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Fournisseur d’électricité, comment démêler le vert du faux ?

Fournisseur d’électricité, comment démêler le vert du faux ?

En 2017, sur le marché français, 11 % seulement de l’électricité était issue d’énergies renouvelables, contre 11% d’électricité issue de la combustion de charbon, de gaz naturel ou de pétrole (des énergies émettrices de gaz à effet de serre et donc nocives pour le climat) et 78% d’origine nucléaire, une énergie polluante et dangereuse.
Depuis l’ouverture à la concurrence du marché de l'électricité pour les particuliers il y a plus de dix ans, les fournisseurs se sont multipliés, de même que le nombre d’offres « vertes ».
Pour les consommateurs, il n’est pas toujours facile de trouver des informations sur l’origine de l’électricité consommée, car même une offre « 100% verte » ne garantit pas de l’électricité d’origine 100% renouvelable. En effet, la règlementation n’oblige pas les fournisseurs d’électricité qui proposent des « offres vertes » à acheter de l’électricité renouvelable mais simplement le certificat, appelé « garantie d’origine », qui atteste qu’une quantité équivalente d’électricité renouvelable a bien été injectée sur le réseau d’électricité, en France ou ailleurs en Europe.
Heureusement, on observe de plus en plus de bonnes pratiques avec des investissements croissants dans la production d’électricité renouvelable (éolienne, solaire, hydraulique, biomasse et biogaz, Aérothermique, géothermique, hydrothermique), l’incitation à la réduction de la consommation, ou encore des engagements plus ambitieux avec des fournisseurs qui s’approvisionnent à 100 % auprès de producteurs locaux d’électricité renouvelable.
Pour guider les consommateurs et consommatrices dans leur choix, Greenpeace France publie un « Guide de l’électricité verte » avec un classement des fournisseurs, du plus au moins vert. Pour établir ce classement, outre l’origine de l’électricité, Greenpeace a étudié la politique d’achat d’énergie des fournisseurs ou encore leurs investissements dans les énergies renouvelables. Energie d’Ici, Enercoop et ilek, trois fournisseurs commercialisant uniquement des offres d’électricité verte, font ainsi partie du trio de tête alors que les fournisseurs d’électricité traditionnels comme EDF ou Total Spring sont en queue de peloton. Ce guide vous permettra d’avoir toutes les clés pour choisir votre fournisseur d’électricité verte.
Prêt à sauter le pas et souscrire un contrat d’électricité verte ? N’hésitez pas à consulter notre site changeonsdenergie.com qui regorge d’informations, conseils et tuto.

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Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

Fourchette Power : le mouvement pour changer chaque jour les pratiques agro-alimentaires grâce à votre fourchette

Qui a dit que nous, consommateurs, étions impuissants face aux pratiques agro-alimentaires d’aujourd’hui ? Trois fois par jour, par nos choix alimentaires et donc nos courses, nous avons le pouvoir de réduire nos impacts environnementaux, de militer pour un autre modèle d’agriculture ou encore de faire pression sur nos marques et enseignes pour des produits plus responsables.
Le mouvement #FourchettePower, initié par la Ruche Qui Dit Oui !, invite les consommateurs à partager sur les réseaux sociaux leurs petites actions quotidiennes en faveur d’un modèle agricole plus durable. Il peut s’agir de manger biologique pour favoriser des pratiques agricoles moins consommatrices en pesticides, de réduire sa consommation de viande pour faire appel à des aliments moins gourmands en eau et ressources céréalières ou encore de refuser les œufs de poules en cages pour inciter les distributeurs et industriels à diminuer la maltraitance des animaux d’élevage. Les impacts de ces petites actions ? En cinq ans, le marché alimentaire biologique a augmenté de 82% en France. Face aux pressions des consommateurs et associations, de nombreuses enseignes ont notamment banni les œufs de batterie.
Pour partager leur engagement quotidien, des personnalités engagées ont rejoint le mouvement Fourchette Power, comme le chef cuisinier Thierry Marx, l’auteure Marie Cochard ou encore les YouTubeurs Lénie Chérino et Mathieu Duméry. Vous pouvez découvrir leurs messages et actions dans ces vidéos YouTube !

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Modern Baker, une boulangerie anglaise militante contre les fléaux sanitaires du pain industriel

Modern Baker, une boulangerie anglaise militante contre les fléaux sanitaires du pain industriel

Un Français consomme en moyenne 3,6 kg de pain chaque mois. Aujourd’hui, la fabrication de ce met n’a presque plus rien de traditionnel. 80% des viennoiseries vendues en France en boulangerie sont d’origine industrielle. Une glycémie haute, une faible teneur en minéraux et en fibres, des sucres raffinés ou encore des additifs douteux : le pain industriel n’est pas l’idéal pour notre santé.
Il existe pourtant une autre façon de faire du pain, bien plus avantageuse sur le plan nutritionnel. C’est le pari qu’a fait notamment Melissa Sharp, en fondant Modern Baker à Oxford (Angleterre) en 2014. Avec sa composition ultra simple (farine, eau et sel) et sa longue fermentation naturelle de 48 heures, son pain présente un indice glycémique très bas, une meilleure digestion et un apport important en nutriments. En partenariat avec l’Université de Newcastle et avec l’aide financière du gouvernement du Royaume-Uni, Modern Baker a même fondé un programme de recherche et développement sur les bénéfices sanitaires de ce type de pain.
La démarche de Melissa Sharp rappelle celle de la « Slow Food ». Antithèse de la fast food, ce mouvement mondial prône une alimentation moins transformée, meilleure au goût et pour la santé, juste pour les producteurs et moins impactante sur l’environnement. Il s’agit en soit de renouer avec sa propre nourriture et ses impacts sanitaires, environnementaux et même sociaux. En France, plusieurs boulangers adoptent la même approche. Citons par exemple Roland Feuillas et son « pain vivant ».

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Et si vous achetiez un smartphone d’occasion ?

Et si vous achetiez un smartphone d’occasion ?

La production d’un seul ordinateur nécessite 1,7 tonnes de matières (1,5 tonnes d’eau, 22kg de produits chimiques et 240kg de combustibles) et émet presque autant de CO2 qu’un vol Paris-San Francisco ! Quand 88% de la population en France change son téléphone portable alors que le précédent fonctionne encore, un Français jette en moyenne entre 17 et 23 kilogrammes de déchets électroniques et électroniques chaque année. Composés notamment de 40 métaux lourds différents, dont seulement 9 d’entre eux sont recyclables à plus de 50%, les smartphones et autres déchets électroniques sont une source particulièrement importante d’impacts environnementaux.
Alors pourquoi ne pas opter pour l’achat d’occasion, une solution efficace pour réduire les impacts environnementaux de l’électronique et l’électroménager ? En réutilisant des appareils déjà fabriqués, ces achats ne nécessitent aucune production ou extraction de nouvelles matières premières et évitent de nombreux déchets polluants. Difficile toutefois de faire des achats d’occasion sécurisés et garantis dans ce domaine. C’est à ce frein que répondent plusieurs boutiques en ligne comme Certideal, Back Market ou ReCommerce. Elles proposent des appareils électroniques (smartphones, ordinateurs, tablettes, téléviseurs,), voire de l'électroménager (machines à café, fours à micro-ondes, ...) uniquement reconditionnés. En partenariat avec des usines certifiées de reconditionnement, des appareils ayant déjà servis sont vérifiés par des experts et ont ainsi droit à une seconde vie. Une fois achetés, ils sont garantis plusieurs mois. Un système rendant enfin les achats d’électronique de seconde main aussi sécurisés que dans le neuf.

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Le plan de Levi’s pour réduire sa consommation d’énergie

Le plan de Levi’s pour réduire sa consommation d’énergie

C’est une première dans le secteur du textile. Depuis deux ans, la marque de jeans Levi’s s’est lancée dans une expérimentation auprès d’une de ses usines de vêtements au Bangladesh. Aux côtés d’experts de l’International Finance Corporation (une organisation du Groupe de la Banque Mondiale dédiée au développement des entreprises dans les pays émergents), cette usine a mis en place des actions destinées à réduire sa consommation d’électricité, grâce par exemple à l’installation d’ampoules et de machines à coudre moins gourmandes en énergie.
Cette expérimentation n’est que le début d’un ambitieux plan mondial de réduction de l’empreinte carbone de Levi’s. D’ici 2025, la marque ambitionne d’avoir recours uniquement à une énergie d’origines renouvelables au sein des deux usines qu’elle possède et de réduire de 90% les émissions de ses propres bâtiments, par rapport à 2016. La marque n’est pas la première à lancer un tel plan et souhaite surtout aller plus loin en embarquant ses fournisseurs dans la poursuite de ses objectifs. Objectif : réduire de 40% les émissions de ses sous-traitants. La fabrication des tissus et leur couture représentant respectivement 31% et 9% de l’empreinte carbone totale de la marque (à la différence de ses magasins, ses centres de distributions, ses bureaux et de ses deux usines, représentant seulement 1% de son empreinte), cet objectif s’annonce prometteur. Toutefois, il nécessite un difficile travail de négociation avec ses fournisseurs, sur lesquels la multinationale n’a que peu de marge de manœuvre. La marque a déjà réussi à convaincre six d’entre eux à mettre en place des actions de réduction de leur consommation d’énergie. Ce programme pilote est destiné à être par la suite appliqué aux autres fournisseurs de Levi’s.
L’entreprise ne prévoit toutefois pas de travailler auprès de ses producteurs de coton, bien que la culture de cette matière soit source d’importants impacts environnementaux. La marque a actuellement recours au coton certifié BCI (Better Cotton Initiative), un programme accompagnant des producteurs notamment dans la réduction de leur utilisation de fertilisants et pesticides. Cette initiative est cependant bien moins exigeante que d’autres certifications.

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Adidas va bientôt dire adieu aux plastiques non recyclés

Adidas va bientôt dire adieu aux plastiques non recyclés

Dans le monde, 91% des déchets plastique ne sont pas recyclés. 79% sont jetés en décharge ou dans un environnement naturel. Ainsi, d’ici 2050, il y aurait en poids plus de plastiques que de poissons dans les océans.
C’est devant ce constat bien sombre qu’Adidas, premier fournisseur de vêtements de sport en Europe et deuxième au monde, a annoncé qu’il n’aura plus recours qu’aux plastiques recyclés dans la fabrication de ses produits d’ici 2024. La marque allemande éliminera donc entièrement le plastique vierge de la liste de ses matières premières. Ce changement sera progressivement mis en place : la collection printemps-été 2019 de sa ligne d’habillement contiendra 41% de polyester recyclé. La marque espère également une forte augmentation des ventes de ses chaussures « Parley ». Nées d’une collaboration avec l’ONG Parley For The Oceans, qui accompagne des artistes ou entreprises comme dernièrement American Express pour la conservation des océans, ces chaussures sont fabriquées à partir de déchets plastique collectés avant d’atteindre les océans et se sont vendues à 1 million d’exemplaires dans le monde en 2017. Adidas s’engage également à stopper son utilisation de plastique vierge dans ses bureaux, magasins, hangars et centres de distribution dès cette année.

La marque allemande s’aligne ainsi avec d’autres multinationales ayant dernièrement pris des engagements pour réduire leurs impacts environnementaux négatifs des plastiques, comme Starbucks, Nike, IKEA ou encore McDonald’s.

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La Fashion Week d’Helsinki se fera sans cuir !

La Fashion Week d’Helsinki se fera sans cuir !

Au Bangladesh, la ville de Hazaribagh est spécialisée dans le tannage du cuir : chaque année, 14 millions de peaux de bêtes y sont traitées pour le marché occidental. Pour cette raison, son fleuve est le 3e le plus pollué au monde. En effet, le tannage du cuir nécessite bien souvent l’usage de produits toxiques pour l’environnement et les travailleurs : sels d’aluminium, formaldéhyde, dérivés de goudron, colorants à base de cyanure, chrome (utilisé dans 90% des cas, le chrome est pourtant classé comme agent chimique cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction), etc.
Souvent bovin, le cuir est également un sous-produit d’une des industries les plus polluantes et consommatrices en ressources : l’élevage de bœufs. La plupart des bêtes destinées à la production de cuir exporté provient du Brésil, où l’élevage est responsable de presque 80% de la déforestation de l’Amazonie. Bien souvent, l’élevage et l’abattage pour le cuir se réalisent dans des conditions floues et délétères pour les animaux, comme le révèle l’association PETA. En Chine, ce sont les chiens de rue qui sont souvent collectés, roués de coups et abattus pour leur peau. En Inde, c’est également le cas des vaches errantes, pourtant considérées comme sacrées.
Au vu de ces impacts environnementaux, sanitaires et sociaux que cache bien souvent la production de cuir, la Fashion Week d’Helsinki (Finlande) a pris une décision historique. Lors de son édition 2019, aucune pièce contenant du cuir ne sera présente sur ses podiums. « Nous, organisateurs de la Fashion Week d’Helsinki, avec le soutien de l’association nordique de la mode, nous positionnons contre la cruauté envers les animaux et les dégâts environnementaux qu’entraîne la production de cuir animal » a déclaré Evelyn Mora, fondatrice de la Fashion Week d’Helsinki, dans un communiqué début août. Quelles solutions responsables existe-t-il alors pour un look cuir dans les défilés d’Helsinki ?
Au-delà du cuir recyclé ou certifié Natureleader, certaines marques, comme Stella McCartney ou Matt&Nat ont opté pour du simili-cuir de qualité. Toutefois, ce matériau est constitué de plastique, dont la fabrication est également source de forts impacts sanitaires et environnementaux. De nouvelles alternatives au cuir aux impacts très faibles sur l’environnement ont vu le jour récemment : des cuirs végétaux, confectionnés à partir de feuilles d’ananas (bientôt utilisé par la marque Puma), de raisins, de champignons ou encore de liège. Des options en pleine croissance, prometteuses pour une mode plus responsable et durable.

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« Mon Atelier Ecofrugal » : un atelier pour partager des solutions éco-responsables

« Mon Atelier Ecofrugal » : un atelier pour partager des solutions éco-responsables

Un Français produit en moyenne 354 kg de déchets chaque année, soit pour une famille de quatre l’équivalent du poids moyen d’une voiture. Alors que les produits dits « verts » se multiplient dans les rayons des magasins, leurs prix grimpent eux aussi. Le concept de l’« éco-frugalité », créé par Philippe Lévêque, auteur du livre Le guide écofrugal, offre pourtant un nouveau regard sur ce sujet. Acheter d’occasion, nettoyer sa maison au vinaigre blanc ou encore remplacer ses objets jetables par leur version réutilisable (gourdes, sac de courses, cotons démaquillants, essuie-tout, …), etc : ces actions « écofrugales » permettent à la fois de réduire ses déchets (et ses impacts environnementaux) et d’augmenter son pouvoir d’achats. Ces gestes économiques et écologiques montrent ainsi avec succès qu’un quotidien moins néfaste pour l’environnement n’est pas réservé qu’aux gros budgets.

Afin de mettre en lumière et partager ces gestes simples auprès des consommateurs et citoyens, Philippe Lévêque a créé Mon Atelier Ecofrugal. Le principe ? Vous organisez chez vous un atelier convivial de partage d’astuces, pratiques et recettes « écofrugales » avec vos proches, collègues, amis ou famille. Pendant une heure et demie, les convives partagent leurs solutions éco-responsables : « Qui privilégie le fait maison ? Quels sont les meilleurs magasins pour acheter d’occasion ? Comment compostez-vous vos déchets alimentaires ? Qui a déjà testé les cotons démaquillants lavables ? », … Vous choisissez un thème (Alimentation, Zéro-Déchet, …) et l’équipe Ecofrugale vous envoie un livret vous aiguillant dans le déroulé de l’atelier et son contenu et vous offre des cadeaux zéro-déchet à partager avec votre groupe de convives.
Testé pendant une année auprès de 100 « ambassadeurs », ces ateliers guidés et conviviaux sont aujourd’hui accessibles à tous et totalement gratuits.

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En Allemagne, des supermarchés ont proscrit les pailles jetables en plastique

En Allemagne, des supermarchés ont proscrit les pailles jetables en plastique

En Allemagne, ce ne sont pas moins de 4,8 milliards de pailles en plastique qui sont jetées chaque année. Une fois incinérés ou enfouis en décharge, ces déchets plastique sont la source d’une pollution conséquente des airs et des sols. Mais encore faut-il qu’ils soient collectés et traités. Petits et légers, ils sont facilement emportés par le vent jusque dans les fleuves, mers, forêts ou parcs. Ainsi, 8 millions de tonnes de plastique finissent leur course dans les océans chaque année.

En Allemagne, le groupe REWE, spécialisé dans les supermarchés discount, a annoncé la fin de ses ventes de pailles jetables en plastique dans ses chaines REWE, Penny et Toom Baumarkt. Dès 2019, 6 000 de leurs magasins proposeront des alternatives plus durables, comme des pailles jetables sans plastique (en matière végétale ou en papier certifié FSC ou PEFC) ou, encore mieux, des pailles en inox (lavables et réutilisables). Cette décision s’inscrit dans la politique environnementale du groupe, s’attaquant depuis quelques années aux emballages plastique évitables, comme les films plastiques jetables emballant des bananes, que REWE a proscrits de ses magasins en 2017.

Les pailles jetables en plastique voient leur cote de popularité baisser chez les consommateurs et les entreprises. Dans le monde, de moins en moins de restaurants en proposent. Des villes ont même interdit la vente ou la distribution de pailles plastique jetables, comme récemment Seattle. En France, l’association Bas Les Pailles a lancé une pétition pour leur interdiction dans le pays, qui regroupe déjà plus de 170 000 signatures.

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The North Face se lance dans la vente d’occasion de ses produits

The North Face se lance dans la vente d’occasion de ses produits

600 000 tonnes de déchets textiles sont produites chaque année en France. Seuls 25% d’entre eux sont collectés pour être réemployés. Un gaspillage conséquent aux vues de la consommation massive de ressources naturelles et d’énergie nécessaire à la fabrication du textile.
Pour contribuer à pallier ces impacts environnementaux, certains acteurs majeurs de l’industrie du prêt-à-porter s’engagent dans des politiques d’économie circulaire. C’est le cas de The North Face. La marque, déjà connue pour la longue durée de vie de ses produits, lance sa collection The North Face Renewed. Les produits de cette collection sont les mêmes que ceux des autres séries de l’enseigne, à une particularité près : ils ont déjà été portés. The North Face souhaite donner une seconde vie à ses produits. Renewed propose ainsi des articles retournés – dans le cadre de leur garantie – ou défectueux. Après un nettoyage et une réparation professionnels, les articles retrouvent leur état d’origine. Ils sont ensuite vendus en ligne à prix réduits. La collection en est pour l’instant à son étape de pilotage, de juin en septembre. La marque espère à terme contribuer à modifier les comportements d’achats de ses consommateurs en les incitant à acheter davantage d’occasion

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Quand les marques s’engagent pour la visibilité des LGBT+

Quand les marques s’engagent pour la visibilité des LGBT+

Les publicités nous représentent-elles vraiment ? Au-delà des mannequins bien loin des réalités morphologiques moyennes, qu’en est-il de la représentation des différentes orientations sexuelles ? Selon un sondage réalisé par Google en mai 2017 (en savoir plus ici) auprès d’individus reconnaissant leur appartenance aux LGBT+ dans le monde, presque personne n’avait le sentiment d’être reconnue par les marques et d’être représentée dans leurs publicités. Aucune marque n’a donc su marquer les esprits par son engagement en faveur de la visibilité des LGBT+.
Pourtant, cela pourrait bien changer. A l’occasion du mois international de la cause LGBT+ en juin, de nombreuses marques ont ouvertement pris position sur ce sujet de société. La marque Evian, du groupe Danone, a par exemple inscrit sa collection de bouteilles « Prestige » dans cette démarche. Les étiquettes des cinq bouteilles de cette série illustrée par Tiphany Cooper ont été agrémentées de dessins de monuments parisiens et de personnages. Parmi les dessins d’un homme à vélo près de la Tour Eiffel ou d’une femme et son chien devant la cathédrale Notre-Dame, se trouve celui d’un couple homosexuel sur la place de la Bastille.

AirBnB a également choisi de prendre la parole sur le sujet. L’entreprise a lancé courant 2017 une campagne intitulée « Until we all belong », en faveur de la légalisation du mariage homosexuel en Australie. Son symbole, une alliance brisée, représente le chemin à parcourir avant que chacun ait le droit au mariage, peu importe son orientation sexuelle. Le site de la campagne propose aux internautes de personnaliser un message de soutien illustré de cette symbolique « Acceptance Ring », à partager sur les réseaux sociaux. Depuis, le mariage entre personne de même sexe a été légalisé dans ce pays.
En Europe du Nord, Swedish Railways et Elkjøp (marque d’électronique norvégienne) ont tenté elles aussi d’œuvrer pour la visibilité des LGBT+ en mettant en avant des personnes transgenres dans leur communication.

Certaines marques ont ainsi pris conscience qu’elles disposent, par leur communication externe, d’un outil efficace de responsabilité sociale pouvant contribuer à améliorer la diversité des représentations socio-culturelles.

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« Camif EDITION » : du mobilier co-créé, innovant et éco-responsable

 « Camif EDITION » : du mobilier co-créé, innovant et éco-responsable

Déjà très engagée dans la fabrication locale et de qualité de meubles et de décoration, la Camif, distributeur de mobilier durable, a lancé début juillet la « Camif EDITION », sa propre marque. Eco-responsable et co-construite, elle est le fruit de son Tour du Made in France 2018 (en savoir plus ici sur le parcours de cette année). Le principe : proposer à des consommateurs de visiter ses usines et ateliers de design engagés et de participer à des événements participatifs entre citoyens, designers, fabricants et experts de la filière du mobilier, dans les quatre coins de la France. De cette collaboration sont nés les produits de la marque Camif EDITION, co-créés, innovants et éco-conçus. La marque propose du mobilier local - de l’origine des matières premières aux étapes de transformation et fabrication - et aux faibles impacts négatifs sur la santé du consommateur et sur l’environnement.
    C’est le cas, par exemple, de l’étagère intitulée « Hugues et Philippe », une étagère en hêtre français et métal recyclé d’Europe. Épurée, modulable, sans clou ni vis, elle est également engagée socialement. En effet, elle est fabriquée chez l’ADEPEI 79, un ESAT (Établissement de Services et d’Aide par le Travail) des Deux Sèvres, par des personnes en situation de handicap mental et/ou social. Une solution innovante et engagée pour une maison éco-responsable, bien que toutefois accessible seulement aux grands budgets (l’étagère « Hugues et Philippe » est actuellement vendue au prix de 1 859€). Mais Camif EDITION propose également de la literie à prix plus petits, en coton biologique, fabriquée en France.

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La première carte American Express qui réduit les déchets plastique dans les océans

La première carte American Express qui réduit les déchets plastique dans les océans

    Chaque année, 8 millions de tonnes de déchets, principalement plastique, finissent leur course dans les océans et les mers. Non seulement 100 000 animaux marins en meurent chaque année, mais c’est également l’ensemble de la chaine alimentaire, du plancton jusqu’aux humains, qui se voit impacté par les micro-plastiques, lorsque ces déchets se désagrègent en mer.
De plus en plus d’initiatives voient donc le jour pour pallier cette présence destructrice des plastiques dans les milieux marins. Ainsi, American Express a annoncé le lancement de sa nouvelle carte bancaire principalement fabriquée à partir de matières plastique collectées sur des plages. Ce programme a pour but à la fois de participer à la réduction de la présence de plastique sur les littoraux et surtout de sensibiliser ses membres, partenaires d’affaires et collaborateurs. American Express s’est associé à l’ONG Parley For The Oceans, qui, depuis 2012, participe à la conservation des océans et collabore avec des artistes, comme Julian Schnabel ou Ed Ruscha, et des marques telles que Adidas.
    American Express va plus loin, en s’engageant à participer à la réduction à la source des déchets plastique. Il s’agira par exemple de réduire l’utilisation des plastiques à usage unique dans ses procédés, de diminuer le recours au plastique vierge dans la fabrication de ses cartes ou encore d’obtenir une certification zéro-déchet pour son siège new-yorkais d’ici 2025. L’entreprise souhaite ainsi incarner la démarche AIR de Parley (Avoid, Intercept, Redesign, c’est-à-dire Éviter, Intercepter et Reconcevoir).

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L’ONG Bloom mobilise contre la pêche électrique, destructrice des milieux marins

L’ONG Bloom mobilise contre la pêche électrique, destructrice des milieux marins

La pêche électrique est au cœur de l’actualité européenne depuis quelques mois. Interdite au sein de l’Union Européenne depuis le vote de son interdiction en janvier 2018 par le Parlement Européen, cette dernière n’a pas été mise en place dans les États membres. De nombreuses dérogations accordées en 2007 à « titre expérimental » restent donc encore en vigueur et utilisées. Pourtant, cette technique de pêche, certes efficace en termes de productivité, est loin d’être innocente sur les milieux marins locaux. Équipés d’électrodes trainées sur les fonds marins, ces filets envoient des courants électriques permettant de paralyser et donc mieux pêcher certains poissons, comme les soles, mais pas seulement. Et c’est là que le bât blesse. Ces courants électriques touchent également de nombreuses autres espèces, comme les crevettes, les couteaux, les crabes ou les étoiles de mers, qui une fois pêchés, seront rejetés en mer, souvent trop tardivement pour pouvoir survivre. Cette technique de pêche électrique détruit également les œufs de poissons et atteint les juvéniles, menaçant ainsi la survie de certaines populations piscicoles locales.
L’ONG Bloom, internationalement reconnue pour ses actions dans la protection des milieux marins, a ainsi fait de la pêche électrique un de ses chevaux de bataille. L’association a publié en ligne une bande dessinée humoristique - mais pas moins impactante - sur les effets délétères de cette technique de pêche. Sa campagne vise à informer les citoyens européens des faits et enjeux liées à cette problématique et ainsi de leur permettre d’interpeller le gouvernement. Signée Capucine Dupuy et Terreur Graphique, cette BD informative et amusante explique avec humour et couleurs les effets de cette pêche, ses actualités politiques et la façon dont le lecteur peut agir à son échelle. En effet, pour aller plus loin, l’ONG propose en quelques secondes d’interpeller le gouvernement grâce aux réseaux sociaux. Bloom n’en est pas à son coup d’essai et avait déjà alerté en 2013 sur les dangers du chalutage en eaux profondes avec une BD de Pénélope Bagieu qui avait rencontré un succès inespéré. 5 ans après, gageons que l’ONG récidive !

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Skavenji, l’appareil qui vous permet de produire votre propre énergie verte en appartement

Skavenji, l’appareil qui vous permet de produire votre propre énergie verte en appartement

De plus en plus de fournisseurs d’électricité proposent une énergie d’origines renouvelables, tels que Enercoop, Planète Oui, ekWateur, etc. (en savoir plus en cliquant ici). Mais pourquoi ne pas aller encore plus loin, en produisant votre propre énergie verte chez vous ? Une utopie en passe de devenir possible grâce à Skavenji, une invention française permettant désormais de produire son énergie verte et locale, même en appartement. Branchez cet appareil design en bois à un petit panneau solaire, une éolienne de balcon ou même un vélo d’appartement, il vous fournira l’énergie nécessaire au rechargement de votre téléphone et de votre ordinateur ou à l’utilisation votre petit électroménager (en savoir davantage dans cette vidéo).
L’éco-conception de cet appareil est ambitieuse, puisqu’il est produit en France à partir de matériaux recyclés ou réutilisés. Le modèle est démontable et partagé en Open Source, ce qui le rend facilement réparable ou modifiable. De même, une plateforme communautaire permettra à terme de partager ou profiter notamment de tutoriels de fabrication d’hydroliennes ou éoliennes réalisées à partir de batteries de récup’ ! L’appareil est actuellement en pré-vente au prix de 395€. Un petit investissement rentabilisé, pour une énergie durable, locale et économique depuis son propre balcon.

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Le guide des labels de la consommation responsable 2009-2010 La consommation de A à Z. Santé,  loisirs,  environnement,  budget…, Tout ce que vous devez savoir pour bien consommer