Indispensable compagnon de l’homme, l’animal de compagnie a sa place dans un foyer sur deux en France. Comme son nom l’indique, un animal de compagnie est destiné, non pas à travailler pour l’homme ni à lui fournir de quoi se nourrir mais juste à être présent auprès de lui. L'animal de compagnie est un objet d'attachement dont la présence est rassurante. Il rompt la solitude et l'isolement social. C'est une aide précieuse pour certaines catégories sociales, notamment les personnes âgées et les enfants. Seulement voilà : à l’heure où tous nos gestes quotidiens comptent dans notre bilan environnemental, le choix d’un compagnon à poils, à plumes ou à écailles devrait intégrer des critères environnementaux. Le mode de vie de l’animal, son alimentation, les produits que son propriétaire achète pour lui font que l’animal exerce sur l’environnement un impact plus ou moins élevé. Petit tour d’horizon des enjeux liés à la présence de ces petites (ou grosses) bêtes chez nous et inventaire des solutions écolos à notre portée !
Votre banque est-elle bonne pour l'environnement ? Et votre argent ? On pense souvent que les banques ont peu d'impacts sur l'environnement, en tant que sociétés de services. Ou que leur impact se résume à leur consommation directe d'énergie, de papier, d'encre et de matériel de bureau. Et pourtant… C'est oublier que l'argent des banques (et donc en partie le vôtre) sert indirectement à financer des projets qui ont eux des impacts directs sur l'environnement et la santé : infrastructures pétrolières, industries chimiques, autoroutes, etc.Votre banque a donc une véritable influence, à travers la manière dont elle place l’argent , à travers les entreprises qu’elle finance, et les conditions qu’elle impose lorsqu’elle accorde un prêt à un projet industriel. A un niveau plus local et quotidien, votre banque peut aussi agir en vous proposant, à des taux intéressants, des produits de placement et des prêts permettant de financer des projets à vocation écologique et solidaire : entre l'épargne solidaire, l'investissement social responsable (ISR) et les prêts "verts" pour faire des travaux ou consommer écologique, le choix ne manque plus.
Nos activités de bureau, professionnelles ou domestiques, ont un impact sur la planète que nous ne soupçonnons pas toujours. Le papier, les fournitures ou le mobilier de bureau contribuent par exemple de façon importante à la pollution et à la surexploitation des ressources naturelles. Et derrière la miniaturisation de plus en plus poussée de nos appareils électroniques se cachent d’importantes consommations de matières premières, d’eau et d’énergie : les métaux rares et coûteux représentent jusqu’à 10 % du poids d’un ordinateur, il faut 1500 litres d’eau et 6275 kWh pour fabriquer un PC de gamme moyenne. Ces appareils contiennent en outre de nombreux produits chimiques, ils sont source de pollutions dangereuses lors de leur fabrication ou de leur élimination. Pour emmener sur votre lieu de travail les bonnes habitudes prises à la maison, voici notre guide vert de la vie au bureau…
Les appareils et gadgets électronique nous ont envahi : téléphones, fixes ou portables, téléviseurs, chaînes hi-fi, lecteurs mp3, appareils photo ou caméscopes … de moins en moins chers, ils présentent pourtant une facture salée pour la planète : la production –délocalisée - de ces équipements au rythme endiablé de leur obsolescence programmée, tire sur les ressources en énergie et en matières premières de la planète, leur utilisation génère une consommation d’électricité colossale et leur mise en rebut pour fin de vie précoce produit des montagnes de déchets toxiques. Autant le savoir …
La voiture est dans l'impasse : hausse du prix des carburants, hausse du prix des matières premières, pollutions, émissions de gaz à effet de serre et embouteillages. Et si on s’en passait ? Pas facile ! Tout d'abord, la voiture est devenue une routine autour de laquelle beaucoup de gens organisent leurs déplacements quotidiens. Ensuite, les déplacements sont devenus très hétérogènes, dispersés dans le temps et dans l'espace, avec une exigence de rapidité, de flexibilité et de confort. Il existe pourtant désormais de nombreuses alternatives qui permettent d'organiser et de personnaliser sa mobilité en fonction de ses déplacements et de ses contraintes … et de faire de sérieuses économies financières. Entre les différents transports en commun (bus, tramway, train, métro, bateau), la marche à pied, le vélo, le co-voiturage, l'auto-partage, et même le pédibus pour les enfants, vous ne pourrez plus dire qu'on en veut à votre liberté !
Heureusement, il existe aujourd’hui des vêtements élaborés selon des procédés écologiques et proposés par des marques respectant une charte éthique. Souvent de très bonne qualité, ils s’avèrent plus sains mais aussi plus « durables » que les vêtements issus de la production conventionnelle. Des avantages qui ne doivent pas nous dispenser, à l’échelle planétaire, de réduire notre consommation de vêtements parfois frénétiquement stimulée par les modes et les soldes !
Mais il implique généralement l’utilisation de solvants toxiques et polluants. Heureusement ces derniers pourraient bien disparaître dans les années à venir en faveur de solutions plus écologiques et moins problématiques pour notre santé.
La publicité, le marketing et l'écologie font-ils bon ménage ? Difficile de dire oui : d'un côté, les allégations qui vantent de plus en plus fréquemment les avantages écologiques des produits et services sont souvent peu, voire pas du tout fondées. De l’autre, les labels écologiques officiels, les labels privés des marques et les faux labels se multiplient, ce qui est source de confusion pour le consommateur.
L'augmentation très importante ces derniers temps de l'utilisation d'allégations écologiques ne signifie malheureusement pas que de nombreux produits et services sont soudain devenus plus écologiques. Le secteur de la communication (annonceurs et agences de communication) a seulement fait de l'écologie un simple argument de vente comme un autre.
Cette sur-exploitation de l'écologie pour vendre brouille les repères du consommateur sur ce qui est vraiment écologique. Pire encore, elle est source de méfiance : selon une "Enquête sur les attitudes et comportements des Français face à l'environnement" (ADEME/IPSOS - juin 2006), ceux-ci estiment aujourd'hui que les déclarations environnementales ne sont pas claires (60 %), pas suffisantes (71 %), qu'ils n'ont pas la garantie que le produit a bien les qualités qu'il dit avoir (57 %) et 38 % estiment encore que les déclarations ne sont pas scientifiquement fondées.
Enfin, autre impact écologique de la publicité à ne pas négliger, l'inondation de prospectus, qui contribue de manière conséquente à alourdir le poids de nos déchets.
Dans ce contexte, comment s’y retrouver et savoir à quelles allégations accorder du crédit ? Et comment prévenir le harcèlement publicitaire dont nous sommes parfois victimes ? Voici un petit guide de la consommation raisonnée de publicité.
Plus que tout autre exercice, la bagatelle est en effet un petit bijou écologique : dans sa forme la plus dépouillée, nulle autre énergie que celle du corps n’est sollicitée ; aucun accessoire n’est absolument nécessaire ; elle fait du bien sans perturber qui que ce soit.
Et s’il y a bien un endroit où être un cochon est permis, c’est dans son lit. "Faites l’amour, pas la guerre !" criaient les audacieux soixante-huitards. Après le rose de l’émotion, le rouge de la passion, le sexe se décline en vert. Attention, comme l’être humain adore faire compliqué, sa bête à deux dos, quand elle est outillée, peut tout de même avoir quelques impacts sur l’environnement.