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La marque Beendhi fournit toute une gamme bio pour réaliser des recettes indiennes

La marque Beendhi fournit toute une gamme bio pour réaliser des recettes indiennes

Depuis la nuit des temps, les populations indiennes ont bien saisi l’intérêt des légumineuses, sources de protéines végétales qui permettent de varier des sempiternels œufs et viande, à la production est en général assez polluante et aux bénéfices pour la santé pas toujours positifs.  Mariées à des céréales telles que le blé ou le riz (de préférence complets), les légumineuses (lentilles, pois chiches, pois cassés, etc.) possèdent de nombreux avantages, sublimés par la cuisine indienne !
Mais personne n’est à l’abri d’avoir la main un peu lourde sur les épices, et de rendre son plat immangeable à cause d’un mauvais dosage… Afin de permettre aux consommateurs de confectionner facilement chez eux de délicieuses recettes indiennes en toute sérénité, la marque Beendhi propose une gamme de préparations prêtes à l’emploi : dal et curry de lentilles, galettes de pois chiches, riz aux épices… Le tout est bio, végétarien et surtout inratable, puisqu’il suffit de rajouter de l’eau et laisser mijoter 20 minutes maximum. La marque propose également des ingrédients indiens traditionnels, tel que le ghee (un beurre clarifié) ou du jaggery (sucre de canne non raffiné), et bien entendu des épices !
Pour trouver des produits Beendhi près de chez vous, rendez-vous ici.

Pour plus d’informations sur les légumineuses, consultez notre fiche-produit.

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Envol Vert propose de calculer votre empreinte Forêt

Envol Vert propose de calculer votre empreinte Forêt

On dit souvent c’est que l’arbre cache la forêt… Les produits de grande consommation n’échappent pas à la règle puisqu’ils ont, eux aussi, un impact sur la déforestation. Pour s’en rendre compte, l’association Envol Vert a lancé une campagne de sensibilisation par le biais d’un quizz permettant de calculer son empreinte Forêt. Le test porte sur les achats moyens effectués par les individus : combien de sacs en cuir possède-t-on? A quelle fréquence achète-t-on des œufs, de la viande ? Recycle-t-on systématiquement ses emballages ? Autant de questions qui amènent à s’interroger sur l’impact de nos consommations quotidiennes sur la déforestation.

Ce test est une mise en application de l’empreinte Forêt, un outil de mesure développé par l’association Envol Vert avec l’aide d’un comité d’experts (notamment des universitaires et experts d’ONG spécialisés sur le changement climatique, la déforestation et le développement durable).  L’empreinte forêt est destinée aux entreprises afin d’évaluer leur impact et de les inciter à un approvisionnement durable, mais aussi au grand public qu’il s’agit de sensibiliser, par le biais notamment de ce quizz.

Les domaines industriels touchant la déforestation sont nombreux et variés : près de 25% de la déforestation illégale dans les tropiques sert à la production de denrées exportables. Si l’impact de la consommation de papier peut sembler évidente, il faut également prendre en compte les conséquences de l’exploitation des animaux en élevages industriels : nourrissant les bêtes au soja OGM brésilien, ces industries participent directement à la destruction de la forêt amazonienne. Egalement, 40% de l’huile de palme présente sur les marchés mondiaux et 33% des bois tropicaux proviennent de terres converties illégalement.

Pour évaluer son empreinte Forêt, rendez-vous ici !

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Aux Etats-Unis, le fast-food Chipolte sensibilise les écoliers au jardinage

