les grandes surfaces à distribuer leurs invendus alimentaires à des associations en approuvant un amendement au projet de loi Macron de Nathalie Goulet, sénatrice de l’Orne. Cela est un grand pas : chaque supermarché jetterait en moyenne 20 à 40 kgs d’invendus alimentaires, selon la sénatrice. Auparavant, le Sénat avait également voté un amendement au projet de loi sur la transition énergétique prévoyant la suppression de la date limite d’utilisation optimale (DLUO) sur les produits alimentaires non périssables.
Récemment, l’Assemblée Nationale a également voté à l’unanimité des amendements au projet de loi sur la transition énergétique et visant le gaspillage alimentaire dans les grandes surfaces françaises. Parmi ces mesures, l’une d’elles interdira désormais aux acteurs de la grande distribution de rendre leurs invendus impropres à la consommation. Finis les fruits et légumes aspergés de javel dans les poubelles des grandes surfaces ! En outre, les supermarchés devront également prévenir tout gaspillage de nourriture ou, à défaut, d’utiliser leurs invendus au travers de dons mais aussi pour l’alimentation animale ou encore à des fins de compost pour l’agriculture …
Les moyennes et grandes surfaces de plus de 400 mètres carrés auront par ailleurs l’obligation de signer une convention avec l’association caritative de leur choix afin d’organiser les dons alimentaires et de les redistribuer à ceux qui en ont besoin. Enfin, les produits de marques distributeur invendus qui sont habituellement retournés au fournisseur pourront être autorisés au don alors qu’ils sont habituellement détruits.
Cette batterie de mesures s’accompagne d’un volet éducation puisque la lutte contre le gaspillage alimentaire sera intégrée durant le parcours scolaire.
Ces amendements s’inspirent directement des préconisations du rapport sur le gaspillage alimentaire remis en avril dernier au gouvernement par Guillaume Garot, ancien ministre délégué à l’Agroalimentaire.
Reste maintenant à mettre en place concrètement ces mesures et pour cela à mettre en place des systèmes de collecte efficaces. Guillaume Carot souligne également que beaucoup reste à faire sur le front du gaspillage alimentaire, notamment en matière de sensibilisation des consommateurs et de formation des professionnels …

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Biocoop va jusqu’au bout de son engagement avec une campagne éco-responsable

Biocoop va jusqu’au bout de son engagement avec une campagne éco-responsable

L’engagement du réseau de magasins bio Biocoop est bien connu depuis 25 ans. Mais comme beaucoup d’entreprises militantes, Biocoop a longtemps refusé de faire de la publicité : aussi, au moment de passer à l’acte, l’entreprise a voulu faire une campagne aussi irréprochable que possible - comme l’avait fait Ecover il y a quelques années (la marque de détergents écologiques avait fait sa première campagne de publicité, à Londres, avec des affiches elles-mêmes conçues par des graphistes à partir de collages d’affiches d’autres marques qui avaient été récupérées). Dans le cas de Biocoop, chaque détail de production a été repensé pour être le plus éco-responsable possible. Une démarche jusqu’au-boutiste pour le moins ambitieuse et exemplaire qui se matérialise sous plusieurs formats de diffusion : un spot TV, des affiches publicitaires et un site internet. Chacun d’entre eux a été conçu et réalisé dans un souci de réduction d’empreinte carbone. Ainsi, le site internet de la « Campagne Responsable » ne pèse que 3 Mo. Son poids a été réduit en supprimant les photos (contenus lourds à charger) et en employant la norme de codage ASCII, très légère. Au final, ce site est 4 fois moins lourd qu’un site traditionnel !

Avec le film publicitaire et les visuels de la campagne, Biocoop a choisi de mettre en scène de vrais producteurs issus de son réseau. Le spot TV a été tourné à l’aide de deux caméras des années 50 et 70 qui ne nécessitent ni composants électroniques, ni batteries. Le montage, fait à la main directement sur la pellicule dans un premier temps, a permis d’éviter la numérisation de séquences inutiles. Les cinq photographies des affiches publicitaires ont quant à elles été réalisées au sténopé, un appareil photo primitif qui remonte aux origines de la photographie, fabriqué ici par un artisan breton à partir de cagettes en bois récupérées. Dans un souci d’authenticité, aucune retouche n’a été effectuée en post-production. Les accroches et logo illustrant chacune des affiches ont été peints directement par un calligraphe sur les tirages avec de la peinture écologique.

Pour réaliser le film et faire les photographies, une équipe réduite de l’Agence Fred & Farid s’est rendue en Bretagne et a veillé à repenser la logistique du tournage de manière à limiter les émissions de CO2. L’équipe a dormi dans des gites éco-labellisés et a consommé des repas à base de produits écologiques ou locaux. Elle s’est déplacée dans les zones rurales non desservies par les transports en commun grâce à une voiture hybride.

Avec la « Campagne responsable », Biocoop réalise ainsi une communication à l’image de ses engagements écologiques et de ses valeurs. Le réseau d’enseignes bio réinvente la manière de penser et de réaliser une campagne de communication en mobilisant des techniques alternatives et réussit à rétablir le temps long dans le processus de création et de production. Au final, l’empreinte écologique de cette campagne audacieuse aura été divisée par 3, de 15,2 tonnes de CO2 pour une campagne réalisée de manière classique, à 5,9 tonnes de CO2 !

 
Pour en savoir plus, consultez le site campagneresponsable.fr

Découvrez les coulisses de la campagne en cliquant ici

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La chaine d’épiceries suédoise Coop expérimente les effets d’une alimentation bio sur la santé

La chaine d’épiceries suédoise Coop expérimente les effets d’une alimentation bio sur la santé

L’enseigne suédoise d’épiceries coopératives Coop est engagée depuis les années 80 pour proposer des produits bio à ses consommateurs. Possédant 21,5% du marché suédois de la grande distribution, loin derrière l’enseigne Ica, Coop commercialise pourtant 40% des produits bio du pays. Sans compter que 7,5% de ses ventes concernent des produits d’alimentation biologique contre 3,4% dans les autres enseignes du territoire. Néanmoins, les consommateurs suédois sont encore réticents à faire leurs courses en bio, souvent pour des raisons financières.
Pour inverser la tendance, Coop a lancé récemment une expérimentation afin d’inciter ses consommateurs à franchir le pas vers une alimentation bio. Et pour cela, rien de plus efficace que de démontrer les effets positifs du bio sur la santé ! Pour cela, Coop a financé une étude menée pendant trois semaines sur une famille de cinq personnes par des chercheurs indépendants de la Swedish Environmental Research Institute. Durant la première semaine, la famille a consommé des produits issus de l’agriculture conventionnelle. En parallèle, leurs urines ont été testées. Les analyses ont révélé la présence de huit pesticides dans leur organisme : insecticides, fongicides ou encore régulateurs de croissance. Même si les taux mesurés entrent dans la norme admise par la loi, l’étude révèle la problématique des interactions entre toutes ces molécules chimiques, et leurs effets – encore peu connus – sur le corps humain.
Les deux dernières semaines de l’expérimentation, la famille témoin s’est exclusivement alimentée avec des produits issus de l’agriculture biologique. Résultats : les pesticides avaient presque disparu de leur organisme. Dans la vidéo présentant cette expérience intitulée « The Organic Effect », la prise de conscience de la famille face à ces résultats sans appel est immédiate. Il y a fort à parier qu’il en sera de même chez les internautes !

Pour accéder à l’étude complète, cliquez ici

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« Fleurs de France », un nouveau label pour les végétaux Made in France

« Fleurs de France », un nouveau label pour les végétaux Made in France

Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a aujourd’hui lancé officiellement le label « Fleurs de France » au Marché International de Rungis. Mis en place par l’interprofession horticole Val’hor, ce label vise à distinguer les fleurs, arbres, plantes ou bulbes produits en France dans le respect de notre réglementation sociale et environnementale.
Rappelons que le marché mondial de la fleur notamment représente à lui seul le symbole inattendu de la mondialisation de notre économie : 85% des fleurs coupées vendues en France sont importées des Pays-Bas mais aussi de la Colombie ou du Kenya et voyagent majoritairement en avion. L’histoire de nos bouquets n’est pas toujours rose : dans les plantations des pays du Sud, les conditions de travail laissent à désirer et les travailleurs, en majorité des femmes, en plus d’être payées une misère, sont également exposées aux pesticides et produits chimiques allègrement utilisés dans cette industrie.
Alors que l’affichage de l’origine des fleurs vendues sur nos étals n’est toujours pas obligatoire en France, le label « Fleurs de France » aidera les consommateurs à faire leurs choix en connaissance de cause. En pratique, les horticulteurs et pépiniéristes français pourront apposer ce label aux bouquets dont 100% des fleurs aura été produit en France. Les arbres et arbustes dont 50% de la durée totale de production aura été réalisée dans l’Hexagone pourront également être labellisés « Fleurs de France ».
Les Echos rappellent que le déficit commercial de la filière horticole française était estimé en 2012 à 800 millions d’euros. Aujourd’hui, les 5000 entreprises horticoles présentes sur le territoire ne produisent que 15% des fleurs et plantes vendues et souffrent de la concurrence des pays du Sud. Avec le label « Fleurs de France », les professionnels tentent donc de réagir pour inverser la tendance.


Pour aller plus loin, consultez notre Fiche-produit consacrée aux fleurs

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« Pas d’abeilles, pas de pommes ! » : la campagne de LU mise sur l’humour pour faire comprendre la biodiversité 

« Pas d’abeilles, pas de pommes ! » : la campagne de LU mise sur l’humour pour faire comprendre la biodiversité 

La marque de biscuits bien connue des petits (et des grands !) ne se contente pas de régaler les gourmands : elle tente de les sensibiliser et s’engage également depuis quelques années auprès des agriculteurs qui produisent le blé – l’ingrédient principal de ses gâteaux. A travers son programme Harmony, LU mène en effet depuis sept ans une politique de protection de la biodiversité à travers une charte recensant 49 pratiques agricoles destinées à améliorer la culture du blé : rotation des cultures, plantation de fleurs pour les pollinisateurs, etc. Aujourd’hui, plus de 95% des biscuits LU sont fabriqués avec du blé issus de cette filière.

Mais les consommateurs savent-ils vraiment ce qu’est la biodiversité et son importance pour les aliments qu’ils consomment chaque jour ? Une enquête de l’Union for Ethical BioTrade avec Ipsos a révélé que si 94% des Français ont déjà entendu parler de biodiversité, ils ne sont plus en revanche qu’un tiers à savoir en donner une définition correcte. Une méconnaissance à laquelle la marque LU a choisi de remédier … mais avec humour, car c’est bien là un des seuls moyens efficaces de faire passer le message ! Lancée hier, la campagne de communication « Pas d’abeilles, pas de pommes ! » vise à interpeller les internautes et à les sensibiliser à l’importance des insectes pollinisateurs : un tiers des aliments que nous mangeons dépend de ces petites bêtes qui participent à la pollinisation des fleurs, arbres et autres plantes ! Trois vidéos mettent en scène, en les revisitant de manière loufoque et décalée, trois mythes et événements fondateurs de l’humanité. Et si les abeilles, et donc les pommes, n’avaient pas existé ? Que se serait-il passé pour Adam et Eve, Guillaume Tell ou encore Isaac Newton ? Les internautes sont ensuite dirigés vers une vidéo expliquant les actions des agriculteurs partenaires du programme Harmony pour participer à la préservation de la biodiversité locale autour de leurs champs de blés. On y apprend que 700 hectares de fleurs ont été semés, permettant de nourrir quelques 7 millions d’abeilles et d’attirer vers les champs de blé un total de 27 espèces de papillons différentes ! Entre 2008 et 2013, le programme Harmony est passé de 68 à plus de 1700 agriculteurs partenaires !
Un exemple convaincant de mobilisation de toute une filière.

Pour en savoir plus sur la charte LU’Harmony, cliquez ici

Pour visionner les vidéos de la campagne « Pas d’abeilles, pas de pommes ! », cliquez ici

Signez la pétition de la Fondation Nicolas Hulot appelant à un
moratoire sur les pesticides néonicotinoïdes ici

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer