Mais pour ce qui est de l’impact écologique de la cigarette, le débat est loin de commencer car peu de gens se soucient aujourd’hui de ce problème.
Pourtant, entre la culture du tabac et la synthèse des produits chimiques qui la composent, la cigarette est loin d’être un produit écologique modèle. Sans compter les montagnes de mégots qui se forment devant les bars et restaurants depuis la loi anti-tabac ou que l’on retrouve dans la nature – jetés par des randonneurs ou skieurs peu scrupuleux. Alors pour lancer le débat, voici un rapide coup d’œil à l’impact écologique de la cigarette.
Sans nous en rendre compte, il ne se passe pas une journée sans que nous ne manipulions du papier, sous une forme ou une autre, à la maison ou au travail : livres et magazines, filtres à café ou à thé, papier d’impression et enveloppes, mouchoirs en papier, serviettes en papier, papier hygiénique, papier peint, papier cadeau, etc. Sans parler du carton et des innombrables emballages ! Pour satisfaire tous ces besoins en papier, plus ou moins indispensables, des millions d'hectares de forêts sont abattus chaque année. Or, on sait bien que la majorité des forêts ne sont pas gérées durablement, sans oublier la destruction irréversible de nombreux écosystèmes. Au niveau mondial, 42% du bois exploité commercialement sert à fabriquer du papier et 17 % du bois utilisé provient de forêts anciennes ! Heureusement, il nous est possible de repenser certains achats en privilégiant toutes les alternatives possibles à base de papier recyclé ou certifié pour réduire au maximum notre participation à la déforestation …
Avec le réchauffement climatique, les périodes de sécheresse sont plus fréquentes mais les jours de pluie aussi : en France, les précipitations ont augmenté de l'ordre de 10% au vingtième siècle. Du coup, le parapluie est devenu un objet symbolique de notre époque urbaine et climatiquement perturbée, il fait partie de notre paysage quotidien… au point que la plupart d'entre nous le considèrent comme un objet avant tout utilitaire, qui peut donc être acheté sur un coup de tête, dans la rue, pour se protéger d'une averse soudaine et être jeté tout aussi vite dès qu'il présente une faiblesse. Voici donc quelques repères pour passer entre les gouttes sans que le ciel ne nous tombe sur la planète !
Plus de batterie sur notre téléphone et c’est la fin du monde ! Les appareils électriques et électroniques portables personnels se sont énormément développés au cours de ces dernières années – téléphones, ordinateurs, lecteurs MP3, GPS… La liste ne fait que s’allonger – et avec elle, notre consommation électrique passant par les piles et accumulateurs. Pourtant ces produits ne sont pas sans danger pour l’environnement d’autant que leur recyclage, qui serait indispensable pour limiter la casse, est loin d’être assuré sur la totalité des déchets. Renoncer à ce confort technologique moderne n’est pas envisageable pour la plupart d’entre nous. Seule solution : s’adapter en cherchant des alternatives pour réduire notre consommation énergétique. Comment sont fabriqués ces piles et accus ? Comment les faire recycler ? Quelles sont les alternatives pour s’en passer ?
Pourtant, ils ne comportent pas que des aspects positifs, loin de là. Prix souvent trop élevé, composition pas toujours très équilibrée, présence d’ingrédients pas très naturels … Sans parler des impacts environnementaux de ce type de produits, avec leur pléthore d’emballages et l’importante consommation d’énergie nécessaire pour leur élaboration. Comment expliquer alors que les plats tout préparés se vendent toujours mieux ? Tour d’horizon d’un produit devenu incontournable.
Apparu dans les années 60, le sac plastique est lié à l’âge d’or de la consommation de masse et des supermarchés, qui distribuent encore aujourd’hui les trois quarts des sacs plastique en France. Il est même devenu le symbole de nos modes de consommation actuels et de leurs effets sur l’environnement : simple et léger, il porte jusqu’à 2000 fois son poids d’achats en tout genre ; jetable par essence, il a finalement un impact sur l’environnement bien plus important que d’autres produits plus consommateurs de matières plastiques et de pétrole ; enfin, sa gratuité apparente masque au consommateur son coût réel, tant économique (le prix des sacs plastiques est répercuté sur les produits vendus par les magasins) qu’écologique (le coût de ses « externalités » n’est pas visible, qu’il s’agisse de la consommation de ressources pétrolières non renouvelables ou de son traitement en fin de vie).