Aux Etats-Unis, le fast-food Chipolte sensibilise les écoliers au jardinage

Aux Etats-Unis, l’enseigne Chipotle n’agit décidément pas comme un fast-food comme les autres ! Preuve qu’on peut être une chaîne de fast-food tout en servant des aliments issus d’une agriculture responsable, l’enseigne n’en finit pas de faire parler d’elle pour ses actions marketing originales.
Dernière action en date, la chaîne mobilise une équipe marketing de 45 personnes afin de sensibiliser les écoliers à une nourriture équilibrée et produite dans le respect de l’environnement. Pour cela, l’entreprise contribuera à hauteur de 500 000 dollars à la création et l’entretien d’une centaine de jardins écoliers dans des grandes villes américaines dont Denver, Austin, Boston, Phoenix et San Diego. Ces actions seront réalisées dans le cadre d’un partenariat avec Slow Food USA, un mouvement créé afin de fournir une alternative au « fast-food » en encourageant la cuisine traditionnelle et régionale, notamment par le biais de la culture des plantes spécifiques de chaque écosystème. Aux Etats-Unis, le mouvement encourage également la création de jardins urbains, tout comme ceux qui seront financés par Chipotle. Ces jardins collectifs permettent aux plus jeunes de découvrir la culture de fruits et légumes, à connaitre les plantes et apprendre ensuite à les déguster. L’initiative est en cohérence avec les engagements précédents de la chaîne Chipotle, qui cultive depuis sa création en 1993 l’image d’un fast-food privilégiant les circuits-courts et le choix d’aliments biologiques pour leur approvisionnement en viande et les produits laitiers.
A travers ce projet de jardin d’enfants, il s’agit de sensibiliser les plus petits en leur montrant d’où viennent les aliments qu’ils mangent et de voir l’intérêt qu’il y a cultiver et manger des produits sains. Une enquête menée par l’Asef a montré que 87% des enfants français entre 8 et 12 ans ne savent pas ce qu’est une betterave, ce qui amène à penser que de tels jardins seraient également bénéfiques sous nos latitudes !

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Avec la plateforme TresBienMerci.fr, Fleury Michon passe du produit au service !

Avec la plateforme TresBienMerci.fr, Fleury Michon passe du produit au service !

Fleury Michon se lance dans la livraison à domicile de plats cuisinés diététiques signés Robuchon  Fleury Michon, la marque de jambon et de surimi, avait déjà surpris l’an dernier par sa campagne de transparence #venezverifier, invitant ses clients à remonter jusqu’en Alaska sur les traces de son surimi dont la recette a été améliorée pour intégrer une triple dimension qualité, santé et développement durable : décidément présente là où on ne l’attend pas, elle se lance aujourd’hui dans dans le… coaching diététique ! Avec Très Bien Merci, Elle propose depuis quelques jours un conseil nutritionnel (en ligne et par téléphone) ainsi que des plats cuisinés, conçus par Joël Robuchon et livrés à domicile. Une autre façon pour Fleury Michon de tisser un lien direct avec ses consommateurs en marge des linéaires, mais en ligne avec sa mission nouvellement redéfinie : aider  les hommes à manger mieux chaque jour. Crédibilité et sérieux de la démarche oblige, la marque s’est adjoint, pour animer le site Internet de son nouveau service, les compétences du célèbre chef Joël Robuchon mais aussi de la championne de judo et experte en nutrition Véronique Rousseau ainsi que de Patrick-Pierre Sabatier, médecin nutritionniste et auteur à succès. Facturée 59 euros par mois, la formule de "coaching bien être" offre deux rendez-vous téléphoniques avec une diététicienne, des conseils sportifs, un programme sur-mesure ainsi que des recettes. Et elle peut être complétée par l'assortiment de 14 plats cuisinés frais, signés par Robuchon et livrés à domicile pour un montant supplémentaire de 154 euros. Filet de saumon et ratatouille provençale ou tagine de veau aux légumes et semoule aux raisins - chaque plat ne contient pas plus de 480 calories. Pour David Garbous, directeur du marketing stratégique de l’entreprise, il s'agit "d'un test grandeur nature afin de définir quels services spécifiques apporter aux consommateurs" : sur un marché où coexistent pour l’instant des acteurs anciens comme Weight Watchers qui tentent de se mettre à l’heure d’Internet et de très nombreuses start-ups, Fleury Michon compte sur ses coachs pour séduire une clientèle urbaine et pressée, avec un objectif fin 2014 fixé à 2000 clients, et d’ores et déjà une équipe de quatre personnes pour animer la plateforme. 

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La Feef lance le label Entrepreneurs + Engagés

La Feef lance le label Entrepreneurs + Engagés

La Fédération des entreprises et des entrepreneurs de France (FEEF) dont l’un des objectifs affichés est  de revaloriser le rôle des PME dans l'économie nationale  vient de lancer, fin septembre, un nouveau label développé avec Ecocert et destiné à valoriser, auprès des consommateurs, les PME impliquées dans une démarche d'excellence au niveau social et environnemental. Baptisé Entrepreneurs + Engagés, ce label est fondé sur trois dimensions inspirées de l'ISO 26 000 : l’implication humaine, portée par un entrepreneur indépendant et ses équipes,  l'implication territoriale (les sociétés qui délocalisent ou ne sont pas basées en France sont exclues) et enfin la dynamique d'amélioration continue. A l’origine du projet, l'organisme de certification Ecocert se défend : "il ne s'agit pas d'un label de plus, gadget ou marketing. Au contraire, nous parlons là d'un outil de création de valeur sur tous les maillons de la chaîne. Pour preuve, à l'exigence de la trentaine de critères d'obtention s'ajoutent des audits au moins annuels" (le coût de la labellisation varie entre 1500 et 2500 euros par an selon la taille de la société).  Apposé sur les produits pour éclairer le choix des consommateurs en linéaires, signaler les démarches menées par les entreprises et permettre aux clients de donner du sens à leurs actes d’achat (soutien de l’emploi local et de l’économie nationale), le label a été conçu pour contribuer à la mission de la FEEF : animer la relation commerciale entre ses 600 PME adhérentes et les enseignes de la grande distribution. Pour cela, la FEEF a sollicité l'appui des enseignes de la grande distribution. Première à s'engager, l’enseigne Intermarché qui revendique une responsabilité particulière auprès des PME, n'a pas fait les choses à moitié : signalétique dédiée dans tous ses magasins hexagonaux, mise en avant dans les catalogues, référencement d'au moins une innovation par an, primeur dans les appels d'offre, etc. D’ores et déjà attribué à une quinzaine d’entreprises (essentiellement agro-alimentaires comme Meralliance ou les Triperies Paillard mais comprenant également l’entreprise textile Kindy), le label se veut ouvert à toutes les PME et non pas aux seuls adhérents de la FEEF - qui affiche du coup des objectifs ambitieux, à 50 entreprises labellisées fin 2014 et 150 fin 2015. 

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Les sodas français seront bientôt moins sucrés !

Les sodas français seront bientôt moins sucrés !

Dans le cadre du Programme National pour l’Alimentation, les sodas constituent un facteur de risques conséquent, notamment pour l’obésité des plus jeunes en raison des grandes quantités de sucre qu’ils contiennent. Afin d’avancer sur ces questions, le gouvernement a convié les représentants du Syndicat national des boissons rafraichissantes pour signer un accord avec le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll. Les principaux fabricants de soda (Coca-Cola, PepsiCo, Orangina Schweppes, Refresco Gerber, qui à eux quatre représentent 80% du marché français) se sont engagés début octobre à réduire de 5% la teneur en sucre de leurs boissons en 2015 par rapport à 2010.
L’objectif sur le long terme est d’inciter à la mise sur le marché de produits moins sucrés mais aussi d’en limiter la consommation chez les plus jeunes : les marques ont promis de limiter la publicité à destination des enfants. Les publicités ne seront donc pas diffusées durant les programmes comportant 35% de moins de 12 ans. Déjà en 2006 les fabricants s’étaient engagés individuellement à diminuer la teneur en sucre de leurs produits : seul le groupe Orangina Schweppes avait alors tenu cet engagement en faisant baisser de 15% le taux de sucre de ses produits entre 2008 et 2012. Cependant, cette fois les marques sont face à un enjeu sérieux : le marché des sodas a reculé de 1% en 2013 après une baisse de 3,5% en 2012, preuve de la méfiance grandissante qu’engendrent ces produits.
La prise de conscience par les grandes marques des facteurs de risques des sodas s’affirme de plus en plus ces dernières années, avec la prise en compte de ces problématiques au sein de la communication des marques. Les mesures actuelles seront-elles suffisantes pour convaincre des consommateurs désormais aguerris sur les dangers que représentent ces boissons ?

Pour en savoir plus, consultez la fiche-produit Sodas.

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Origin Green : le programme irlandais pour une agriculture 100% bio et durable

Origin Green : le programme irlandais pour une agriculture 100% bio et durable

Lancé en 2012 et rassemblant le gouvernement, le secteur privé et les producteurs agroalimentaires, Origin Green est un programme à l’ampleur inédite en matière de développement durable. Le gouvernement irlandais s’est fixé comme objectif d’ici 2016 que la totalité des exportations agroalimentaires du pays seront issues d’exploitations agricoles durables ! Les agriculteurs doivent réduire leur impact sur l’environnement, tout en servant au mieux les communautés locales et en protégeant les ressources naturelles du pays : un plan ambitieux à l’échelle nationale, que l’Irlande entend bien mener à terme.

Pour cela, le plan Origin Green s’est doté d’une charte, servant de guide pour le bon déroulement du programme : en signant la charte, le producteur établit en concertation avec les administrateurs du projet des objectifs clairs et un plan détaillé sur 5 ans. La charte constitue une feuille de route pour les agriculteurs et cible plusieurs domaines : le sourcing de matières premières (en portant attention à l’accréditation des fournisseurs, au initiatives en faveur du développement durable entreprises par le producteur), le processus de fabrication (énergie, émissions, déchets, eau, biodiversité), et la responsabilité sociétale (santé et nutrition, initiatives locales et bien-être des employés). L’avancée de ces plans est ensuite évaluée annuellement par le biais d’un système de vérification indépendant, mesurant les progrès des agriculteurs en fonction de leurs objectifs de base.
L’Irlande, qui exporte 85% de ses aliments et boissons, a aujourd’hui 70% de ces exportations certifiées Origin Green. Un bel exploit montrant l’investissement solide des producteurs irlandais en faveur du développement durable, puisque le programme compte déjà 356 entreprises adhérentes, représentant 85% des exportations de la filière agroalimentaire.

Ce programme renforce des mesures que l’Irlande entreprend depuis 2011 en mesurant régulièrement l’empreinte carbone des élevages bovins, lui conférant un statut de leader mondial en la matière (en septembre 2014, le pays totalise plus de 43 500 élevages dont l’empreinte a été évaluée). Aujourd’hui, le programme s’est étendu à travers tous les secteurs de l’agroalimentaire et touche la consommation d’eau, le bien-être animal, la biodiversité et le développement durable sociétal. L’Irlande est actuellement le seul pays à avoir mis en place une politique d’une telle globalité au sein du secteur agroalimentaire : de quoi inspirer le reste des nations européennes !

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Aux Pays-Bas, une application permet de cuisiner moins cher 

Aux Pays-Bas, une application permet de cuisiner moins cher 

Comment réaliser de bons plats équilibrés et à petits prix ? L’application hollandaise « Koken Met Aanbiedingen » (littéralement « Cuisiner avec les promotions ») permet aux consommateurs de cuisiner à bas coût à partir d’aliments en promotion.
Grâce à la géolocalisation, l’application repère autour de l’utilisateur les ingrédients qui bénéficient d’une promotion au sein des enseignes situées à proximité. A partir des ingrédients ainsi repérés, il est ensuite proposé au consommateur des recettes saines et équilibrées, réalisables avec un ou plusieurs de ces produits. A la façon d’une application classique de recettes de cuisine, l’utilisateur accède à toutes les informations nécessaires à la réalisation de son plat, avec les différentes étapes à suivre pour sa préparation. Par le biais de la liste d’ingrédients géolocalisés, le service propose une offre inédite et personnalisée, désormais incontournable pour les supermarchés hollandais Pour le moment il n’y a pas d’applications similaires dans l’hexagone (celles existantes n’étant pas couplées à des recettes de cuisine), mais cela ne devrait pas tarder à se développer sous nos latitudes !

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Les Français ont envie d’agir en faveur de la solidarité alimentaire

Les Français ont envie d’agir en faveur de la solidarité alimentaire

Au lendemain de la publication du baromètre contre la faim 2014,  Up Magazine publie une grande enquête sur les français et la solidarité alimentaire. Plus de 1000 personnes ont été interrogées afin de mesurer l’importance qu’accordent les français à cette question. Les chiffres sont particulièrement encourageants, et les répondants affichent une solide envie d’agir. Apparaissant plus que jamais nécessaire, la solidarité alimentaire est indispensable aux yeux de 60% des personnes interrogées. De nombreuses personnes se disent prêtes à s’investir en la matière : plus d’un français sur deux pourraient envisager de faire un don en sortie de caisse, 69% adhèrent au principe du « deux produits achetés-un produit offert » et 84% se disent prêts à acheter via des filières courtes, directement auprès des producteurs. En effet, pour beaucoup de répondants, la solidarité alimentaire ce n’est pas seulement venir en aide aux plus démunis, c’est aussi soutenir les producteurs locaux : le concept de solidarité alimentaire recouvre plusieurs domaines. Cependant un manque d’information se fait sentir : 32% des personnes interrogées reconnaissent rarement ou ne jamais donner, ne sachant pas à qui donner ou comment le faire. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque, puisque les personnes prêtes à effectuer un don chaque mois donneraient en moyenne 17€ : à n’en pas douter, la révolution solidaire est en marche. Après cette déclaration d’intention des citoyens plus qu’encourageante, il ne reste plus qu’à passer à l’action, surtout à l’approche de la période des fêtes de fin d’année, souvent propice à la solidarité alimentaire, avec notamment le don.

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Avec Sharette, votre voiture se transforme en transport en commun !

Avec Sharette, votre voiture se transforme en transport en commun !

Dans la capitale, les trajets en bus ou en métro ne sont pas toujours optimisés et les utilisateurs doivent parfois effectuer quelques détours avant d’atteindre leur destination… L’objectif de Sharette est de favoriser le covoiturage urbain en l’intégrant pleinement à l’offre du réseau de transport en commun : tout comme les applications de transports en commun calculant l’itinéraire, l’usager renseigne sa destination et Sharette calcule pour lui le trajet le plus rapide, mêlant à la fois les transports en commun et les offres de covoiturage. Si l’utilisateur trouve une offre qui lui convient, il peut réserver sa place en covoiturage pour 1,70€, quelle que soit la distance parcourue ! Le paiement s’effectue via un porte-monnaie électronique embarqué dans l’application, et la totalité de la somme revient au conducteur, qui de son côté n’a qu’à renseigner le trajet et l’heure prévue au maximum 24 heures à l’avance. L’instantanéité prime sur ce modèle, et les trajets sont calculés pour ne pas imposer de détours au conducteur, qui n’a ainsi aucune contrainte.
Pour le moment, l’application est proposée à des communautés en circuit plutôt fermés, notamment des campus étudiants (HEC, Essec, Centrale, Polytechnique ou encore Supélec). Le pilote réalisé sur le campus d’HEC a permis de constater la réelle demande de la part des usagers : en l’espace de huit mois, 842 sièges ont été réservés et 17 000 km de covoiturage effectués. L’application devrait s’ouvrir gratuitement au grand public courant 2015 et le succès promet d’être au rendez-vous !

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Food4good lance une gamme de poissons panés éco-responsables !

Food4good lance une gamme de poissons panés éco-responsables !

Le poisson pané est un produit qui n’a pas bonne presse : fabriqué industriellement et souvent avec une composition parfois obscure, difficile pour certains de le considérer comme un met de premier choix. Food4good, une marque proposant des produits de la mer respectant des critères écologiques, a décidé de remédier à cela en proposant une gamme de poissons panés éco-responsables : une attention particulière a été accordée au choix des producteurs et des matières premières par la marque, assurant ainsi une qualité bien supérieure des produits. Le premier pané est au saumon d’Irlande, certifié Bio, et le second est au cabillaud issu de pêche française éco-certifiée MSC.
De nombreuses méthodes de pêche sont destructrices pour les écosystèmes, tel que le chalutage, filet qui racle les sols, et qui est utilisé par 70% des navires en France. Il convient donc d’être vigilant quant à la provenance du poisson que nous consommons : le label MSC (Marine Stewardship Council) est le seul label désignant les producteurs utilisant des méthodes de pêche durables. Ces méthodes, plus respectueuses des fonds marins, permettent d’assurer à la fois la pérennité des emplois et des stocks de poisson, en tenant compte des cycles de reproduction et de la structure des écosystèmes. Le label Bio quant à lui concerne les poissons d’élevage et porte des garanties sur le respect de l’environnement, le respect du bien-être animal et par extension le respect du consommateur (les animaux sont nourris avec des aliments bio). 
La marque Food4good prête également attention à l’empreinte écologique des produits (transport par bateau, emballage en carton éco-certifié), tout en assurant un aspect pratique avec une préparation simple des produits : bref, ils ont tout bon !

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Unilever Food Solutions invite les chefs à lutter contre le gaspillage alimentaire

Unilever Food Solutions invite les chefs à lutter contre le gaspillage alimentaire

La question du gaspillage alimentaire anime Unilever Food Solutions depuis 2012, date à laquelle ils avaient réalisé des enquêtes à l’échelle mondiale sur la question.

Cette fois, tout comme M6 ayant récemment proposé une émission pour lutter contre le gaspi, la marque s’adresse aux chefs de la restauration commerciale et collective en France et au Benelux à travers le défi : « Tous unis contre le gaspillage challenge ». Ce projet d’envergure nationale, soutenu par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a débuté à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentaire ce jeudi 16 octobre. Pendant 3 à 5 jours, les chefs participants devront réaliser un audit de leur gaspillage alimentaire de cuisine, afin de se rendre compte du volume mais également de l’origine de ces déchets. Cet audit leur servira de base pour mettre en place des actions quotidiennes afin de réduire ce gaspillage. Unilever Food Solutions met à la disposition de ces chefs des outils « Stop au Gaspi », afin d’effectuer en temps réel le diagnostic de leurs déchets : l’outil est une application mobile téléchargeable gratuitement où les chefs peuvent dresser la carte des flux de leurs déchets et envoyer directement leur rapport à la marque (un formulaire d’audit est également disponible pour les chefs moins connectés). Ils peuvent également y retrouver des astuces ainsi que des recettes à appliquer directement dans leur restaurant.
Les résultats de l’audit seront ensuite présentés lors de la Semaine européenne de réduction des déchets, du 22 au 30 novembre prochain.

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En Belgique, GoodPlanet lance un goûter « Croque Local » pour la journée mondiale de l’alimentation

En Belgique, GoodPlanet lance un goûter « Croque Local » pour la journée mondiale de l’alimentation

En cette journée mondiale de l’alimentation, il est bon de regarder ce que font nos voisins afin de limiter l’impact de l’alimentation sur la planète ! GoodPlanet Belgium propose « Croque local », une opération de sensibilisation dans les établissements scolaires, afin d’inciter les jeunes à remplacer leur collation par un fruit ou un légume local et de saison. L’objectif est de diminuer les émissions de CO2 causées par le transport des aliments et de soutenir l’agriculture locale, tout en améliorant leurs apports nutritionnels.

L’opération réunit plusieurs partenaires : AXA, la Wallonie, la Région de Bruxelles-Capitale ainsi que Bruxelles environnement, et l’événement est voué à se propager à travers tout le pays.
Pour participer, les écoles volontaires souhaitant participer à l’opération peuvent s’inscrire sur le site. Cela leur permet d’accéder aux outils de communication pour promouvoir l’action dans leur école (affiches, flyers, etc.) ainsi qu’à des conseils pratiques, avec un accès privilégié aux médias afin de relayer la campagne. Au total, plus de 400 groupes au sein d’établissements scolaires francophones et néerlandophones se sont inscrits pour l’opération !

Cependant GoodPlanet Belgium ne s’arrêtera pas après le 16 octobre, puisque d’autres actions sont prévues : la sensibilisation pour la réduction des déchets, l’économie d’énergie, l’économie d’eau ainsi que pour la biodiversité. Affaire à suivre !

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Greenpeace lance une nouvelle campagne dénonçant les marques de thon

Greenpeace lance une nouvelle campagne dénonçant les marques de thon

Greenpeace a déjà alerté à de nombreuses reprises l’opinion sur les produits de grande consommation, telles que le textile ou les consoles de jeu. A l’heure où le thon fait une réapparition timide mais certaine en Méditerranée, l’ONG environnementale lance une campagne pour protéger cette espèce en danger. Depuis le début des années 90 et l’apparition de la pêche industrielle, le nombre de thons ne cesse de diminuer : l’utilisation de méthodes de pêche non sélectives amène à fragiliser les écosystèmes dans leur ensemble, et ne permet pas aux différents poissons de se reproduire. Pour le thon albacore, l’espèce la plus consommée en France, il ne reste aujourd’hui plus que 35% à 55% des stocks existants avant les années 90.

A travers un classement des marques du marché français, Greenpeace établi un constat sans équivoque : nous pêchons trop et mal. L’objectif de cette nouvelle campagne est d’interpeller directement les consommateurs, qui ont le pouvoir de changer les choses en faisant des choix éclairés et ainsi rendre le marché plus durable. Greenpeace s’est également rendu sur les locaux des deux marques ayant eu les plus mauvaises notes (Petit Navire et Saupiquet), afin de sensibiliser directement les salariés et d’inciter leurs employeurs de joindre la parole aux actes. Greenpeace souhaite ainsi promouvoir deux autres méthodes de pêche durable : la pêche sur banc libre ainsi que la pêche à la canne, qui permettent de sélectionner précisément les poissons pêchés, contrairement aux autres méthodes qui ne font pas de distinctions entre les espèces.

Et pour que chacun puisse s’engager au quotidien, Mes Courses pour la Planète a publié le Guide des Sushis Responsables pour trouver des alternatives responsables au thon : quelles sont les espèces à privilégier selon les saisons (car oui, les poissons aussi ont des saisons !). Et pour en savoir plus sur les enjeux de la pêche durable et les solutions à mettre en œuvre au quotidien et devenir incollable aux prochaines courses, direction  les fiches-produits sur les Produits de la mer (Poisson, Coquillages et crustacés, Saumon, Crevettes et même Caviar) !

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Des crottes pour chauffer un zoo !

Des crottes pour chauffer un zoo !

Après les carottes, c’est au tour des crottes ! A Beauval, cette première unité de méthanisation intégrée à un zoo est une première en France. Les déjections des 5 700 animaux du site sont amenées à être valorisées en biogaz : les équipes dédiées à ce projet récolteront du fumier mais aussi les déchets verts du parc, ainsi que des matières fournies par les agriculteurs locaux tels que les lisiers et le fond de silos à céréales. L’objectif est de traiter plus de 11 000 tonnes de matières fermentables chaque année !
Mise en place au printemps dernier, l’unité de méthanisation concerne la maison des éléphants, le bassin des lamantins et la serre des gorilles qui nécessitent d’être particulièrement chauffés. Pour cet investissement chiffré à 2,3 millions d’euros, le ZooParc a reçu une aide de l’ADEME. Les économies d’énergie promettent d’être efficaces : 762 tonnes de CO2 de moins seront ainsi rejetées et le biogaz fera baisser la facture électrique de 20% ! La production d’électricité verte permettra également au zoo de revendre 1,9 GWh d’électricité à EDF tous les ans, ce qui représente l’alimentation annuelle de 3 000 foyers. Au total, le retour sur investissement sera donc particulièrement intéressant !

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer