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Air intérieur et parfums d\'ambiance

AIR INTÉRIEUR ET PARFUMS D'AMBIANCE

A en croire les publicités, un pschitt et les méchantes mauvaises odeurs s’en vont. Deux pschitt et la maison respire enfin une atmosphère propre et saine. Pas si vite ! L’air intérieur, c’est du sérieux. Alors on inspire profondément, voici des conseils pour purifier l’air intérieur.

Il y en a pour tous les goûts. En spray, en bougies, en prises murales, avec ou sans recharge… Pour parfumer nos nids douillets ou encore plus fort, pour carrément « détruire les odeurs »… Le marché des senteurs pour la maison est en pleine forme. Mais ces molécules qu’on diffuse dans l’atmosphère des maisons sont-elles pour autant inoffensives ? Plusieurs voix d’experts s’élèvent pour alerter les consommateurs. Nous passons 85% de notre temps dans des lieux de vie confinés (bureau, maison, transport) à l’air plus ou moins pollué. Beaucoup de ces produits masquent les odeurs désagréables, certes, mais en contrepartie, polluent l’air ambiant. Un comble ! Alors pour respirer chez soi sans risque d’irritation, d’allergie, une fois de plus, c’est le retour à la simplicité qui s’impose.

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Le saviez-vous ?

  • Nous passons la plus grande partie de notre temps à l’intérieur : au bureau, dans les magasins, à la maison... l’air que nous respirons est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur. Certains polluants peuvent être de nature chimique (sous forme de gaz comme les composés organiques volatils, de pesticides, de métaux lourds...) ou biologique (pollens, moisissures, acariens, insectes...) d’origines diverses. Une partie de cette pollution provient des activités menées à l’intérieur (cuisson, combustion, bricolage, nettoyage ...) ou tout simplement des produits et objets présents (matériaux de décoration, moquettes, tapis, meubles, fauteuils, matelas, rideaux...). La pollution peut aussi être électrique ou électromagnétique, causée par les nombreux appareils électriques ou électroniques et des installations électriques qui nous protègent insuffisamment. Les champs électromagnétiques à très basse fréquence sont classés en catégorie C (« substances prioritaires ») du classement des polluants de l’air intérieur établi par l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur. Si les effets de la pollution intérieure restent encore à préciser, plusieurs polluants de l’air intérieur sont d’ores et déjà classés par les agences en charge de leur évaluation comme cancérogènes pour l’homme (benzène, formaldéhyde) ou encore cancérogènes possibles (styrène, acétaldéhyde), cancérogènes probables (tétrachloroéthylène). Et on ignore quels peuvent être les effets combinés de plusieurs centaines de polluants à faible concentration mais auxquels on est exposé(e) la majeure partie du temps.
  • Le mensuel Que Choisir a jeté un premier grand pavé dans la mare aux odeurs en novembre 2004. Dans un article intitulé « Désodorisants d’intérieurs, polluants d’ambiance » (tout est dit !), le magazine relève que les produits testés chargent l’air « en substances chimiques nocives, voire dangereuses ». Molécules irritantes, allergènes, voire cancérigènes... Tout y passe. Certains encens rejettent par exemple du benzène - substance cancérigène, du formaldéhyde et des phtalates. En septembre 2008, rebelote. Que Choisir publie une nouvelle batterie de tests sur les désodorisants d’intérieur : « Oubliez-les ! », titre le mensuel. Bref, quatre ans après, ça n’est pas vraiment mieux. Pour être tout à fait précis, les conditions de réalisation du test, eux, ont changé puisque les mesures sont cette fois-ci prises sur une pièce de 7m2, tandis que ceux de 2004 l’étaient sur 40m2. Les produits testés dégagent certes moins de substances cancérigènes mais toujours autant d’allergènes. Pour Que Choisir, 9 produits seulement sont acceptables sur les 39 analysés : « Tous les autres dégradent trop l’air du domicile pour être utilisés ». (Le mensuel a mesuré les polluants dégagés par 9 produits à combustions, 10 aérosols, 11 diffuseurs électriques, 6 diffuseurs prêts à poser, 2 huiles essentielles, 1 extraits de parfum : formaldéhyde, benzène, toluène, etc.)
  • Et pour montrer que personne n’est épargné, Que choisir a remis le couvert en septembre 2010 en publiant une enquête intitulée «Pollution intérieure : elle persiste!» passant au crible la qualité de l’air des lieux de vie des personnalités politiques, avec le concours de 36 députés et sénateurs. Résultat : aucun des participants ne respirait un air sain puisque sur  les 36 analyses effectuées, 29 révèlent une qualité de l’air mauvaise (dont 9 très mauvaise), 7 moyenne, mais aucune ne pouvait prétendre à la mention « bonne » ! Une fois de plus, ont été détectés du benzène et du formaldéhyde, dont 78 % des analyses dépassent la valeur maximale recommandée pour cette dernière substance. Même les députés habitant en pleine campagne ont obtenu des taux parfois jusqu’à 4 fois supérieurs à la valeur repère fixée par la réglementation ! Face à l’urgence de la situation, le magazine a demandé aux législateurs, notamment à ceux qui ont participé à l’enquête, d’agir en adoptant une grande loi de lutte contre la pollution de l’air intérieur.
  • Les fabricants n’ont pas l’obligation de donner la composition complète de leurs produits, ni la liste des substances émises pendant leur utilisation. Et la transparence pour le consommateur dans tout ça ? Suite à l’enquête de Que Choisir de septembre 2008, ils se sont engagés à plus de transparence. Les membres de l’Afise (l’organisation professionnelle des fabricants de produits détergents, produits d’entretien et de produits d’hygiène industrielle) promettent de donner la composition des désodorisants sur leurs sites internet.
  • Sommes-nous protégés de la pollution dans nos maisons ? L’idée a du plomb dans l’aile. L’Observatoire de la qualité de l’air intérieur présentait en novembre 2006 la première étude sur la pollution de l’air dans les logements en France. Bilan des courses : dans un logement sur dix, le niveau de pollution chimique est très élevé (3 à 8 composés dangereux sont relevés à de très fortes concentrations). Ces polluants viennent aussi bien de l’extérieur (monoxyde de carbone, oxydes d’azote, particules, certains composés organiques volatils (COV)) que de l’intérieur, dégagés par des produits de construction, de décoration, d’entretien, de bricolage (des COV et des particules), ou des appareils à combustion (monoxyde de carbone, oxydes d’azote, particules…).
  • Depuis 2010, quatre substances ont été interdites par arrêtés du Ministère du développement durable : le trichloréthylène, le benzène et deux types de phtalates. Et le Grenelle de l’environnement a fait avancer les choses tant bien que mal: l’article 35 du projet de loi Grenelle 1 fait état de mesures d’interdiction et d’étiquetage devant être mises en œuvre sur les matériaux de construction et de décoration, et propose également d’étudier le cas des produits de consommation courante pour, prochainement, légiférer sur ces produits.
  • Le formaldéhyde est classé par l’Observatoire de la qualité de l’air comme polluant « hautement prioritaire » (avec le benzène, l’acétaldéhyde, les particules, le radon, le di-éthylhexyl-phtalate (DEHP) et le dichlorvos). Et pour cause : il est très irritant pour la peau, les yeux et les voix respiratoires. Par-dessus le marché, il est classé cancérigène certain par le Centre International de Recherche sur le Cancer. D’oû vient-il ? Des panneaux de particules en bois agglomérés, des livres et magazines neufs, des peintures avec solvant, de la fumée de cigarette... Et Que Choisir a relevé sa présence dans les émissions de quatre produits testés en 2008 (bougies Brise Huiles parfumées et L’Occitane Cannelle orange, encens Bois de Rose d’Encens du Monde et Fruits confits de L’Occitane).
  • Les plus sensibles à ces polluants sont les enfants, les personnes âgées, les asthmatiques et les allergiques. Le piège à éviter : équiper de neuf la chambre d’un nouveau-né. Avec des meubles en bois aggloméré et de la peinture toute fraîche (non écologique), c’est risquer plusieurs mois de dégagement de formaldéhyde.
  • Depuis le 1er janvier 2012, un étiquetage relatif aux émissions (notamment composés organiques volatils et formaldéhyde) des produits de construction et de décoration, et des meubles est obligatoire. Classé comme les appareils électroménagers, l’étiquetage indique un barème allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions) pour informer des émissions de substances volatiles. Les produits mis sur le marché avant le 1er janvier disposent d’un délai supplémentaire pour apposer cette étiquette sanitaire sur leur emballage, jusqu’au 1er septembre 2013.
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Les trucs verts à connaître

1. Evaluer la qualité de l’air intérieur de votre habitation
Pas toujours facile de savoir si l’air intérieur est très pollué ou pas. Afin de guider les consommateurs, Mescoursespourlaplanete.com propose le quiz de l’air intérieur pour savoir pièce par pièce, où se trouvent les pollutions, connaître le diagnostic complet de son habitation et obtenir des recommandations personnalisées !


2. Agir à la source


Le meilleur moyen d’éliminer une mauvaise odeur, c’est de ne pas la produire. Logique, non ? Primo, on ne fume pas dans la maison. Secundo, on traque les excès d’humidité qui engendrent des moisissures, en réparant les fuites dès qu’elles apparaissent. Ensuite, on utilise la hotte aspirante dans la cuisine et on nettoie (on change au besoin) régulièrement son filtre. On aère aussi quand on fait le ménage, du bricolage…

Vous l’aurez compris, pour avoir un air sain chez soi, le mot d’ordre, c’est a-é-rer. Tous les jours, on ouvre les fenêtres pendant dix bonnes minutes, le matin ou le soir, quand la pollution extérieure est la plus faible. Il est bon d’avoir en prime chez soi une ventilation mécanique contrôlée (VMC), en particulier dans les pièces humides (la salle de bain), pour renouveler l’air en permanence.

Faites le ménage et le bricolage avec des produits les moins nocifs possibles. Voir nos fiches sur ces sujets :
Ménage
Bricolage
Mobilier et décoration

En revenant du pressing, aérez vos vêtements plusieurs heures avant de les ranger dans leur placard, le temps qu’ils soient débarrassés du perchloroéthylène qu’on utilise pour les nettoyer. Mieux, si pouvez, évitez la case pressing ou choisissez-le écologique (voir notre fiche sur le pressing) !


3. Les plantes dépolluantes

C’est un chercheur de la Nasa qui a le premier testé leur pouvoir dépolluant. Il a découvert que les végétaux dans nos maisons pouvaient être bien plus que des plantes décoratives toutes simplettes. Le Ficus absorberait le formaldéhyde. Tout comme le lierre qui serait aussi capable d’ingérer le trichloréthylène dégagé par les peintures et les solvants. Le philodendron se chargerait du pentachlorophémol issu du traitement du bois (à installer donc dans une pièce avec des meubles neufs). L’azalée avalerait l’ammoniaque dégagé par les dégraissants et les produits nettoyants pour le sol… Les études sérieuses manquent encore pour confirmer les recherches initiales menées par la Nasa dans les années 80, qui sont contestées ici et là. En attendant, on peut être sûr que les plantes dans la maison ne font aucun mal, à défaut d’être des dépolluantes miracle.

4. Les trucs de grand-mère


Dans un espace clos, petit, où les mauvaises odeurs sont légion (Mais oui, les toilettes !), on peut mettre à disposition des visiteurs du lieu une boîte d’allumettes. Expliquez aux visiteurs en collant une petite affiche, qu’il suffit d’en faire craquer une et de l’éteindre aussitôt pour que l’endroit soit à nouveau respirable (la combustion du souffre chasse toutes les odeurs indésirables). C’est tout simple et redoutablement efficace. Bien sûr, on fera en sorte que les jeunes enfants n’y aient pas accès.

Une odeur récalcitrante dans le frigo ? Diluez donc du bicarbonate de soude avec de l’eau dans une coupelle et hop, au froid !

Dans la rubrique travaux manuels, on peut s’amuser à fabriquer une pomme d’ambre (en piquant une orange de clous de girofle), des sachets de lavande avec la récolte du jardin, des pots pourris avec des écorces d’agrumes, des bâtons de cannelle, des pétales de rose…


5. Pour utiliser quand même des parfums d'ambiance

Dans ce cas, il y a deux conseils de base à suivre. Primo, on consomme avec modération. Secundo, on n’achète pas le premier flacon venu.

Dès lors qu’il y a combustion, des molécules potentiellement toxiques sont diffusées dans l’air. Il va falloir modérer votre passion pour l’encens et les bougies. Pas question d’en faire brûler chez soi 24 heures sur 24.

Choisissez en priorité les parfums d’ambiance qu’on n’a pas besoin de brûler ou de chauffer : les vaporisateurs.

Tous les encens polluent et produisent lors de la combustion du benzène en quantité plus ou moins importante. Choisissez les vôtres chez une enseigne comme Nature & Découvertes qui a mis au point avec ses fournisseurs un cahier des charges pour réduire le plus possible les émissions de composés toxiques tels que le benzène ou le formaldéhyde.

L’organisme certificateur Ecocert a créé un cahier des charges pour les « Parfums d’ambiance écologiques et biologiques ». Ils sont composés d’ingrédients d’origine renouvelable, obtenus par des procédés respectueux de l’environnement, sont dépourvus d’ingrédients de synthèse et de solvants, colorants, ou conservateurs et doivent contenir au moins 10% d’ingrédients bio. S’il s’agit de bougies, les cires sont végétales ou d’origine naturelle et la mèche n’est pas traitée avec des produits synthétiques.

Devenez aromathérapeute ! Plusieurs études scientifiques ont confirmé les pouvoirs des huiles essentielles. L’eucalyptus radié et le ravintsara sont antiviraux. La lavande est antiseptique. L’arbre à thé et le niaouli sont antifongiques. Le clou de girofle, l’origan luttent efficacement contre les acariens… On ne saurait s’en passer et pas seulement parce qu’elles sentent divinement bon.
Mais avant de vous lancer dans la science de l’aromathérapie, suivez ces quelques précautions :
* Mieux vaut éviter leur usage en présence d’enfants de moins de trois ans, de femmes enceintes ou allaitantes et de chats.
* Préférez les diffuseurs électriques qui fonctionnent avec un système de soufflerie. L’huile se répand sous forme d’un très fin brouillard et toutes ses propriétés sont conservées. C’est bien mieux que les techniques qui consistent à chauffer les huiles (les ronds placés sur une ampoule, les brûle-parfums, les lampes chauffantes…) qui altèrent leurs principes actifs..
* Inutile de diffuser en continu, mais plutôt pour des séquences de dix à vingt minutes, plusieurs fois dans la journée.
* Certaines sont irritantes pour les voix respiratoires, à éviter donc en diffusion : la sarriette, l’origan compact, la cannelle, le thym à thymol, le girofle…Attention, les plantes, surtout les huiles essentielles qui concentrent leurs principes actifs, doivent être utilisées avec modération, toutes ne sont pas anodines.
* Choisissez des huiles d’une qualité irréprochable, de préférence avec un label bio. Sur www.aroma-zone.com par exemple qui offre une jolie collection et vous informe sur les propriétés de chacune d’entre elles.

Et détruire carrément les odeurs au lieu de les masquer, c’est possible ? Certaines marques conventionnelles le promettent. Pour le mensuel Que Choisir, c’est une « innovation purement marketing ». Ces « destructeurs » contribuent surtout à élever le taux de COV dans l’atmosphère. Mais du côté des marques écolo aussi, on commence à proposer de tels produits. Etamine du Lys propose par exemple un Air delys destructeur d'odeurs pour désodoriser l'air et les tissus, détruire les odeurs de fumées, de moisi, qui peut être vaporisé dans les conduits de vide-ordures. C’est un « complexe aromatique breveté » (des huiles essentielles). Le principe ? Certaines odeurs peuvent être annulées par des molécules olfactives.
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La question qui tue !

Les odeurs ont-elles des pouvoirs magiques ?
Un parfum de fleur d’oranger qui se dégage d’une brioche et nous voilà réconforté. Une effluve de lavande qui nous rappelle l’armoire à linge de notre grand-mère et les larmes nous montent aux yeux. Les odeurs agissent incontestablement sur nos émotions. Elles nous rassurent, nous émeuvent. Ceux qui savent manier les huiles essentielles vous diront qu’un peu d’orange douce, de bergamote ou d’ylang-ylang remontent le moral, que la lavande est anti-stress… Certains tentent même de nous manipuler, en nous menant par le bout du nez. Ni Patrick Süskind (auteur du best-seller "Le Parfum") ni les spécialistes du marketing olfactif ne vous diront le contraire. Alors pour échapper aux pièges de ce grand marché des odeurs pas toujours très nettes pour la planète ou notre santé, faites confiance à votre nez.
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Où trouver ça ?

Chez Nature & Découvertes
L’enseigne a passé au crible tout son rayon senteurs et a établi avec un comité d’experts un cahier des charges maison, excluant certains ingrédients tels que les phtalates d’éthyle, les muscs nitrés et les muscs polycycliques. Les émissions des produits sont testées avant la mise en vente. Les encens sont fabriqués avec des ingrédients naturels (bâtonnet en bambou et pâte en poudre de bois), ils sont de taille réduite pour limiter la durée de la combustion. Les bougies sont végétales, avec des mèches en coton. Et on y trouve des parfums d’intérieur en vaporisateur contrôlés par Ecocert.
www.natureetdecouvertes.com

Chez Florame
On trouve les premières bougies contrôlées par Ecocert. Florame est aussi une excellente adresse pour les huiles essentielles.
www.florame.fr

Sur www.marche-equitable.com
Ce site propose des cierges teintés avec des pigments naturels. Ils sont à base d’huile de palme (issue de plantations durables) et de coco chauffées à l’énergie solaire pour être mélangées. Ces cierges de marque allemande sont recommandés par le label Ökotest.

D’autres parfums d’ambiance contrôlés par Ecocert
Olioseptil, assainisseur d’air, laboratoire Ineldea,
Parfum d’ambiance, Vie arôme,
Spray d’ambiance, la Drôme provençale,
Spray d’ambiance biologique, le Carré des Simples,

Pour les plantes dépolluantes, direction votre jardinerie, mais on trouve un rayon spécifique chez Nature & Découvertes ou chez Botanic
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