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Contre la surpêche, Sophie’s Kitchen a trouvé la solution !

Contre la surpêche, Sophie’s Kitchen a trouvé la solution !

Selon un rapport récent de la FAO, 90% des stocks de poissons sont exploités ou surexploités. L’édition 2016 de « La situation mondiale des pêches et de l’aquaculture », un document publié par le Département des pêches et de l’aquaculture de la FAO, démontre que la surpêche continue de croître même si elle a eu tendance à se développer plus lentement ces dernières années. Ainsi, 31,4% des stocks de poissons sont aujourd’hui surexploités, soit trois fois plus qu’il y a 40 ans. Pire encore, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) a souligné que d’ici 2050, les océans seraient vidés de l’ensemble des ressources halieutiques. Pour lutter contre ce destin tragique et satisfaire les féru.e.s de produits de la mer, la start-up taïwanaise Sophie’s Kitchen s’est lancée en 2009 dans la fabrication de substituts aux crevettes ou coquilles Saint-Jacques, conçus à partir d’une plante : le konjac. Utilisé depuis des siècles par les Chinois et les Japonais, ce tubercule d’origine asiatique est plus connu sous sa forme d’éponge cosmétique. Pour créer ces simili-fruits de mer, le konjac est d’abord réduit en farine puis transformer en bloc de gelée : le tofu de konjac, avec lequel sont fabriqués des vermicelles. À faible teneur en calorie, il est utilisé comme coupe faim dans certains régimes car il contient du glucomannane, une fibre alimentaire rassasiante qui gonfle au contact de l’eau. Pour donner une texture proche de celle des fruits de mer, la start-up utilise une machine à pression et température élevées. Pour l’instant, les produits de la marque sont commercialisés aux Etats-Unis mais Eugene Wang, le fondateur, espère les distribuer prochainement en Europe. Toutefois, même s’ils ne contiennent pas d’OGM, les produits de la marque sont très transformés … Or, des experts en nutrition de la Chan School of Public Health de Boston ont récemment révélé qu’un régime végétarien était dangereux si les ingrédients utilisés étaient trop transformés. Ils sont en effet trop riches en sel, sucres ou graisses ajoutées.

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L’agriculture biologique a la cote en Europe !

L’agriculture biologique a la cote en Europe !

Selon l’Agence Bio, entre 2014 et 2015, la consommation de produits biologiques dans l’Union Européenne a progressé de 10%. Face à la demande accrue des consommateurs pour des produits sains et naturels, la filière biologique s’est fortement développée. D’ailleurs, les pays du Sud, disposant de grandes surfaces cultivables bio, produisent pour les pays du Nord, premiers consommateurs. Malgré tout, l’agriculture biologique européenne, sous la pression de la grande distribution, se développe et tente de se frayer un chemin pour atteindre le système agroalimentaire mondial. En 2015, selon Eurostat, la consommation de produits biologiques dans l’Europe des 28 s’est élevée à 28,3 milliards d’euros, 70% étant consommé dans quatre pays : Allemagne, France, Italie et Royaume-Uni. Toutefois, les Danois, Autrichiens et Suédois sont ceux qui remplissent le plus leurs paniers de produits bio avec une part de respectivement 8,4%, 8% et 7,7% dans les achats alimentaires. Le grand champion est l’Allemagne puisque le marché de la filière a quadruplé en 15 ans. Il a affiché un chiffre d’affaires de 8,62 milliards d’euros en 2015, soit 5% de la totalité de l’alimentation consommée dans le pays. Problème ? En Allemagne, la demande surpasse la production, obligeant la grande distribution, où la majorité de la marchandise biologique est vendue, d’importer ses produits… Ainsi, 80% des tomates et 90% des poivrons bios proviennent respectivement d’Espagne et d’Italie. Par ailleurs, le marché suédois, en progressant de 38% en 2014 et 39% en 2015, est considéré comme le plus dynamique avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards d’euros. Qu’en est-il coté production ? Selon Eurostat, en cinq ans, les cultures biologiques ont bondi de 21% dans l’Union Européenne (UE), atteignant ainsi 11,1 millions d’hectares (ha) en 2015. A l’exception du Royaume-Uni et des Pays-Bas, où les surfaces cultivables ont respectivement baissé de 29% et 4% entre 2015 et 2010, les autres pays de l’UE ont tous déployé leurs surfaces agricoles biologiques. D’ailleurs, plus de la moitié des terres européenne se situe en Espagne (1,96 million d’ha), suivi de l’Italie (1,5 million d’ha) puis de la France (1,36 million d’ha) et enfin de l’Allemagne (1,06 million d’ha). Toutefois, selon Eurostat, l’Autriche, l’Estonie ou la Suède sont considérés comme les plus verts puisqu’en 2015, plus de 15% de leurs terres agricoles étaient consacrées au bio ou en conversion vers le bio. Ainsi, dans l’ensemble des pays de l’UE, la filière biologique gagne progressivement du terrain. Toutefois, les récentes actualités ne sont pas réjouissantes puisque le Conseil Européen souhaite assouplir les normes en autorisant la présence de pesticides dans les productions biologiques, ce qui mettrait en cause la qualité de l’ensemble de la filière en Europe …

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« Franprix Noé » répond-t-elle aux nouvelles tendances de consommation ?

« Franprix Noé » répond-t-elle aux nouvelles tendances de consommation ?

Chaque année, Greenflex publie une enquête sur les attentes des Français en matière de consommation responsable. En 2017, pour la moitié des sondés, la consommation responsable se traduit en premier lieu par le fait de consommer autrement, en achetant des produits locaux, éco-labellisés ou certifiés éthiques. L’étude révèle deux autres faits en corrélation : la santé est la première source de préoccupation des Français et la méfiance grandissante de ces derniers envers les grandes marques et entreprises, notamment due au manque de transparence sur la composition des produits … C’est dans ce contexte que le groupe Casino, à la tête des magasins Franprix, vient de lancer un nouveau concept de chaine alimentaire avec  « Franprix Noé », dont le premier magasin a ouvert dans le 5ème arrondissement de Paris. Il privilégie la vente de produits biologiques et équitables mais pas seulement ! Ouverte aux produits non labellisés, l’enseigne accepte également les marques de confiance en fonction de la qualité et de l’origine de ses marchandises et propose à la vente des produits irréprochables dans leur composition. Ainsi, dans le rayon biscuits ou produits laitiers, certaines grandes marques n’ont pas leur place comme Lu, Yoplait ou encore Danone. D’autres marques sont mises sur le carreau : Nutella, Panzani ou les sodas Coca-Cola. A l’inverse, Barilla a réussi à y accéder grâce à ses déclinaisons biologiques et sans gluten. Parmi les services mis à disposition des consommateurs par Franprix Noé, on retrouve des machine à jus, une rôtisserie ou encore des silos de vrac. En s’inspirant de Mandarine, un service de snacking lancé par la chaine en 2015 (renommé « Vitaminé » depuis), Franprix Noé innove en proposant des herbes fraîches gratuites en libre service, positionnées en face des caisses. Dans ce nouveau magasin, on y trouve un espace détente pour consommer sur place ou prendre un café. Dans cette zone, un distributeur d’eau de Paris est en accès libre et le client peut y remplir une bouteille réutilisable vendue 2€ l’unité. Depuis quelques années, le groupe Casino s’adapte aux enjeux actuels … Depuis 2012, l’approvisionnement des supermarchés Franprix s’effectue par voie fluviale et en 2013, l’arrondi solidaire a été mis en place aux caisses des magasins Franprix, permettant aux clients de faire des micro-dons à une cause d’intérêt général.

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Se protéger bio et végan, c’est possible !

 Se protéger bio et végan, c’est possible !

Selon Karex, le plus grand fabricant de préservatifs au monde, le marché du condom s’est élevé à 27 milliards d’unités dans le monde en 2015. Autant de déchets qui finissent à la poubelle ou pire dans la nature après utilisation. Actuellement, la majorité des préservatifs en vente sont non biodégradables. Ils sont composés de polyuréthane, un plastique dérivé du pétrole ou de latex synthétique, fabriqué en Thaïlande. On y ajoute conservateurs, parfois des arômes et aussi des stabilisants chimiques qui peuvent provoquer irritations et allergies. Une enquête réalisée par le Lanceur, un site dédié au journalisme d’enquête, pointe du doigt le préservatif « Classic Jeans » de la fameuse marque Durex, le modèle le plus vendu en France. Plusieurs substances toxiques y ont été détectées, dont le cyclotrisiloxane, un perturbateur endocrinien néfaste pour la fertilité. Un professeur endocrinologue a également découvert la présence de composants toxiques (dodécane et octadécane) placés dans les lubrifiants, très absorbables par les muqueuses… Heureusement, les marques de préservatifs naturels ont débarqué dans les magasins biologiques. Ainsi, Gabrielle Lods, une suissesse engagée a fondé Green Condoms Club, une marque de préservatifs en latex bio, sans paraben ni perturbateurs endocriniens. En plus d’être bio, ces préservatifs sont une aubaine pour les vegan puisqu’ils sont dépourvus de caséine, une substance fabriquée à partir de produits d’origine animale utilisée dans le processus de fabrication des préservatifs classiques. Elle est remplacée par de l’extrait de chardon, permettant à la marque d’obtenir le label « VEGAN ». Complètement transparente sur la composition de ses préservatifs, l’entreprise Green Condoms Club a de beaux jours devant elle. À 12,90€ le paquet de 10 unités, elle offre même le transport : plus d’excuses pour s’amuser en toute sérénité !

Pour en savoir plus sur la façon de se protéger naturellement, cliquez ici.

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Petit Pli, la marque de vêtement pour enfant qui dure dans le temps !

Petit Pli, la marque de vêtement pour enfant qui dure dans le temps !

L’industrie textile est placée au 2ème rang des activités les plus polluantes de la planète après l’industrie pétrolière. Et pour cause, la culture de coton, une des matières premières naturelles les plus utilisées, représente 3% des surfaces mondiales cultivées et absorbe 25% de pesticides et 10% d’herbicides, selon l’Ademe. Encore pire, la production d’un kilo de coton nécessite entre 5 000 et 25 000 litres d’eau en fonction des régions du monde ! Lors des phase de transformation et de teinture des , les industriels ont également recours à des quantités d’eau astronomiques et à des agents chimiques nocifs. Par ailleurs, en 2014, Greenpeace Asie du Sud-Est a publié une enquête sur les produits dangereux retrouvés dans la composition de vêtements et chaussures pour enfants, conçus par des marques mondialement connues telles que Disney, Adidas ou Burberry … Il s’agit pourtant de substances interdites en Europe et aux Etats-Unis. Autre désastre écologique lié à l’industrie textile : la fast-fashion. Le but ? Produire et diffuser sans cesse de nouvelles collections pour inciter à la consommation. Face à ces constats alarmants, Ryan Mario Yasin, diplômé du Royal College of Art à Londres, a trouvé une solution économique et écologique pour ralentir la surconsommation et réduire l’impact environnemental des vêtements des tout-petits. C’est Petit Pli, une ligne de vêtements non-genrée à destination des bébés âgés de 4 à 36 mois. Dépliables, les modèles de cette marque s’étirent au fur et à mesure que l’enfant grandit en s’adaptant à sa morphologie, une aubaine sachant qu’un bambin grandit de sept tailles en deux ans. En plus de préserver le portefeuille et la conscience environnementale des parents, les produits de cette toute nouvelle ligne sont résistants à l’eau et au vent. Même si la marque utilise une matière synthétique pour réaliser ses modèles, elle souhaite trouver à long terme des matériaux alternatifs.

Vous souhaitez en savoir plus sur la mode alternative ? Consultez les fiches-produits sur les vêtements. 

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Head & Shoulders pense économie circulaire

Head & Shoulders pense économie circulaire

Selon une étude publiée en 2015 dans la revue Science, 8 millions de tonnes de plastique seraient jetées chaque année dans les océans… D’ailleurs, d’après la Fondation Ellen MacArthur, l’océan contiendra autant de plastique que de poissons en poids d’ici 2050. Véritable fléau environnemental, le plastique est en plus onéreux : 95% du coût des matériaux d’emballage plastique, représentant entre 80 et 120 milliards de dollars par an, sont gaspillés. Face à ce constat préoccupant, la marque Head & Shoulders, une des filiales de la multinationale Procter & Gamble spécialisée dans les biens de consommation courante, s’est lancée dans un nouveau projet avec un concept de plus en plus connu: fabriquer des bouteilles de shampooing recyclables, composées jusqu’à 25% de plastique recyclé. Pour mener à bien ce projet, la marque s’est associée à TerraCycle Europe, une entreprise qui intervient dans les campagnes de ramassage sur les plages de France et d’Europe du Nord ainsi que dans la gestion du tri des détritus. Ainsi, une centaine d’ONG et plus de 1000 bénévoles ont été mobilisés par l’entreprise, dont l’association Project Ocean Rescue qui a organisé une opération de nettoyage sur une plage de Béziers dans le sud de la France. Une fois récoltés, les détritus sont triés par TerraCycle Europe, chargée d’extraire les polyéthylènes haute densité (PE-HD), un plastique utilisé dans la fabrication de bouteilles de shampooing, de sacs plastiques ou encore de jouets pour enfants. Head & Shoulders collabore également avec le groupe Suez, aujourd’hui à la tête de neuf usines de recyclage de plastique, pour transformer le matériau en granulés. Ces derniers sont livrés à un fabricant d’emballage situé en Italie. Lors de la première campagne de ramassage, Suez a estimé la récolte de plastique PE-HD à une douzaine de tonnes, permettant ainsi la fabrication de 120 000 à 170 000 flacons selon Protect & Gamble. En vente en édition limitée, ces nouveaux flacons sont disponibles depuis juin dans les grandes surfaces de l’enseigne Carrefour. Ils sont proposés à environ 18€ le litre au lieu de 12€ pour une bouteille de shampoing Head&Shoulders classique. A l’horizon de fin 2018, 500 millions de bouteilles conçues chaque année en Europe seront composées jusqu’à 25% de plastique recyclé, un projet ambitieux qui nécessitera 2600 tonnes de plastique recyclé par an. Toutefois, l’entreprise n’est pas pionnière en la matière ! Les groupes Danone et Nestlé se sont associés pour commercialiser à partir de 2020, des bouteilles d’eau en plastique PET 100% biosourcé. Electrolux a lancé en 2011, le programme « Vac from the sea », dont l’objectif est de créer des aspirateurs à partir de déchets plastiques collectés sur les côtes maritimes.

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« Jour du Dépassement Planétaire » : info ou intox ?

 « Jour du Dépassement Planétaire » : info ou intox ?

Déforestation, surpêche, élevage, émissions de gaz à effet de serre, croissance démographique … La liste des causes de l’« Earth Overshoot Day », ou le « Jour du Dépassement planétaire » en français, est longue. Depuis 1986, l’ONG Global Footprint Network, une organisation internationale de recherche environnementale, calcule ce « jour de dépassement ». Il indique la date symbolique à laquelle l’humanité a consommé l’ensemble des ressources que la planète peut renouveler en une année. Cette année, il est fixé au 2 août 2017, un recul de six jours par rapport à 2016. En 1985, la date était fixée au 5 novembre et en 1998, au 1er Octobre. D’après l’ONG, nous sommes entrés en situation de dette écologique au milieu des années 1970 … Si la surconsommation et la pollution continuent sur la même trajectoire, les ressources de la planète seront épuisés en six mois seulement en 2030. Pire, en 2050 nous aurions besoin de deux planètes pour satisfaire nos besoins … Un constat alarmant qui est toutefois à prendre avec des pincettes ! Comme l’analyse très justement e-RSE.net, la plateforme de l’engagement RSE et du développement durable, ce « Jour du Dépassement planétaire » est à nuancer. Pour le calculer, le Global Footprint Network compare la « biocapacité » avec notre empreinte écologique. La « biocapacité », c’est à dire la capacité de notre planète à fournir des ressources, est obtenue en divisant les ressources disponibles sur la planète par le nombre d’habitants. Elle est ensuite comparée à notre empreinte écologique, à savoir l’impact de notre vie sur l’environnement. Lorsqu’on observe les analyses de l’ONG, on se rend compte que l’empreinte carbone n’est pas un problème de ressources car nous ne consommons pas plus de ressources que disponibles sur la Terre. Par exemple, 0.73 hectares d’espaces forestiers sont exploitables par personne et par an mais nous n’en utilisons que 0.27 en moyenne par personne chaque année. Même si les informations sont erronées par rapport au « Earth Overshoot Day », l’urgence écologique est bien réelle. Elle est moins due à un manque de ressources qu’à la surconsommation d’énergie fossile et aux émissions de dioxyde de carbone, produites en trop grandes quantités pour pouvoir être absorbées par l’écosystème. Le Jour du dépassement traduit donc l’incapacité croissante de cet écosystème à absorber le carbone émis en trop grandes quantités par les activités humaines et industrielles. Il faut bien entendu garder en tête que nos ressources ne sont pas illimitées et qu’il est nécessaire de rationnaliser nos stocks en leur laissant du temps pour se renouveler … Une révélation sur laquelle méditer !

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« Raisin », l’application qui fait la promotion du vin naturel

« Raisin », l’application qui fait la promotion du vin naturel

En 2008, l’Union Européenne a réduit de plus de moitié le nombre de produits phytosanitaires autorisés dans le secteur agricole, passant ainsi de 700 à 300. Aujourd’hui, le résultat est concluant puisque ces dernières années, les résidus de pesticides sont en baisse dans la composition des vins, selon un article publié sur e-rse.net. En parallèle, le nombre de vins issus d’un mode de production biologique est en nette progression sur le territoire français. D’ailleurs, selon l’Agence Bio, leur consommation a augmenté de 10% au premier semestre 2016 par rapport au premier semestre de l’année précédente. Le nombre de producteurs viticulteurs bio a lui aussi progressé. Ainsi, près de 300 nouveaux domaines viticoles ont été enregistrés au premier semestre 2016. Pour faciliter l’accès des vins naturels aux adeptes et promouvoir les viticulteurs engagés dans le respect de la planète, Jean Hugues Bretin, passionné de vins naturels depuis 2010, a lancé l’application « Raisin ». Gratuite et disponible sur Apple et Android, elle cartographie les lieux où l’on peut trouver des vins biologiques. Pour être référencé sur l’application, un vigneron doit réaliser au minimum 30% de cuvés avec du jus de raisin conçu dans le respect l’environnement et des droits sociaux. Même principe pour les établissements : ils doivent proposer au minimum 30% de vins naturels sur la carte des vins. Pour ce faire, chaque lieu recommandé par un internaute via l’application est ensuite vérifié par l’équipe. Aujourd’hui, 2400 établissements (cavistes, restaurants et bars) sont géolocalisés, 1200 vignerons répertoriés et 7000 cuvés enregistrés dans le monde entier, permettant aux consommateurs de vins éthiques et biologiques d’en prendre pleins les papilles ! Et ça ne s’arrête pas là. Le carnet de bord de Raisin permet également de poster des photos d’événements, de noms de domaines ou de vignerons fortement appréciés par les consommateurs pour partager les bons plans à la communauté. Comme le principe des réseaux sociaux, il suffit de « liker » si vous aimez une publication ou de cliquer sur le bouton « déjà bu ! » si vous avez déjà dégusté le vin publié.
Vous souhaitez en savoir plus sur le vin biologique ? Consultez notre fiche-produit dédiée.
 

Pour rappel, le vin est à consommer avec modération.

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La loi sur la vente des pesticides chimiques est-elle vraiment respectée ?

La loi sur la vente des pesticides chimiques est-elle vraiment respectée ?

Selon les industriels de la filière, 66 000 tonnes de produits phytosanitaires sont utilisées chaque année en France, positionnant le pays comme le deuxième plus gros consommateur européen après l’Espagne. D’après Stéphane Le Foll, ancien Ministre de l’Agriculture, le recours aux pesticides a diminué de 2,7% en 2015 par rapport à 2014. Toutefois, le journal Le Monde rappelle qu’entre 2009 et 2015, l’emploi de produits phytosanitaires a progressé de 20% en France. Face à ce constat alarmant, la loi d’Avenir pour l’Agriculture, l’Alimentation et la Forêt (LAAF) interdit depuis le 1er janvier 2017 la vente en libre service de pesticides chimiques considérés comme les plus risqués. Ces derniers sont accessibles uniquement sur demande auprès des vendeurs dans un espace dédié en magasin. Quant à leur commercialisation, elle doit être assurée par un conseiller qui est censé donner des recommandations d’utilisation aux consommateurs. Seuls les produits « biocontrolés », dont la liste est bien définie, peuvent être vendus en accès libre. L’association Consommation Logement Cadre de Vie (CLCV) se mobilise depuis plusieurs années pour dénoncer l’utilisation incongrue des pesticides par les particuliers. Après avoir enquêté du 31 mars au 31 mai dans 158 magasins, dont 79% d'enseignes spécialisées (Mr Bricolage, Bricomarché, Jardiland ou encore Truffaut) et 21% de grandes surfaces disposant d'espaces jardinerie, l’association révèle que presque la moitié des enseignes, environ 44% est en infraction. Plus particulièrement, 30% des magasins spécialisés et 49% des enseignes de la grande distribution ne respectent pas la loi. Pour lutter contre cette transgression, le CLCV exige des pouvoirs publics le renforcement des contrôles et le retrait total des espaces libre-service. Même si la vente de pesticides sera complètement interdite en 2019, elle réclame leur suppression avant cette date butoir. D’autres ONG s’engagent contre ces substances chimiques. D’ailleurs, en septembre 2015, la Fondation Nicolas Hulot a lancé une pétition contre les pesticides néonicotinoïdes, produits phytosanitaires les plus vendus, qui attaqueraient le système nerveux des pollinisateurs. Greenpeace a mis en place le programme Courses zéro pesticide pour inciter les distributeurs à éliminer progressivement les pesticides néonicotinoïdes de leurs rayons.

Si vous aussi vous souhaitez boycotter les produits chimiques, consultez dès à présent notre fiche-produit jardinage.

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Shop & Give, le service qui milite contre le gaspillage alimentaire

Shop & Give, le service qui milite contre le gaspillage alimentaire

Selon une récente étude menée par l’Ademe, 10 millions de tonnes de nourriture sont gaspillées chaque année en France, représentant ainsi 26 kilos par personne et par an. Côté pertes, cela correspond à 33% lors de la consommation, 32% pendant la production, 21% lors de la transformation et 14% à la distribution. Ce dernier chiffre, plutôt encourageant, s’explique par la loi de 2016 qui prévoit une amende de 3 750€ par infraction constatée. Engagée dans le développement durable depuis plusieurs années, Monoprix a décidé, entre autres, de ne plus vendre d’œufs de poules élevées en cage en 2013, puis s’est attaqué à la composition du pain en proposant dès 2016 uniquement des baguettes issues de l’agriculture biologique sans aucune hausse du prix d’achat pour les consommateurs. Aujourd’hui, Monoprix se mobilise une nouvelle fois pour lutter contre le gaspillage alimentaire en créant Shop & Give, un service solidaire proposé aux clients lors de la livraison à domicile. Désormais, ces derniers pourront donner au livreur des fruits et légumes, des produits alimentaires « secs » périmés, abîmés ou pas encore déballés, ou bien des piles et ampoules usagées. L’enseigne s’engage alors à redistribuer les dons alimentaires aux organismes associatifs partenaires, comme la Croix-Rouge ou les Restos du Cœur, qui se chargeront de les donner aux personnes les plus démunies ; les piles et ampoules usagées seront, quant à elles, recyclées. Ce sont au total près de 300 magasins Monoprix qui ont déjà tissé un partenariat avec une ou plusieurs association(s). Avec 2,5 millions de livraisons chaque année, Monoprix devrait, avec ce service innovant à fort potentiel, toucher un grand nombre de consommateurs. Ce service fait écho aux services proposés par Phenix, une startup créée en 2014, qui récupère les invendus auprès des distributeurs alimentaires pour les transmettre aux associations.

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« Krak’hen », le projet qui transforme les peaux de poissons en cuir

« Krak’hen », le projet qui transforme les peaux de poissons en cuir

Le projet Bin2Grid, financé par l’Union Européenne, a pour objectif de promouvoir la collecte séparée des déchets alimentaires pour les réutiliser comme source d’énergie. Selon le Guide pour la méthanisation de déchets de l’industrie agroalimentaire mené dans le cadre de cette initiative, la transformation du poisson produit de grandes quantités de déchets solides et liquides. D’ailleurs, environ la moitié des matières premières n’est pas utilisée dans le produit de consommation finale. Sur les côtes bretonnes, 145 000 tonnes de poissons ont été pêchées en 2015 selon le système d’informations halieutiques (SIH) de l'Ifremer, produisant ainsi une quantité de déchets marins alarmante … Face à ce constat, Corentin Vitre, fraîchement diplômé de l’École d’art de Brest, a décidé de valoriser les déchets issus de la filière maritime en transformant les peaux de poissons en cuir 100% « made in Breizh ». Il a décidé de nommer son projet « Krak’hen », un mélange entre le mot breton « kroc’hen » qui signifie « peau » et Kraken, l’animal fantastique. Pour fabriquer ses créations, Corentin Vitre se rend chaque semaine dans les poissonneries de Brest et chez Kyss Marée, un mareyeur de Concarneau, pour y récupérer des peaux d’espèces de poissons différentes, de la sole au grenadier en passant par la dorade ou le lieu jaune. Afin d’élaborer un processus de tannage respectueux de l’environnement, il s’est associé à Sophie Menguy, étudiante en biologie à l'Université de Bretagne Occidentale (UBO). A l’inverse des procédés industriels de tannerie basés sur des produits polluants, les peaux de la marque « Krak’hen » baignent dans un traitement végétal 100% écologique, à base d’écorces d’arbres, pour retirer les tanins et obtenir un cuir souple et sans odeur. Pour atteindre son objectif, à savoir créer des produits dans le domaine textile, maroquinier et luminaire, des étudiants en Gestion des Entreprises et des Administrations (GEA) à l’UBO ont également pris part au projet pour réaliser un business plan solide. La première création de la marque est un perfecto en cuir de poisson ayant bénéficié d'un tannage naturel aux écorces de chêne du Parc Naturel d'Armorique. Lauréat du prix de l’innovation de la Fondation Banque Populaire de l’Ouest en 2016, le projet « Krak'hen » a bénéficié de 5 000 euros, une somme non négligeable pour aider cette marque innovante à se développer ! La mode éthique se démocratise peu à peu … D’ailleurs, depuis 2014, la marque Les Récupérables  conçoit et fabrique des vêtements féminins à partir de tissus collectés dans des organismes solidaires. Pour les hommes, il existe aussi la marque La Gentle Factory, qui crée des pièces de manière éco-responsable.

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Open Homes, la plateforme qui accueille les réfugiés

Open Homes, la plateforme qui accueille les réfugiés

Selon le dernier rapport du Haut Commissariat aux réfugiés des Nations Unies (HCR), le nombre de personnes déracinées, des réfugiés aux demandeurs d’asiles en passant par les déplacés internes ou hors de leur pays, a dépassé le seuil historique de 65 millions en 2015. Face à l’intensification des conflits ces dernières années et à l’augmentation du nombre de personnes en situation précaire, Airbnb a lancé début juin Open Homes. L’objectif ? Simplifier la tâche de ceux qui souhaitent accueillir des personnes dans le besoin. Pour ce faire, il est nécessaire de créer un compte sur Airbnb, sans être obligé de mettre son logement en location, et d’indiquer les dates de disponibilité. Chaque hôte sera couvert par la Garantie Hôte d'Airbnb, qui peut couvrir des dommages pour un montant allant jusqu'à 800 000 euros. La plateforme permettant l’accueil de réfugiés politiques et climatiques, le citoyen solidaire pourra choisir la cause qui lui tient à coeur mais ne pourra pas décider de l’origine de la personne accueillie puisque Airbnb respecte une politique de tolérance et de lutte contre les discriminations. L’entreprise s’est associée à des organismes associatifs pour faire le lien entre les parties prenantes et les accompagner dans la démarche d’accueil. En France, les deux partenaires sont Singa et Réfugiés Bienvenue, deux associations qui viennent en aide aux réfugiés et demandeurs d’asile. Pendant la durée d’accueil, elles auront la mission de chercher une solution d’hébergement de longue durée puisque Open Homes est une alternative temporaire. Sur les 5 prochaines années, Airbnb prévoit d’accueillir 100 000 réfugiés. Cette initiative fait écho aux « programmes d’aide en cas de catastrophe » pour loger gratuitement les victimes de catastrophes naturelles ou d’attentats, mis en place par l’entreprise suite à l’ouragan Sandy qui avait détruit la côte-est des Etats-Unis en 2012.

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Le « Sonic Slinger » : le burger qui limite la consommation de viande

Le « Sonic Slinger » : le burger qui limite la consommation de viande

Selon la FAO, l’élevage émet 14,5% des gaz à effet de serre, un chiffre élevé lié à la production et la préparation nécessaires pour nourrir les bêtes ou encore à la fermentation gastrique des animaux. Quelle est la solution ? En tant que consommateur, changer ses comportements alimentaires, en réduisant sa consommation de viande et en se tournant vers une alimentation alternative, est un levier important. D’ailleurs, le « flexitarisme », une tendance désignant les individus qui se tournent vers une alimentation végétarienne sans s’interdire de manger occasionnellement de la viande, prend de l’ampleur. Face à cette tendance croissante, « Prêt à manger », une chaîne de restauration rapide, a lancée « Veggie Pret », un pop up 100% végétarien. Sonic Drive-In, une chaine de fast food américaine, a quant à elle décidé de proposer une burger d’un nouveau genre. Elle proposera dans certains de ces restaurants, en août prochain, le « Sonic Slinger », un burger préparé à partir d’un steak composé d’environ 70% de boeuf et 30% de champignons, avec moins de matières grasses et de calories que la version traditionnelle. Testé pendant 60 jours, ce burger sera par la suite adopté dans les 3 500 restaurants de la chaîne. Le « Sonic Singler » est né grâce au projet « Blended Bruger », dirigé par l’association commerciale de l'industrie des champignons, le « Mushroom Council » et la Fondation James Beard, dont l’objectif est de mettre au défi les chefs cuisiniers de créer des recettes de steaks hachés, composés de minimum 25% de champignons. D’après une étude réalisée par un tiers pour le « Mushroom Council », une livre de champignons équivaut à une empreinte carbone de 0.7 livre. En revanche, une livre de bœuf correspond à une empreinte C02 de 12,3 livres. Avec un impact sur l’environnement moindre, ce burger est aussi plus économique et meilleur pour la santé. Même si le restaurant n’est pas le premier à tester ce burger, il est pionnier à vouloir le proposer à si grande échelle. A quand la même initiative en France ?

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En 2017, quelles sont les entreprises françaises engagées pour le bien-être animal ?

En 2017, quelles sont les entreprises françaises engagées pour le bien-être animal ?

Depuis sa création en 2008, l’association de défense animale L214 œuvre pour dénoncer les actes de cruauté envers les animaux dans les abattoirs français. En octobre 2015, elle heurte la sensibilité du grand public en diffusant des images choquantes de l’abattoir d’Alès, vues par plus d’1,5 million d’internautes. Face à la multiplication des campagnes alertant l’opinion publique, les consommateurs prennent peu à peu la mesure du bien-être animal dans leurs préoccupations : selon une étude de la Commission Européenne, 82% des citoyens européens pensent désormais que les animaux d’élevage devraient être mieux protégés. Face à ce constat, certaines entreprises se tournent vers des alternatives à l’élevage conventionnel en s’engageant pour une meilleure prise en compte du bien être animal. D’ailleurs, en 2013, le groupe Casino, à travers son enseigne Monoprix, a mis fin à la vente d’oeufs issus de poules élevées en batterie dans ses magasins, une première dans la grande distribution. Pour récompenser ce type d’engagement, l’association CIWF, militant pour l’amélioration des conditions d’élevage des animaux, décerne depuis 10 ans les Trophées du Bien être animal à des entreprises du monde entier. Pour la dixième édition, qui s’est tenue mercredi 28 juin à Londres, 67 trophées ont été décernés, dont 13 à des entreprises de restauration commerciale, 14 à des distributeurs, 11 à des producteurs et 29 à des producteurs chinois, principalement dans les catégories œufs, porcs et poulets. Selon l’organisation, ces trophées auront un impact positif sur plus de cent millions d’animaux d’élevage. Qu’en est-il en France ? Plusieurs acteurs ont reçu le trophée « Oeufs d’or », tel que le groupe Casino, sous les enseignes alimentaires Franprix, Leader Price et Casino Supermarchés, pour avoir certifié l’arrêt de la vente d’œufs de poules élevées en cage dans tous leurs supermarchés de France d’ici à 2020. Dans la même lignée, la marque Herta a été récompensée pour son engagement à utiliser uniquement des œufs de poules élevées hors cage dans ses recettes d’ici à 2019. Quant au groupe Aryzta, il prend le même engagement pour ses marques Coup de Pates et Otis Spunkmeyer pour 2022. Danone Early Life Nutrition Europe, Blédina en France, est également promue car elle utilise déjà des produits composés d’œufs de poules élevées hors cage dans toutes ses préparations pour bébés en Europe. Système U, en partenariat avec son fournisseur Terrena La Nouvelle Agriculture, remporte le trophée « Poulets d’or » pour son engagement à s'approvisionner uniquement en poulets frais. Quant au groupe La Poste, il servira à l’avenir de la viande de poulets issus d’élevages plus respectueux du bien être animal. Enfin le trophée « Lapins d’or » est attribué à Système U, Monoprix et le Groupe Schiever qui, dans un délai maximal de cinq ans, s’efforceront de se ravitailler exclusivement en viande fraîche de lapins élevés en parc. Un engagement qui intervient à une période propice : le 14 mars 2017, les eurodéputés se sont prononcés pour la fin de l’élevage de lapins en cage.

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Le designer Starck crée une bière bio

Le designer Starck crée une bière bio

En juin 2016, une étude suisse publiée dans FRC Mieux Choisir, le magazine de la Fédération Romande des Consommateurs (FRC), a révélé la présence de glyphosate, herbicide chimique le plus vendu sur la planète, dans les bières artisanales suisses. En février de la même année, l’Institut de l’environnement de Munich dénonçait déjà l’existence de cet herbicide dans les quatorze bières les plus vendues d’Allemagne. Selon Lionel Cretegny, auteur de l’enquête de la FRC, cette contamination serait liée à l’épandage de glyphosate dans les champs d’orge et de houblon, les deux céréales utilisées lors de la fabrication du malt. Qu’en est-il en France ? Des alternatives à la bière conventionnelle émergent, pour le plus grand bonheur des biérophiles ! Selon Emmanuel Gillard, biérologue spécialisé en dégustation, plus de 10% des bières sont aujourd’hui certifiées biologiques en France alors que ce pourcentage ne s’élève qu’à 2,81 en Europe ! D’ailleurs, en 2013, Pelforth a lancé “Pelforth Petites Récoltes”, un breuvage 100% biologique et Made in France. Aujourd’hui, c’est au tour de Philippe Starck, le designer français mondialement reconnu notamment grâce au Juicy Salif, le fameux presse-agrume en acier inoxydable, de créer une bière blonde biologique ! Après avoir mis à profit ses talents en 2004 en relookant le packaging de la 1664 de Kronenbourg, il s’est récemment associé au fondateur de la Brasserie Olt, située dans la vallée de l’Aubrac en Auvergne, pour fabriquer la « Starck with Olt ». Conçue à partir de l’eau de Boraldes et des eaux de source des monts de l’Aubrac, cette bière bénéficie d’une robe dorée, due notamment à sa composition d’une seule variété d’orge de printemps, mêlée à trois types de houblons qui dégagent des arômes d’agrumes, d’ananas et de fruits exotiques. D’inspiration Indian Pale Ale, le breuvage contient un faible taux d’alcool, soit environ 5,2°. Du contenu au contenant, le savoir-faire est 100% français puisque Philippe Starck a même imaginé une bouteille épurée, fabriquée dans une verrerie ouvrière d’Albi dans le Tarn. Actuellement, la « Starck with Olt » est uniquement disponible dans de prestigieux hôtels, comme le Jules Verne ou le Kong à Paris.

 Vous souhaitez en savoir plus sur la bière ? Consultez notre fiche-produit.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer